Les lecteurs informent

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L’AGEPT vous invite à une

réunion d’information

Mardi 31 mars 18h

Espace Nicolas Lasserre

Quel avenir pour la salle du cinéma Marcel Pagnol ? 

Où en sommes-nous avec Culturespaces ? 

Des engagements ont été pris, seront-ils tenus ?

Depuis mars dernier le combat a pris une toute autre forme, celle plus discrète des négociations autour des conditions d’un départ de Culturespaces.  Les questions juridiques et financières sont complexes et ne se traitent pas sur la place publique. L’AGEPT n’est pas partie prenante de ces discussions.

Néanmoins, pour les adhérents et militants qui ont tant donné pour récupérer leur cinéma, pour tous ceux qui ont occupé la salle jour et nuit et s’en sont fait expulser un petit matin par une escouade de gendarmes, des questions se posent et le temps paraît long.

Un an, jour pour jour, après l’élection de la nouvelle municipalité nous proposons à tous les Aigues-Mortais(e)s intéressé(e)s de faire le point sur la situation et d’échanger sur les perspectives d’avenir.

Merci de votre présence.

Didier Caire

Président de l’AGEPT

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MERCREDI 1er AVRIL 19H00 A NIMES
GRAND AUDITORIUM PABLO NERUDA
Avec RENE REVOL, Président Délégué de la Commission Service public de l’Eau et de l’Assainissement (Agglo de Montpellier)
Maire de Grabels.
THIERRY USO, Association EAU SECOURS!

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INVITATION CITOYENNE

             Samedi 11 avril  5 RENCONTRES des  CHANTIERS D’ESPOIR dans le Gard

                     – Nimes : Salle des cheminots rue Benoit Malon 10H – 13H

                     – Alès    : au Prolé rue Beauteville  10H – 13H

                     – Aimargues : salle des sociétés     10H – 13H

                     – Le Vigan : salle Jeanne d’arc        10H – 13H

                     – Bagnols : Centre culturel Léo Lagrange Salle A 9H – 12H

Des réunions des signataires Chantiers d’espoir auront lieu partout en France, samedi 11 avril après-midi, pour réfléchir, imaginer, espérer et agir ensemble. L’objectif : travailler à la construction de l’alternative que nous appelons de nos vœux dans le texte que nous avons signé. Ces réunions, participatives, ouvertes à toutes et tous, permettront à la fois de tracer des perspectives politiques communes et d’inventer de nouvelles façons de faire de la politique ensemble.

« Mettre un coup d’arrêt à l’avancée de la droite et de l’extrême droite », revivifier les « valeurs d’égalité et de liberté » et « faire émerger une alternative à gauche porteuse d’une politique, citoyenne, féministe, écologiste et solidaire »: c’est le projet porté par l’appel « Chantiers d’espoir », construit par des animateurs du mouvement social, militants syndicaux, associatifs, altermondialistes, féministes, des représentants nationaux d’Europe EELV, du Front de Gauche…

Parmi les 500 premiers signataires de l’appel, Annie Ernaux (écrivaine) et Robert Guédiguian (cinéaste), Jean Auroux, ancien ministre du travail, Annick Coupé, syndicaliste, Jean-Pierre Dubois, militant des Droits de l’Homme; Caroline De Haas, militante féministe; les socialistes Frédéric Hocquard et Liem Hoang Ngoc ; Françoise Castex et Isabelle Attard (Nouvelle Donne); Emmanuelle Cosse et Cécile Duflot (EELV); Pierre Laurent (PCF), Jean-Luc Mélenchon (PG) et Clémentine Autain (Ensemble); les économistes Jean-Marie Harribey et Henri Sterdyniak; Roland Gori, psychanalyste, Susan Georges, essayiste, Laurent Pinatel, de la confédération paysanne…

TEXTE DE L’APPEL à signer et faire signer 

« Chantiers » parce que nous voulons construire une alternative. « Espoirs » parce que nous sommes convaincus, chacune et chacun, forts de la diversité de nos engagements et points de vue, que cette alternative est possible. 

Cet appel et le processus qu’il initie sont nés de l’urgence de reconstruire une perspective commune face aux inégalités qui explosent, à la stigmatisation, au déclassement et à l’abandon organisé de franges entières de la population…

Comment un Président élu avec la force de 17 millions de voix a-t-il pu mettre en œuvre une politique qu’il dénonçait hier ? Comment une partie de la gauche, qui affirmait pourtant un idéal de changement, de progrès social et de justice, a-t-elle pu à ce point tourner le dos aux exigences qui l’ont portée au pouvoir ?

Pour nous, cette sidération s’est transformée en colère. Une colère qui s’est exprimée par de multiples mobilisations sociales portées par des associations, des syndicats, des partis ou des collectifs. Pour d’autres, cette sidération s’est traduite par un désintérêt de la politique et l’abstention, ou pire encore par un vote de repli et de haine.

Nous refusons de laisser les responsables politiques au pouvoir mener notre pays dans le mur. Nous refusons le « il n’y a pas d’autre solution possible » qui sert de prétexte à tous les renoncements. Cette impasse de la soumission renforce le poids des idées de régression, galvanise le Medef, accélère le retour d’une droite revancharde et place l’extrême droite au cœur du débat de société. Nous refusons la logique libérale et productiviste qui détruit nos vies, enferme des millions de gens dans le chômage et la précarité et menace l’avenir de la planète.

Nous croyons aux valeurs d’égalité, de justice et de solidarité dont la gauche a été porteuse historiquement. Nous voulons agir pour redonner goût à la citoyenneté, à la fabrication de la politique et de la démocratie, et inventer les contours d’un projet émancipateur du XXIe siècle.

Nous pensons que le temps est venu que les hommes et femmes de bonne volonté, convaincus qu’il est possible et nécessaire de changer le réel, prennent la parole. Membres ou pas d’une association, d’un syndicat ou d’un parti politique, nous pouvons, nous allons faire renaître l’espoir. Un autre partage des richesses et des ressources est possible. Une transition écologique est urgente. L’égalité entre les individus, quels que soient leur sexe, couleur de peau, origine, religion, sexualité, handicap est une condition de la démocratie. Des réponses au chômage peuvent et doivent être apportées sans attendre un hypothétique retour de la croissance. La vie politique peut s’écrire autrement que par une succession d’affaires financières et juridiques qui détériorent toujours plus l’action publique. Il est temps de construire une démocratie « vraie » dépassant la monarchie élective de la Ve république pour se réapproprier la souveraineté populaire, lui offrir de nouvelles formes d’expression, et créer des institutions qui permettent la participation effective de toutes et tous aux affaires qui les concernent.

Nous voulons dépasser la résignation et proposons d’échanger pour construire ensemble un autre chemin collectif. Un chemin dans lequel le progrès humain sera possible pour nous, pour les générations futures.

Nous mobiliser, ensemble, pour élaborer une alternative politique, sociale et écologiste : c’est l’objet des chantiers d’espoir que nous vous proposons de construire. À travers ce rassemblement inédit, l’objectif est de mettre en mouvement nos concitoyens et bâtir ainsi une majorité d’idées dans le pays, de montrer qu’il est possible de faire autrement en dessinant les mesures urgentes de transformation sociale et écologique que mettrait en œuvre un gouvernement qui ne renonce pas face à la finance.

Dans cette perspective, nous proposons de susciter des rencontres, partout en France, pour tracer un nouveau chemin. Des rencontres, connectées, pour échanger et inventer ensemble le projet et la stratégie à mettre en œuvre pour mettre un coup d’arrêt à l’avancée de la droite et de l’extrême droite. Et de redonner des couleurs, de la saveur et du tranchant aux valeurs d’égalité et de liberté, de faire émerger une alternative à gauche porteuse d’une politique, citoyenne, féministe, écologiste et solidaire.

Pour signer l’appel: www.chantiersdespoir.fr

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