Le fil du 6 avril

Nous sommes 367.175 insoumis

Le Mot Final de Jean-Luc Mélenchon dans le grand débat du 04/04/2017

LIBERTE EGALITE FRATERNITE,

c’est plus qu’une devise, c’est une feuille de route.

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Rendez-vous au Vieux-Port à Marseille ce dimanche 9 avril. De nombreux bus sont organisés pour vous permettre de venir !

➡️ Inscrivez-vous à l’évènement : https://www.facebook.com/events/1660256674278743/

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Publié le 06/04/17 à 11:57 par l’OBS

#Présidentielle2017 Sondage : Mélenchon fait un bond de popularité de 14 points et caracole loin devant les autres candidats à la présidentielle

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PARIS (Reuters) – L’honnêteté et la probité sont les qualités les plus importantes pour un président de la République, estiment une majorité de sondés selon une étude Ipsos-Sopra Steria publiée mercredi, au lendemain d’un débat présidentiel émaillé de piquants échanges sur le sujet.

Deux tiers des sondés (65%) placent en tête ces deux qualités comme nécessaires à l’exercice présidentiel, suivies de la détermination (privilégiée par les électeurs de droite) et de la capacité à bien s’entourer, selon cette enquête réalisée pour France Télévisions et Radio France.

Le candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, se voit accorder le plus fort taux de confiance en matière de transparence et de moralisation de la vie politique parmi les cinq favoris des sondages.

Plus de la moitié des sondés (52%) se disent tout à fait confiants ou plutôt confiants à son égard, devant Benoît Hamon (42%), Emmanuel Macron (40%) et Marine Le Pen (29%).

Le candidat de la droite, François Fillon, prend la dernière place, 85% des sondés ne lui accordant pas leur confiance dans ce domaine (« plutôt pas confiance » ou « pas du tout confiance »).

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À l’étranger, on semble découvrir ou du moins redécouvrir Jean-Luc Mélenchon, homme politique de 65 ans candidat pour la seconde fois à l’élection présidentielle française. Depuis sa performance lors du premier débat opposant les cinq favoris de l’élection, le 20 mars, et sa récente percée dans les sondages, les médias internationaux se penchent de plus près sur celui qui crée une énième surprise dans cette campagne.

“En utilisant jeux vidéo et hologrammes, tout en saluant le pouvoir du quinoa, le leader d’extrême gauche Jean-Luc Mélenchon a mené l’une des campagnes les plus innovantes de cette présidentielle française – et il en récolte les bénéfices”, souligne le Financial Times ce mardi 4 avril.

Ainsi, The Wall Street Journal estime désormais que “Marine Le Pen n’est pas la seule outsider radicale qui menace l’establishment politique français en ce mois d’élection présidentielle”. Le quotidien libéral américain n’exclut d’ailleurs pas un scénario selon lequel, “si suffisamment de socialistes abandonnent le candidat de leur parti Benoît Hamon”, Jean-Luc Mélenchon atteindrait le second tour.

Podemos et Sanders comme références

Source : http://www.courrierinternational.com/article/vu-de-letranger-jean-luc-melenchon-lautre-menace-contre-lestablishment-politique-francais?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1491319131

Côté espagnol, El País évoque une “remontada” du candidat de La France insoumise et donne la recette de Jean-Luc Mélenchon pour parvenir à ses fins : “Il a appris des succès et des erreurs de ses deux références internationales, les Espagnols de Podemos et le candidat démocrate américain Bernie Sanders.”

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 Ça fait plaisir de le savoir…

Malgré sa mise en examen pour trafic d’influence au profit des laboratoires Servier dans le scandale du Mediator, l’ancienne sénatrice UMP de Paris, Marie-Thérèse Hermange, a été confirmée au comité d’éthique de l’Académie de médecine

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à rapprocher de Xavier Neel (patron de Free, entre autres bizness ) qui empocherait 200 000 euros de l’heure…

Sur la photo suivante, oui, c’est bien le type qui t’explique qu’il n’arrive pas à mettre de l’argent de côté avec 23 000€/mois… (Hors cadeaux, conseils et conférences, et autres ristournes)

Et pour aujourd’hui on fera court sur notre Dossier Macron…

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La censure encore et toujours,

cette chienne au front bas (dixit Hugo)

qui suit  tous les pouvoirs

LCI supprime le replay d’une émission critique envers Macron et Le Pen…

… et invite les communicants des candidats deux jours plus tard

Gare aux critiques. Le replay d’une émission La Médiasphère sur LCI, durant laquelle les invités ont critiqué avec virulence Emmanuel Macron et Marine Le Pen, a été supprimé du site de la chaîne le 4 avril. Comme le raconte Libération, la suppression fait suite à des plaintes venant des équipes des deux candidats. Le lendemain, l’émission recevait deux soutiens de Macron et Le Pen, pour revenir sur le débat à onze de la veille. (…)

Un meeting qui n’a pas du tout convaincu les invités du présentateur Christophe Moulin. Pendant plus de vingt minutes, les critiques ont plu, chacun y allant de son expression imagée. Macron, un « trou noir« , « un comédien de planche« , le « triangle des Bermudes« … « C’est du foutage de gueule« , assure le Ludovic Delaherche, chroniqueur de l’émission, qui compare le meeting à du « malaise tv en permanence« , faisant référence au compte Twitter qui diffuse des instants gênants de télévision. De son côté Stéphane Attal, fondateur de la société de communication « Les Influenceurs », le compare à un « gourou« , « évangéliste« .

le FN n’a pas non plus été épargné. En réaction à un extrait de Marine Le Pen critiquant les médias, Delaherche s’agace : « On parle quand même d’un parti qui a organisé une fraude fiscale à grande échelle avec des sociétés écran qui vendent des kits de campagne remboursés avec de l’argent public, donc c’est une escroquerie à grande échelle« . Delaherche fait référence à l’enquête visant le FN pour escroquerie et recel d’abus de biens sociaux via le microparti Jeanne et la société Riwal. Cette enquête vise les financements du parti lors des élections présidentielles et législatives de 2012. Une affaire que le chroniqueur évoque sans utiliser de conditionnel, alors qu’elle n’a pas encore été jugée (plusieurs cadres du parti ont été renvoyés en correctionnelle). Et Attal, quelques minutes plus tard, de renchérir : « Son père est un magouilleur, un grand enfumeur. Et sa fille, pareil. »

Source : observatoire du 05/04/2017 par Juliette Gramaglia   et Arrêt sur Im@ge  (article réservé aux abonnés)

Avant qu’elle ne soit à nouveau retirée des réseaux, voici le lien qui permet de revoir l’émission en intégralité : https://www.youtube.com/watch?v=3_dh9Ul1Xoo

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Quatre siècles en Guyane

5 avril 2017 Par Laurence De Cock et Mathilde Larrère

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Le lent cheminement vers le fascisme

À en croire les sondages, ce qui demeure aléatoire, plus de 40% des électeurs ne verraient aucun inconvénient à voter pour deux candidats qui refusent de se soumettre à la justice et vomissent, chaque jour, leur haine de la presse, très inquiétant…

A trois semaines du premier tour de l’élection présidentielle, il est une constatation qui s’avère désolante, déprimante et inquiétante. Il est bien évident qu’il faut considérer les sondages avec une grande circonspection, car ils tiennent parfois de la manipulation plus que de l’étude scientifique rigoureuse et fiable. Néanmoins dans l’hypothèse où ces mêmes enquêtes reflèteraient une réalité tangible, les chiffres qui sont jetés en pâture presque quotidiennement ont quelque chose de proprement ahurissant, non pas sur les perspectives de cette élection mais sur l’état d’esprit d’une partie de l’électorat. Ainsi, donc, entre 40% et 42% des électeurs potentiels, soit 18.880.000 sur les 44.834.000 recensés au 1er mars 2016, s’apprêteraient à accorder leurs suffrages aux deux délinquants de cette élection présidentielle. En d’autres termes à deux candidats qui ont des comptes à rendre devant la justice républicaine et qui, au lieu de s’y soumettre, comme doit le faire tout citoyen, et de se retirer d’une élection qu’ils salissent de leur présence, se sont lancés dans un frénétique repli qui consiste à dénigrer la justice et, lors de chaque meeting, à faire huer les journalistes, deux faits gravissimes dans une démocratie. Ces choix et ces comportements relèvent tout simplement du fascisme. Puisque les faits avérés ne peuvent être contestés, l’option qu’ils ont prise est de dénigrer le messager, en l’occurrence le journaliste, et de le menacer et, par la même occasion de nier toute autorité à la justice. Le candidat de la droite et du centre répète à l’envi que ce sont les électeurs qui décideront, en lieu et place des juges dans son esprit. Ce type de langage et d’attitude ne constitue pas une surprise et illustre ce que George Orwell disait du langage politique, “Political language is designed to make lies sound truthful and murder respectable, and to give an appearance of solidity to pure wind. ” , le langage politique est conçu pour que les mensonges paraissent vrais et le meurtre respectable, et pour donner une apparence de consistance à ce qui n’est que du simple vent.

Mais que près de la moitié d’un électorat ne voit aucun problème moral et éthique à voter pour un candidat mis en examen pour détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, complicité et recel de biens sociaux, trafic d’influence, manquement aux obligations déclaratives, escroquerie aggravée, faux et usage de faux et pour une candidate soupçonnée d’avoir détourné des fonds publics nationaux, par le biais de ses micro-partis, et des fonds de l’Union Européenne, sur laquelle elle vomit quotidiennement, par le biais d’emplois fictifs non seulement sidère la presse des autres démocraties européennes, mais aussi interroge tragiquement sur la mentalité et la moralité de ce même électorat. Il convient de considérer une autre phrase de George Orwell  qui fait florès ces derniers temps sur les réseaux sociaux, people that elect corrupt politicians, imposters, thieves and traitors are not victims… but accomplices, les gens qui élisent des politiciens corrompus, des imposteurs, des voleurs et des traîtres ne sont pas des victimes…mais des complices.

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Institution plutôt méconnue, le conseil constitutionnel, composé de neuf membres, censure depuis des années quasiment toutes les lois qui luttent contre l’évasion fiscale ou cherchent à réguler et faire payer les multinationales, en prétextant qu’elles heurteraient « la liberté d’entreprendre ». Ludovic, Stéphane et Xavier, les trois vidéastes du collectif Osons Causer, expliquent quels candidats à la présidentielle proposent réellement de s’attaquer à ce verrou au service des puissants.

 

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