au fil du 17 au 19 juin

ndlr : ce fil d’actu est l’avant dernier avant (re) mise en sommeil de Sémaphores. Le dernier sera mardi 20 juin. Techniquement le site sera encore accessible pendant une soixantaine de jours, fin du contrat avec OVH. on en reparle mardi.

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« Pas un mètre du droit social ne sera cédé sans lutte »

Le dimanche 18 juin 2017, Jean-Luc Mélenchon prenait la parole au soir du second tour des élections législatives. Il a expliqué que l’abstention avait « une signification politique offensive » et qu’elle était un véritable « grève générale civique ». Jean-Luc Mélenchon a appelé à transformer cette « énergie disponible » pour faire la révolution citoyenne. Il a dit que le gouvernement Macron n’avait pas la légitimité pour faire le « coup d’État social » qu’il prépare ni pour introduire l’état d’urgence dans le droit commun et a appelé à la tenue de référendums pour trancher sur ces questions. Il a également affirmé que « pas un mètre du droit social ne serait cédé sans lutte ». Jean-Luc Mélenchon a appelé enfin à la formation d’un « nouveau front populaire politique, social et culturel » et a annoncé son élection dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône.

« Déclaration du PCF

Ce soir, les français peuvent compter sur 11 député-e-s communistes qui ont été élu-e-s, Jean-Paul Dufrègne (03), Pierre Dharréville (13), André Chassaigne (63), Fabien Roussel (59) et Alain Bruneel (59), Jean-Paul Lecoq (76), Sébastien Jumel (76) et Hubert Wulfranc (76), Elsa Faucillon (92), Marie-George Buffet (93), Stéphane Peu (93) et sur les député-e-s qui formeront, avec eux, un groupe parlementaire d’opposition au gouvernement pour permettre à cette voix libre et combative de servir les intérêts populaires. Les députés communistes travailleront dès cette semaine à constituer ce groupe et agiront sans attendre en faveur des propositions alternatives qu’ils ont élaborées durant leurs campagnes.

Le groupe PCF – Front de Gauche (GDR) est le seul groupe parlementaire qui progresse. La cote d’alarme démocratique est une fois encore dépassée, avec une nouvelle baisse de la participation.

Le Parti communiste français demande d’urgence l’ouverture d’un débat national sur le changement de nos institutions, à commencer par l’instauration de la proportionnelle. Tout doit être repensé pour sortir progressivement de la présidentialisation à outrance et pour mieux représenter nos citoyens dans leur diversité.

Les résultats confirment par ailleurs que le Président de la République va disposer d’une majorité écrasante de députés. Le paradoxe est qu’elle ne correspond à aucune majorité dans le pays, ni chez les salariés, ni chez les jeunes et les privés d’emplois qui aspirent à une sécurité d’emploi et de formation pour une vie digne.

C’est inquiétant. Nous appelons à une riposte immédiate la plus large possible pour empêcher que l’été soit celui des mauvais coups. »

En effet, dès cet été, les députés d’En Marche ! vont être sommés d’obéir au doigt et à l’œil au Président et au 1er ministre pour leur donner les pleins pouvoirs, au service des milieux financiers et du MEDEF, pour casser le Code du Travail par ordonnances et liquider des acquis que le mouvement progressiste et populaire a gagnés dans notre pays de haute lutte.

Au-delà, les résultats appellent les forces de transformation sociale à ouvrir un immense chantier de reconstruction politique.

Le Parti communiste français prendra pour sa part des décisions dès son Conseil national des 23 et 24 juin. »

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Comme  dans toutes les villes de France, on  se  rassemble  ce soir  à  Nîmes, contre  Macron !

Rendez-vous  : lundi  19  juin    à  18 heures, au  Carré  d’Art ( Maison Carrée )

.Ce sera une première riposte, à la politique ultralibérale du nouveau Président.

N’attendons pas les « Ordonnances » de   juillet. De très mauvais coups se préparent contre les travailleurs. Ne le laissons pas faire !

*=*=*=*= fil du 17 juin

 

Le mouvement appelle « à voter pour toutes celles et ceux qui s’opposent à la loi travail, à l’état d’urgence et au projet austéritaire et productiviste d’Emmanuel Macron. C’est-à-dire, en premier lieu, les 74 candidats investis par La France insoumise présents au second tour mais aussi celles et ceux présentés par le PCF ainsi que les frondeurs socialistes ayant signé la motion de censure contre la loi El Khomri ».

 Les candidats macronistes ont fui le débat avec leurs concurrents

Dans le pays entier, des candidats de tous bords se sont plaints du refus des candidats En marche ! de débattre avec eux. Un phénomène si général qu’il semble dicté par une consigne nationale

Jeudi 15 juin, Jet FM, une radio locale du pays nantais bien connue de Politis, avait programmé un débat en direct, animé par Pascal Massiot, entre les deux candidates encore en lice sur la 3e circonscription de Loire-Atlantique : Martine Gourdon de la France insoumise (FI) et Anne-France Brunet de La République en marche (LREM). Avant le premier tour, Jet FM avait interviewé les 18 prétendants à la députation sur cette circonscription, où sont installés les locaux de la radio. Et son animateur avait eu l’accord oral préalable des deux candidates citées de participer à un débat au cas où elles seraient qualifiées. Mais lundi soir à 22h39, Pascal Massiot a reçu le texto suivant de la part de l’équipe de la candidate LREM :

Bonsoir, nous accepterions de débattre avec tout parti démocratique, cela ne peut être le cas avec notre adversaire de deuxième tour. Vous nous voyez désolés de ne pas pouvoir confirmer notre rendez-vous. Vous souhaitant une bonne soirée, Maryon Boisnard, chargée de presse d’Anne-France Brunet

À lire sur Politis : https://www.politis.fr/articles/2017/06/les-candidats-macronistes-ont-fui-le-debat-avec-leurs-concurrents-37163/

 

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O. Besancenot « École, loi travail, législatives ! De la poudre de perlinpinpin »

 

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Les pantoufleurs à l’assaut des ministères

Emmanuel Macron n’a cessé de le marteler tout au long de sa campagne : il faut ouvrir à la fameuse « société civile » le gouvernement et les cabinets ministériels.

Un engagement d’autant plus facile à respecter que, à l’instar de l’inspecteur des Finances Macron parti s’enrichir chez Rothschild, les énarques sont de plus en plus nombreux à passer du service de l’Etat à celui d’intérêts privés. Et vice versa.

Pratique jadis réservée aux hauts fonctionnaires soucieux d’améliorer leurs fins de mois en milieu ou en fin de carrière, le pantouflage s’est généralisé, et les risques de conflit d’intérêts n’ont jamais été aussi nombreux. Pour s’en convaincre, il suffit de retracer les carrières des énarques peuplant le nouveau gouvernement et les ministères. Presque toutes les grandes entreprises françaises y comptent d’anciens dirigeants ou salariés, lesquels sont d’ores et déjà assurés d’y trouver, si besoin, une oreille attentive. (31/05/17, Canard Enchainé)

Areva

Le Premier ministre, Edouard Philippe, a passé trois années heureuses (2007- 2010) au service des « affaires publiques » du groupe nucléaire, alors dirigé par Anne Lauvergeon. 2007, c’est l’année où « Atomic Anne » a eu la mauvaise idée de s’emparer d’UraMin, ce qui lui a valu d’être mise en examen et a conduit le groupe à la quasi-faillite. A l’époque, Charles Hufnagel, 43 ans, était directeur adjoint de la communication d’Areva. Après avoir travaillé aux côtés d’Alain Juppé à la Défense et aux Affaires étrangères, le voilà communicant… à Matignon. Une équipe qui irradie.

Thales

Camarade de promotion du Premier ministre à l’ENA et ancien élève de l’École polytechnique, Benoît Ribadeau-Dumas, 44 ans, a opté pour un parcours plus militaire. Après avoir effectué un petit détour par le cabinet de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, ce conseiller d’Etat a occupé diverses fonctions chez Thales (2004-2015) avant de se voir bombardé directeur général de l’équipementier aéronautique Zodiac Aerospace. Un groupe engagé dans de délicates négociations de fusion avec Safran, dont l’Etat possède encore 14 % du capital. Une seule solution : fermer les écoutilles…

Citigroup-HSBC

Nommés respectivement directeur et directeur adjoint de cabinet, Emmanuel Moulin, 48 ans, et Bertrand Dumont, 43 ans, les deux principaux collaborateurs du ministre de l’Économie, passés par l’ENA, ont fait leurs classes privées au sein de banques américaines. Depuis 2015, Dumont était directeur de la gestion prudentielle de HSBC France. Moulin, lui, est passé par Citigroup avant de diriger les activités françaises de la banque d’affaires italienne Mediobanca. Bercy devient une succursale ?

Crédit agricole

Directeur de cabinet de la ministre des Solidarités et de la Santé, Gilles de Margerie, 61 ans – ancien conseiller de Roger Fauroux et de Michel Rocard -, a passé une décennie à la direction de la Banque verte, tandis que Marc Schwartz, 53 ans, dircab de la ministre de la Culture, y a fait un bref passage, au détour d’un parcours tourné vers la télévision et l’audit. La banque, ça mène à tout, à condition de savoir en sortir…

Aéroports de Paris

Nommé conseiller pour les Affaires européennes au Château, l’énarque Clément Beaune, 35 ans, occupait les mêmes fonctions auprès d’Emmanuel Macron au ministère de l’Économie. Il s’était garé chez Aéroports de Paris en tant que directeur général adjoint de sa filiale ADP Management, tout en continuant d’écrire les discours sur l’Europe du candidat Macron…

L’inspectrice des Finances Justine Coutard, 31 ans, qui avait très rapidement quitté la haute fonction publique pour la direction d’ADP, d’abord comme secrétaire générale puis aux finances, devient directrice adjointe du cabinet de Gérald Darmanin à l’Action et aux Comptes publics. Nul doute qu’Augustin de Romanet, le pédégé d’ADP, sera récompensé d’avoir si gentiment dorloté les bébés Macron.

Danone-Nestlé

Spécialiste des allers-retours entre le public et le privé, Muriel Pénicaud, encore elle, a officié aux côtés de Martine Aubry, ministre du Travail, comme conseillère à la formation professionnelle, avant de basculer dans le monde du CAC 40 ! Pendant neuf ans, elle est DRH de Danone, puis, donc, de Dassault Systèmes.

De son passage chez Nestlé France, Bertrand Sirven, 37 ans, conseiller de Bruno Le Maire à l’Agriculture et désormais à Bercy, garde le souvenir du limogeage brutal de la dircom du groupe à la suite de la diffusion, dans l’émission « Cash Investigation », d’un reportage sur le jambon. Espérons que ces deux-là ne pédaleront pas trop dans le yaourt…

Schneider Electric

Le milieu patronal confirme sa présence au ministère du Travail avec la nomination d’Antoine Foucher, 37 ans, comme directeur de cabinet. Collaborateur de Xavier Bertrand au sein de ce même ministère sous l’ère Sarkozy, cet ancien directeur général adjoint des relations sociales du Medef était considéré comme un « réformiste ». Après l’échec des négociations sur l’assurance-chômage, il avait quitté l’organisation patronale et rejoint Schneider Electric, où il a officié comme directeur des relations sociales. Sans états d’âme, la boîte a fermé nombre de sites en Haute- Savoie et en Moselle.

Esso-Total

Bien avant de s’engager aux côtés des associations de parents d’enfants handicapés, ce qui lui vaut aujourd’hui d’être promue secrétaire d’État, Sophie Cluzel, 56 ans, diplômée de l’école supérieure de commerce de Marseille, était contrôleuse de gestion chez Esso. Dans la famille des pétroliers, on trouve également le directeur de cabinet de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Docteur en informatique, Philippe Baptiste, 45 ans, avait fait une première incursion dans les services de l’Enseignement supérieur en 2013-2014, avant de quitter le CNRS pour devenir directeur scientifique chez Total, en février 2016. Le gouvernement fait le plein.

Dassault Systèmes

Ancienne cheffe de cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, Sophie Ferracci, 40 ans, épouse de l’économiste Marc Ferracci (un intime du Président), a aussi travaillé pour la pépite technologique du groupe Dassault. Initialement recrutée comme conseillère juridique, l’avocate y a été directrice corporate de 2009 à 2013 ; elle est aujourd’hui cheffe de cabinet de la ministre de la Santé. Avant elle, la nouvelle ministre du Travail, Muriel Pénicaud, 62 ans, avait occupé le poste de directrice générale adjointe des ressources humaines de l’éditeur de logiciels (2002-2008). Les Dassault ont toujours su se placer au cœur de l’État.

Havas

Ancien assistant manageur chez L’Oréal, Mounir Mahjoubi, 33 ans, secrétaire d’État au numérique, a fait une partie de sa carrière chez BETC Digital, une entité du groupe Havas, contrôlé par Vincent Bolloré, d’abord comme new business director, puis comme directeur général adjoint. Or Havas est la boîte qui noue le plus grand nombre de contrats avec les ministères, soit pour fournir des communicants, soit pour les campagnes. Un côté plus pieuvre que start-up…

MSC Croisières

En quittant Bercy, où il officiait comme dircab d’Emmanuel Macron, Alexis Kohler, promu, à 44 ans, secrétaire général de l’Élysée, avait choisi de pantoufler chez l’armateur MSC comme directeur financier. Cela lui aura permis de suivre d’un œil attentif le dossier de reprise des chantiers navals de Saint-Nazaire (STX) par le constructeur naval italien Fincantieri. La vente n’est pas encore complètement bouclée, l’État français peut encore faire jouer son droit de préemption. MSC, qui fait le forcing pour entrer au capital de STX, trouvera au Château une oreille compréhensive.

Source : https://www.pantouflewatch.org/2017/06/15/les-pantoufleurs-a-lassaut-des-ministeres/

 

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On rigole, on rigole…

What’s news du côté d’en marche arrière 2e circo du Gard

On ne boira pas le pot de l’amitié (ou alors en groupes, en sous-groupes ou en entre-soi), la fiesta est annulée parce qu’un taureau furieux serait susceptible de débouler dans l’arène. C’est vrai que dans l’état actuel du pays, celui dit « d’urgence », il vaut mieux se méfier de tout. Et bientôt de chacune et chacun. Faire reculer le FN ? Euh, oui… on va y réfléchir. Mais d’abord on rentre à la maison, faut pas déconner. La seule urgence est d’achever de mettre Jupiter sur le trône. Et son chien saint Uber.

Reçu au courrier sémaphores, avec ce titre très aficionado : Et le taureau qui rentre en piste s’appelle Collard, il est doté de deux oreilles et d’une queue…

C’était l’invitation :

 Bien chers tous,

Nous voici au dernier jour de campagne.

Et ce soir, pour le dernier apéro-rencontre, qui se déroule à 19h devant le bar des Halles à Vauvert, nous vous invitons à venir le plus nombreux possible.

Ce sera notre veillée d’armes avant dimanche. Venez avec les tee-shirts pour celles et ceux qui en ont. Pour les autres vous pourrez en récupérer ce soir auprès de Manu.

Il faut faire nombre sur cette place des Halles et à Vauvert, où le FN est si fort en gueule et en votants.

Il faut montrer que nous sommes déterminés à gagner !

Attention toutefois aux provocations.

Nous pensons que Gilbert Collard va tenter quelque chose d’ici dimanche pour se victimiser comme il en a l’habitude. Alors il est impératif, que chacun soit digne et responsable.

Que chacun garde son calme. C’est impératif !

Nous comptons sur vous.

Amtiés, merci de votre soutien qui nous porte.

 

Mais hélas, le soir même… contretemps et désinvitation ! C’est comme la guerre de Troie, la corrida n’aura pas lieu parce que le taureau a pris la place du cheval. Reportée aux calendes jupitériennes ?  On sait pas, qu’on vous dit ! Là on n’a pas le temps, voyez bien qu’on est en marche !

Justement, on aimerait bien savoir vers quoi?

Chers amis,

Nous vous annoncions ce matin un dernier apéro-rencontre à Vauvert ce soir au bar des Halles.

Or, en raison des tensions que le FN fait peser, nous ne voulons pas prendre le risque d’une provocation.

C’est la raison pour laquelle nous avons pris la décision d’annuler cet apéro-rencontre.

Nous vous donnons rendez-vous dimanche soir, à Aigues-Mortes, pour fêter la fin de la campagne, et souhaitons-le, la victoire.

En attendant, si la campagne se termine ce soir à minuit, continuez à veiller à ce tous vos parents, amis, connaissances, viennent voter dimanche.

Merci à toutes celles et tous ceux qui tiennent un bureau de vote ce dimanche.

Encore un effort !

Et à dimanche soir.

Amitiés à tous

Le dessin est du Canard Enchaîné

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LE DÉGAGISME EST À L’OEUVRE ET ATTEINDRA BIENTÔT M. MACRON»

 

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Non à une République qui marche «au pas»!

En République, c’est le Parlement qui contrôle le Gouvernement, et non l’inverse. En République, c’est aux citoyens qu’il appartient de décider si les représentants sont dignes de confiance. En République, un député élu par des citoyens libres doit être une voix libre – et non pas la voix du Président. En somme, une République qui « marche », ce n’est pas une République qui marche « au pas ».

Les candidats « en marche », qui s’apprêtent à entrer en nombre à l’Assemblée nationale, se sont liés à la personne du Président de la République, auquel ils doivent leur succès, par une charte dans laquelle ils s’engagent à voter comme un seul homme, comme une seule femme, les réformes proposées par le Gouvernement.

Ils se sont engagés, dès leur entrée en fonction, à habiliter le Gouvernement à légiférer par ordonnances pour affaiblir la protection des salariés. Autrement dit, ils sont prêts à se dessaisir du pouvoir qu’ils tiennent du peuple, à renoncer à examiner chaque mesure et à juger librement des conséquences de telle ou telle disposition, à donner un blanc-seing à l’exécutif sur ce sujet, alors même qu’on ne connaît pas le contenu précis de la réforme. Toutes les organisations syndicales se sont inquiétées de cette procédure.

Lire ici : https://blogs.mediapart.fr/barbara-romagnan/blog/150617/non-une-republique-qui-marche-au-pas

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

à suivre…

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