Le fil du 20 juin 2017 et dernier

Comme annoncé, ce fil d’actu du mardi 20 juin 2017 est le dernier. Sémaphores.info se remet en veilleuse et cesse ses mises à jour. Merci à toutes celles et ceux qui tout au long de cette longue campagne des présidentielles et des législatives nous ont signalé des articles et des vidéos. Ce blog sera encore accessible pendant une cinquantaine de jours pour que les intéressé-es puissent profiter des archives.

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Dernièrement reçu au courrier, cette info qui ne va pas manquer d’intéresser les amoureux d’histoire (celle avec un grand H), surtout quand elle se lie à notre région de Camargue.

Par ailleurs, ça continue de valser chez les journalistes dignes de ce nom. Si on ne regrettera pas trop l’ineffable Pujadas, on espère que Natacha Polony saura rebondir, ce qu’elle a d’ailleurs bien amorcé sur les réseaux, et pour notre grand plaisir, même si on n’a pas toujours été d’accord avec ses analyses. Mais avec une ère Macron qui s’ouvre sur le tri des journalistes, nous devons rester vigilants quant au pluralisme de la presse.

Natacha Polony virée des médias ! On comprend pourquoi…

À l’attention des ceusses qui n’ont toujours pas entendu parler du groupe Bilderberg.

 

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Conférence de Presse de la France insoumise pour les résultats du 2nd tour.

« Le peuple français dispose à l’Assemblée nationale d’un groupe France Insoumise cohérent, discipliné, offensif. C’est notre groupe qui appellera le pays, le moment venu, à une résistance sociale. J’informe le nouveau pouvoir qu’aucun mètre de droits sociaux ne sera cédé sans lutte. »  Jean-Luc Mélenchon

Plus de détail sur chaque député : https://bellaciao.org/fr/spip.php?article154857

 

Insoumis? Mais à quoi?

 

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Avoir faim au Sahel à cause de la fonte du Groenland

19 juin 2017 Par Jade Lindgaard

C’est une réaction en chaîne infernale : le changement climatique fait fondre les glaces des pôles, qui font à leur tour s’élever le niveau de la mer. Des chercheurs viennent d’établir que cela va aggraver la sécheresse au Sahel, avec des conséquences dramatiques pour des centaines de millions de personnes d’ici la fin du siècle.

Émettre du CO2 tue. Rejeter des gaz à effet de serre aujourd’hui tuera beaucoup de gens demain. Des personnes qui habitent à des milliers de kilomètres de chez vous, mais dont les conditions d’existence sont bouleversées par votre chauffage, vos voitures et camions, vos usines et votre consommation d’Internet.

C’est le plus grand défi de l’ère des changements du climat : casser la distance entre nos actions et leur impact sur le reste du monde. Comprendre que les forages d’hydrocarbures aujourd’hui dans l’océan Pacifique ou en mer du Nord font inexorablement fondre les glaces des pôles, s’élever le niveau de la mer et disparaître des lieux de vie.

Des chercheurs viennent d’établir un lien direct de causalité entre la fonte des glaces du Pôle nord et l’aggravation de la sécheresse au Sahel. Leur article vient d’être publié dans l’une des plus influentes revues scientifiques internationales, Proceedings of the National Academy of Science (PNAS) (à lire ici, en anglais ; synthèse ici en français). Ils y exposent une démonstration en plusieurs points. La fonte de la calotte glaciaire s’accélère avec l’augmentation de la température moyenne. En se diluant, la glace fait monter le niveau de la mer, sans doute plus que ce qui avait été envisagé jusqu’ici. Selon les scénarios les plus pessimistes du GIEC sur l’augmentation de la température moyenne – malheureusement réalistes, compte tenu de la trop faible et trop lente réduction des émissions de CO2 : le mois de mai 2017 a été le deuxième plus chaud depuis les premiers relevés de températures –, le niveau des océans pourrait s’élever jusqu’à 3 mètres d’ici la fin du siècle. Soit dans 80 ans, le temps de vie d’une personne en bonne santé dans les pays riches comme le nôtre.

Le Sahel est une région particulièrement vulnérable aux variations climatiques. Elle a connu de graves épisodes de sécheresse au XXe siècle. Des travaux révèlent la forte influence de la montée des eaux sur l’affaiblissement de la mousson en Afrique de l’Ouest. Pourquoi ? Le Groenland fond plus vite que l’Antarctique. L’introduction de cette eau douce et froide en grande quantité dans l’Atlantique ralentit le Gulf Stream, ce qui refroidit l’hémisphère Nord jusqu’au Sahara, explique Dimitri Defrance, l’un des auteurs, au site de l’Institut de recherche pour le développement. Au sud, le golfe de Guinée est plus chaud. Cette différence des températures crée une pression qui empêche la mousson de remonter vers le Sahel.

Le bouleversement que la hausse des océans cause dans le système climatique va ainsi fortement réduire la quantité de pluie sur le Sahel, phénomène qui pourrait se manifester dès 2030. Les habitant.e.s du Sahel dépendent pour se nourrir de l’élevage et de l’agriculture, deux activités fortement tributaires de la pluie. S’il ne pleut pas assez, la terre s’assèche, la production des champs de sorgho et de mil s’effondre. Les conditions d’une famine se mettent en place.

Que se passera-t-il alors ? Selon les auteurs de l’article, jusqu’à 60 millions de personnes pourraient être directement touchées par le manque de pluie au Sahel entre 2045 et 2060. C’est autant que l’ensemble des habitant.e.s de la France aujourd’hui. Si la fonte des glaces polaires se poursuit, que le niveau de la mer continue d’augmenter et que la sécheresse s’accroît dans cette région de l’Afrique, ce sont près de 360 millions de personnes qui se retrouveraient à vivre sans accès à suffisamment d’eau pour survivre.

Quel recours s’offrirait à ces enfants, femmes et hommes ? Pour ces paysans, migrer pourrait devenir nécessaire car ils n’auraient pas forcément les ressources et le temps pour adapter leurs techniques agricoles à ces nouvelles conditions météorologiques. Ils pourraient tenter de trouver refuge dans les métropoles environnantes, et de se construire des logements précaires dans les bidonvilles. Mais les côtes seraient des zones en danger du fait de la montée des eaux. Aujourd’hui, la plupart des migrations provoquées par des désastres environnementaux restent contenues aux frontières nationales. Mais si les flux de déplacés augmentent fortement, ils pourraient être obligés de partir plus loin, et rejoindre la cohorte des migrants fuyant les guerres, la violence et la misère à travers le continent africain. Un destin qui conduit des milliers de personnes à périr noyées en Méditerranée, alors qu’elles essaient de rejoindre l’Europe.

L’article de ces chercheurs contient des enseignements importants alors que les États-Unis viennent d’annoncer leur sortie de l’accord de Paris sur le climat. Manifestation agressive de nationalisme, cette décision aura des effets majeurs sur le reste du monde. Moins les États réduiront leurs rejets de gaz à effet de serre, plus les phénomènes décrits ici se déploieront. Si la France veut relever le gant du défi de l’action contre les bouleversements climatiques, il ne suffit pas d’inventer des slogans qui sonnent bien (« make our planet great again ») et de monter des sites Internet pour améliorer l’attractivité hexagonale. Il faut des politiques radicales et de long terme pour apporter une réponse à la hauteur de ces enjeux, dramatiques et inexorables.

source Mediapart (suivre le lien Jade Lindgaard)

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On va aller loin avec ça…

Merci à la Luciole Mélenchantée pour la compil.

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Seulement 3 ouvriers sur les 1155 députés qualifiés pour le second tour des législatives

A lire sur mediapart.fr

A quelques jours du second tour des législatives, la prochaine Assemblée nationale se dessine et promet peu de changements sur les profils des futurs députés qualifiés : si les femmes et les jeunes seront plus présents, les ouvriers sont les grands absents de ce second tour…

Il n’y en a que trois sur les 1155 candidats qualifiés, selon une analyse de Mediapart, qui a décortiqué les profils de tous les candidats qualifiés. Même si les trois ouvriers sont élus dimanche, une chose est sûre : la prochaine Assemblée sera loin d’être représentative de la population française. Les ouvriers représentent en effet une bonne partie des actifs : 20,3% en France selon l’Insee…

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Construire une opposition militante à Macron, maintenant

Pour contrer la majorité présidentielle, les porte-paroles du NPA, Olivier Besancenot, Christine Poupin et Philippe Poutou appellent à un grand rassemblement : «Ensemble, syndicalistes, militantEs politiques, défenseurEs des droits démocratiques, opposantEs aux grands projets destructeurs, antiracistes et féministes… nous devons débattre des moyens de reprendre l’offensive, dans les mobilisations…»

  • Les élections législatives donneront manifestement une solide majorité à E. Macron et E. Philippe à l’Assemblée pour faire passer leur politique. Avec moins de 17% des inscrit.e.s au premier tour, Macron peut cumuler les pouvoir essentiels !Les institutions et le système électoral de la Ve République, montrent une nouvelle fois leur caractère antidémocratique !

Mais la démocratie Macron s’en fout, il lui suffit d’avoir le pouvoir !

Il a prévu de gouverner par ordonnances. On comprend pourquoi quand on lit ce qu’il prévoit: aucunE salariéE ne peut accepter un tel tissu d’horreurs ! Dans leur projet, il n’existerait plus aucune garantie collective concernant le travail, tout se réglerait au niveau de l’entreprise, là où le rapport de forces est le plus défavorable aux salarié.e.s : le contrat et la durée de travail, la santé et la sécurité, les salaires et l’emploi, les motifs de licenciement, le recours aux CDD… avec y compris avec la possibilité des référendums d’entreprise à l’initiative de l’employeur. La fusion des institutions représentatives du personnel réduirait encore les moyens de défense des salariéEs, surtout en matière de santé et de sécurité du travail. Sans parler de la « sécurisation » des patrons hors la loi avec le plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciements illégaux, ou de la réduction des délais de recours.

A cela s’ajoutent les suppressions de postes, la hausse de la CSG, l’attaque contre la Sécu, l’assurance chômage puis les retraites, le projet de sélection à l’entrée des universités.

Ce bulldozer ultralibéral a un pendant, la répression et le racisme. Macron s’était présenté comme peu favorable à l’état d’urgence, mais l’a prolongé aussitôt élu et, pire, en intégrant des mesures d’exception dans la loi ordinaire, il crée un état d’urgence permanent. Son élection a d’ailleurs été suivie, dès le lendemain, d’interdictions de manifester pour plusieurs dizaines de militantEs.
Macron s’est présenté comme moins raciste que la droite… et enrobe les politiques anti-immigrés de plaisanteries racistes contre les migrants qui meurent en Méditerranée et avec les mouvements sociaux et les classes populaires, les musulmanNEs ou supposéEs l’être, les minorités… seront les premières cibles de cet état d’urgence à perpétuité.

Il y a une urgence absolue à construire une contre-offensive et une opposition au gouvernement

Macron organise et alimente la division entre les organisations syndicales qu’il veut neutraliser dans ses pseudo-négociations et touTEs celles et ceux qui voudraient empêcher sa politique qu’il réprimera violemment.

Il y a donc urgence à ce que les organisations de toute la gauche, que toutes celles et tous ceux qui sont prêtEs à empêcher le gouvernement de mettre en place sa politique, fasse converger leurs forces, se rencontrent et agissent ensemble. Dès le 19 juin, avec les manifestations du Front social dans plusieurs villes. Dans les jours suivants, divers secteurs seront mobilisés, au Ministère du travail, dans l’énergie, chez GM&S, Tatti, etc. La CGT Ile-de-France appelle à se mobiliser le 27 juin. Mais ce qui manque, c’est une journée interprofessionnelle et unitaire, des grèves et des manifestations massives avant la fin du mois de juin, qui montrent que le monde du travail ne se laissera pas faire Et au-delà, un plan de mobilisation pour arrêter le gouvernement et imposer nos revendications.

Après le score de Marine Le Pen à la présidentielle, celui du FN aux élections législatives, même s’il est plus faible, montre le danger de l’enracinement de l’extrême-droite. Cela sonne comme un avertissement : si le mouvement social, si nous ne prenons pas nos affaires en main, l’étape d’après risque d’être une nouvelle accélération désastreuse des reculs démocratiques et sociaux. Déjà, le poids de l’extrême droite se fait sentir dans la répression, l’offensive raciste et antisociale. La crise climatique, les guerres, tout cela montre un monde pourrissant, qu’il y a urgence à renverser. Il faut rapidement et impérativement ôter l’initiative aux capitalistes, et empêcher l’extrême-droite d’usurper l’opposition aux politiques antisociales.

Ensemble, syndicalistes, militantEs politiques, défenseurEs des droits démocratiques, opposantEs aux grands projets destructeurs, antiracistes et féministes… nous devons débattre des moyens de reprendre l’offensive, dans les mobilisations, mais aussi en proposant, à partir de nos luttes le projet d’une société débarrassée du capitalisme, du productivisme, de l’exploitation et de toutes les oppressions. C’est ce que nous proposons de débattre ensemble au plus vite, notamment par des rencontres et réunions unitaires entre les organisations.

 

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Europacity : une lettre ouverte à Nicolas Hulot

Il s’agit d’un projet pharaonique de parc d’attraction destiné à attirer 30 millions de visiteurs par an – autant que l’ensemble des parcs français, associé à ’un centre commercial taille XXL qui s’ajoutera à l’offre déjà existante en Ile de France. Construit sur les meilleures terres agricoles de la région, il sera situé dans un couloir aérien – là même où le Concorde s’est écrasé en 2000

Lire ici : Le blog de PIERRE SASSIER

 

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Manuel Valls annonce sa victoire sous les huées

À 22 h 26, Manuel Valls annonce sa victoire avec 50,3 % des suffrages, soit un écart de 139 voix, dans un vote encore plus fortement marqué par l’abstention (63,45 %) qu’au premier tour. Un résultat que contestent immédiatement les candidats insoumis sur Twitter, évoquant « plusieurs soupçons sur le comptage des voix à Évry ». « Nous n’accepterons pas un 49-3 électoral », ajoutent-ils. Ils se rendent alors à l’hôtel de ville d’Évry pour exiger un recomptage. Dans un climat de tension manifeste, certains soutiens de Farida Amrani sont chahutés par les forces de l’ordre dépêchées sur place. Militants et journalistes sont tenus à l’écart du bâtiment. Dans la foulée, l’insoumise annonce qu’elle déposera un recours dès le lendemain.

(…) En plus des accusations de bourrage d’urnes à Évry, les insoumis affirment avoir photographié une collaboratrice de Carlos Da Silva, suppléant de Manuel Valls à l’Assemblée nationale au cours de la législature qui s’achève, en train de recouvrir leurs affiches avec celles du député sortant, samedi matin aux aurores. Après la fin de la campagne officielle, donc. Une preuve qui sera également versée au dossier que les candidats ont encore dix jours pour constituer.

(…) Trois scénarios sont désormais envisageables : soit le Conseil constitutionnel valide l’élection malgré la contestation, soit il annule l’élection (ce qu’il a fait à 63 reprises depuis 1958, précise son site) et une législative partielle s’ensuivra, soit il proclame l’élection d’un autre candidat, en l’occurrence, Farida Armani. Ce qui ne s’est jamais produit.

Article intégral sur Mediapart (payant) : https://www.mediapart.fr/journal/france/190617/evry-les-insoumis-denoncent-le-49-3-electoral-de-valls

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

Pour le second tour de les élections législatives, Guillaume Meurice s’est rendu au QG de La République en marche pour rencontrer les militants qui fêtaient la victoire.

 

Collision de navires au large du Japon, Jean Luc Mélenchon jugé responsable

   Vendredi, un bâtiment de la marine américaine est entré en collision avec un navire marchand au large de la ville japonaise de Yokohama, Jean-Luc Mélenchon, candidat aux législatives à Marseille aurait sa part de responsabilité.

Après la vague de chaleur caniculaire de ce week end, l’agression de Nathalie Kosciusko-Morizet par un homme corpulent l’ayant traitée de « sale bobo ! » (vocabulaire typique des « insoumis » selon une source fiable), la mort de Rémi Fraisse et l’incendie de la Tour de Londres, les casseroles du porte parole de la France Insoumise s’accumulent !

Rappelons les faits :
Sept marins américains portés disparus sont recherchés ce samedi matin par les garde-côtes japonais, après une collision entre un destroyer de la marine américaine et un navire marchand philippin tôt dans la matinée.
L’accident nocturne impliquant l’américain USS Fitzgerald et le philippin ACX Crystal est survenu vers 02 h 30 locales (17H30 GMT vendredi), alors que le destroyer opérait à environ 56 miles nautiques au sud-ouest de la ville japonaise de Yokosuka.

Le lien entre l’ex-candidat à la présidentielle et la collision n’a pas encore été établi, mais il est certain qu’il sera rapidement trouvé !

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Attention à la canicule

et soyez vigilants avec le système Bayrou

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au fil du 17 au 19 juin

ndlr : ce fil d’actu est l’avant dernier avant (re) mise en sommeil de Sémaphores. Le dernier sera mardi 20 juin. Techniquement le site sera encore accessible pendant une soixantaine de jours, fin du contrat avec OVH. on en reparle mardi.

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« Pas un mètre du droit social ne sera cédé sans lutte »

Le dimanche 18 juin 2017, Jean-Luc Mélenchon prenait la parole au soir du second tour des élections législatives. Il a expliqué que l’abstention avait « une signification politique offensive » et qu’elle était un véritable « grève générale civique ». Jean-Luc Mélenchon a appelé à transformer cette « énergie disponible » pour faire la révolution citoyenne. Il a dit que le gouvernement Macron n’avait pas la légitimité pour faire le « coup d’État social » qu’il prépare ni pour introduire l’état d’urgence dans le droit commun et a appelé à la tenue de référendums pour trancher sur ces questions. Il a également affirmé que « pas un mètre du droit social ne serait cédé sans lutte ». Jean-Luc Mélenchon a appelé enfin à la formation d’un « nouveau front populaire politique, social et culturel » et a annoncé son élection dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône.

« Déclaration du PCF

Ce soir, les français peuvent compter sur 11 député-e-s communistes qui ont été élu-e-s, Jean-Paul Dufrègne (03), Pierre Dharréville (13), André Chassaigne (63), Fabien Roussel (59) et Alain Bruneel (59), Jean-Paul Lecoq (76), Sébastien Jumel (76) et Hubert Wulfranc (76), Elsa Faucillon (92), Marie-George Buffet (93), Stéphane Peu (93) et sur les député-e-s qui formeront, avec eux, un groupe parlementaire d’opposition au gouvernement pour permettre à cette voix libre et combative de servir les intérêts populaires. Les députés communistes travailleront dès cette semaine à constituer ce groupe et agiront sans attendre en faveur des propositions alternatives qu’ils ont élaborées durant leurs campagnes.

Le groupe PCF – Front de Gauche (GDR) est le seul groupe parlementaire qui progresse. La cote d’alarme démocratique est une fois encore dépassée, avec une nouvelle baisse de la participation.

Le Parti communiste français demande d’urgence l’ouverture d’un débat national sur le changement de nos institutions, à commencer par l’instauration de la proportionnelle. Tout doit être repensé pour sortir progressivement de la présidentialisation à outrance et pour mieux représenter nos citoyens dans leur diversité.

Les résultats confirment par ailleurs que le Président de la République va disposer d’une majorité écrasante de députés. Le paradoxe est qu’elle ne correspond à aucune majorité dans le pays, ni chez les salariés, ni chez les jeunes et les privés d’emplois qui aspirent à une sécurité d’emploi et de formation pour une vie digne.

C’est inquiétant. Nous appelons à une riposte immédiate la plus large possible pour empêcher que l’été soit celui des mauvais coups. »

En effet, dès cet été, les députés d’En Marche ! vont être sommés d’obéir au doigt et à l’œil au Président et au 1er ministre pour leur donner les pleins pouvoirs, au service des milieux financiers et du MEDEF, pour casser le Code du Travail par ordonnances et liquider des acquis que le mouvement progressiste et populaire a gagnés dans notre pays de haute lutte.

Au-delà, les résultats appellent les forces de transformation sociale à ouvrir un immense chantier de reconstruction politique.

Le Parti communiste français prendra pour sa part des décisions dès son Conseil national des 23 et 24 juin. »

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Comme  dans toutes les villes de France, on  se  rassemble  ce soir  à  Nîmes, contre  Macron !

Rendez-vous  : lundi  19  juin    à  18 heures, au  Carré  d’Art ( Maison Carrée )

.Ce sera une première riposte, à la politique ultralibérale du nouveau Président.

N’attendons pas les « Ordonnances » de   juillet. De très mauvais coups se préparent contre les travailleurs. Ne le laissons pas faire !

*=*=*=*= fil du 17 juin

 

Le mouvement appelle « à voter pour toutes celles et ceux qui s’opposent à la loi travail, à l’état d’urgence et au projet austéritaire et productiviste d’Emmanuel Macron. C’est-à-dire, en premier lieu, les 74 candidats investis par La France insoumise présents au second tour mais aussi celles et ceux présentés par le PCF ainsi que les frondeurs socialistes ayant signé la motion de censure contre la loi El Khomri ».

 Les candidats macronistes ont fui le débat avec leurs concurrents

Dans le pays entier, des candidats de tous bords se sont plaints du refus des candidats En marche ! de débattre avec eux. Un phénomène si général qu’il semble dicté par une consigne nationale

Jeudi 15 juin, Jet FM, une radio locale du pays nantais bien connue de Politis, avait programmé un débat en direct, animé par Pascal Massiot, entre les deux candidates encore en lice sur la 3e circonscription de Loire-Atlantique : Martine Gourdon de la France insoumise (FI) et Anne-France Brunet de La République en marche (LREM). Avant le premier tour, Jet FM avait interviewé les 18 prétendants à la députation sur cette circonscription, où sont installés les locaux de la radio. Et son animateur avait eu l’accord oral préalable des deux candidates citées de participer à un débat au cas où elles seraient qualifiées. Mais lundi soir à 22h39, Pascal Massiot a reçu le texto suivant de la part de l’équipe de la candidate LREM :

Bonsoir, nous accepterions de débattre avec tout parti démocratique, cela ne peut être le cas avec notre adversaire de deuxième tour. Vous nous voyez désolés de ne pas pouvoir confirmer notre rendez-vous. Vous souhaitant une bonne soirée, Maryon Boisnard, chargée de presse d’Anne-France Brunet

À lire sur Politis : https://www.politis.fr/articles/2017/06/les-candidats-macronistes-ont-fui-le-debat-avec-leurs-concurrents-37163/

 

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O. Besancenot « École, loi travail, législatives ! De la poudre de perlinpinpin »

 

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Les pantoufleurs à l’assaut des ministères

Emmanuel Macron n’a cessé de le marteler tout au long de sa campagne : il faut ouvrir à la fameuse « société civile » le gouvernement et les cabinets ministériels.

Un engagement d’autant plus facile à respecter que, à l’instar de l’inspecteur des Finances Macron parti s’enrichir chez Rothschild, les énarques sont de plus en plus nombreux à passer du service de l’Etat à celui d’intérêts privés. Et vice versa.

Pratique jadis réservée aux hauts fonctionnaires soucieux d’améliorer leurs fins de mois en milieu ou en fin de carrière, le pantouflage s’est généralisé, et les risques de conflit d’intérêts n’ont jamais été aussi nombreux. Pour s’en convaincre, il suffit de retracer les carrières des énarques peuplant le nouveau gouvernement et les ministères. Presque toutes les grandes entreprises françaises y comptent d’anciens dirigeants ou salariés, lesquels sont d’ores et déjà assurés d’y trouver, si besoin, une oreille attentive. (31/05/17, Canard Enchainé)

Areva

Le Premier ministre, Edouard Philippe, a passé trois années heureuses (2007- 2010) au service des « affaires publiques » du groupe nucléaire, alors dirigé par Anne Lauvergeon. 2007, c’est l’année où « Atomic Anne » a eu la mauvaise idée de s’emparer d’UraMin, ce qui lui a valu d’être mise en examen et a conduit le groupe à la quasi-faillite. A l’époque, Charles Hufnagel, 43 ans, était directeur adjoint de la communication d’Areva. Après avoir travaillé aux côtés d’Alain Juppé à la Défense et aux Affaires étrangères, le voilà communicant… à Matignon. Une équipe qui irradie.

Thales

Camarade de promotion du Premier ministre à l’ENA et ancien élève de l’École polytechnique, Benoît Ribadeau-Dumas, 44 ans, a opté pour un parcours plus militaire. Après avoir effectué un petit détour par le cabinet de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, ce conseiller d’Etat a occupé diverses fonctions chez Thales (2004-2015) avant de se voir bombardé directeur général de l’équipementier aéronautique Zodiac Aerospace. Un groupe engagé dans de délicates négociations de fusion avec Safran, dont l’Etat possède encore 14 % du capital. Une seule solution : fermer les écoutilles…

Citigroup-HSBC

Nommés respectivement directeur et directeur adjoint de cabinet, Emmanuel Moulin, 48 ans, et Bertrand Dumont, 43 ans, les deux principaux collaborateurs du ministre de l’Économie, passés par l’ENA, ont fait leurs classes privées au sein de banques américaines. Depuis 2015, Dumont était directeur de la gestion prudentielle de HSBC France. Moulin, lui, est passé par Citigroup avant de diriger les activités françaises de la banque d’affaires italienne Mediobanca. Bercy devient une succursale ?

Crédit agricole

Directeur de cabinet de la ministre des Solidarités et de la Santé, Gilles de Margerie, 61 ans – ancien conseiller de Roger Fauroux et de Michel Rocard -, a passé une décennie à la direction de la Banque verte, tandis que Marc Schwartz, 53 ans, dircab de la ministre de la Culture, y a fait un bref passage, au détour d’un parcours tourné vers la télévision et l’audit. La banque, ça mène à tout, à condition de savoir en sortir…

Aéroports de Paris

Nommé conseiller pour les Affaires européennes au Château, l’énarque Clément Beaune, 35 ans, occupait les mêmes fonctions auprès d’Emmanuel Macron au ministère de l’Économie. Il s’était garé chez Aéroports de Paris en tant que directeur général adjoint de sa filiale ADP Management, tout en continuant d’écrire les discours sur l’Europe du candidat Macron…

L’inspectrice des Finances Justine Coutard, 31 ans, qui avait très rapidement quitté la haute fonction publique pour la direction d’ADP, d’abord comme secrétaire générale puis aux finances, devient directrice adjointe du cabinet de Gérald Darmanin à l’Action et aux Comptes publics. Nul doute qu’Augustin de Romanet, le pédégé d’ADP, sera récompensé d’avoir si gentiment dorloté les bébés Macron.

Danone-Nestlé

Spécialiste des allers-retours entre le public et le privé, Muriel Pénicaud, encore elle, a officié aux côtés de Martine Aubry, ministre du Travail, comme conseillère à la formation professionnelle, avant de basculer dans le monde du CAC 40 ! Pendant neuf ans, elle est DRH de Danone, puis, donc, de Dassault Systèmes.

De son passage chez Nestlé France, Bertrand Sirven, 37 ans, conseiller de Bruno Le Maire à l’Agriculture et désormais à Bercy, garde le souvenir du limogeage brutal de la dircom du groupe à la suite de la diffusion, dans l’émission « Cash Investigation », d’un reportage sur le jambon. Espérons que ces deux-là ne pédaleront pas trop dans le yaourt…

Schneider Electric

Le milieu patronal confirme sa présence au ministère du Travail avec la nomination d’Antoine Foucher, 37 ans, comme directeur de cabinet. Collaborateur de Xavier Bertrand au sein de ce même ministère sous l’ère Sarkozy, cet ancien directeur général adjoint des relations sociales du Medef était considéré comme un « réformiste ». Après l’échec des négociations sur l’assurance-chômage, il avait quitté l’organisation patronale et rejoint Schneider Electric, où il a officié comme directeur des relations sociales. Sans états d’âme, la boîte a fermé nombre de sites en Haute- Savoie et en Moselle.

Esso-Total

Bien avant de s’engager aux côtés des associations de parents d’enfants handicapés, ce qui lui vaut aujourd’hui d’être promue secrétaire d’État, Sophie Cluzel, 56 ans, diplômée de l’école supérieure de commerce de Marseille, était contrôleuse de gestion chez Esso. Dans la famille des pétroliers, on trouve également le directeur de cabinet de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Docteur en informatique, Philippe Baptiste, 45 ans, avait fait une première incursion dans les services de l’Enseignement supérieur en 2013-2014, avant de quitter le CNRS pour devenir directeur scientifique chez Total, en février 2016. Le gouvernement fait le plein.

Dassault Systèmes

Ancienne cheffe de cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, Sophie Ferracci, 40 ans, épouse de l’économiste Marc Ferracci (un intime du Président), a aussi travaillé pour la pépite technologique du groupe Dassault. Initialement recrutée comme conseillère juridique, l’avocate y a été directrice corporate de 2009 à 2013 ; elle est aujourd’hui cheffe de cabinet de la ministre de la Santé. Avant elle, la nouvelle ministre du Travail, Muriel Pénicaud, 62 ans, avait occupé le poste de directrice générale adjointe des ressources humaines de l’éditeur de logiciels (2002-2008). Les Dassault ont toujours su se placer au cœur de l’État.

Havas

Ancien assistant manageur chez L’Oréal, Mounir Mahjoubi, 33 ans, secrétaire d’État au numérique, a fait une partie de sa carrière chez BETC Digital, une entité du groupe Havas, contrôlé par Vincent Bolloré, d’abord comme new business director, puis comme directeur général adjoint. Or Havas est la boîte qui noue le plus grand nombre de contrats avec les ministères, soit pour fournir des communicants, soit pour les campagnes. Un côté plus pieuvre que start-up…

MSC Croisières

En quittant Bercy, où il officiait comme dircab d’Emmanuel Macron, Alexis Kohler, promu, à 44 ans, secrétaire général de l’Élysée, avait choisi de pantoufler chez l’armateur MSC comme directeur financier. Cela lui aura permis de suivre d’un œil attentif le dossier de reprise des chantiers navals de Saint-Nazaire (STX) par le constructeur naval italien Fincantieri. La vente n’est pas encore complètement bouclée, l’État français peut encore faire jouer son droit de préemption. MSC, qui fait le forcing pour entrer au capital de STX, trouvera au Château une oreille compréhensive.

Source : https://www.pantouflewatch.org/2017/06/15/les-pantoufleurs-a-lassaut-des-ministeres/

 

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On rigole, on rigole…

What’s news du côté d’en marche arrière 2e circo du Gard

On ne boira pas le pot de l’amitié (ou alors en groupes, en sous-groupes ou en entre-soi), la fiesta est annulée parce qu’un taureau furieux serait susceptible de débouler dans l’arène. C’est vrai que dans l’état actuel du pays, celui dit « d’urgence », il vaut mieux se méfier de tout. Et bientôt de chacune et chacun. Faire reculer le FN ? Euh, oui… on va y réfléchir. Mais d’abord on rentre à la maison, faut pas déconner. La seule urgence est d’achever de mettre Jupiter sur le trône. Et son chien saint Uber.

Reçu au courrier sémaphores, avec ce titre très aficionado : Et le taureau qui rentre en piste s’appelle Collard, il est doté de deux oreilles et d’une queue…

C’était l’invitation :

 Bien chers tous,

Nous voici au dernier jour de campagne.

Et ce soir, pour le dernier apéro-rencontre, qui se déroule à 19h devant le bar des Halles à Vauvert, nous vous invitons à venir le plus nombreux possible.

Ce sera notre veillée d’armes avant dimanche. Venez avec les tee-shirts pour celles et ceux qui en ont. Pour les autres vous pourrez en récupérer ce soir auprès de Manu.

Il faut faire nombre sur cette place des Halles et à Vauvert, où le FN est si fort en gueule et en votants.

Il faut montrer que nous sommes déterminés à gagner !

Attention toutefois aux provocations.

Nous pensons que Gilbert Collard va tenter quelque chose d’ici dimanche pour se victimiser comme il en a l’habitude. Alors il est impératif, que chacun soit digne et responsable.

Que chacun garde son calme. C’est impératif !

Nous comptons sur vous.

Amtiés, merci de votre soutien qui nous porte.

 

Mais hélas, le soir même… contretemps et désinvitation ! C’est comme la guerre de Troie, la corrida n’aura pas lieu parce que le taureau a pris la place du cheval. Reportée aux calendes jupitériennes ?  On sait pas, qu’on vous dit ! Là on n’a pas le temps, voyez bien qu’on est en marche !

Justement, on aimerait bien savoir vers quoi?

Chers amis,

Nous vous annoncions ce matin un dernier apéro-rencontre à Vauvert ce soir au bar des Halles.

Or, en raison des tensions que le FN fait peser, nous ne voulons pas prendre le risque d’une provocation.

C’est la raison pour laquelle nous avons pris la décision d’annuler cet apéro-rencontre.

Nous vous donnons rendez-vous dimanche soir, à Aigues-Mortes, pour fêter la fin de la campagne, et souhaitons-le, la victoire.

En attendant, si la campagne se termine ce soir à minuit, continuez à veiller à ce tous vos parents, amis, connaissances, viennent voter dimanche.

Merci à toutes celles et tous ceux qui tiennent un bureau de vote ce dimanche.

Encore un effort !

Et à dimanche soir.

Amitiés à tous

Le dessin est du Canard Enchaîné

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LE DÉGAGISME EST À L’OEUVRE ET ATTEINDRA BIENTÔT M. MACRON»

 

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Non à une République qui marche «au pas»!

En République, c’est le Parlement qui contrôle le Gouvernement, et non l’inverse. En République, c’est aux citoyens qu’il appartient de décider si les représentants sont dignes de confiance. En République, un député élu par des citoyens libres doit être une voix libre – et non pas la voix du Président. En somme, une République qui « marche », ce n’est pas une République qui marche « au pas ».

Les candidats « en marche », qui s’apprêtent à entrer en nombre à l’Assemblée nationale, se sont liés à la personne du Président de la République, auquel ils doivent leur succès, par une charte dans laquelle ils s’engagent à voter comme un seul homme, comme une seule femme, les réformes proposées par le Gouvernement.

Ils se sont engagés, dès leur entrée en fonction, à habiliter le Gouvernement à légiférer par ordonnances pour affaiblir la protection des salariés. Autrement dit, ils sont prêts à se dessaisir du pouvoir qu’ils tiennent du peuple, à renoncer à examiner chaque mesure et à juger librement des conséquences de telle ou telle disposition, à donner un blanc-seing à l’exécutif sur ce sujet, alors même qu’on ne connaît pas le contenu précis de la réforme. Toutes les organisations syndicales se sont inquiétées de cette procédure.

Lire ici : https://blogs.mediapart.fr/barbara-romagnan/blog/150617/non-une-republique-qui-marche-au-pas

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

à suivre…

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le fil du 14 juin

AUCUNE VOIX NE DOIT ALLER AU FN

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Conférence de presse – résultats du premier tour – 11 juin

 

«IL N’Y A PAS DE MAJORITÉ POPULAIRE POUR DÉTRUIRE LE CODE DU TRAVAIL»

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De la difficulté d’avoir en France une véritable liberté de penser, de s’exprimer et d’informer…
Il est clair que ne s’étant pas affichée Macroniste et ne pratiquant pas la langue de bois, la voix de Natacha Polony aura bien du mal à se faire entendre sur les médias mainstream !

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Le nouvel exécutif a-t-il un problème avec la liberté de la presse ?

Le 18 mai, nous nous étions inquiétés de la façon dont l’Elysée organisait le voyage au Mali du président de la République, en sélectionnant les journalistes chargés de couvrir ce déplacement. Pas question d’«imposer» des choix aux rédactions, fut-il alors répondu. Or la semaine dernière, ce sont cette fois deux ministres qui ont envoyé des signaux extrêmement préoccupants, quant à la manière dont ils conçoivent l’indépendance des médias et la protection des sources, ou plutôt leurs limites.

Mercredi 7 juin, quelques heures avant la diffusion par France Inter de révélations sur des soupçons d’emplois fictifs d’assistants parlementaires européens au Modem, François Bayrou, président de ce parti et surtout garde des Sceaux, a appelé en personne le directeur de la cellule investigation de Radio France pour se plaindre de prétendues «méthodes inquisitrices», ajoutant qu’il étudiait, avec ses avocats, la possibilité d’une qualification de «harcèlement»… Interrogé à ce sujet par Mediapart, il a eu cette réponse qui laisse pantois : «Ce n’est pas le ministre de la Justice ni le président du Modem qui a appelé, c’est le citoyen.»

Vendredi 9 juin, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a annoncé que son administration avait porté plainte contre X pour «vol, violation du secret professionnel et recel» après la publication, deux jours auparavant dans Libération, de documents listant les pistes étudiées par son ministère pour préparer la future réforme du code du travail. Une procédure qui permet d’attaquer aussi bien les sources de Libération que le quotidien lui-même.

Ces deux événements, particulièrement inquiétants, ne sont pas les seuls motifs de préoccupation. Le 11 mai, En marche, le mouvement d’Emmanuel Macron, a porté plainte contre la lettre d’information spécialisée la Lettre A pour «recel d’atteinte à un système de traitement automatisé de données», après un article s’appuyant sur des éléments tirés des «MacronLeaks». Et ce dimanche 11 juin au soir, Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires et candidat d’En marche aux élections législatives dans le Finistère, a relégué au rang d’«efforts méritoires» des journalistes contre sa personne les investigations sur l’attribution d’un marché de location à sa compagne par les Mutuelles de Bretagne, lorsqu’il en était le directeur général.

Face à la liberté d’informer, le nouvel exécutif fait le choix de la tentative de pression, de la répression judiciaire et du procès d’intention. «Continuez à nous irriter, car elle est là, la liberté», lançait le même Richard Ferrand le 3 mai à la Maison des journalistes à Paris, lors de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Nous continuerons, à n’en pas douter. Parce qu’informer le public est un devoir autant qu’un droit, et parce qu’une presse libre et indépendante est essentielle à la démocratie.

Les premiers signataires :

Les sociétés des journalistes de l’AFP, Alternatives économiques, BFM TV, les Echos, Europe 1, l’Express, France 2, Rédaction nationale de France 3, Libération, les JT de M6, Mediapartle Mondel’Obsle Point, Premières Lignes Télévision, Radio France, RFI, RMC, RTL, Téléramala Vie et les rédactions de Dream Way Production et LaTeleLibre.

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866 arrestations à Moscou

Le 12 juin, fête nationale en Russie. C’est le jour de l’indépendance, mais sûrement pas le jour de la Liberté. Des centaines de personnes ont été arrêtées hier dans tout le pays, dont 866 à Moscou, 548 à Saint-Pétersbourg. Alexey Navalny est un des premiers condamnés. Il a écopé de 30 jours de prison.

Tout cela a commencé il y a quelques mois avec un documentaire vidéo intitulé « Il n’est pas votre Dimon » diffusé par Alexey Navalny et son « Fond de lutte contre la corruption ». Ce film publié sur YouTube a eu 30 millions de visionnages. Il met en évidence les origines frauduleuses de la vaste fortune de l’ex-président et actuel Premier ministre Dmitry Medvedev. Le surnom intime de Dmitry est « Dimon ». Dans le parc d’une de ses résidences provinciales, il y a un étang doté d’une île. Sur celle-ci, il y a un abri pour canards. Voilà pourquoi un petit palmipède est devenu le symbole de cette révélation qui émeut tant de monde, sauf le mis en cause. Ses réponses sont des plus laconiques. Il a qualifié ce filme de « compote ». « Dimon », « caneton », « compote », voilà des symboles que le talentueux publiciste Alexey Navalny saura utiliser pour populariser ses divulgations. Poutine a verrouillé la totalité des médias russes, mais il ne contrôle pas internet. Par l’intermédiaire de la toile, Alexey Navalny a su s’adresser à la nouvelle génération, celle qui ne regarde pas la télévision et qui ne connaît que la réalité du régime de Poutine. Elle veut s’en débarrasser : par l’immigration ou la révolte. 350.000 Russes fuient la Russie chaque année. Mais une jeunesse a décidé de rester et de se battre. Je l’ai vue hier manifester sur la Place Pouchkine à Moscou.

À lire ici : https://blogs.mediapart.fr/pierre-haffner/blog/130617/866-arrestations-moscou

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

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Au fil des 10 et 11 juin

Lettre de Jean-Luc Mélenchon aux insoumises

9 juin 2017 dans Actus, Notes JLM

Madame, Monsieur

Chers insoumis,

l’enjeu de l’élection législative a changé de nature ces dernières heures. Quatre jours avant le vote nous apprenons par le journal « Le Parisien » l’ampleur de la remise en cause du code du travail prévue par le gouvernement de monsieur Macron. Trois jours avant le vote, grâce au journal « Le Monde », nous découvrons un projet de transposition dans le droit commun des dispositions de l’Etat d’urgence. Ainsi tout le droit social et tout le système des libertés individuelles de notre pays sont désormais en cause.

Dans le premier cas il s’agit d’un coup d’état social puisque les parlementaires ne pourraient discuter ni amender une seule des décisions prévues par les ordonnances. Pourtant des milliers de questions très précises concernant la vie quotidienne des salariés sont en en cause : la durée du travail, les salaires, le droit d’alerte et celui de retrait en situation de danger, les motifs de licenciements, et ainsi de suite. Un siècle de luttes et de compromis sociaux vont être abrogés.

Dans le second cas toutes les protections qui garantissent les libertés individuelles vont être remises en cause. Par exemple les perquisitions à domicile et les mises en résidence surveillées pourront être ordonnées par le ministre de l’intérieur et les préfets sans aucune autorisation préalable d’un juge ! De même pour la surveillance des conversations privées téléphoniques. Et ainsi de suite.

Peut-être n’est-ce pas tout. Raison de plus pour refuser fermement de donner les pleins pouvoirs à Monsieur Macron comme il le réclame. Nos bulletins de vote prennent donc le sens précieux d’une mobilisation pour la défense de nos acquis sociaux et de nos libertés individuelles.

Si ceux qui ont voté pour le programme « L’avenir en commun » dont j’ai été le candidat à l’élection présidentielle confirment leur soutien à ce projet en votant pour les candidats de « La France Insoumise », nous serons le groupe de députés décisifs à l’Assemblée nationale. Les bulletins de vote marqués du logo « PHI » seront dans tous les bureaux de vote du pays. On ne peut se tromper.

Sur le terrain l’accueil qui est réservé à nos candidatures est bon. Parfois la présence au second tour se jouera à quelques voix comme à la présidentielles même si nous sommes en tête de toute l’opposition au système Macron. J’appelle donc a ne pas disperser les voix qui se sont rassemblées avec « La France insoumise » en avril dernier.

Enfin je remercie toutes les personnes qui ont manifesté leur solidarité en public comme en privé pendant l’interminable campagne de dénigrement qui s’est abattue sur moi sans limite de décence.

Je vous assure de mon engagement fidèle et constant au service de l’idéal humaniste écologique et social qui est le notre.

 

 

 

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Brève de Charlotte #6 : Avant le premier tour

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Pour tout savoir ou presque… Une petite formation en 30 minutes pour les nouveaux-elles en politique.

Le rôle des délégué·e·s et assesseurs – Présentation de Gabriel Amard

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Tsunami aux législatives… Il va sauver le monde… Poutine ? Même pas peur ! Il marche sur l’eau… Si vous ne vous sentez pas enfumés, on ne peut plus rien pour vous.

Comment Macron va signer la fin du CDI.

à suivre…

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le fil du 9 juin

Christophe Barbier trouve plus que normal que le gouvernement ne dévoile rien de sa « loi travail »!

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[Fil d’Actu #69] Ordonnances | Législatives | Emplois verts

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Le 7 juin 2017, Jean-Luc Mélenchon participait au débat des élections législatives de la 5e circonscription des Bouches-du-Rhône. Il était face à Solange Biaggi (Les Républicains), Jeanne Marti (FN), Patrick Mennucci (PS) et Corinne Versini (La République en Marche). Parmi les thèmes abordés : la destruction du code du travail par ordonnances de monsieur Macron, l’économie de la mer et ses potentialités en terme de créations d’emplois, l’éducation, la sécurité et en particulier la délinquance en col blanc.

Cette vidéo est mise en ligne avec l’accord de la chaîne. Retrouvez le replay officiel sur : http://france3-regions.francetvinfo.f…

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Chronique de Didier Porte pour Mediapart du 5 juin 2017

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La cour d’appel de Lyon a confirmé la responsabilité de Monsanto dans l’intoxication aux pesticides de Paul François, céréalier de Bernac. C’est une première en France.

  Il a gagné. Huit ans de combat. « De souffrance et de pression. » Mais hier, la cour d’appel de Lyon a remis tout le monde à sa place: oui, Paul François, le petit gars de Bernac, céréalier du Ruffécois, est une victime. Et oui, Monsanto, le géant américain de l’agrochimie, producteur du Lasso et du Roundup notamment, est responsable.

Responsable de l’intoxication de Paul François, de ses pertes de connaissance, de ses crachats de sang, de ses troubles de la mémoire, de la parole, de l’équilibre. La cour d’appel a dit ce que le TGI de Lyon avait déjà dit.

Fin du combat? Paul François n’y croit pas: « Vu leur comportement depuis huit ans, je pense qu’ils vont aller en cassation. Ils vont faire durer le plaisir car vu ce qu’ils m’ont fait endurer, ça a l’air d’être un plaisir pour eux de faire souffrir et de mettre la pression sur un petit citoyen comme moi. »

À lire ici : http://srv497.fr.nf/paul-francois-le-cerealier-charentais-terrasse-monsanto/

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#RDLS31 : LÉGISLATIVES, CODE DU TRAVAIL, ÉTAT D’URGENCE, ORDONNANCES DE MACRON

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Ruquier cocufié par Mélenchon | CCATD #22

 

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le fil du 8 juin

Se débarrasser du FN OUI !

Donner les pleins pouvoirs à la Finance NON !

VOUS POUVEZ TOUT CHANGER, les 11 et 18 juin,

en votant pour les candidat.e.s de la France insoumise aux élections législatives.

Si les 7 millions de la présidentielle votent, une autre majorité est possible

Clip officiel de la France insoumise pour les législatives

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Conférence de presse du 7 juin

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Petit voyage dans le Front national «dédiabolisé» de Marine Le Pen.

«Lobby Juif», «Banania», «connards de Français»: on a scruté les comptes Facebook et Twitter des 573 candidats FN

Enquête BuzzFeed News – Sur les 573 candidats que présente le Front national aux législatives, une centaine poste, aime ou partage des contenus homophobes, antisémites, islamophobes ou racistes. Tour de France du FN «dédiabolisé» de Marine Le Pen.

En janvier 2016, Marine Le Pen a nommé Jean-Lin Lacapelle «secrétaire national aux fédérations et à l’implantation». Avec une mission: sillonner la France pour écarter des législatives les candidats dont le profil sulfureux et les propos outranciers donneraient une mauvaise image du parti. Dans chaque circonscription, le candidat «me fait parvenir un dossier», explique-t-il au Figaro. «Si le candidat est impeccable», la validation est enclenchée. «S’il y a des doutes, le dossier est étudié plus sérieusement. Ceux qui doivent être écartés le sont.» C’est raté.

Enquête à lire ici : https://www.buzzfeed.com/davidperrotin/enquete-fn-legislatives?utm_term=.yk9vpqk73#.kqgknYpvq

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l’Avenir (pas très en commun) selon Attali

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

El-Manchar, c’est le Gorafi Algérien… et on ne peut pas dire qu’ils y vont avec le dos de la cuillère !

Divorce Arabie Saoudite-Qatar : Le tribunal international tranchera jeudi sur la garde et le financement de Daech

Un divorce est toujours difficile et douloureux à vivre pour les enfants, d’autant plus si leurs parents continuent de se déchirer après leur séparation. Ce qui semble être le cas au Moyen-Orient où l’Arabie saoudite a annoncé ce lundi 5 juin qu’elle rompait sa relation avec le Qatar.

Une rupture qui achève une histoire d’amour de plus de 20 ans pendant lesquelles les deux tourteaux n’ont eu de cesse s’entre-enculer en détroussant leur djellabas immaculées entre deux prières tartuffardes. Le couple a cassé tous les tabous, se livrant à des partouzes avec les voisins émiratis, Bahreïniens, Turcs. Français et Américains étaient aussi parfois de la partie.

Mais l’Arabie Saoudite et le Qatar comme nous le savons tous ont un enfant nommé Daech, né en 2006 suite à des rapports non protégés. Cet enfants bâtard né suite à une partouze a grandi auprès de ses parents chéris qui ne lésinaient pas sur les moyens pour lui faire oublier ses origines adultérines. Mais voilà que la question de sa garde et de sa prise en charge est mise sur la table maintenant que le divorce a été prononcé ? Qui de l’Arabie ou du Qatar aura la garde et le financement de l’enfant ? Selon nos sources, c’est le tribunal international qui tranchera jeudi sur cette question. Selon certaines indiscrétions, les juges se prononceront pour une garde partagée, Daech étant un enfant adultérin (c’est-à-dire un fils de pute pour dire les choses clairement), il n’est pas possible pour eux de déterminer qui du Qatar ou de l’Arabie saoudite est la pute dans cette histoire.

Source : https://el-manchar.com/2017/06/05/rupture-arabie-saoudite-qatar-tribunal-international-tranchera-jeudi-garde-financement-de-daech/

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au fil du 6 juin

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Pas de trêve médiatique ? Motivation Insoumise maxi !

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Lettre à mes consoeurs et confrères journalistes…

… qui n’ont de cesse d’enjoliver Macron et de noircir Mélenchon.

Chers Collègues,                                                                                                                                                                                                                                                                              Notre profession a toujours été soumises à des effets de mode. Nous nous en sommes toujours défendus, préférant ramener notre production journalistique à notre talent personnel. Mais la mode existe et s’impose de fait au plus grand nombre, sous la pression d’une hiérarchie déterminée qui pousse à une surenchère dans laquelle l’information ne trouve pas son compte. J’ai décidé cette lettre après avoir pris connaissance d’une critique me concernant. Pour annoncer mon dernier documentaire « dans le secret de la violence sociale » (diffusé le 23 mai sur France 2) un confrère en explique l’intérêt et souligne « le côté militant du film, ce qui fait sa force et sa faiblesse. Jacques cotta a soutenu publiquement jean Luc Mélenchon ». Cela m’a d’abord fait sourire. Puis réflexion faite, je me suis demandé ce que ma position vis à vis de la « France Insoumise » et de Jean Luc Mélenchon venait faire au milieu. La mode actuelle, nous y voilà ! Dans la presse, tous supports confondus, il est de bon ton de diaboliser Mélenchon, et de n’épargner nul qui l’approche. Mode qui n’est pas innocente.

Avant de vous parler de ce que cela m’inspire précisément pour notre profession, je voudrais dans cette lettre aborder trois points pour tenter de bien me faire comprendre.

  • Quelques exemples illustratifs de ce que je nomme « la mode journalistique ».
  • La « mode » actuelle, un anti mélenchonisme d’une violence inouïe qui n’a d’égal que la promotion éhontée d’Emmanuel Macron.
  • Les conséquences qui risquent d’en découler.

Jacques Cotta
Le 1er juin 2017

 À lire ici : http://la-sociale.viabloga.com/news/lettre-a-mes-consoeurs-et-confreres-journalistes

 

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Lettre ouverte à Nicolas Hulot contre la poubelle nucléaire CIGEO à Bure

« Make our planet great again »… La formule de Macron en faveur de l’environnement, aussi fracassante soit-elle,ne doit pas nous faire oublier son attachement à la filière nucléaire qui continue de produire des milliers de tonnes de déchets radioactifs dont nous ne savons toujours pas quoi faire. Il est grand temps de sortir de ce modèle énergétique dépassé, dangereux et coûteux.

Vendredi 2 juin, le mouvement anti CIGEO (projet d’enfouissement des déchets nucléaires) a décidé d’interpeller Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire à travers une Lettre ouverte co-signée par des collectifs locaux d’habitants, des associations nationales, des syndicats de travailleurs et de paysans et de nombreux collectifs venus d’autres luttes.

Monsieur le ministre, vous avez déclaré suite à la catastrophe de Fukushima, le 12 novembre 2011*, que « Le propre d’un accident nucléaire c’est d’être inestimable dans le temps et dans l’espace. Et là s’arrête le risque acceptable dès lors que l’on ne maîtrise ni ne mesure plus ses conséquences. » Nous partageons totalement votre constat.

Vous êtes ministre à présent. Des spécialistes vous assureront que les déchets** produits par l’industrie nucléaire seront bien gérés. Si comme vos prédécesseurs, vous n’écoutez qu’une seule voix, celle des acteurs du nucléaire, la seule ayant accès à votre cabinet, qui affirme que le stockage nucléaire en grande profondeur est une solution, alors vous vous tromperez gravement. Vous pourriez apposer un blanc-seing sur un projet comportant lui aussi, comme l’accident nucléaire de Fukushima, des « risques non acceptables, parce que personne ne maîtrise ni ne mesure les conséquences » de l’énorme complexe CIGEO, projet d’enfouissement des déchets nucléaires, qui sacrifie non seulement un territoire, mais menace durablement le pays tout entier et les centaines de générations à venir.

Article intégral ici :  https://blogs.mediapart.fr/sauvonslaforet/blog/050617/lettre-ouverte-nicolas-hulot-contre-la-poubelle-nucleaire-cigeo-bure

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Chères électrices, chers électeurs

Installez-vous confortablement et prenez le temps de découvrir nos tambouilles politiciennes ! Le dernier monarque à la mode ne manquera pas de concocter de nouvelles recettes basées sur un même ingrédient : l’opportunisme !

À l’image de l’actualité politique, ce site sera mis à jour. Revenez prochainement afin de découvrir de nouvelles tambouilles si chères à notre Ve République.

https://tambouille-electorale.fr/

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Impliqué dans des scandales sanitaires à répétition, Monsanto est plus que jamais montré du doigt. Si vous souhaitez boycotter Monsanto, voici la liste des sociétés qui utilisent leurs produits si controversés. En boycottant ces marques, vous choisissez d’éviter de donner de l’argent à Monsanto pour protéger la santé de votre famille, de vos enfants et des générations futures.

La Liste des Marques à Éviter

Nous avons obtenu la liste des sociétés utilisant les produits Monsanto sur le blog américain Collective Evolution.

Comme ces sociétés sont peu connues en France, nous avons répertorié pour vous les marques qu’elles possèdent et qui sont vendues sur le marché français et européen.

Cliquez ici pour accéder à la version imprimable. Pratique quand on fait ses courses.

Comme vous pouvez le voir dans cette liste, un grand nombre de marques de notre quotidien et celui de nos enfants appartiennent à des sociétés utilisant les produits Monsanto.

Liste des Sociétés Utilisant des Produits Monsanto

  • Coca-Cola et ses sous-marques : Coca-cola, Coca-Cola Light , Cherry Coke, Minute Maid, Burn (boisson énergisante), Dr Pepper, Fanta.
  • Cadburyqui possède les bonbons Carambar, Malabar, Régal’ad, ainsi que les chewing-gum Hollywood, La Vosgienne et les chocolats Poulain.
  • Campbellavec ses soupes Royco et Liebig.
  • Capri-Sun et ses boissons pour enfants du même nom.
  • Carnation, sous marque de Nestlé, qui produit le lait déshydraté de marque Gloria.
  • General Mills avec les conserves Géant Vert, les glaces Haagen Dazs, et les fajitas Old el Paso et les yaourts Yoplait.
  • Heinz et son fameux Ketchup.
  • Kellogg’s avec les Céréal Kellogg’s Cornflakes, Special K, Treso, Miel Pops, Coco Pop’s, Frosties, Extra, All Bran.
  • Knorr avec leurs bouillons, leurs soupes et leurs sauces.
  • Kraft Philipp Morris avec un grand nombre de marques dont Côte d’Or, Carte Noir, Daim, le café Maxwell, la crème à tartiner Philadelphia, les gâteaux Lu, les chocolats Milka, Oreo, Suchard, Tang, Toblerone (vous trouverez la liste complète ici).
  • Lipton et les thés du même nom.
  • Ocean Spray et leurs boissons à la cranberry.
  • Les Cookies Pepperidge Farms.
  • Pepsico et ses marques Pepsi-Cola, Tropicana, Alvalle, Gatorade, Seven Up, Gatorade, Lipton Ice Tea, les chips Lay’s, Doritos, Ruffles, Tostitos, les gâteaux Quakers et les gateaux apéritifs Benenuts.
  • Les chips Pringles.
  • Procter et Gamble et ses 300 marques comme PampersDécouvrez la liste ici.
  • Schweppes et ses boissons gazeuses.
  • Uncle Ben’s et son riz.

Attention, les marques mentionnées dans cette liste ne contiennent pas forcément des produits Monsanto mais elles appartiennent à des sociétés qui, selon le blog américain Collective Evolution, utilisent des produits Monsanto pour certaines de leurs productions.

Ces grands groupes agroalimentaires possèdent tellement de produits différents disponibles dans les supermarchés, qu’il est parfois difficile de toutes les répertoriées… C’est pour cette raison que nous avons ajouté des liens vers les listes complètes.

http://lesmoutonsrebelles.com/vous-souhaitez-eviter-les-produits-monsanto-voici-la-liste-des-marques-a-connaitre/

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

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Au fil du 3 au 5 juin

Brève de Charlotte #4 : Une constituante c’est encore possible

SI TU AS VOTÉ MÉLENCHON, REGARDE CETTE VIDÉO

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Clips de campagne : davantage de temps pour En marche !, le FN et La France insoumise

Saisi par La République en marche !, le Conseil d’Etat s’était tourné vers le Conseil constitutionnel, qui avait décidé d’abroger un article litigieux du code électoral et proposé au CSA de rééquilibrer les temps.

Soixante minutes de clips de campagne en plus pour La République en marche !, qui n’en avait que douze… Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a rééquilibré, jeudi 1er juin, les temps accordés aux partis pour la diffusion de spots officiels dans la campagne des législatives. Ce réajustement profite aux autres mouvements qui n’ont pas de groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, comme le Front national (qui bénéficiera de 65 minutes de clips) ou La France insoumise (54 minutes), mais aussi Europe Ecologie-Les Verts, Debout la France, Lutte ouvrière et l’Union populaire républicaine de François Asselineau (24 minutes chacun).

Les temps des partis disposant d’un groupe de députés restent eux inchangés : 120 minutes pour le Parti socialiste (PS), 103 pour Les Républicains (LR), 22 pour l’Union des démocrates indépendants (UDI), 15 pour le Parti radical de gauche (PRG) et 7 pour le Parti communiste français (PCF).

Recours de La République en marche !

Ce rattrapage du CSA fait suite à un recours du mouvement d’Emmanuel Macron, qui s’estimait lésé par la première répartition annoncée. Celle-ci appliquait à la lettre un article du code électoral selon lequel la majeure partie du temps est partagée entre la majorité et l’opposition de l’Assemblée nationale sortante, en fonction de la taille des groupes. Les partis non représentés avaient eux un forfait de douze minutes seulement. D’où un déséquilibre par rapport à la nouvelle donne politique qui met le PS et LR sur la défensive.

Saisi par La République en marche !, le Conseil d’Etat s’est tourné vers le Conseil constitutionnel, qui a décidé mercredi 31 mai d’abroger l’article litigieux du code électoral, au nom du respect du pluralisme. Et proposé au CSA de rééquilibrer les temps.

Source : http://www.lemonde.fr/elections-legislatives-2017/article/2017/06/02/clips-de-campagne-davantage-de-temps-pour-en-marche-le-fn-et-la-france-insoumise_5138074_5076653.html?xtor=RSS-3208

 

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Le Mouvement pour la démocratie en Europe DiEM25, lancé par l’ancien ministre des Finances grec Yanis Varoufakis, qui avait appelé à voter Emmanuel Macron pour battre Marine Le Pen «est en profond désaccord avec le projet pour l’Europe et la zone euro qui figure dans le programme du nouveau Président, notamment en ce qui concerne l’alignement sur les politiques d’austérité, nocives sur le plan économique et aux conséquences sociales catastrophiques, particulièrement pour les personnes les plus pauvres et les plus précarisées.»

L’élection présidentielle française et les élections législatives qui la suivent ce mois-ci auront de profondes répercussions sur l’avenir de l’Europe et de ses institutions. En choisissant Emmanuel Macron pour Président de la République, les électeurs français ont clairement écarté la candidate d’un parti xénophobe et anti-européen. Mais un grand nombre d’entre eux l’ont fait pour empêcher l’arrivée au pouvoir d’un parti fascisant. Ce choix ne signifie pas pour autant un soutien aux politiques envisagées par le nouveau président.

De fait, bien qu’ayant appelé à voter Emmanuel Macron pour battre Marine Le Pen, DiEM25 France est en profond désaccord avec le projet pour l’Europe et la zone euro qui figure dans le programme du nouveau Président, notamment en ce qui concerne l’alignement sur les politiques d’austérité, nocives sur le plan économique et aux conséquences sociales catastrophiques, particulièrement pour les personnes les plus pauvres et les plus précarisées. La non-remise en cause des dispositions et traités qui rendent la zone euro structurellement dysfonctionnelle aura pour seul effet de prolonger, en l’aggravant, la situation désastreuse de l’Union Européenne, et de conduire à terme à sa désintégration. Sur le plan des politiques sociales, les projets de loi envisagés par le nouveau gouvernement français vont entraîner une régression pour la plupart des salariés et l’affaiblissement d’un dialogue social déjà insuffisamment développé.

Avec le résultat de l’élection présidentielle, les élections législatives deviennent un enjeu crucial. Dans la mesure où il n’est pas certain qu’un groupe politique soit assuré de disposer d’une majorité absolue à l’Assemblée, la composition du parlement sera déterminante pour la définition des politiques qui seront mises enœuvre dans les prochaines années, ainsi que pour le rôle que la France jouera sur les scènes européenne et internationale. Dans cette perspective, il est indispensable que puisse se constituer un groupe parlementaire progressiste, écologiste, humaniste et anti-austérité porteur d’une autre vision de l’Europe, et suffisamment fort pour peser sur les politiques proposées dans le cadre d’éventuelles alliances, ou pour combattre efficacement les projets régressifs d’un président néo-libéral.

https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/010617/appel-du-diem25-pour-les-elections-legislatives-francaises

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Communiqué de Danielle FLOUTIER Candidate de la France Insoumise dans la 2eme circonscription du Gard

Je suis surprise des arguments de Marie SARA pour justifier son refus de participer à l’émission de FR3 à laquelle devait participer les quatre principaux candidats. Comment peut-elle prétendre combattre le FN et refuser de l’affronter ? C’est un prétexte. Elle se sert de G. Collard comme d’un épouvantail pour masquer la politique anti sociale de Macron.

Dans la 2eme circonscription je suis la seule candidate qui combat de façon conséquente le candidat bleu marine et les candidats de la droite macro socialiste et de LR.

 

Communiqué envoyé au CSA

Monsieur le Directeur,

Vous nous avez informés du refus de madame Marie SARA candidate de la République en Marche de participer au débat que vous aviez prévu le 7 juin et pour lequel Madame Danielle FOUTIER candidate de la France Insoumise a donné son accord comme d’ailleurs les deux autres candidats.

Nous regrettons profondément cette décision, d’autant que madame SARA a bénéficié d’une couverture médiatique plus importante que notre candidate sur votre chaîne.

Aussi nous souhaitons que vous mainteniez cette émission avec les candidats de la deuxième circonscription qui ont accepté de débattre malgré le refus de Madame SARA.

Nous informons le CSA de cette situation.

Cordialement

René DAGAND Directeur de Campagne de Danielle FLOUTIER

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Réponse à Castaner sur l’adhésion des Français

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  L’Observatoire des inégalités publie le 1er juin son rapport 2017 sur les inégalités en France. À quelques jours des législatives, cet organisme indépendant dresse avec objectivité un état des lieux fort documenté sur le sujet. Il fournit les données indispensables pour mieux comprendre et mieux agir.

(…)  hypocrisie : prétendre que la crise touche tout le monde de la même façon. Les « flexibles », minoritaires, permettent « d’ajuster l’offre de travail« . Ce sont eux qui morflent le plus, et ils sont les moins rémunérés. Quand on se gargarise du « stress » du secteur tertiaire, c’est pour mieux cacher la pénibilité physique de ceux qui portent des charges lourdes, respirent des poussières : « une heure de travail à la chaîne ne vaut pas une heure de travail en réunion ou devant un écran d’ordinateur« .

(…) Pour les années qui viennent, ou on s’incline devant une société où le meilleur gagne (sous réserve, tout de même, qu’on assure « l’égalité des chances »), ou l’on met en œuvre de véritables politiques de lutte contre les inégalités (école, santé, logement, fiscalité, revenus), en cohérence avec la devise républicaine. Cela suppose une société fondée sur d’autres valeurs que la compétition.

(…)  En dix ans, un million de pauvres en plus, et la misère persiste : 2,3 millions de personnes vivent avec moins de 672 € par mois pour une personne seule, ce qui ne permet pas de se loger, et 6 millions de personnes vivent dans un foyer dont les seules ressources sont des minima sociaux.

(…) En contrepoint, on a droit aux revenus des super-riches :

2,7 millions d’adultes ont un revenu moyen de 111 000 euros par an (10 % de la population),

267 000 ont 360 000 €/an (1 % de la population),

26700 ont 1,3 million (0,1 %),

2673 ont 5,2 millions (0,01 %) et, enfin,

267 ont 19 millions par an (0,001 %).

(…)  Les plus hauts salaires des sportifs, des stars de cinéma et des PDG sont cités : entre 1,5 et 15,2 millions d’euros par an.

(…)  Outre les revenus, le rapport se penche sur les patrimoines (notons juste que le patrimoine moyen des 10 % les plus riches est 627 fois plus élevé que le patrimoine des 10 % les moins riches). Ainsi, les plus grosses fortunes de France, comme Bernard Arnault (avec 30,3 milliards d’euros), s’établissent à 1,7 million d’années de Smic !

(…) Le rapport montre jusqu’où s’incrustent les inégalités : dans la représentation publique, qui efface le monde ouvrier, pourtant toujours existant (12 % de la population). A la télévision, les cadres, professions libérales et chefs d’entreprise sont sur-représenté. Les cadres et professions intellectuelles représentent 81,5 % des députés et les ouvriers 1,9 % (soit 11 : ils étaient 98 en 1945 et encore 44 en 1978).

Lire l’article intégral (accès libre : https://blogs.mediapart.fr/yves-faucoup/blog/310517/les-inegalites-des-donnees-pour-agir

. Rapport sur les inégalités en France, édition 2017, sous la direction d’Anne Brunner et Louis Maurin (176 pages, 200 tableaux et infographies). Document didactique, belle présentation facilitant la lecture. Présenté à la presse le 30 mai, sortie publique le 1er juin. 8,50 € (hors frais de port), à commander  : ici.

Sigles et lutte contre la pauvreté :

. ONPES : Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale : http://onpes.gouv.fr/

. CNLE : Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale : http://www.cnle.gouv.fr/Le-CNLE.html

. ONPE : Observatoire national de la précarité énergétique : http://www.onpe.org/ (à ne pas confondre avec l’ONPE, l’Observatoire national de la protection de l’enfance, ex-ONED)

. ODAS : Observatoire national de l’action sociale : http://odas.net/

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Mélenchon peut-il espérer une revanche ?

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La confidentialité en ligne pour les journalistes

« De nombreux journalistes, toutes générations confondues, ont probablement remarqué que les allusions au Watergate pleuvent dans tous les sens ces derniers temps. Des livres comme 1984 de George Orwell sont de retour dans les vitrines des librairies, et une ambiance menaçante envers la liberté de parole et la liberté de la presse se répand doucement, comme un nuage noir sur l’hémisphère ouest, réveillant des peurs anciennes. »

Sémaphores n’a jamais accepté de faire de pub d’annonceurs mais de l’info d’intérêt général. Cet article auquel nous renvoyons s’y inscrit pleinement à l’attention de toutes celles et ceux qui attachent de l’importance à la confidentialité de leurs données numériques.

Quel logiciel de navigation adopter, comment choisir un mot de passe vraiment efficace, comment protéger ses sources et les infos qui peuvent s’avérer sensibles dans un monde où Big Brother développe un pouvoir grandissant ? Devenir anonyme en ligne, sécuriser les données… Bien des conseils se trouvent ici : https://fr.vpnmentor.com/blog/la-confidentialite-en-ligne-pour-les-journalistes/

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Les clips anti djihad, ça existe et ça fait du bien…

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Site à l’initiative de citoyens insoumis.

Analysons le projet du Front National

Les rapprochements et amalgames entre le programme de la France Insoumise et celui du Front National ont été très nombreux et très virulents. Pourtant, aucune analyse sérieuse et critique des propositions de Marine Le Pen n’a été vraiment réalisée pour tenter de les confronter à celles portées par Jean-Luc Mélenchon.

Le Discord Insoumis propose donc une analyse des propositions du Front National à travers plusieurs thèmes. Cette analyse est bien évidemment très critique car le projet de société de Marine Le Pen est non seulement à l’opposé de celui de la France Insoumise mais il présente de nombreuses incohérences.

Ce site a pour objectif d’être une source de réflexion pour favoriser l’esprit critique de la population autour du projet mortifère du Front National. C’est un espace en développement permanent qui sera enrichi au fil des prochaines semaines.

À découvrir ici : https://analysonslefn.fr/

 

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le fil du 1er juin 2017

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Stop au Mélenchon Bashing !

Mais que se passe-t-il donc ? Pourquoi cette nausée à la lecture de la presse, pourquoi une couverture médiatique si indigente ? La France Insoumise est-elle si dangereuse pour la Démocratie ? M. Mélenchon est-il un danger public ? A lire la presse, à regarder les émissions politiques, oui, à 90%, oui.

Comme un sentiment étrange, un sentiment de déjà vu : l’unanimité des médias contre une pensée alternative.

La Cible : JL Mélenchon, le pro-russe, le pro-répression au Vénézuela, le pro- Le Pen (quel crime de ne pas avoir appelé à voter Macron !), le sanguin, le vulgaire, le parachuté, le mauvais perdant… Ma recherche Google News m’offre environ 90% d’articles hostiles (aux titres faussement accrocheurs, trop souvent biaisés), pour 5% d’articles neutres, et guère plus de 5% d’articles positifs. Mais que se passe-t-il donc dans les rédactions françaises pour que l’on atteigne un tel niveau d’acharnement, une telle absence de réflexion sur les enjeux de cette élection ? Pourquoi sommes-nous tombés si bas… Plus bas peut être que lors du référendum de 2005, c’est dire ma sidération…

Mais qu’a donc fait JL Mélenchon pour mériter cela ? De quels crimes est donc coupable La France Insoumise ? Est-ce un parti néo-fasciste, un risque pour notre avenir, pour la France ? Je ne le crois pas, non. Enfin il me semble…  : un mouvement populaire regroupant en son sein la France dans toute sa diversité (intellectuels, cadres, profs, précaires, chômeurs, jeunes, vieux…), proposant un programme participatif donnant enfin espoir, un horizon souhaitable, salué par les grands acteurs sociaux et environnementaux. Une campagne présidentielle honnête, irréprochable  sur le plan financier. Près de 20% des français derrière lui à la présidentielle, bien davantage si les épouvantails Le Pen et FIllon n’avaient pas poussé certains au vote utile. Alors quoi ? Est-il honteux de l’écrire ? Dangereux peut être quand on est journaliste ?

Cet article est une demande sincère aux journalistes honnêtes, puisqu’ils existent (je pense au Huff Post par exemple, rare exemple de presse qui se veut grand public, et équilibrée) : cessez s’il vous plaît de caricaturer un homme, un mouvement, des idées, cessez ce mépris envers près d’un quart des français, cessez cette insulte quotidienne à notre intelligence, à nos attentes envers vous, médias, sensés nous éclairer objectivement. Pour le dire simplement : pour la Démocratie, pour l’honneur de votre métier, Mesdames et Messieurs les journalistes, stop au Mélenchon bashing…

 

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Le rapport de la Commission d’enquête de la LDH sur les conditions ayant conduit à la mort de Rémi Fraisse (Sivens, octobre 2014)

Suite aux événements qui ont provoqué la mort de Rémi Fraisse dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, la Ligue des droits de l’Homme a constitué en novembre 2014 une Commission d’enquête citoyenne visant à recenser systématiquement les faits liés à cet événement, à analyser son contexte et à porter ainsi un éclairage sur les conditions qui ont conduit à la mort de ce jeune militant écologiste sur le site de Sivens.

Cliquer sur le titre pour accéder à l’article et au rapport de la LDH

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Depuis 2015, l’état d’urgence grignote le droit de manifester

30 mai 2017 Par Louise Fessard

« Dans une France sous état d’urgence, le droit de manifester pacifiquement semble être de plus en plus perçu par les autorités comme une menace », indique un rapport d’Amnesty international. Depuis un an et demi, les autorités ont ainsi utilisé à 639 reprises les pouvoirs d’urgence.

quoi sert l’état d’urgence que le président de la République, Emmanuel Macron, veut prolonger jusqu’au 1er novembre 2017 ? Il permet notamment de faciliter la vie des autorités en matière de maintien de l’ordre, à en croire un rapport de l’ONG Amnesty international publié mardi 30 mai.

Instauré le 14 novembre 2015 après les attentats de Paris dans une visée antiterroriste, ce régime d’exception permet aux préfets d’interdire des rassemblements publics et de restreindre le droit à la circulation d’individus, les privant de fait de leur droit à manifester. Dans un rapport intitulé « “Un droit, pas une menace”. Restrictions disproportionnées à la liberté de réunion pacifique sous couvert de l’état d’urgence en France », Amnesty international documente ce détournement. « Dans une France sous état d’urgence, le droit de manifester pacifiquement semble être de plus en plus perçu par les autorités comme une menace », constatent les auteurs, au terme de près d’un an d’enquête.

Depuis un an et demi, les préfets français ont eu recours aux pouvoirs d’urgence pour signer 155 arrêtés interdisant des rassemblements publics. Ils ont également adopté 639 mesures individuelles afin d’empêcher des individus de participer à des rassemblements publics, dont 574 dans le cadre du mouvement social contre la réforme du code du travail. Ces chiffres ont été obtenus par l’ONG auprès du ministère de l’intérieur.

Les auteurs du rapport, basé sur des entretiens avec 82 personnes (syndicalistes, manifestants et journalistes), ont également rencontré des représentants du ministère, de la préfecture de police de Paris, de la préfecture d’Ille-et-Vilaine, ainsi que le préfet de Loire-Atlantique. « L’État français a indiqué aux Nations unies et au Conseil de l’Europe que le but de l’état d’urgence, qui implique quand même des dérogations au droit international, était la prévention d’attentats, explique Marco Perolini, le chercheur basé à Londres qui a coordonné le rapport. C’est un détournement, car la gestion de l’ordre public n’a rien à voir avec la prévention du terrorisme. »

  • Des interdictions de séjour « disproportionnées »

En droit ordinaire, les autorités ne peuvent restreindre la liberté de circulation de certains individus qu’à l’occasion de rassemblements sportifs. En mai 2015, la commission d’enquête parlementaire sur le maintien de l’ordre, mise sur pied après la mort de Rémi Fraisse, avait proposé de créer une interdiction administrative de manifester pour les personnes signalées par les services de renseignements. Devant la polémique, l’idée avait été abandonnée. Elle est revenue par la petite porte avec l’état d’urgence, qui offre aux préfets des pouvoirs bien plus étendus.

L’article 5 de la loi relative à l’état d’urgence autorise les préfets à « interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics ». L’article 6 permet, lui, au ministre de l’intérieur d’assigner à résidence une personne s’il « existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics ». En réalité, les autorités ont utilisé à 639 reprises ces pouvoirs d’urgence pour empêcher des militants de participer à des rassemblements publics.

La majorité de ces mesures individuelles  – 574 – ont été prises dans le cadre du mouvement du printemps 2016 contre la réforme du code du travail, les autres visant 21 militants écologistes lors de la COP 21 et 44 supporters lors de l’Euro de football. En novembre et décembre 2015, 26 militants écologistes ont également été assignés à résidence par le ministère de l’intérieur et ont dû pointer dans un commissariat plusieurs fois par jour. « Des individus sans aucun lien avec des actes ou intentions terroristes et souhaitant exercer légitimement leur droit à la liberté de réunion se sont trouvés pris dans les filets des mesures d’urgence », résume le rapport.

Ces restrictions ont d’abord visé des « militants qui avaient joué un rôle prépondérant dans les mouvements sociaux opposés à la loi travail, bien qu’ils n’aient commis aucune infraction pénale ». Puis, à la suite de plusieurs décisions de tribunaux administratifs annulant ces interdictions, les préfets ont « alors commencé à imposer ces mesures aux manifestants faisant l’objet de poursuites pour des infractions qui auraient été commises dans le cadre de rassemblements publics précédents ». Le rapport signale que plusieurs de ces manifestants ont été ultérieurement acquittés.

Le rapport cite le cas d’Hugo, étudiant à l’université Rennes-II et militant d’Ensemble-Front de gauche. À Rennes, la maison du peuple, occupée pendant dix jours, avait été évacuée à la mi-mai 2016 par des policiers du RAID. Dans la foulée, Hugo avait fait l’objet, le 16 mai, d’un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine l’interdisant de séjour dans le centre-ville de Rennes au motif de son rôle prépondérant dans le mouvement étudiant et de sa participation à de précédentes manifestations. Sans qu’aucun acte de violence précis lui soit imputé. La mesure ayant été suspendue par le tribunal administratif de Rennes, le 23 mai, le préfet a repris des restrictions similaires uniquement pour les jours où des manifestations contre la loi travail étaient prévues.

« La préfecture ne pouvait pas me poursuivre pénalement, car je n’avais commis aucun délit, a déclaré Hugo à Amnesty. Alors ils ont recouru à une mesure administrative, liberticide et vexatoire. À mon avis, il y avait une volonté de me punir et de me mettre des bâtons dans les roues en tant que militant politique. »

Constantin, un jeune militant parisien également cité, estime qu’avec l’état d’urgence, les autorités « se sont déchaînées » contre « les mouvements autonomes et anarchistes ». « Aujourd’hui, il y a beaucoup de pression ressentie par tous ceux qui sont actifs dans un mouvement, comme celui contre la construction de l’aéroport à Notre-Dame-des-Landes », explique-t-il.

  • Les interdictions de rassemblement

Plus classiquement, les préfets ont aussi interdit des manifestations, comme ils pouvaient déjà le faire avant l’état d’urgence. Depuis novembre 2015, les préfets ont signé 155 arrêtés interdisant des rassemblements publics au nom de l’état d’urgence, sans compter les dizaines de manifestations interdites en vertu du droit commun français. Pour Amnesty, plusieurs de ces mesures semblent « ne pas être conformes au droit international » et ont « parfois exacerbé les tensions au lieu de les réduire ». « L’interdiction généralisée se justifiait uniquement quelques jours après les attentats à Paris », estime Marco Perolini.

Les autorités ont justifié ces interdictions « par une insuffisance d’effectifs de police pour assurer à la fois le maintien de l’ordre et la mission prioritaire d’assurer la sécurité du public face à la menace de nouveaux attentats ». Le rapport d’Amnesty met en doute ce manque d’effectifs au vu des « tactiques et stratégies mobilisant des ressources considérables utilisées pour maintenir l’ordre lors de rassemblements publics dans des cas où elles n’étaient apparemment pas nécessaires ».

« Les autorités ont fréquemment déployé des centaines de représentants des forces de l’ordre pour contenir des manifestants pacifiques qui ne présentaient aucune menace concrète à l’ordre public », estime l’ONG. Elle cite notamment le confinement « inutile » de centaines de manifestants pacifiques contre la loi sur le travail, le 5 juillet 2016,  à Paris, qui a les a empêchés « concrètement de jouir de leur droit à la liberté de réunion pacifique ». Sont aussi visées les stratégies offensives des préfets à Nantes et Rennes, « qui ont eu pour effet d’accroître les tensions entre manifestants et forces de police ».

À Rennes, les autorités ont choisi de boucler le centre-ville aux manifestants depuis la fin mars 2016, en arguant de violences commises lors d’une manifestation contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes en février 2016. Là encore, la préfecture d’Ille-et-Vilaine a allégué auprès d’Amnesty international le manque d’effectifs policiers. L’ONG remarque cependant que, pour faire respecter cette interdiction, les autorités ont « systématiquement déployé des effectifs de police considérables  (…) en bouclant un grand nombre des points d’accès au centre-ville ».

À Nantes, le préfet de Loire-Atlantique a interdit 7 manifestations en 2016. Il a justifié à Amnesty ces interdictions « en raison de la présomption qu’elles étaient susceptibles de troubler l’ordre public étant donné qu’elles n’étaient pas organisées par des syndicats » et des « liens ambigus » des organisateurs avec des groupes violents. « L’état d’urgence permet aux préfets d’interdire un rassemblement à titre préventif en raison d’une menace très diffuse et peu caractérisée d’atteinte à l’ordre public », constate l’ONG.

  • Un maintien de l’ordre « contraire aux normes internationales »

Amnesty international pointe aussi un « recours à une force non nécessaire ou excessive » pour réprimer les mobilisations contre la loi sur le travail. Selon le ministère de l’intérieur, 336 policiers et 45 gendarmes ont été blessés en maintien de l’ordre entre le 19 mars et le 4 octobre 2016. Côté manifestants n’existe toujours aucun système de collecte exhaustive de données. Mais, dans le cadre des manifestations contre la loi travail, 102 manifestants ont déposé plainte auprès de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et de son équivalent gendarmesque, l’IGGN. S’appuyant sur le témoignage de nombreux manifestants, l’ONG estime aussi que les autorités ont « attenté de manière illégale au droit à la liberté d’expression, en ayant recours à la force ou en faisant obstruction par d’autres moyens aux journalistes et autres membres des médias qui couvraient les manifestations ».

Le rapport revient fort à propos sur quelques principes de maintien de l’ordre tirés des conventions internationales. « Une manifestation doit être présumée comme étant pacifique à moins que les autorités ne puissent démontrer concrètement qu’elle constitue une menace à l’ordre public », rappellent les auteurs.

« S’il incombe aux États d’assurer l’ordre public, et que le maintien de l’ordre public constitue l’une des raisons autorisées pour imposer des restrictions manifestement nécessaires au droit à la liberté de réunion pacifique, il est important que les autorités fassent preuve d’un certain degré de tolérance vis-à-vis des perturbations inévitables engendrées par les manifestations », indique l’ONG.  Même en cas de violences dues à quelques manifestants, « cela ne transforme pas automatiquement un événement par ailleurs pacifique en un événement non pacifique. Par conséquent, toute intervention doit chercher à s’occuper des individus concernés plutôt qu’à disperser l’ensemble des participants ».

Il appartiendra aux nouveaux députés de décider début septembre de la prolongation pour la sixième fois de l’état d’urgence. « Nous ne nions pas la menace terroriste, mais l’état d’urgence est-il vraiment nécessaire pour y faire face ? », leur demande Marco Perolini.

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

 

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Au fil des 30 et 31 mai

Médias: plus lâche, tu meurs…

En complément à cette vidéo et pour tout comprendre il peut être bon de lire l’article d’Antoine Léaument : https://antoineleaument.fr/2017/05/28/magazine-monde-vomit-melenchon/

 

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Loi travail 2.

« Fais gaffe au micro là »

C’est sur les images diffusées par Le Quotidien que l’on a pu voir Emmanuel Macron, accompagné de son premier ministre, de Jean-Yves Le Drian, et de Marielle de Sarnez (ministre auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée des Affaires européennes) en direction de l’ambassade de Grande Bretagne.
Emmanuel Macron relate sa matinée : « Bon, ce matin j’ai fait les premières concertations. Elles se sont bien passées ! », puis à une question (inaudible au micro) de Le Drian, le président répond : « Oui ! Ben c’est normal, parce que je ne leur ai rien dit ! »

C’est une illustration de plus des manœuvres politiques du nouveau gouvernement qui, à l’approche des législatives, préfère temporiser l’annonce des mesures concrètes de la nouvelle loi. En effet, avec cette nouvelle loi Travail, le gouvernement avance en terrain miné comme l’illustre notamment le dernier sondage Odoxa qui affirme que près de 66% de la population comprendrait un vaste mouvement de grève

La réponse du ministre de l’intérieur ne s’est pas faite attendre. « Fais gaffe au micro là », en bon politicard qui a l’habitude de ne pas commettre ce genre « d’erreur ». On n’entend d’ailleurs pas ses propres propos sur cette vidéo.

Quel que soit l’état de l’art de cette loi Travail, il est déjà clair qu’elle constituera une offensive majeure contre le les travailleurs et la jeunesse, en approfondissant les attaques de la loi El Khomery, jusqu’à la remise en cause du code du travail lui-même. Pourtant la réaction des syndicats a laissé pantois plus d’un travailleur.->http://www.revolutionpermanente.fr/Macron-et-les-centrales-syndicales-tour-de-chauffe-avant-le-bras-de-fer]. Même Martinez avait jugé sont rendez-vous satisfaisant car : ‘’le calendrier a l’air d’avoir bougé (…) J’ai cru comprendre que l’agenda rapide qui était prévu n’est pas aussi rapide que ce que j’avais cru comprendre » a-t-il déclaré, il parle d’un ‘’flou dans les échéances’’.

On ne peut que confirmer aujourd’hui dans quel état d’esprit est le gouvernement : il s’agit d’éviter toute étincelle qui pourrait effrayer avant les législatives. Vital pour obtenir la majorité parlementaire. Face à ce gouvernement qui n’a qu’une hâte, c’est d’avoir les coudées franches pour imposer par ordonnance les contre-réformes du patronat, ce sera uniquement sur nos propres forces qu’il faudra compter, par la mobilisation dans les lieux de travail, les lieux d’études, et dans la rue. C’est la seule façon de construire le rapport de force à même de mettre un coup d’arrêt à ceux qui veulent notre peau.

Source : http://www.revolutionpermanente.fr/Macron-Les-consultations-avec-les-syndicats-se-sont-bien-passees-je-ne-leur-ai-rien-dit?utm_content=buffer9ce02&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

 

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Pour les ceusses qu’avaient pas tout compris…

Le scénario de la fabuleuse affaire Ferrand

 Richard Ferrand, directeur général, donc patron salarié, des Mutuelles de Bretagne, a eu la main sur toute l’opération, a tout organisé pour faire lui-même la fabuleuse affaire.

Directeur général de la mutuelle, il a mis en évidence le besoin de nouveaux locaux.? Il a cherché, ou fait chercher, les locaux appropriés.? On lui a signalé plusieurs locaux possibles, dont ceux-ci qui sont à vendre un prix « très raisonnable ».? Considérant que les circonstances permettent de réaliser une excellente affaire, il décide de la faire pour lui même.??

Il fait constituer une SCI (Société Civile Immobilière) par sa compagne, qui s’octroie 99 des 100 parts du capital, et met la 100eme part au nom d’un ami (un prête-nom) car la société doit avoir au moins deux associés lors de sa constitution.? Cette centième part sera ensuite rétrocédée à la fille du couple Ferrand.?? Le projet de statuts en main (société non encore immatriculée), il fait établir une promesse de vente au bénéfice de cette société « en formation » au prix de 402.000 euros.??

Cette promesse de vente (établie sous diverses conditions « suspensives ») en main, il expose au président du conseil d’administration de la mutuelle les différentes options possibles, en expliquant bien pourquoi la meilleure est précisément l’immeuble pour lequel la SCI bénéficie d’une promesse de vente. ??Le conseil d’administration approuve ce choix et décide, toujours sur la suggestion de son directeur général Ferrand (précisément dans son rôle) de prendre cet immeuble en location moyennant un loyer de 42.000 euros par an ( soit une rentabilité supérieure à 10 % !) et de prendre à sa charge tous les travaux nécessaires de remise en état, pour un montant de 184.000 euros.??

Ayant en main la promesse de vente au prix de 402.000 euros + la promesse de bail à la Mutuelle de Bretagne moyennant le loyer de 42.000 euros (plus, peut-être, la charge de la taxe foncière et tout l’entretien) + tous les travaux pour un montant de 184.000 euros, il se rend alors chez son banquier préféré, lequel, bien entendu, accepte de consentir à la SCI un crédit qui couvre l’intégralité du prix et des « frais de notaire » puisque le montant du loyer payé par le locataire en or massif (les Mutuelles de Bretagne) couvre en totalité les échéances du crédit et autres frais.??

L’affaire étant ainsi bouclée dans les meilleures conditions qu’on puisse imaginer, le couple Ferrand fait immatriculer la SCI et remet tout le dossier à son notaire préféré pour formaliser l’opération.?? C’est donc une fabuleuse affaire pour le couple Ferrand, qui n’a rien déboursé, pris aucun risque, et se retrouve propriétaire d’un bien d’une valeur (prix + travaux) de 586.000 euros, remis à neuf, avec un locataire en or et une rentabilité exceptionnelle de plus de 10 % (et loyer indexé sur l’indice du coût de la construction).??

Un rêve, réalisé par Ferrand parce qu’en qualité de directeur général des Mutuelles de Bretagne, il a managé toute l’opération et orienté (dicté) les décisions du conseil d’administration.?? Le conflit d’intérêt qui caractérise cette opération est tout aussi fabuleux, et disqualifie clairement son auteur pour participer, dans le gouvernement auquel il appartient, à la lutte impitoyable contre la corruption sous toute ses formes promise par le président de la République.?? Depuis ce matin, le discours tenu par Monsieur Ferrand et ses amis ministres et porte-paroles du gouvernement (« il n’y a rien d’illégal ») est en tout point semblable à celui que nous servaient, il n’y a pas si longtemps, Fillon et ses proches, dont on sait comment ça s’est terminé.??

Il est donc plus qu’urgent que le président de la République se fasse entendre, et siffle la fin de la partie en sortant immédiatement Ferrand du gouvernement.?? A défaut, c’est son quinquennat et tous ses engagements (notamment de lutter contre la corruption) qui s’effondrent, pour laisser la place aux populistes d’extrême droite et d’extrême gauche.??Avec cette affaire Ferrand, que d’aucuns s’évertuent à minimiser, c’est le sort de notre démocratie qui est en jeu.??Il y a urgence !

Source : http://www.economiematin.fr/news-richard-ferrand-conflit-interet-gouvernement-macron

 

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Pas de soumission à «l’Uberisation» de la société!

Stéphane Peu et Eric Coquerel, candidats dans la 2ème et 1ère circonscription du 93, investis par France Insoumise et soutenus par Jean-Luc Mélenchon appellent à une réunion commune le 1er juin à la Bourse du Travail de Saint-Denis avec des travailleurs ubérisés.

«Allez à Stains [Seine-Saint-Denis] expliquer aux jeunes qui font chauffeur Uber qu’il vaut mieux aller tenir les murs ou dealer. Les quartiers où UBER embauche, ce sont des quartiers où nous, on ne sait rien leur offrir. En effet, ils travaillent 60 ou 70 heures pour toucher le SMIC […] Qu’est-ce qu’on leur a offert de mieux depuis 30 ans?»

Ces propos d’Emmanuel Macron tenus sur une vidéo publiée sur Mediapart en Novembre 2016 nous restent en travers de la gorge. La vision est caricaturale et humiliante : non seulement tous les jeunes des quartiers populaires ne travaillent pas 70 heures par semaine pour toucher le SMIC (ce qu’il reste du droit social malgré vos lois et celles de vos amis s’applique aussi dans nos villes M. Macron !),  mais surtout tous ceux qui ne travaillent pas ne « tiennent pas les murs ou dealent » !  Imaginer que leur choix doit se limiter à « Uber ou Dealer » exprime un cruel manque d’ambition et un profond mépris du nouveau Président de la République pour les questions de l’emploi et de la jeunesse dans ce pays.

En tant qu’acteurs politiques engagés lors de cette campagne pour les élections législatives sur plusieurs villes de Seine-Saint-Denis (Epinay, L’Ile-Saint-Denis, Saint-Ouen, Saint-Denis, Pierrefitte et Villetaneuse) nous constatons au quotidien les dégâts que produit l’Uberisation de l’économie sur nos populations.

Ce terme construit à partir du nom de la plate-forme numérique de mise en contact entre utilisateurs et chauffeurs VTC Uber est devenu le symbole d’un bouleversement sans précédent de notre manière de concevoir et de vivre le travail.

Ce nouveau modèle économique consiste à créer une plateforme numérique pour la mettre à disposition des professionnels indépendants dans des domaines aussi divers que ceux des transports, de la logistique, du déménagement, des commerces, de l’hôtellerie ou de l’éducation, etc…

Prenant appui sur le mouvement actuel de dérèglementation des professions, il se caractérise par un recours massif à l’auto-entrepreneuriat. Ce statut, créé en 2008, puis sans cesse promu par Emmanuel Macron lors du quinquennat Hollande et de sa campagne électorale de 2017 permet en réalité de mettre en place un système de sous-salariat déguisé grâce auquel les entreprises gérant ces plateformes numériques contournent la fiscalité et le droit social français.

En effet, qui dit statut d’auto-entrepreneur, dit également absence de salaire minimum, de protection en cas d’arrêt maladie, de congés payés et dépendance totale à la politique tarifaire de la plateforme puisque celle-ci est, dans la majorité des cas, le client unique de ces professionnels indépendants.

Leurrés par ces entreprises qui leur promettaient, il y a encore quelques mois, un salaire confortable en devenant leur propre patron, des milliers de jeunes de nos quartiers populaires qui ont cru pouvoir s’en sortir grâce à l’auto-entreprenariat se retrouvent aujourd’hui pris au piège.

Endettés et sans perspective, près de 25 000 chauffeurs VTC (dont près de 2000 vivent sur le territoire de Plaine Commune) travaillent aujourd’hui en moyenne 70h par semaine pour à peine plus de 1000 euros par mois, soit un salaire net horaire approchant les 3,50€ / heure !

Loin de créer de l’emploi, l’Uberisation de la société provoque donc une disparition rapide des droits des travailleurs et, de fait, une nouvelle forme d’esclavage moderne et de précarité qui fragilise des professions règlementées victimes de ce véritable dumping social.

Face à cette situation, la résistance s’organise. Après les taxis en 2013, ceux-sont les chauffeurs VTC qui depuis l’hiver dernier manifestent contre la casse des prix pratiquée par les plateformes et la surexploitation dont ils sont l’objet. L’Urssaf a également dénoncé juridiquement le non-paiement des cotisations patronales par Uber. Des collectifs de coursiers à vélo se sont formés après la fermeture brutale de plusieurs plateformes de la livraison de repas à domicile. Enfin, en Californie comme au Royaume-Uni, les chauffeurs VTC ont réussi à obtenir la requalification en salariat du contrat qui les liait aux plateformes numériques après avoir assigné celles-ci en justice.

La lutte des travailleurs indépendants est un combat pour tous les travailleurs du pays. Le système Uber est en effet un cheval de Troie pour faire revenir en arrière l’ensemble du monde du travail. Sous couvert de modernité, c’est le retour aux rapports d’exploitation du 19ème siècle et au travail à la tâche. Il est donc urgent que la puissance publique s’attache à réguler l’activitédes plateformes et à construire un cadre protecteur pour l’ensemble des travailleurs de ces secteurs.

Il faudrait pour cela commencer par abroger la loi El Khomri et revenir sur les lois Macron afin de rétablir la hiérarchie des normes sociales et le principe de faveur. Il faut ensuite permettre à tous les travailleurs affiliés au régime social des indépendants (RSI) de rejoindre le régime général de la sécurité sociale. De même, il est vital que ceux qui le souhaitent puissent accéder au salariat par la requalification de leur contrat auprès des plateformes numériques pour qu’ils puissent ainsi jouir des droits qui s’y rattachent.

Pour autant, parce que la révolution numérique n’est pas un mal en soit, le dépassement de l’Ubérisation peut aussi passer par l’encouragement et l’aide à la création de coopératives de travailleurs indépendants afin que ceux-ci puissent contrôler collectivement les plateformes qui les mettent en relation avec les clients.

Malheureusement, ces propositions de « bon sens » ne sont pas prêtes de voir le jour si nous laissons faire Emmanuel Macron et son gouvernement. Ces derniers sont les plus fervents partisans du l’Uberisation de la société et incarnent plus généralement toutes les vieilles recettes du libéralisme qui ont déjà tellement abimé la France. La majorité parlementaire que le Président réclame aux Français lors des élections législatives sera faite pour donner les mains libres au gouvernement et engager dès l’été le laminage du Code du travail et la poursuite des mêmes politiques d’austérité qui saccagent les services publics.

C’est pourquoi, les 11 et 18 juin, ne donnons pas les pleins pouvoirs à M. Macron et à son Premier Ministre ! Faisons élire un maximum de députés qui refuseront de se soumettre et proposeront des choix alternatifs à l’Assemblée Nationale. Il est plus que temps de stopper l’Uberisation de la société. Car non, on ne choisit pas entre le chômage et l’esclavage !

  • Le 1er juin à la Bourse du Travail de Saint-Denis (9-11 Rue Génin, 93200 Saint-Denis) de 14h à 15h30

 

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Le syndrome du larbin

Source : Jolemanique, 14-04-2017

  1. I) Définition

Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent.

  1. II) Analyse des symptômes

L’amour démesuré qu’affiche le larbin à l’égard des patrons, des rentiers ou des milliardaires, est l’acte de foi qui structure son discours. Le larbin agit sans discernement de ce qui pourrait être bon pour lui, il intellectualise le débat pour tenter de nous convaincre que piocher chez les riches est toujours la pire des solutions, quand bien même il en serait bénéficiaire. Les arguments économiques qu’il invoque inlassablement n’ont pas servi à forger sa conviction, le syndrome du larbin est malheureusement une vocation qui se trimbale dès le plus jeune âge et contre laquelle il n’existe aucun remède. Le larbin n’a pas choisi d’aimer les riches, il aime les riches parce qu’il est un larbin. De tendance nettement libérale le larbin est celui qui vous vante les bienfaits du bouclier fiscal alors même qu’il ne paye pas d’impôts. C’est encore le même larbin qui voudrait réduire ou supprimer l’impôt sur la fortune même s’il sait qu’il ne sera jamais concerné par la question. Un écervelé victime du syndrome du larbin n’a pas de conscience politique, il vote instinctivement dans l’intérêt de ceux qui l’exploitent pour s’attirer leur bienveillance. Le larbin estime que l’argent qui lui fait défaut, est beaucoup plus utile dans le coffre d’un riche qui pourra ainsi le réinvestir beaucoup plus utilement qu’il ne l’aurait lui même dépensé. Le larbin cautionne tous les sacrifices et les plans d’austérité dont il pourrait être l’objet comme la baisse des salaires, ou encore l’augmentation de l’âge de la retraite même si son travail ne lui convient d’aucune façon et que ses maîtres ne lui offrent aucune perspective d’améliorer sa condition.

III) Hypothèses sur l’origine du syndrome

Deux théories principales s’affrontent pour expliquer l’origine du syndrome : la thèse génétique et la pathologie mentale.
Après des siècles d’esclavage et de féodalité, les larbins pourraient être le produit d’une sélection artificielle des soumis par leurs maitres. La transmission génétique des caractères aurait favorisée la sélection d’une souche vivace de larbins domestiques au profit d’une nouvelle espèce de primates : l’homo larbinus.
Selon cette hypothèse le mécanisme en œuvre serait similaire à la sélection des chiens et des chevaux mais directement appliqué à l’homme.
Pour les tenants de la pathologie mentale le caractère héréditaire n’est pas retenu, il s’agirait plutôt d’un trouble qui se développerait dès l’enfance. Le processus s’aggraverait au passage à l’âge adulte lorsque le sujet prend conscience de la médiocrité de sa condition, le larbin développerait des stratégies inconscientes visant à restaurer un équilibre cognitif pour justifier l’acceptation de sa subordination. Le larbin finit ainsi par s’identifier à ses maîtres en s’imaginant appartenir au corps social qui l’exploite.

  1. IV) Quelques exemples

Le larbin réagit vivement à toute discussion qui ose remettre en cause les privilèges des plus fortunés, incapable de se livrer à une argumentation convaincante, ses messages distillent la peur et les intimidations dont il est l’objet. En réaction le larbin brandit instinctivement une succession de termes caractéristiques qu’il essaye de glisser dans son discours tels que : communisme, bolchévisme, tirage vers le bas, la Stasi, Corée du Nord, isolement, dictature socialiste, évasion fiscale, paupérisation, millions de morts…
Les quelques messages qui suivent portent la quasi-signature “littéraire” d’un larbin digne de ce nom :

  • Les riches il faut les bichonner, les câliner, si on les spolie trop ils s’installeront ailleurs.
  • Le Bolchévisme ? Non merci les Russes ont essayé en 17…
  • Comme en Corée du Nord ou au Zimbabwe ?
  • La fortune de Bill Gates ? Ça fait 3 pizzas par Africain et après on fait quoi ?
  • Si les riches disparaissent on pourra plus leur vendre des produits de luxe !
  • Ma patronne paye trop de charges !
  • Les parachutes dorés c’est une compensation pour dissuader de saboter davantage l’entreprise, divisé par le nombre de salariés ça fait beaucoup moins que dans une seule poche.
  1. V) Population affectée

Le syndrome du larbin ne prolifère pas seulement chez les plus démunis intellectuellement comme on pourrait le penser, il affecte une large fourchette de la population sans corrélation apparente avec le niveau d’étude (20% de la population pense faire parti des 1% les plus riches). Les larbins sévissent en masse sur les forums d’économie dont l’étude de cette discipline semble en aggraver les symptômes. Le paysage politique avec l’élection d’un président au service des ploutocrates révèle un seuil de contamination critique dans la patrie des droits de l’homme. La situation est grave mais peut-être pas complètement désespérée et les symptômes ne cessent d’évoluer au fil de l’actualité, aussi aidez-nous à maintenir et à diffuser ce document pour lutter efficacement contre ce fléau des temps modernes.

ndlr : Sémaphores avait publié un article sur le syndrome du larbin (archives juillet 2013). Une des deux vidéos proposée a été retirée, mais il doit être possible de la trouver à nouveau sur YouTube avec la recherche « Syndrome du larbin ».

l’article se trouve ici : http://semaphores.info/2013/07/le-venerable-professeur-mehlang-chang-et-le-syndrome-du-larbin/

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Le règne des idiots

Source : Chris Hedges, Truthdig, le 30/04/2017

Dans les derniers jours des civilisations qui s’écroulent, les idiots prennent la relève. Des généraux idiots mènent des guerres interminables et ingagnables qui mettent la nation en faillite. Des économistes idiots appellent à réduire les impôts des riches, et à couper  les programmes sociaux des pauvres, en prévoyant une croissance économique basée sur un mythe. Des industriels idiots empoisonnent l’eau, le sol et l’air, suppriment les emplois et réduisent les salaires. Des banquiers idiots jouent sur les bulles financières qu’ils ont eux-mêmes créées et réduisent les citoyens à l’esclavage en vertu d’une dette qui les écrase. Des journalistes et des intellectuels idiots prétendent que le despotisme est la démocratie. Des agents de renseignement idiots orchestrent le renversement de gouvernements étrangers pour créer des enclaves sans loi où prospèrent des fanatiques fous-furieux. Des professeurs, des «experts» et des «spécialistes» idiots s’occupent, avec un jargon inintelligible et des théories obscures, à soutenir la politique des dirigeants. Des animateurs et des producteurs idiots créent des spectacles scabreux, pleins de sexe, de sang et de fantasmes.

Dans la checklist bien connue de l’extinction, nous sommes en train de cocher toutes les cases.

Les idiots ne connaissent qu’un seul mot : « plus ». Ils ne s’encombrent pas de bon sens. Ils accumulent richesse et ressources jusqu’à ce que les travailleurs ne puissent plus gagner leur vie et que l’infrastructure s’effondre. Ils vivent dans des enceintes privilégiées où ils commandent des tirs de missiles en mangeant du gâteau au chocolat. Ils voient l’Etat comme la projection de leur vanité. Les dynasties romaine, maya, française, habsbourgeoise, ottomane, romaine, wilhelminienne, pahlavi et soviétique se sont effondrées parce que les caprices et les obsessions des idiots au pouvoir faisaient la loi.

Donald Trump est le visage de notre idiotie collective.

Lire la suite (en anglais) et source : Chris Hedges, Truthdig, le 30/04/2017

Lire en français ici : http://www.les-crises.fr/le-regne-des-idiots-par-chris-hedges/#.WSz9Ei_yZJY.facebook

 

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Un système bancaire et de crédit socialisé. Frédéric Lordon

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le fil du 26 au 28 mai

mise à jour dimanche 28 à 14 h

En votant pour la France Insoumise les 11 et 18 juin, il est possible de dégager le nouveau gouvernement Macron.

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Les bacchanales de la vertu : retour sur l’entre-deux tours de la présidentielle

par Mathias Reymond, jeudi 25 mai 2017

Si la campagne pour le premier tour de l’élection présidentielle de 2017 nous a offert une belle illustration des tares et autres dérèglements de l’information politique [1], la période de l’entre-deux-tours a fourni une somme de matériaux plus complète et instructive encore pour la critique des médias [2].

Alignement éditorial général en faveur du vote Macron, culpabilisation unanime des abstentionnistes et acharnement démesuré contre Jean-Luc Mélenchon : voilà l’unique et simpliste mélodie qui fut jouée pendant deux semaines dans toutes les « grandes » rédactions de France par des éditocrates de tout poil et de tout grade. Face à la candidate du Front national, le choix de l’abstention ou du vote blanc, comme la décision de Jean-Luc Mélenchon de ne donner d’autre consigne de vote que celle de ne pas offrir une seule voix à Marine Le Pen étaient évidemment discutables. Mais de discussion il n’y eu point, les grandes consciences médiatiques préférant au débat démocratique qu’ils chérissent tant – et qu’ils piétinent si allègrement –, asséner à tour de bras des leçons de bienséance républicaine, de morale civique et de tactique électorale aux électeurs déviants. Un journalisme de prescription des choix électoraux légitimes et d’écrasement des opinions dissidentes.

Il faudrait la minutie d’un chirurgien et la patience d’un archéologue pour rendre compte de cette période courte mais riche en enseignements. Ce travail titanesque – et indigeste – mériterait du temps et du recul, et peut-être même un autre format que celui d’un simple article. Tentons toutefois d’en faire une ébauche.

À lire sur Acrimed : http://www.acrimed.org/Les-bacchanales-de-la-vertu-retour-sur-l-entre

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Mélenchon : « Qu’allons-nous faire de nos communes amours… »

Extraits d’un entretien donné en Tunisie (Nessma TV) en février 2013 dans le cadre de la présentation de la première version du livre L’ère du peuple et des travaux sur l’humanisme écologiste… Entretien intégral à voir ici : https://www.youtube.com/watch?v=B2GNe…

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Marie Noëlle Lienemann : veut refonder le PS et dialoguer avec Mélenchon

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Le renouvellement, c’est maintenant !

Une partie des citoyens qui, au premier tour, ont voté pour Macron pensaient voter pour un renouvellement des pratiques politiques. Ils n’ont pas eu à attendre longtemps pour être ramenés à la réalité par l’affaire Ferrand.

  • Quand le camp Macron répond qu’il s’agit d’argent privé et non public, ils cherchent à noyer le poisson, à déplacer le débat sur un autre plan. Il n’en reste pas moins que la mutuelle a servi de caution au prêt, et c’est elle qui rembourse les échéances. Si c’est la mutuelle qui paye tout, elle devrait être propriétaire de son local. Puisque ce n’est pas le cas, il y a un soupçon de délit d’initié et d’abus de biens sociaux : pourquoi la justice n’enquête pas ?Pourtant, si Ferrand est innocent, il a besoin d’être blanchi pour rester légitime. Parce que pour l’instant, tout porte à croire qu’il a utilisé sa femme comme prête-nom pour s’enrichir personnellement, ce qui n’est pas cohérent avec l’image “mains propres” que le gouvernement veut donner. Cette incohérence entre l’image projetée et les actions concrètes, c’est ce qui a coûté la présidence à Fillon. S’il n’est pas blanchi par une enquête, Ferrand peut-il rester dans un gouvernement qui veut moraliser la vie politique ?Par ailleurs, en se retrouvant sur le grill à cause de cette affaire, le camp Macron a une fois de plus laissé transparaître son mépris pour le peuple :« Je vous invite à aller faire un tour en Centre-Bretagne. Ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur Internet »Cette citation vient du cabinet de Ferrand, qui est ministre de la Cohésion des territoires, pour justifier l’emploi du fils de Ferrand comme assistant parlementaire. Si le ministère chargé des territoires méprise la France périphérique, ça en dit long sur leur compréhension de nos problèmes. Ça en dit long sur leur volonté à les résoudre.

    Ça semble une constante dans le camp Macron, ce dernier ayant déjà déclaré que beaucoup d’ouvriers sont illettrés. Ce n’est pas sa langue qui a fourché, ce mépris est bien le fond de sa pensée : lors du mouvement contre la loi travail, il persiste et signe en nous révélant que « le meilleur moyen de se payer un costard, c’est de travailler ». Alors que la France périphérique rame dans le chômage de longue durée.

    Une partie des gens qui, au premier tour, ont voté Macron ont voulu croire qu’il incarnait un renouvellement de la vie politique. J’insiste sur le « voulu croire ». Il faut vouloir être trompé pour s’imaginer qu’un haut fonctionnaire passé par une banque d’affaire incarne autre chose que le système. Ça pouvait se voir avec ce que Macron a fait dans l’ombre en temps que conseiller d’Hollande, puis dans la lumière en temps que ministre de l’économie. Ça pouvait se voir à son discours creux. Il fallait avoir envie de se bercer d’illusions pour s’attendre à autre chose qu’une politique de droite.

Oui, parce que si vous avez voté Macron au premier tour, réveillez-vous. Regardez votre premier ministre, regardez votre ministre de l’économie, regardez ce qu’a fait votre président quand il était à Bercy. Réveillez-vous : vous avez voté à droite.

Vous avez voté pour continuer une violence sociale qui fait le lit du FN.

J’invite tous les citoyens qui ont voté Macron au premier tour à s’intéresser aux travaux de Christophe Guilluy (dont je reparlerai sur ce blog). Vous pouvez commencer par cette interview par exemple :

https://www.youtube.com/watch?v=EL7FnVyqLuY

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Natacha Polony – Le dîner du Siècle – Le Groupe Bilderberg

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«LES PUISSANTS N’ONT QU’UNE IDÉE : QUE VOUS N’ALLIEZ PAS VOTER»

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Et alors, monsieur Juppé ?

C’est une scène surréaliste qui s’est déroulée dans les rues de Bordeaux le 17 Mai dernier. Des bénévoles d’un collectif à but caritatif se sont vu administrer une «magistrale » leçon de morale par le maire de la ville, alors qu’ils distribuaient des repas aux plus démunis. La mairie parle d’un malentendu regrettable, l’opposition d’une politique assumée. Décryptage.

Mais que s’est-il passé, ce mercredi 17 Mai ? Sophia raconte : « Nous nous trouvions à proximité de la mairie de Bordeaux, place Saint Christoly, quand nous avons aperçu M. Alain Juppé. A notre grande surprise, il est venu vers nous pour nous parler. ». Si les bénévoles pensaient qu’elles seraient félicitées par le maire de la ville pour leur engagement citoyen, elles se trompaient lourdement. « Il nous a dit que nous étions des « inconscientes », que nous favorisions l’assistanat » témoigne Sarah, une jeune lycéenne. « J’ai tenté très calmement d’engager un dialogue, de comprendre pourquoi il nous interpellait de la sorte, mais la discussion était impossible, il était très énervé. ». Accompagné de deux de ses adjoints, il reproche notamment aux jeunes filles de créer des « troubles à l’ordre public ». Sanaa reconnaît que des attroupements se forment occasionnellement autour des bénévoles lors de leur distribution. « Il arrive parfois qu’entre cinq et six personnes viennent à nous, l’espace d’une poignée de secondes. Mais nous sommes itinérantes, nous ne restons jamais plus de cinq minutes au même endroit, je ne comprends vraiment pas ce que l’on nous reproche.» commente-t-elle.

La maire de Bordeaux reprend alors sa route. Les bénévoles sont sous le choc, et ont du mal à réaliser ce qui vient de leur arriver. Elles sont accompagnées par des supporters du club de football des Girondins de Bordeaux, venus ce jour-là leur prêter main forte. Eux aussi sont très surpris. Quelques minutes plus tard, la quinzaine de jeunes bordelais tombe à nouveau sur le maire de Bordeaux, au croisement de la rue Ste-Catherine et de la rue des Augustins. Cette fois-ci, les jeunes femmes prennent l’initiative du dialogue. « Nous voulions arrondir les angles, pour ne pas rester sur une telle incompréhension ». Le dialogue s’avère une nouvelle fois infructueux, et la situation se tend. Le maire de Bordeaux les accuse alors de « fidéliser » des sans-abris coupables, selon lui, d’abuser de la boisson et de causer d’inacceptables nuisances sonores.

À lire ici : https://blogs.mediapart.fr/laurent-perpigna-iban/blog/240517/la-ville-de-bordeaux-cherche-t-elle-cacher-sa-misere

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ÉLECTIONS LÉGISLATIVES : À QUOI ÇA SERT ? COMMENT ÇA MARCHE ? (Ft. Accropolis) – Le Bon Sens

Le 11 juin a lieu le premier tour des élections législatives. Mais comment marchent ses élections ? À quoi servent-elles ? Quels sont les pouvoirs des députés une fois élus à l’Assemblée nationale. Nous répondons à toutes ces questions avec Jean Massiet de la chaîne Accropolis ! Bon visionnage ! Partagez 😉 !

***LA CHAÎNE ACCROPOLIS***
https://www.youtube.com/channel/UCqv_…

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L’union de la gauche c’est l’union pour faire quoi et avec qui …

Que cachent en réalité les appels à l’union qui viennent du PS, du PCF, ou d’ailleurs.

La Gauche, mais c’est quoi la gauche ?

Au départ, l’appellation de « gauche » venait simplement d’une position géographique au sein de l’hémicycle. Puis un clivage politique s’est imposé entre conservateurs d’une part –la droite- et progressistes de l’autre –la gauche- attachés à une vision du progrès social, de l’amélioration de vie des travailleurs, avec toutes les nuances que cela comporte. Comme nous l’avons expliqué sur le site « la sociale » depuis maintenant plusieurs années, comme nous l’avions à l’époque indiqué à Jean Luc Mélenchon et à Marc Dolez lors de leur rupture avec le parti socialiste, comme nous l’avons dessiné Denis Collin et moi-même dans « l’illusion plurielle, pourquoi la gauche n’est plus la gauche » ( « L’illusion plurielle, Pourquoi la gauche n’est plus la gauche », Denis Collin et Jacques Cotta – éditions Jean Claude Lattès – 2001) , comme j’ai tenté de l’actualiser dans « l’imposteur »  (« L’imposteur », Jacques Cotta – éditions Balland – 2014) , le terme de gauche n’a plus aucun sens politique, sinon de brouiller toute compréhension des politiques mises en oeuvre. Et comme le dit fort justement Jean Luc Mélenchon aux accusateurs de la « France Insoumise », ce sont les programmes qui comptent. Force est de constater qu’entre celui des gouvernements successifs du parti socialiste ou des gouvernements de l’UMP, les divergences sur le fond n’occupent pas l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette. Les politiques dites de gauche et de droite divergent parfois sur la méthode, le rythme, mais nullement sur le fond. Le capital a toujours été servi au détriment du travail par les uns et par les autres, et c’est dans la continuité que les pouvoirs successifs –dits de gauche ou de droite- ont permis que le capital précisément capte plus de 10% de la valeur créée au détriment des ouvriers, des retraités, des salariés en quelques années.

(…) Ce que change la France Insoumise

La campagne des présidentielles et des législatives marque une modification sur trois questions fondamentales, exprimée régulièrement par Jean Luc Mélenchon. Trois questions qui précisément sont l’enjeu de cette fumeuse « union de la gauche » qui n’aurait d’autre but que de faire reculer la « France Insoumise ».

  • La question de la gauche d’abord.

Elle n’est plus le point de repère à partir duquel se situer. Le point de départ n’est pas l’étiquette, mais le programme. L’union oui, mais il faut alors rompre avec les attaches qui sont contradictoires avec les intentions affichées. Le repère doit être la cohérence du programme. La démocratie, la république, la sociale, la république sociale… Et l’attitude qui en découle, le respect de la parole donnée, du mandat, du peuple, des militants.

  • La question nationale ensuite.

La tenue des rassemblements de la France Insoumise a permis de se réapproprier les symboles de la république laissés jusque-là dans les mains du Front National. Le drapeau de la révolution française, l’hymne national, qui n’ont rien de contradictoire –contrairement aux accusations lancées par certains gauchistes qui ne comprennent rien à la nation- avec l’Internationale et le poing levé. Le rappel d’une exigence absolue de souveraineté nationale, qui détermine une position claire sur les instances supranationales, l’union européenne par exemple avec la sortie des traités, ou la rupture, en en appelant aux peuples d’Europe dont les intérêts sont liés. La souveraineté qui dicte le refus du Tafta, ou encore la sortie de l’OTAN…

  • La question des clivages enfin.

Le clivage n’est pas celui qui opposerait gauche et droite, clivage purement idéologique dans le meilleur des cas, coupé des réalités matérielles. Celui qui nous occupe concerne le peuple d’une part, l’oligarchie ou les élites d’autre part, le travail d’une part, le capital et la finance d’autre part, qu’on trouve tout autant parmi ceux qui se définissent de droite, comme ceux qui se définissent de gauche.

Il est insupportable aux représentants du PS comme du PCF de voir enfin érigé comme principe premier celui du mandat et par voie de conséquence la possibilité de voir tout représentant être révoqué dès lors qu’il a failli à sa parole et à ses engagements. C’est cela aussi que menaçait ouvertement cette fumeuse « union de la gauche » réclamée indépendamment du programme sur lequel se retrouver. La période électorale va s’achever et viendra alors la réflexion nécessaire sur la forme d’organisation plaçant au centre la démocratie et le programme qui permettra d’affronter les combats futurs. C’est pour préserver l’avenir qu’il est fondamental de demeurer fidèle à ses valeurs à tout moment et en toute circonstance.

Jacques Cotta
Le 23 mai 2017

Article intégral ici : http://la-sociale.viabloga.com/news/l-union-de-la-gauche-c-est-l-union-pour-faire-quoi-et-avec-qui

 

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selon un sondage BVA pour « l’Obs »

les Français semblent vouloir respecter la logiques des institutions aux législatives. 67% d’entre eux voteront d’ailleurs en priorité en fonction d’enjeux nationaux,

La République en marche semble profiter de l’effet de souffle provoqué par la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle. Selon notre sondage exclusif réalisé par BVA, 43% des Français souhaitent que le président de la République dispose d’une majorité parlementaire à l’Assemblée, à l’issue des élections législatives des 11 et 18 juin.

Dans le détail, outre les macronistes de la première heure, la proportion est très forte chez les sympathisants du Parti socialiste (59%), mais bien plus faible chez les sympathisants Les Républicains (29%) ou chez ceux du FN (15%) et quasi-nul chez ceux de La France insoumise (3%).

La France insoumise première force d’opposition

Autre enseignement de cette étude BVA : si les Français sont nombreux à souhaiter une cohabitation à la tête du pays, ils ne sont pas du tout d’accord sur la couleur politique que devrait avoir le gouvernement.

Dans l’opposition, c’est la gauche radicale de Jean-Luc Mélenchon qui semble tirer son épingle du jeu : 19% des sondés souhaite une cohabitation et un gouvernement dirigé par La France insoumise.

Un chiffre plus faible pour les Républicains (15%) et le Front national (15% également). Sans surprise, dépecé par En Marche !, le Parti socialiste continue de couler : seuls 4% des sondés souhaitent une cohabitation avec un gouvernement dirigé par le Parti socialiste.

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Pour info…

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 Hulot sans commentaire

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Lu sur Le Vaillant Petit Économiste…

Un faux-monnayeur fabriqua un jour 10 000€ de fausse monnaie.

Avec cet argent, il acheta un bijou.

Le bijoutier utilisa cet argent pour acheter une voiture puis le vendeur de voiture acheta des meubles et ainsi de suite jusqu’à ce que la fausse monnaie soit découverte et détruite.

L’argent avait été échangé 10 fois avec un profit moyen de 20%.

Finalement, le faux monnayeur avait gagné un beau bijou, Les 9 premières personnes se partageaient un profit cumulé de 18 000€ et seule la 10e personne perdait, elle, 10 000€.

Cette escroquerie avait permis de « créer » 8 000€ d’échanges nets + un bijou. Ces échanges créèrent eux-mêmes du travail, des emplois, des impôts…[1]

Cette anecdote veut montrer le rôle déterminant que peut avoir la monnaie dans les échanges.

C’est un mécanisme comparable que les banquiers centraux espéraient mettre en place à la suite de la crise de 2008 : injecter massivement des liquidités dans l’économie afin de la réamorcer.

Loin de moi l’idée de comparer un banquier à un faux monnayeur, ce dernier aurait sans doute été bien plus efficace à la même tâche.

En effet, plutôt que d’acheter directement des biens comme le faux monnayeur, les banquiers centraux ont injecté l’argent via les banques commerciales pour les inciter à le prêter —à faire crédit— de 2 manières :

  • En baissant les taux jusqu’à les rendre négatifs afin de faire baisser au maximum le coût du crédit.
  • En rachetant directement les créances des banques afin de leur permettre d’en émettre de nouvelles. C’est ce que l’on appelle « le quantitative easing ».

Or ces injections des banques centrales par l’intermédiaire des banques commerciales se trouvent ne pas quitter les coffres des banques centrales pas plus en 2008 qu’en 2016 : faute de demandes solvables et pour satisfaire à des règles plus restrictives —règles dites de « Bâle III »—, les banques n’ont pas trouvé à distribuer de prêts et ont « préféré » garder l’argent dans les coffres des banques centrales.

L’argent reste sous le matelas, comme un billet de 100€ stocké dans un bas de laine. Il ne participe à aucune liquidité alors qu’un billet de 5€ échangé une fois par semaine aura permis 260€ d’échanges au bout d’une année.

C’est une crise des liquidités et c’est le mal dont notre économie mondialisée se meurt.

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

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Le fil du 24 mai

Société générale : la finance me traque

24 mai 2017

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon publié sur son blog.

En pleine campagne pour les élections législatives, je reçois une convocation d’un juge faisant suite à une plainte déposée contre moi par la banque Société générale.

La banque Société générale me poursuit en diffamation pour avoir pointé sa responsabilité dans le scandale d’évasion fiscale des Panama Papers il y a un an. J’avais alors qualifié ses dirigeants de menteurs et demandé qu’ils soient châtiés pour avoir menti devant une commission d’enquête parlementaire.

La finance sait que nous sommes ses ennemis irréductibles. Ceux qui mentent devant une commission d’enquête parlementaire et agissent depuis les paradis fiscaux se croient tout permis. Ils veulent instrumentaliser la justice pour intimider ceux qui leur résistent et parlent clair à leur sujet. La finance pense que la présidence Macron crée un environnement favorable pour organiser la chasse à ses opposants. Je me place donc sous la protection des électeurs.

Je me rendrai à la convocation du juge le 26 juin comme n’importe quel citoyen le fait en pareil cas sauf madame Le Pen.

En votant le 11 juin pour les candidats de la France insoumise, les Français voteront pour mettre au pas la finance et éradiquer la fraude et l’évasion fiscales. Ce ne sont pas les lanceurs d’alertes qui doivent être poursuivis mais les fraudeurs et leurs amis banquiers.

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«NOUS AVONS UN PROGRAMME POUR GOUVERNER LE PAYS»

Le mardi 23 mai 2017, Jean-Luc Mélenchon était à Lille pour soutenir les candidats de la France insoumise du Nord aux élections législatives. Il a expliqué que, face aux attaques d’Emmanuel Macron contre le code du travail, notre mouvement se donnait pour objectif de protéger les salariés en emportant une majorité aux élections législatives.

«NOUS DÉFENDONS UNE MANIÈRE DE VIVRE»

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Une pétition qu’on partage volontiers

NON A LA SURPOLLUTION ATMOSPHERIQUE D’AREVA MALVESI SUR LA NARBONNAISE

Nous, habitants du Grand Narbonne, touristes, citoyens soucieux de la protection de l’environnement, amoureux de la Narbonnaise, refusons catégoriquement le projet de Traitement Des Nitrates (TDN) par le procédé « THOR » sur le site AREVA de Malvési pour les raisons suivantes :

-surpollution atmosphérique mettant en danger la santé publique avec des rejets hautement nocifs : oxydes d’azote (NOx), particules fines, oxyde de soufre, ammoniac, Composés Organiques Volatils (COV), benzène, DEHP bis-phtalate, métaux lourds, interrogation sur les dioxines…. Certains ont pour effet d’agresser le système respiratoire et cardio-vasculaire, d’autres sont des perturbateurs endocriniens et/ou des éléments cancérogènes. Selon les chiffres donnés par AREVA lors de l’enquête publique, ces rejets seraient bien supérieurs à ceux d’un incinérateur d’ordures ménagères traitant les déchets d’une agglomération de plus de 200 000 habitants.

-surconsommation des ressources (eau, charbon, gaz, électricité…) en contradiction complète avec les objectifs d’un développement durable (COP 21 , COP 22, Grenelle 1 et 2).

-dégradation de l’image de la Narbonnaise et de ses sites classés par des impacts paysagers majeurs (cheminée de 30m, panache de fumées) risquant d’ affecter la fréquentation touristique de notre territoire.

-répercussions négatives sur le secteur agricole en général et sur la viticulture en particulier.

Nous exigeons que les autorités rejettent la demande d’autorisation d’exploitation de l’installation ICPE TDN à Malvési selon le procédé THOR.

Pour signer c’est ici : https://www.petitions24.net/non_a_la_surpollution_atmospherique_dareva_malvesi

 

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J-F Julliard : « La politique énergétique de la France ne doit plus être dans les mains d’EDF »

Directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard nous parle des procédures-bâillons des multinationales, de la nomination de Nicolas Hulot à l’Écologie et des grands dossiers – nucléaire, NDDL… – qui l’attendent.

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Proposé par l’Humanité :

Élections législatives, mode d’emploi à l’attention des citoyen(ne)s et des candidat(e)s

Quand auront lieu les élections législatives ?

Qui est électeur (trice) ?

Comment s’assurer qu’on est bien inscrit(e) sur les listes électorales ?

Qui peut encore s’inscrire sur une liste électorale ?

Est-il encore possible de voter par procuration ?

Qui peut-être candidat(e) « député(e) » ?

Les candidat(e)s salariés bénéficient-ils d’un congé spécial pour faire campagne ?

Quel est le mode de scrutin de ces élections ?

Les députés peuvent-ils cumuler plusieurs mandats ?

Combien sont rémunérés les députés ?

La parité Femmes/Hommes s’applique-t-elle à l’Assemblée Nationale ?

Toutes les réponses et divers liens ici : http://www.humanite.fr/elections-legislatives-mode-demploi-lattention-des-citoyennes-et-des-candidates-636360

 

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Quant Areva arrive à Matignon

C’est donc un ancien VRP d’Areva que Macron a choisi de mettre à la tête de l’Exécutif. Directeur des relations publiques du géant du nucléaire entre 2007 et 2010, Edouard Philippe aurait également joué un rôle important dans le pillage de l’uranium au Niger. En effet, début 2008, un accord a été signé entre le pouvoir au Niger et Areva concernant l’extraction du minerai. Immédiatement contesté par les touareg du Mouvement des Nigériens, cet accord a accentué les conditions de travail épouvantables des locaux au seul profit des lobbystes de l’atome. Et d’après l’Observatoire du nucléaire, on peut considérer « que les manœuvres en coulisses de M. Philippe ne sont pas étrangères aux graves troubles qui ont eu lieu par la suite dans la zone sahélienne et dans le fait que, poussés par la misère, des groupes Touaregs aient fini par s’allier à des mouvements djihadistes ».

Mais si Philippe ne travaille plus, officiellement, pour le groupe, il n’en demeure pas moins que les conflits d’intérêts en soient écartés pour autant. Ainsi, ce proche d’Alain Juppé s’était attelé à l’installation d’usines d’éoliennes off-shore au Havre, ville dont il était jusqu’alors maire. Ces usines appartiendront donc au groupe Adwen, qui n’est autre que le résultat de l’alliance de l’espagnol Gamesa et d’Areva, à l’origine du projet. Philippe aurait donc bien consciemment favorisé son ancien employeur pour cet immense projet, comme le souligne l’Observatoire. Bien qu’il s’agisse d’éoliennes et donc d’énergie renouvelable, il ne faut pas y voir là de la part du Premier ministre un quelconque intérêt pour les questions écologiques mais bien de l’opportunisme.

Car en effet, on ne peut dire que Philippe ait fait de l’environnement une de ses batailles, bien au contraire puisqu’en 2016 il a voté contre la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages mais surtout s’est opposé à celle de 2015 sur la transition énergétique pour la croissance verte.

Quelle marge de manœuvre pour Hulot ?

Mais cette fameuse loi sur la transition énergétique, Macron déclare souhaiter la mener à bout, avec la présence de Nicolas Hulot au sein du gouvernement. Sauf que la nomination de Philippe montre surtout que les questions écologiques ne préoccupent guère Macron, et que la transition vers des énergies plus « vertes » avec la figure de Hulot tient surtout de la démagogie. Hulot était même vu comme une « prise de guerre » qui n’aura d’autre choix que de quitter ce gouvernent ou de céder à la pression et retourner sa veste. Il semble qu’il ait finalement opté pour cette dernière possibilité. En effet, ses déclarations concernant le nucléaire laisse peu de place au doute. Si Hulot faisait du nucléaire il y encore peu, une industrie du « monde d’hier », depuis sa nomination au gouvernement les choses changent. Ainsi, le ministre a déclaré jeudi sur France 2 : « le nucléaire, que l’on soit pour ou contre, de toute façon on ne peut pas s’en passer demain matin ». Il s’agit donc de minimiser les divergences pour se faire le plus Macron-compatible, et la visite conjointe de Hulot et Philippe ce vendredi d’une usine de traitement des eaux usées de Valenton, dans le Val-de-Marne, en atteste. Hulot déclarant à cette occasion qu’il est certain qu’à un moment un point de rencontre va être trouvé, mais qu’il est aussi entré dans « l’ère de la concertation » et « que les divergences que l’on voit ne sont pas si importantes que ça, en tous cas à ce stade ».

Ainsi donc, faire partie d’un gouvernement où le Premier ministre est pro-nucléaire, fricotte avec les conflits d’intérêts et magouille au Niger, maintient une usine de charbon et se déclare favorable à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ne constitue pas des « divergences importantes ». Difficile de penser qu’Hulot, à 60 ans passés, soit empreint d’une telle naïveté qu’il puisse penser encore pouvoir influer sur la ligne politique du nouveau gouvernement. Si Hulot dissimule ses reculades sous « l’ère de la concertation » il faudrait plutôt la rebaptiser « ère de la collaboration ». Le couple Hulot-Philippe n’a en définitive plus rien de si impossible que cela…

Source : http://www.revolutionpermanente.fr/Entre-nucleaire-et-Notre-Dame-des-Landes-Hulot-plus-si-vert-que-cela?utm_content=bufferf27c1&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

 

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Ça fait plaisir de le savoir…

La justice européenne invalide la taxe française sur les dividendes des grandes entreprises

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a estimé le 17 mai que la taxe de 3 % sur les dividendes des grandes entreprises instaurée en France était contraire au droit bruxellois.

La timide taxe rapportait chaque année deux milliards d’euros à l’État. L’Afep et les grands groupes français ne comptent pas se contenter de son annulation, ils veulent contraindre le ministère des Finances à rembourser aux entreprises concernées quatre milliards d’euros « indûment » perçus.

Avec Emmanuel Macron à l’Élysée, Édouard Philippe à Matignon et Bruno Le Maire à Bercy, il semble très peu probable que l’État s’oppose aux injonctions de la justice européenne. Par conséquent, on peut s’attendre à une confirmation française de l’illégalité du prélèvement. Il reviendra au gouvernement de soigner sa « com’ » pour faire passer la pilule auprès des Français. Peut-être plus compliqué : il s’agira aussi de se montrer inventif pour combler le manque à gagner fiscal…

À lire chez Olivier Berruyer, qu’on ne présente plus : http://www.les-crises.fr/la-justice-europeenne-invalide-la-taxe-francaise-sur-les-dividendes-des-grandes-entreprises-par-ruptures/#.WSUOLxHzm7c.facebook

Article source : https://ruptures-presse.fr/actu/justice-europeenne-cjue-invalide-taxe-dividendes-grandes-entreprises-afep/

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

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Le fil du 23 mai

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Interview de Danielle Floutier, candidate de la France Insoumise aux législatives 2017 dans la 2e circonscription du Gard contre Gilbert Collard, Marie Sara et Pascale Mourrut, dans le journal télévisé de 20h sur France2, le 22 mai 2017. #Circo3002 #Floutier2017

Raquel GARRIDO, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, apporte dans cette vidéo son soutien aux candidats de la France Insoumise dans la 2e circonscription du Gard, Danielle FLOUTIER et Benoît ODE, et expliquer pourquoi il faut voter pour eux afin de barrage au FN Collard et à la candidature médiatique godillote de la torera Marie Sara (En Marche).

Vidéo réalisée par Jonathan Devaux à l’occasion de la convention législatives de la France Insoumise à Villejuif, samedi 13 mai.

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Vidéo pour présenter brièvement le rôle d’un député et une journée à l’assemblée nationale.

Les missions d’un député

Un survol des propositions du programme de la France Insoumise au sujet du député, avec quelques exemples de travers à combattre.

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Le programme Macron

Affaiblir l’État.

Nier la Nation.

Traiter par la dérision ce que représente la culture française.

Glorifier le modèle anglo-saxon.

Agir par les voies les moins démocratiques au nom de la démocratie.

Transférer un maximum de pouvoirs à des institutions européennes soumises aux lobbies de la finance et des affaires.

Achever l’évolution entamée en 1983 (tournant de la rigueur) pour la France et en 1986 pour l’Europe (Acte unique européen, la bible du néo-libéralisme) vers une société où il n’y a plus que des individus face aux firmes privées.

Réduire la France à une annexe des États-Unis, conformément à ce qu’exige l’OTAN et ce que réalisera le TAFTA.

Rétablir dans toute l’Europe les inégalités du XIXe siècle sur le modèle de ce qui a été entrepris en Grèce.

Poursuivre l’exploitation de la planète soumise à la logique du profit.

Tel est le véritable programme qui va être mis en œuvre avec pour résultat la disparition d’un modèle où l’ambition d’une vie ne se réduisait pas à l’argent.
Aux incrédules et à ceux qui, consciemment ou pas, sont tombés dans le piège poussant à voter pour Macron, je rappelle que celui qui a obtenu 65% des suffrages exprimés n’a pas cessé de répéter qu’il « ne cèdera rien ».

7 mai 2017, un triste jour pour le peuple de France ; un grand jour pour les banquiers et les hommes d’affaires.

L’heure de la résistance a sonné.

Raoul Marc Jennar

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Gilles Poux (maire PCF de La Courneuve): « S’il n’y a pas d’accord aux législatives, c’est la faute aux communistes »

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Comment « Le Monde » a inventé la « répression » au Venezuela

Par Thierry Deronne — 20 mai 2017

Il n’y a pas de révolte populaire au Venezuela. Malgré la guerre économique la grande majorité de la population vaque à ses occupations, travaille, étudie, survit. C’est pourquoi la droite organise ses marches au départ des quartiers riches. C’est pourquoi elle recourt à la violence et au terrorisme, dont les foyers sont localisés dans les municipalités de droite. ll y a 90 pour cent de quartiers populaires au Venezuela. On comprend l’énorme hiatus : les médias transforment les îles sociologiques des couches aisées (quelques % du territoire) en « Venezuela ». Et 2% de la population en « population ».

(…) Depuis la disparition d’Hugo Chavez en 2013, le Venezuela est victime d’une guerre économique qui vise à priver la population des biens essentiels, principalement les aliments et les médicaments. La droite locale renoue avec certains éléments de la stratégie mise en place jadis au Chili par le tandem Nixon-Pinochet, en clair provoquer l’exaspération des secteurs populaires jusqu’au débordement de rage et légitimer la violence. Selon le rapport budgétaire 2017 mis en ligne sur le site du Département d’Etat (6), 5,5 millions de dollars ont été versés aux “sociétés civiles” du Venezuela. Le journaliste vénézuélien Eleazar Diaz Rangel, directeur du quotidien Ultimas Noticias (centre-droit) a révélé des extraits du rapport que l’amiral Kurt Tidd, chef du Southern Command, a envoyé au Sénat US : « avec les facteurs politiques de la MUD (coalition vénézuélienne de l’opposition) nous avons mis au point un agenda commun qui comprend un scénario abrupt combinant des actions de rue et l’emploi dosifié de la violence armée sous l’angle de l’encerclement et de l’asphyxie« . (7)

La phase insurrectionnelle implique d’attaquer des services publics, des écoles, des maternités (El Valle, El Carrizal) et des établissements de santé, barrer les rues et les principales artères routières pour bloquer la distribution des aliments et paralyser l’économie. A travers les médias privés, majoritaires au Venezuela, la droite appelle ouvertement les militaires a mener un coup d’État contre le président élu (8). Plus récemment les bandes paramilitaires colombiennes passent du rôle de formatrices a un rôle plus actif : le corps sans vie de Pedro Josué Carrillo, militant chaviste, vient d’être retrouvé dans l’État de Lara, portant les marques de torture typiques au pays d’Uribe (9).

Lire l’article intégral : http://arretsurinfo.ch/comment-le-monde-a-invente-la-repression-au-venezuela/

Micro-manuel d’auto-défense face à la déferlante médiatique.

« Le Venezuela est un « régime dictatorial». Faux. Depuis 1999, le Venezuela bolivarien a organisé un nombre record de scrutins (25), reconnus comme transparents par les observateurs internationaux. Selon l’ex-président du Brésil Lula da Silva, il s’agit d’un “excès de démocratie”. Pour Jimmy Carter qui a observé 98 élections dans le monde, le Venezuela possède le meilleur système électoral du monde. En mai 2011 le rapport de la canadienne Fondation pour l’Avancée de la Démocratie(FDA) a placé le système électoral du Venezuela à la première place mondiale pour le respect des normes fondamentales de démocratie. L’ONG chilienne LatinoBarometro a établi dans son rapport 2013 que le Venezuela bat les records de confiance citoyenne dans la démocratie en Amérique Latine (87 %) suivi de l’Équateur (62 %) et du Mexique (21 %). Le président Nicolás Maduro vient de lancer un processus constituant participatif qui permet à tous les secteurs sociaux de faire leurs propositions, ce qui donnera un nouveau scrutin, et a réaffirmé que des élections présidentielles auront lieu en 2008 comme le stipule la loi.

« Il n’y pas de liberté d’expression au Venezuela ». Faux. Sur les plus de 1000 stations de radio et chaînes de télévision auxquelles l’État a accordé l’autorisation d’émettre, 67% sont privées (la grande majorité opposées à la révolution bolivarienne), 28% sont aux mains des communautés mais ne transmettant que sur une échelle strictement locale et 5% sont propriété de l’État. Sur les 108 journaux qui existent, 97 sont privés et 11 publics. 67% de la population vénézuélienne a accès à internet. Cette plate-forme dominante des médias privés renforcée par le réseau des transnationales joue un rôle crucial dans la désinformation au service de la déstabilisation. Pour un dossier détaillé et chiffré de ce paysage médiatique, voir « François Cluzel ou l’interdiction d’informer sur France-Culture » (17)

« Il y a des prisonniers politiques au Venezuela ». Faux. A moins de considérer comme « prisonniers politiques » les assassins du parti d’extrême droite Aube Dorée emprisonnés en Grèce. Dans un État de Droit, qu’il s’appelle France ou Venezuela, être de droite ne signifie pas être au-dessus des lois ni pouvoir commettre impunément des délits tels qu’assassinats, attentats à la bombe ou corruption. Ce n’est pas pour leurs opinions politiques mais pour ce type de délits que des personnes ont été jugées et emprisonnées (18). Dans la pratique on observe d’ailleurs un certain laxisme de la justice. Selon la firme privée de sondages Hinterlaces, 61 % des vénézuéliens considèrent que les promoteurs des violences et des actes de terrorisme devraient répondre de leurs actes devant un tribunal (19).

Rappelons que les leaders actuels de la droite n’ont jamais respecté les institutions démocratiques : ce sont les mêmes qui en avril 2002 avaient mené un coup d’État sanglant contre le président Chavez, avec l’aide du MEDEF local et de militaires formés à la School of Americas. Ce sont les mêmes qui ont organisé les violences de 2013 à 2016. Notons l’identité d’un de leurs mentors : Alvaro Uribe, un des plus grands criminels contre l’humanité de l’Amérique Latine, ex-président d’un pays gouverné par le paramilitarisme et les cartels de la drogue, qui possède les plus grandes fosses communes du monde, qui compte 9500 prisonniers politiques, 60.630 personnes disparues au cours des 45 dernières années et qui depuis la signature des accords de paix a repris une politique sélective d’assassinat de leaders sociaux et de défenseurs des droits de l’homme. Pour une information complète et en photos sur ces liens des héros du « Monde » avec le paramilitarisme colombien, lire « Venezuela : la presse française lâchée par sa source ? »,https://venezuelainfos.wordpress.com/2015/08/04/venezuela-la-presse-francaise-lachee-par-sa-source/

 

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Dans sa série de conférences télévisées sur le thème « L’autre avant guerre – 1871-1914 », l’historien Henri Guillemin évoque le libéralisme économique.


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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

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le fil des 16 et 17 mai 2017

SOUTIEN AUX SALARIÉS DE GM&S

Mardi 16 mai 2017, Jean-Luc Mélenchon était à La Souterraine, dans la Creuse, pour soutenir les salariés en lutte de GM&S. L’entreprise, qui compte plus de 280 salariés, est le deuxième employeur privé du département.

GMS doit vivre © laurence pache candidate LA FRANCE INSOUMISE dans la CREUSE

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Extrait de l’article de Laurent Mauduit (Mediapart_16 mai_réservé aux abonnés)

Il suffit de se replonger dans le rapport de la commission Attali – dont Emmanuel Macron était le rapporteur – remis à Nicolas Sarkozy en janvier 2008. Brûlot néolibéral, ce document proposait 316 réformes visant à démanteler le code du travail et à déréguler l’économie – autant de réformes qui sont depuis des lustres dans les cartons des grandes directions de Bercy.

En introduction de ce document, Jacques Attali et Emmanuel Macron avaient consigné cette préconisation : « [La réforme] ne peut aboutir que si le président de la République et le premier ministre approuvent pleinement les conclusions de ce rapport, le soutiennent publiquement, dès maintenant, personnellement et durablement, en fixant à chaque ministre des missions précises. Pour l’essentiel, ces réformes devront être engagées, selon le calendrier proposé à la fin de ce rapport, entre avril 2008 et juin 2009. Elles devront ensuite être poursuivies avec ténacité, pendant plusieurs mandats, quelles que soient les majorités. »

« Pendant plusieurs mandats, quelles que soient les majorités »… Nous y voilà : toute la victoire de la « pensée unique » est dans cette formule ; c’est le diktat « Tina » qui est résumé par ces quelques lignes. Voilà ce que sécrète le système de l’oligarchie française, dont Jacques Attali et Emmanuel Macron sont des représentants : une idéologie qui tient la démocratie pour quantité négligeable – car les élites sont supposées mieux savoir que le peuple ce qui est bon pour lui. Peu importent les alternances démocratiques, peu importe le suffrage universel : il faut que « pendant plusieurs mandats, quelles que soient les majorités », la même politique économique se poursuive. Perpétuellement la même (lire Emmanuel Macron, le candidat de l’oligarchie).

(…) Et comme tant d’autres oligarques, Emmanuel Macron a lui-même joué les essuie-glaces : il a commencé à faire carrière sous Sarkozy ; et a continué sous Hollande, en défendant exactement les mêmes idées, ce qui lui a permis de prendre son envol. Et voici que devenu président de la République, il envisage d’aller encore plus vite et plus loin, en poursuivant le démantèlement par ordonnances du code du travail.

(…) Vu de la gauche, on comprend bien pourquoi. Car pendant des lustres, les socialistes n’ont jamais réellement voulu tirer les enseignements de leurs échecs, ni refonder leur doctrine. Et du même coup, on a assisté depuis trois décennies à un pitoyable ballet, toujours le même : dans l’opposition, le PS a souvent pris des accents de gauche avant, revenu au pouvoir, de mettre en œuvre la même politique économique néolibérale.

Du fait de la triangulation Macron, cette triste comédie va désormais devenir impossible. En miettes, réduite à néant, la gauche socialiste, ou ce qu’il en reste, ne peut espérer survivre que si elle reprend tout à zéro. Jusqu’à sa vision du monde, jusqu’à sa doctrine économique et sociale.

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Le mouvement la France Insoumise fut lancé en février 2016. Trois mois plus tard il comptait 100 000 adhésions, puis 200 000 au début de l’année 2017. Le 20 mars, les insoumis étaient 300 000 et se comptaient 440 000 au 23 avril.

Le 16 mai 2017 à 12h, les insoumis étaient 536 638  !

Autrement dit, malgré la non qualification pour le deuxième tour des présidentielles, ce sont 96 600 nouvelles et nouveaux insoumis qui ont rejoint le mouvement. Et vous, c’est pour quand ?

ÉDOUARD PHILIPPE PREMIER MINISTRE : «LE VIEUX MONDE EST DE RETOUR»

Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon le 15 mai 2017 après la désignation d’Édouard Philippe comme Premier ministre par Emmanuel Macron. Voici la retranscription de cette intervention :

« Mesdames, messieurs,

Le nouveau président de la République vient de prendre le commandement de toute la classe politique traditionnelle de notre pays.

Le vieux monde est de retour sous des habits tout neufs et bien jeunes. La droite vient d’être annexée avec un Premier ministre issu de ses rangs : Les Républicains. Le Parti socialiste a été déjà absorbé puisque ses élus et ses candidats, par dizaines, ont demandé l’investiture de monsieur Macron. Et nombre d’entre eux attendent d’être élus pour le rejoindre. Enfin, les électeurs du Front national, après que ce parti ait rempli le rôle d’épouvantail qui était attendu de lui, les électeurs du Front national sont abandonnés, leurs chefs ont tous déserté.

En sorte que, dorénavant, en face de monsieur Macron, et pour le bien de notre démocratie, il ne reste qu’une force cohérente, unie autour d’un programme de gouvernement, «L’Avenir en commun» : c’est la France insoumise, dont je suis le porte-parole.

Et c’est elle qui dit aux Français : ne donnez pas les pleins pouvoirs à monsieur Macron et à son Premier ministre. Une cohabitation est nécessaire. C’est à dire qu’il faut former une majorité différente de celle du président de la République, de son bric à brac, pour pouvoir avoir une action politique cohérente qui réponde aux attentes sociales, écologiques et démocratiques de notre peuple.

Cet attelage hasardeux qui vient d’être constitué ne fonctionnera qu’au prix d’un césarisme et d’une autorité de la monarchie présidentielle toujours plus grande. Il est donc, en ce sens, dangereux pour l’avenir de notre pays.

Ne donnez pas les pleins pouvoirs à monsieur Macron. Permettez qu’une alternative vive dans notre pays. Regroupez-vous, à notre appel, autour de nous.

Que chacun de vos bulletins de vote soit un balai pour les dégager tous. »

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Edouard Phillipe nommé par E. Macron : « C’est une clarification » – Alexis Corbière

 

Olivier Tonneau

Ah les Insoumis, ces mauvais perdants, ces grincheux sectaires qui ne voulaient pas croire aux vertus du renouvellement et refusaient de se réjouir de l’arrivée au pouvoir d’une gauche enfin moderne puisqu’enfin de droite ! Maintenant qu’est nommé un premier ministre qui a voté contre les lois sur la transparence de la vie politique, contre le compte pénibilité, contre le tiers payant, contre la loi sur la transition énergétique et contre les textes sur l’égalité homme/femme, auront-ils enfin l’honnêteté de manger leur chapeau?

Pas sûr.

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Résistance! Viennent les jours heureux et le goût du bonheur (Convention France Insoumise)

petit film amateur souvenir réalisé par Jonathan Devaux, en charge de la campagne numérique des législatives de la France Insoumise dans la 2e circonscription du Gard, à l’occasion de la convention législatives de la FI, à Villejuif, le samedi 13 mai 2017.

– Facebook : https://www.facebook.com/franceinsoum…
– Twitter : https://twitter.com/fi2ecircoduGard
– Mail : jlm2017glm30660@gmail.com

RUFFIN : « NOTRE ADVERSAIRE, C’EST L’INDIFFÉRENCE »

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MÉLENCHON : UN POPULISTE ?

  • 14 mai 2017
  • Par guyonst (un insoumis parmi d’autres)

Sur toutes les chaînes de télévision, les éditorialistes nous précisent que JL Mélenchon est un populiste, nous allons essayer de comprendre :

Plus de 200 universitaires, chercheurs, enseignants soutiennent le programme de l’avenir en commun :

C’est donc avant tout sur des enjeux de politique publique, sur les programmes des candidat·e·s et sur leur capacité à les porter réellement qu’il convient de se déterminer. Notre engagement ne résulte nullement d’une adhésion inconditionnelle à la personne d’un·e candidat·e : il est avant tout raisonné et fondé sur des critères que nous jugeons décisifs.

Voir la liste : https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/190417/un-autre-monde-est-possible-avec-jean-luc-melenchon

Les principales ONG :

«  Le programme de Jean-Luc Mélenchon propose de nombreuses mesures pertinentes, notamment sur le partage des richesses, la lutte contre la pauvreté et les inégalités, la promotion de la justice climatique et de la souveraineté alimentaire ainsi que le respect des droits humains en France et dans les pays du sud »

rapport complet : https://blogs.mediapart.fr/georges-ledoux-lanvin/blog/160417/presidentielles-2017-revue-des-etudes-de-20-ong-et-experts-les-avis-sont-unanimes

 

134 économistes issus de 17 pays qui signent une tribune pour afficher leur soutien au candidat de la France insoumise.

Dans leur texte, ces économistes dénoncent « les politiques de coupes dans les dépenses publiques, de démantèlement de l’État social et du droit du travail, menées sans relâche par les gouvernements précédents » et poursuivies, selon eux, par Emmanuel Macron et François Fillon. « Elles ne conduisent qu’à plonger le pays dans le cercle vicieux du chômage et de la précarité, terreau de la montée du FN », ajoutent-ils.
Puisque sur BFM TV on vous dit qu’il est populiste et d’extrême Gauche , cela signifie qu’on serait près de 7 millions à être tombés dans le piège du populisme, que ces chercheurs, universitaires, ONG et économistes n’ont aucune capacité d’analyse.

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Le mot de Benoît Hamon

Benoît Hamon

Emmanuel Macron a clarifié l’orientation de son projet politique. Il a donné les clés du gouvernement à un homme issu de la droite, Édouard Philippe. Je souhaite à celui-ci, en dépit de nos désaccords passés et sans nul doute à venir, bonne chance et bon courage.

La place de la gauche n’est ni dans son gouvernement ni dans la majorité qui pourrait le soutenir. La démocratie française est malade. Elle a besoin de débats et d’options politiques claires et cohérentes. Il faut sortir de l’indifférenciation droite-gauche et de la confusion politique car elles font le lit de toutes les radicalités. Qui peut croire que la gauche se reconstruira dans une coalition dirigée par un membre des Républicains. Ce n’est ni sérieux, ni crédible.

Sans sectarisme ni dogmatisme mais conscient de l’importance de défendre la justice sociale, de promouvoir de nouvelles solidarités, d’engager la transition écologique, de consolider la décentralisation, de répandre la démocratie, j’invite les français à élire le plus grand nombre de députés de gauche lors des élections législatives des 11 et 18 juin.

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Proposé par Télérama et développé par Amnesty International…

13’41 – Dans une vidéo d’une dizaine de minutes commentée par le youtubeur Léo Grasset (Dirty Biology), l’ONG décrypte le commerce des armes, et propose des pistes pour agir en faveur d’un meilleur encadrement du marché de l’armement. Instructif et salutaire.

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

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Au fil du 13 mai

Danielle Floutier – Lancement de la campagne des législatives 2e circo du Gard

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Artistes, syndicalistes et lanceurs d’alerte : qui sont les Insoumis investis aux législatives

Les candidats de la France insoumise aux élections législatives ont été dévoilés mercredi.

Jean-Luc Mélenchon a publié, ce mercredi, les noms de celles et ceux qui porteront les couleurs de son parti pour les élections législatives de juin. Avocats, militants, artistes ou encore des employés du social, ils sont 63% des candidats à être issus de la société civile.

Parmi eux, Lionel Buriello, ancien salarié d’Arcelor Mittal à Florange et syndicaliste CGT, Rémi Garnier, lanceur d’alerte dans l’affaire Cahuzac mais aussi la championne du monde de kick-boxing, Sarah Soilihi, issue des quartiers nord de Marseille.

Le parti de Jean-Luc Mélenchon a aussi voulu une alliance politique large. Au moins 17 candidats viennent du PCF, six d’EELV, cinq du PS, 36 du mouvement Ensemble et 73 du Parti de Gauche.

Des avocats et des militants écologistes

Côté lutte, le parti de Jean-Luc Mélenchon a choisi des avocats engagés. Dans la 12e circonscription de la Seine-Saint-Denis, à Clichy-sous-Bois, c’est le jeune avocat de WikiLeaks, Juan Branco, 27 ans, qui se présentera sous les couleurs de la France insoumise.

En Haute-Garonne, Claire Dujardin, avocate du collectif contre le barrage de Sivens portera les couleurs de la France Insoumise. Le projet initial de ce barrage a été définitivement abandonné en décembre 2015. Sa construction avait suscité une vive controverse et a été à l’origine de manifestations avec des heurts lors desquels le militant écologiste Rémi Fraisse a été tué en octobre 2014. Un autre projet est aujourd’hui à l’étude.

Autre combat écologiste sur lequel Jean-Luc Mélenchon se positionne, le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. La militante Katell Andromaque sera candidate en Loire-Atlantique pour défendre ses convictions.

Quant à la question du nucléaire, le parti investi Jean-Marie Brom, chercheur en physique nucléaire, et militant ‘Sortir du nucléaire’, en Alsace.

Des syndicalistes et des lanceurs d’alerte

De nombreux syndicalistes de la CGT ont aussi été investis. A l’instar d’Aurélien Motte, ancien métallurgiste, leader de la CGT, à l’usine de Sambre et Meuse, de Karine Monségu et Mehdi Kemoune, syndicalistes CGT à Air France.

D’anciens de Nuit Debout, mouvement citoyen lancé par François Ruffin pendant les manifestations contre la loi Travail ont également été investis. Hélène Bourlard, ancienne syndicaliste de la société Ecce, et membre de l’équipe du film Merci Patron! de François Ruffin également candidat en Picardie sous la bannière Picardie Debout; mais aussi Leila Chaibi, membre du Parti de gauche, ancienne candidate aux municipales à Paris, qui se décrit comme une des initiatrices du mouvement Nuit Debout.

Enfin, au moins deux lanceurs d’alerte porteront les couleurs de la France Insoumise.  Rémi Garnier, lanceur d’alerte dans l’affaire Cahuzac et Céline Boussié. Cette lanceuse d’alerte avait dénoncé des mauvais traitements sur des enfants handicapés dans un établissement du Gers.

Des artistes et des employés du social

Côté culture, l’actrice Sophie de La Rochefoucault sera suppléante de Didier Le Reste, ancien patron de la CGT Cheminots dans le 15e arrondissement de Paris. Aussi annoncé, l’humoriste Gérard Dahan ou le musicien Philippe Virolle.

Enfin des enseignants, des chercheurs mais aussi des employés dans le secteur social ont été présentés. Dans l’Oise, par exemple, Marie-Laure Darrigade, 44 ans, éducatrice spécialisée et Laurent Grenier, 30 ans, employé dans l’aide à la personne seront candidats sous la bannière de la France Insoumise.

Quant à Jean-Luc Mélenchon, il envisage de se présenter dans la seconde ville de France. A Marseille, le leader de la France Insoumise est arrivé premier avec 24,82% des suffrages, devant Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

Source : http://www.bfmtv.com/politique/artistes-syndicalistes-et-lanceurs-d-alerte-qui-sont-les-insoumis-investis-aux-legislatives-1161061.html

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Dans ce 27e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon explique pourquoi les législatives peuvent être l’occasion d’appliquer le programme «L’Avenir en commun» avant de donner les raisons de sa candidature à Marseille. Il apporte son soutien aux salarié.e.s de GM&S, en lutte à La Souterraine dans le département de la Creuse. Jean-Luc Mélenchon revient également sur l’absence de l’écologie dans le débat du second tour de l’élection présidentielle et invite chacun.e à être vigilant.e sur les questions liées au nucléaire ainsi qu’à la propriété des outils de production.

SOMMAIRE:
01:25 : Les législatives et les chances de la France insoumise
04:17 : Pourquoi être candidat aux législatives ?
05:58 : Pourquoi avoir choisi Marseille ?
08:28 : Ce que les législatives peuvent apporter au pays.
10:16 : Industrie et écologie
13:20 : La lutte des salarié.e.s de GM&S à La Souterraine, dans la Creuse
18:49 : Les stratégies américaines de prise de contrôle des entreprises françaises
22:00 : Technip, nouvelle entreprise menacée
23:26 : Appel à la vigilance sur les questions de propriété des moyens de production
25:25 : L’écologie, grande absente du second tour de l’élection présidentielle
26:16 : Les dangers du nucléaire : l’effondrement de la «poubelle nucléaire» américaine.

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Dossier Macron

 

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En Marche… pour le cannabis !

Several hundred people gathered in Lyon (France) for the 15th edition of the global Cannabis March. They called an end cannabis prohibition and it’s regulation. The protesters marched from the Place Carnot to the place Terreraux. France/Lyon/May, 7, 2016.//KONRADK_170702/Credit:KONRAD K./SIPA/1605071711

Les cannabinophiles français sont à nouveau invités à marcher pour la régulation du marché du chanvre/cannabis thérapeutique et récréatif ce samedi 13 mai. Il s’agit d’un événement de portée internationale visant à poursuivre le mouvement entamé sur le continent américain depuis quelques années.

Le nouveau président de la République française et la nouvelle législature à venir, auront très prochainement et inévitablement à se prononcer sur la délicate question du statut de « la plus populaire des drogues illicites ». L’abandon progressif de la politique du « tout répressif » étant à présent acté jusque dans les plus hautes institutions internationales, la France ne pourra longtemps se cantonner à légitimer un dispositif ayant démontré sa totale inefficacité aussi bien à contenir l’explosion des trafics qu’en matière de réduction des risques et de prévention.

La « contraventionnalisation » prônée par la MILDECA (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives), reprise par M. Emmanuel Macron, reposant sur une nouvelle forme d’injustice et de stigmatisation des populations déjà précarisées (jeunes des quartiers populaires issus des « minorités visibles »), le CIRC invite le nouveau président ainsi que son/sa futur(e) ministre de la Santé, à réfléchir plus avant à une régulation totale de la filière.

Accompagnée d’une amnistie de toutes les personnes impliquées dans ce type d’infraction (en dehors de celles ayant commis des crimes de sang), cette mesure permettrait à la fois de mécaniquement faire chuter la criminalité et ainsi de retirer des prisons des individus n’ayant rien à y faire, mais aussi de créer plusieurs milliers d’emplois dans une filière dors et déjà dynamique malgré une répression acharnée. Cela permettrait aussi sans doute d’offrir de nouveaux débouchés à une agriculture exclusivement biologique et de terroir en pleine expansion.

Les taxes ainsi obtenues sur la production et la vente pourraient servir aux financements de multiples programmes sociaux, éducatifs et sanitaires. La prescription médicale du chanvre/cannabis et de ses extraits permettrait de soulager de nombreux(euses) patient(e)s dont les traitements classiques ne parviennent pas à répondre à leurs pathologies.

Enfin la sortie de la prohibition, outre l’assèchement des profits réalisés par les réseaux criminels, mettrait en partie un terme aux violences policières que son application arbitraire génère et à la défiance d’une certaine jeunesse à l’égard d’une autorité méprisante.

C’est donc au bon sens du futur gouvernement que le CIRC fait appel, dans le cadre d’une consultation de tous les acteurs concernés par la politique des drogues, des associations d’usagers jusqu’aux institutions sanitaires.

#VotezMariJanne2017
Votez Mari(J)anne en 2017

Fédération des CIRCs

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Réflexions sur la notion de Peuple

  Voici un billet valant le détour, livré par notre toujours aussi bon Charles Gave qui revient sur cette notion de peuple.

Vous allez me dire quel est le rapport avec l’économie ? Directement ? Eh bien en fait on s’en fiche, je trouve même remarquable que celles et ceux qui pensent encore librement l’économie aujourd’hui la pensent aussi avec un prisme politique, social, sociétal, et ne la pensent pas du tout comme une technique ou une « science » froide.

Nous la pensons chacun avec nos sensibilités de façon humaniste.

Si l’économie est humaniste, alors elle est au service des peuples, et non les peuples au service de l’économie.

À un moment, si vous voulez penser l’économie, il faut penser le peuple. Macron, lui, préfère nous faire « penser printemps »… Eh oui, cela ne s’invente pas.

Charles SANNAT

Extrait :

En fait, nous sommes dans un pays où la gauche a trahi le peuple, le reléguant au rôle de plèbe, tandis que la droite a trahi la nation, ce qui laisse une grande partie de ceux qui ont besoin d’être aidés quelque peu désemparés.

Et c’est ce que constate le géographe Christophe Guilly dans tous ses livres.

La France aujourd’hui est géographiquement distribuée en trois zones concentriques :

  • Au centre, ceux qui sont adaptés à l’économie moderne que j’ai appelé l’économie de la connaissance dans mon livre C’est une révolte, non Sire c’est une Révolution.  Ils contrôlent l’économie et les médias. Il est d’usage de les appeler les « bobos » et ils constituent l’électorat de Macron.
  • En périphérie des bobos, on trouve les immigrés qui sont de fait les domestiques des bobos (chauffeurs Uber, taxis, gardes d’enfants, personnel soignant, etc.) et sur lesquels se déversent les subventions étatiques, ce qui permet aux bobos d’avoir des domestiques pas trop chers. Ce deuxième groupe vote Melenchon.
  • Et enfin, à une heure et demi ou deux heures du centre de la grande ville dans laquelle les bobos résident dans des appartements hors de prix, on trouve les perdants de la mondialisation, ceux qui naguère étaient employés dans le secteur industriel. Ils votaient communistes autrefois, ils votent FN aujourd’hui. Et il n’y a plus aucun contact entre les bobos et les habitants de la troisième zone.

Et ce que cela veut dire est assez simple : ce qui fait office d’élites de nos jours n’a que mépris pour ceux qui vivent dans la France de la périphérie. Ce qui implique que « la volonté de vivre ensemble », absolument constitutif d’une nation, n’existe plus. Les élites méprisent la plèbe et plus encore ses représentants encore plus que cela n’était le cas dans la Grèce ou la Rome antique.

Lire l’article intégral : https://www.insolentiae.com/reflexions-sur-la-notion-de-peuple/

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

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Au fil du 10 mai

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France Bleu Gard Lozère – 8 mai 2017 – Interview Jonathan Devaux – France Insoumise Gard

Les futur.e.s député.e.s de la France insoumise – JLM2017

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Législatives. La France insoumise annonce la fin des négociations avec le PCF

Julia Hamlaoui

Mardi, 9 Mai, 2017

Humanite.fr

La France insoumise a annoncé mardi soir par voie de communiqué de presse que les négociations étaient rompues avec le PCF pour les élections législatives, alors que depuis plusieurs jours des échanges avaient lieu pour trouver à défaut d’un accord national, un accord de désistements réciproques.

« Pierre Laurent a décidé de rompre les discussions sur les candidatures aux élections législatives », a écrit, mardi soir dans un communiqué, Manuel Bompard, directeur de campagnes de FI, affirmant « prendre acte » que «  la direction du PCF a  lancé la campagne de tous ses candidats sous le sigle du PCF, membre d’un « Front de Gauche » pourtant aujourd’hui inexistant ».

« C’est très surprenant et incompréhensible alors que les échanges se sont poursuivis par téléphone et après notre conférence de presse de cet après-midi », déplore-t-on dans l’entourage du secrétaire national du PCF.  Quelques heures plus tôt, celui-ci  a de nouveau appelé, devant la presse, « avec gravité et colère » , à un accord pour mener « non dans quelques circonscriptions, mais le plus largement et nationalement possible  la bataille (des législatives, NDLR) sous une bannière commune ».

Renvoyant la responsabilité de cette rupture au PCF, citant un numéro de janvier du supplément « Communistes » de l’Humanité, Manuel Bompard estime que de longue date la direction du PCF a rejeté un accord au niveau. La France insoumise indiquait alors qu’un tel accord devait se nouer sous le label FI et avec la signature de sa  charte pour l’ensemble des candidats. Des conditions refusées par le PCF. « Nous ne rejoindrons pas la France insoumise » a réaffirmé mardi Pierre Laurent sans exclure un accord. « La grande diversité de ses candidatures fait d’ores et déjà de la France insoumise un cadre de large rassemblement », ajoute en retour Manuel Bompard à son communiqué. Au-delà de cette question les tensions des derniers jours ont également porté sur le nombre de circonscriptions concernées et la répartition de celles-ci.

Pour l’heure, les deux formations ont prévu, chacune de leur côté, une initiative de lancement de campagne. Le PCF donne rendez-vous à Paris pour un meeting au Gymnase Japy jeudi soir, et la France insoumise organise une convention nationale samedi à Villejuif.

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Natacha Polony analyse à chaud l’élection d’Emmanuel Macron. En réalité, Macron n’a été élu que par 20 millions d’électeurs sur les 47…
Au-delà du matraquage contre Marine Le Pen, cette campagne aura eu le mérite d’aborder les sujets de fond : l’union européenne, le néolibéralisme, la globalisation et la désindustrialisation qui détruisent les structures sociales de notre pays.

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Vu par les voisins…

Thomas Wiesel – Présidentielle 2ème tour – Le Temps

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MERCI MACRON ! (2)

 

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

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le fil du 5 mai

Déclaration commune de Jonathan Devaux et Danielle Floutier de la France Insoumise Vidourle Petite Camargue – 2e circonscription du Gard – après le débat de l’entre-deux-tours entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

Et que le vent se lève !

A quelques heures du deuxième tour de l’élection présidentielle, le débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen a donné du grain à moudre à Maurice Ulrich, éditorialiste de l’Humanité.

« Marine Le Pen : coquille vide, xénophobie et démagogie populiste »

Réalisation : Abrahim Saravaki

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Députée communiste de Seine-Saint-Denis, Marie-George Buffet fixe comme horizon de l’après-présidentielle la nécessité de prolonger la dynamique de la France insoumise aux législatives. Et de vraiment refonder la gauche.

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Régis Debray : « On peut ne pas être d’accord sur tous les points avec M. Mélenchon, c’est mon cas, mais montrer du doigt celui qui est allé hier défier Mme Le Pen dans son fief électoral, qui a enlevé au FN le monopole du vote populaire, et qui a su rallier, par une campagne modernissime, les 18-35 ans aux vieux idéaux d’égalité et de fraternité dont se gaussent nos modernisateurs patentés, cela me paraît cocasse, sinon obscène.
N’étant ni un leader politique ni un leader d’opinion, je n’ai pas à me joindre aux donneurs de consigne. Je peux distinguer, cela dit, entre un danger immédiat et un danger à moyen terme et je me contenterai donc d’aller dans l’isoloir, en citoyen content d’habiter une République où le vote est secret, et la vie privée, privée. »

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Ça circule sur les réseaux…

Citoyen(ne)s,

Si vous n’avez pas choisi dimanche dernier l’un des deux candidats présent au second tour,

Si vous choisissez d’aller voter dimanche 7 mai, Ne vous rendez pas dans les isoloirs avant 17h !

Pour exprimer votre colère vis à vis du choix qu’il reste pour faire barrage au FN, attendez la fin de la journée pour vous rendre dans les bureaux de vote.

Ainsi, les chiffres de la participation à 12h et à 17h seront historiquement bas et seront la manifestation d’un cri de colère de tous les citoyens qui ne veulent pas du FN mais n’adhèrent pas au projet de M. Macron.

Il restera alors 2 ou 3 heures pour aller voter.

Partagez cet appel autour de vous !

PS : selon le code électoral et pour répondre à certaines remarques sur les files d’attentes possibles, toute personne dans le bureau de vote avant l’heure de fermeture peut voter. 19h et 20h ce sont les heures de fermeture des portes des bureaux pas la fin des votes.

PPS : il y a une pétition sur Change qui reprend l’idée de cet appel : https://www.change.org/p/bloquer-le-pen-sans-soutenir-macron-c-est-possible

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Gilles Poux, Maire de La Courneuve : Lettre ouverte à Pierre Laurent

La Courneuve, le 27 avril 2017

Cher Pierre,

Les communistes sont face à un choix stratégique majeur :

Soit se mettre résolument au service de la dynamique populaire qui est née grâce à l’espoir qui se redessine dans notre peuple du fait de la formidable campagne que nous venons de vivre avec la France Insoumise.

Soit chercher à préserver des positions, une légitimité d’appareil, dans des postures de calculs à mille lieux des gens.

Pour moi, le choix est clair, c’est la première alternative qui s’impose.

Je ne me suis pas, en effet, reconnu dans les atermoiements de mon parti ces dernières années et particulièrement ces derniers mois, plus soucieux de son existence que d’être au cœur du mouvement populaire.

J’ai le terrible sentiment qu’une fois de plus, guidés par des crispations d’appareil, nous sommes en train de passer à côté de l’histoire.

Une fois de plus, car la liste des occasions manquées est longue dans notre histoire. Par exemple :

Il y a eu 1956 où nous avons préféré cacher aux communistes et aux peuples le rapport Khrouchtchev pensant ainsi préserver notre aura, nous rendant à notre corps défendant complices des crimes et déviations du régime de l’URSS

Ce fut le cas aussi au milieu des années 60 et 70 où ne voyant pas l’enthousiasmant mouvement d’émancipation populaire se dessiner avec une jeunesse en quête d’une nouvelle société, d’un monde nouveau, où ignorant la naissance de mouvements d’émancipation des femmes, nous nous sommes retrouvés à la remorque des luttes et des exigences nouvelles qui émergeaient au sein du peuple

Ce fut le cas au début des années 80 face aux mouvements des jeunes des cités populaires, filles et fils d’immigrés, quand nous les avons regardés se révolter sans vraiment en être alors que dans ces mêmes cités populaires nous avions une cellule communiste par cage d’escalier

Et que dire de l’après 2012 et de nos tergiversations avec le Front de Gauche

Lire la suite : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article154304

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DOSSIER MACRON

François Ruffin : « Lettre ouverte à un futur président déjà haï »

TRIBUNE. Monsieur Macron, je regarde votre débat, ce soir, devant ma télé, avec Marine Le Pen qui vous attaque bille en tête, vous, « le candidat de la mondialisation, de l’ubérisation, de la précarité, de la brutalité sociale, de la guerre de tous contre tous », et vous hochez la tête avec un sourire. Ça vous glisse dessus. Je vais tenter de faire mieux.

D’habitude, je joue les petits rigolos, je débarque avec des cartes d’Amiens, des chèques géants, des autocollants, des tee-shirts, bref, mon personnage. Aujourd’hui, je voudrais vous parler avec gravité. Vraiment, car l’heure me semble grave : vous êtes détesté d’emblée, avant même d’avoir mis un pied à l’Élysée.

Lundi 1er mai, au matin, j’étais à la braderie du quartier Saint-Maurice, à Amiens, l’après-midi à celle de Longueau, distribuant mon tract de candidat, j’ai discuté avec des centaines de personnes, et ça se respire dans l’air : vous êtes haï. Ça m’a frappé, vraiment, impressionné, stupéfié : vous êtes haï. C’était pareil la veille au circuit moto-cross de Flixecourt, à l’intuition, comme ça, dans les discussions : vous êtes haï. Ça confirme mon sentiment, lors de mes échanges quotidiens chez les Whirlpool : vous êtes haï. Vous êtes haï par « les sans-droits, les oubliés, les sans-grade » que vous citez dans votre discours, singeant un peu Jean-Luc Mélenchon. Vous êtes haï, tant ils ressentent en vous, et à raison, l’élite arrogante (je ne vais pas retracer votre CV ici).

Vous êtes haï, vous êtes haï, vous êtes haï. Je vous le martèle parce que, avec votre cour, avec votre campagne, avec la bourgeoisie qui vous entoure, vous êtes frappé de surdité sociale. Vous n’entendez pas le grondement : votre heure, houleuse, sur le parking des Whirlpool, n’était qu’un avant-goût. C’est un fossé de classe qui, face à vous, se creuse. L’oligarchie vous appuie, parfait, les classes supérieures suivent.

Fulgurant paradoxe

Article intégral (payant. 2 euros. Désolé mais ainsi va Le Monde) : http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/05/04/francois-ruffin-lettre-ouverte-a-un-futur-president-deja-hai_5122151_3232.html?h=16

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

Didier Porte : « Jean-Luc, éclaire mon chemin vers l’isoloir ! »

Le patron du MEDEF a été admis ce matin à l’hôpital Necker de Paris dans un état grave. Selon plusieurs proches, Pierre Gattaz tentait depuis trois jours l’expérience de se mettre dans la peau d’un pauvre en vivant avec le RSA comme seul revenu. (source Le Gorafi)

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le fil du 2 mai 2017

Pour une majorité parlementaire insoumise aux législatives

vidéo mise en ligne avec l’accord de la chaîne. Retrouvez le replay officiel sur : www.tf1.fr/tf1/jt-we/videos/20-heures-30-avril-2017.html

Le 30 avril 2017, France 5 (C Polémique, puis C Politique) a diffusé un reportage sur la France Insoumise à Montreuil avec Alexis Corbière et a invité Raquel Garrido sur le plateau.

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Lu dans Marianne.net : Et si le temps de parole avait été le même pour tous les candidats avant le premier tour de la présidentielle ? Marianne a fait les calculs, rapportant les voix engrangées par chaque candidat à leur temps de parole relevé par le CSA entre le 1er février et le 21 avril. Résultat, Marine Le Pen aurait pu être exclue du second tour…

Il apparaît qu’à temps de parole égal, Jean-Luc Mélenchon aurait pu parvenir au second tour, en compagnie d’Emmanuel Macron. C’est en tout cas ce que disent les statistiques.

Fillon champion du temps de parole

Seulement, le député européen et ses soutiens ont eu beaucoup moins la parole que leurs rivaux. Du 1er février au 21 avril, soit les périodes d’équité puis d’égalité telles que définies par le CSA, ils ont parlé pendant 176 heures et 2 minutes à la télévision et à la radio, contre 245 heures et 13 minutes pour Emmanuel Macron et les siens (+56%), 247 heures et 22 minutes pour Marine Le Pen et le FN (+58%), 274 heures et 45 minutes pour Benoît Hamon et ses partisans (+72%) et même 318 heures et 47 minutes pour François Fillon et ses supporters (+90%), champions du temps de parole !

Article intégral ici : https://www.marianne.net/politique/presidentielle-temps-de-parole-egal-le-second-tour-aurait-pu-opposer-melenchon-macron?utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox&utm_source=Facebook#link_time=1493543885

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Souvenir, souvenir…

Par Pascal VIROT17 avril 1997

Sénateur (PS) de l’Essonne et animateur de la Gauche socialiste, Jean-Luc Mélenchon demande l’interdiction du Front national avant qu’il ne soit «trop tard». Entretien. Le gouvernement envisagerait de dissoudre le service d’ordre du Front national.

Vous demandez, comme Henri Emmanuelli, l’interdiction du FN. Pourquoi ?

L’arbre du service d’ordre ne doit pas cacher la forêt Front national. Pour demander sa dissolution, je m’appuie sur la loi. Celle de 1936 contre les ligues factieuses. Cette loi a été enrichie en 1972 et spécifie qu’en application de la Convention de New York de 1966 contre la discrimination raciale : «seront dissoutes toutes les associations qui, soit provoqueraient la discrimination, la haine ou la violence envers une personne ou un groupe de personnes, en raison de leur origine, de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propageraient des idées ou théories tendant à justifier ou à encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence». C’est le cas du FN. La loi existe. Il ne s’agit donc pas de faire des lois nouvelles contre Le Pen.

Pourquoi n’est-elle pas appliquée?

C’est la responsabilité du président de la République puisque la décision de dissoudre, relève, selon la loi, de ses prérogatives. La République n’est pas un régime neutre, où toute les opinions se valent, mais au contraire, elle s’appuie sur un corps idéologique ­les droits de l’homme qui n’est pas neutre et sur des préambules constitutionnels qui ne le sont pas moins ! Chaque citoyen est en droit d’exiger que la République soit défendue et la loi appliquée. Ce principe ne doit pas être négociable. Comme l’a écrit Umberto Eco, «pour être tolérant, il faut tracer les limites de l’intolérable». Depuis l’élection de Vitrolles, on sait que le Front National peut avoir la majorité à lui tout seul localement. Accepterions-nous ses lois et ses ordres s’il en allait de même au niveau national ? La réponse est non. Alors cessons d’être hypocrites. (…)

http://www.liberation.fr/france/1997/04/17/jean-luc-melenchon-c-est-le-front-national-qu-il-faut-interdire_202444

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DOSSIER MACRON

Leur dire non. Une réponse au «votez Macron!»

(…)

Une bien vieille « nouveauté » : Macron ou l’ultra-compétition

La responsabilité – énorme, écrasante – est du côté des politiques menées depuis plus de trente années de rigueur, d’austérité, de concurrence acharnée, d’un « marche ou crève » permanent et, plus encore, institutionnalisé. De celles qu’a conduites Macron. Quel triste canular d’ailleurs, cette « nouveauté » qui lui est sans cesse associée. Certain(e)s n’ont pas d’autre mot à la bouche, pas d’autre terme pour le qualifier sinon le grand passe-partout de la « modernité », ce sésame ouvre-toi du grand creux politique, ce circulez-il-n’y-a-rien-à-voir de leur basse besogne – de leur basse politique.

Cette politique fera mal, très mal : aux ouvrières et ouvriers, aux employé(e)s, aux chômeur.euses, aux enseignant(e)s, aux fonctionnaires, aux infirmières, aux personnels hospitaliers… Mais au-delà encore, à tous les salariés, même les cadres supérieurs plutôt bien lotis en termes de revenus, sur qui s’abattra, toujours implacable, toujours impitoyable, la pression inouïe de la compétition. Ce fléau qui passe pour l’évidence : travaillez plus et écrasez le voisin. Les gouvernants ont fait de la lutte contre le terrorisme une cause nationale : une manière de gouverner par la peur, l’état d’urgence, la répression des manifestations et la guerre – qui est une spirale infernale, la pire façon d’alimenter le terrorisme. Mais quand fera-t-on une priorité de la lutte contre les suicides au travail, les burn out, les accidents de travail (500 morts par an) ?

Cette politique nous fera mal. Et elle conduira, inexorablement, à un FN renforcé. Tôt ou tard, il arrivera au pouvoir, peut-être aidé d’une partie de LR, assorti de Dupont-Aignan et consorts. En 2012, une majorité d’élus UMP se disaient prêts aux alliances avec le FN.

(…) Il faut lire la superbe analyse qu’a récemment proposée Christakis Georgiou sur ce que représente Emmanuel Macron, ce présumé novice, celui qu’Aude Lancelin nomme le « chérubin » – l’enfant de la finance et des marchés qui l’ont longuement dorloté pour le modeler comme il fallait : un « putsch du CAC 40 », a-t-elle pu subtilement titrer[2]. Du texte de Chr. Georgiou, il importe de citer un passage un peu long :

« La liste des soutiens de Macron se lit comme un extrait du Who’s who de la classe dirigeante française. Son principal soutien a été Henry Hermand, grand patron avec des intérêts dans la grande distribution, proche de Mendès-France puis de Rocard et du courant chrétien de gauche fondé par Emmanuel Mounier autour de la revue Esprit. Hermand a financé des think tanks proche de la droite du PS (La République des idées, Terranova). Un autre patron proche du PS, le co-propriétaire du Monde, Pierre Bergé, est aussi un soutien déclaré de Macron. Il y a aussi Alain Minc (lui aussi inspecteur des finances), passé chez Macron après avoir soutenu Juppé à la primaire de la droite, Jacques Attali (polytechnicien et membre du corps des Mines), le banquier Serge Weinberg (président de Sanofi par ailleurs), le banquier de gauche Jean Peyrelevade (conseiller économique du premier ministre Pierre Mauroy en 1981-1983 et qui s’est occupé du programme économique de Bayrou en 2007), le financier Henri Moulard, Pascal Lamy et d’autres. Dans l’organigramme de campagne de Macron, le responsable de la collecte des fonds est Christian Dargnat, ancien dirigeant exécutif de la branche gestion d’actifs de la BNP Paribas, et le chargé des relations avec les entreprises et des questions économiques est l’ancien banquier d’affaires (chez Morgan Stanley à Paris) et ex-directeur général d’Altice Media Group (le groupe de Patrick Drahi), Bernard Mourad. Selon un ‘‘habitué des dîners du pouvoir’’ cité dans une enquête du Monde sur Macron, ‘‘il est celui dont le Siècle a toujours rêvé : homme de gauche faisant une politique de droite’’ ».

On comprend à cette aune pourquoi certains médias s’acharnent à nous présenter le fringant jeune Macron comme ça, justement, et rien que ça : un « jeune » fringant, au sourire éclatant ; le petit nouveau ; le petit dernier. L’essentiel est sans doute dans la manière dont il nous est livré en spectacle et, au fond, vendu : dans cette mise en scène de la fraîcheur et de l’originalité, quand son programme est usé comme la corde avec laquelle on n’ira pas se faire pendre.

Article intégral (un peu long. Accès libre) : https://blogs.mediapart.fr/ludivine-bantigny/blog/300417/leur-dire-non-une-reponse-au-votez-macron

Parmi les commentaires sur le même blog :

OK, il faut prendre la parole…

Au Ma©ron ou au brun, oui, je préfère le blanc…

Oui, l’espace de quelques secondes dimanche 23 avril 2017, oui j’y ai cru… Oui j’ai fait un début de haka devant mon poste de TV convaincu que « mon » cheval, revenu du diable Vauvert, allait coiffer les favoris (ou au moins l’un d’entre eux) sur le fil et qu’il serait finaliste au nez  et à la barbe de tous ceux qui préfèrent le familier aux vertiges de l’inconnu…

Oui, j’ai espéré que la France ne rate pas son RV du jour avec son destin… Pour en finir (enfin) avec cette 5ème république « naphtalinée », cette monarchie présidentielle et son système nécrosé tout juste bon à produire du vote FN.

Et bien non… Place au sourire bien blanc du jeune « Mozart de la finance » et à la « double Pen » prête à jouer son rôle d’épouvantail de pacotille, une composition apprise depuis sa tendre et très chère enfance sur les genoux de son gentil papa J… Et à nous rejouer sa petite pièce de théâtre guignolesque.

Ok, certes il y eut ce petit moment de (re)jouissance de voir rapidement le triste sire Fillon se parer (waouhhh) d’un masque de circonstance sans pour autant avoir l’élégance de ses costumes et disparaître à jamais du paysage politique français qu’il a contribué à polluer avec un bel acharnement. Impossible de ne pas penser à ce moment-là avec un sourire sardonique à la tête de son épouse « Pénélope la galloise », seule dans le manoir familial face à son bol de soupe (bio) maugréant « tout ça pour ça » !

Allez, allez… Vous avez bien pourri la campagne ! A défaut, de rendre les bons costumes, rendez l’argent !

Et puis après, une fois les résultats consolidés, il a fallu assister au spectacle du champion qui se fait attendre et revivre le simulacre médiatique de circonstance (ah les motos et les feux rouges grillés plein pot), comme si c’était déjà la victoire Manu alors que tu as à peine 24% des votants et combien de votes utiles pour déjà faire rempart à l’épouvantail de pacotille. Ah mais ou mais c’est bien sûr Brigitte, la nouvelle Marianne et ses multiples couverture de magazine, notre première dame capable à elle seule de redonner le moral à toute la profession de chirurgiens esthétiques, déjà au téléphone pour reconstituer leur stock de botox (putain 5 ans !)…

Observons l’image de ce couple que certains osent comparer au « chicissime » couple Kennedy. Avec sa gueule de jeune communiant qui aurait déjà vendu pas mal de bagnoles, n’entendez-vous pas l’enfant intérieur de Manu crier à maman Brigitte « J’ai peur que tu ne m’aimes plus si je grandis » !

Et puis sur les plateaux TV, sans la moindre pudeur, déjà le bal des prétendants… L’ineffable et matois Bayrou (spécial dédicace au berger pyrénéen Jean Lassalle et sa belle utopie) qui a acheté de l’action Macron au bon moment et entend bien toucher les dividendes. Et Gérard Collomb, ex-premier signataire et animateur de la motion « L’espoir à gauche, fier(e)s d’être socialistes » au congrès de Reims qu’on ne risque pas de confondre avec Christophe tant son esprit d’aventure se résume à changer de champion au grès du vent des circonstances…

La veille garde est  de sortie… Non, nous ne prendrons pas en marche… ce train-train là… ! Stop au foutage de gueule ! On c’est déjà largement fait… euh… avoir…

Ah oui j’oubliais… Le dîner à La Rotonde… Ah oui, euh… attention symbole ! rive-gauche/rive droite…  clin d’œil appuyé, par cici les caméras…vous saisissez… Tiens amusons nous : comparons le prix de la sole 48 € vs 86 € du Fouquets… Une addition de (seulement) 7 000 €… on avance… c’est cool non ? Les forces progressistes sont en marche… Et le visqueux Jacques Attali, plus bernique que jamais qui cherche son nouveau rocher et se fera répudier ! Oups, loupé ! So sad…

Alors, alors…

Comme il avait fallu un temps être Charlie à tout prix, il faudrait maintenant se précipiter comme un seul homme, au nom du front républicain, pour voter M@cron, cette créature élevée sous la mère Hollande, pôvre benêt malfaisant qui avait désigné la finance comme ennemi et qui n’aurait pas compris ce qu’il enfantait… Il paraîtrait même qu’il n’aurait pas vu la traîtrise arriver. A moins que…

Alors, alors… Il faudrait perpétuer à nouveau l’histoire dominante… euh l’histoire des dominants…

Non, désolé ce sera sans moi… on m’a déjà fait le coup… Chirac qui nous a pris pour des pommes, tout ça… tout ça… vous vous souvenez… 2002 – 2017… Pas tout à fait la même situation non ?… Demandez un peu aux démographes, ils vous expliqueront…

Allez, allez, merci bien, à l’heure intime du choix (en avons-nous un, lequel ?), nous n’avons ni leçon ni consigne à recevoir…

Pour les insoumis, les options sont ouvertes : Macron, blanc, abstention… Une seule est exclue avec force « Pas une voix pour le Pen »… ET JLM a bien raison de ne pas céder à tous ceux qui veulent lui faire jouer le rôle qu’on lui assigne. Avec au premier rang, le « maître des horloges » qui se pense déjà comme le roi soleil. L’ancien banquier qui a déjà fait allégeance à Angela Reine d’Europe et nous prépare un « buiseness plan » d’enfer, comment pourrait-il comprendre que toute notre énergie de citoyen est déjà investie dans la création de nouvelles formes d’actions, hors partis et hors institutions.

Non, je ne voterai pas Ma©ron et son projet de « Start-up nation », cette nouvelle marque employeur dont il sera le manager idéal, capable de parer la servitude de belles et fortes valeurs humanistes.

Oui, j’assume. Mieux, je fais même l’éloge du risque…

Oui, je préfère le blanc…

Le blanc de la page sur laquelle nous pourrons co-écrire une autre histoire, celle où chacun deviendra acteur de sa vie, celle où l’on peut préférer attendre l’improbable plutôt que de se résigner à perpétuer morbidité et exclusion.

« Si tu ne crois pas à l’inespéré, il n’arrivera pas ! » nous dit Edgar Morin

J’ajoute : « L’acceptation de l’impuissance du moment nous ouvrira les portes de la vérité de demain ».

Non, je ne voterai pas Ma©ron

Un insoumis (parmi 7 millions d’autres, faut-il le rappeler)

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On en parle peu, et pourtant…

La nouvelle convention sur l’assurance chômage va s’imposer la semaine prochaine dans l’indifférence générale. Hélène Crouzillat, intermittente du spectacle, et Rose-Marie Pechallat, présidente de l’association de défense des chômeurs Recours radiation, tentent d’alerter sur les dangers de ce texte.

À l’heure où les consignes de vote pour le second tour des présidentielles fleurissent comme des coquelicots, une course de vitesse se joue dans les salons de la République pour l’agrément par la ministre du Travail de la nouvelle convention d’assurance chômage. Vous n’êtes pas au courant ? C’est normal. Personne n’a intérêt à vous informer de ce qui vous attend si, par malchance, le marché du travail ne voulait plus de vous.

Cette nouvelle convention d’assurance chômage fait suite à un protocole d’accord signé le 29 mars dernier, par les « partenaires sociaux » gestionnaires de l’Unédic, l’organisme qui gère et encadre les conditions d’indemnisation des chômeurs. Il prévoit l’économie de 900 millions par an sur les trois prochaines années pour pallier un déficit estimé à 4 milliards d’euros par an.

Article à lire sur Politis : https://www.politis.fr/articles/2017/04/assurance-chomage-la-grande-liquidation-36817/

On en parle encore moins et pourtant…

Jeudi après-midi, des gros bras du parti nationaliste se sont introduits dans le Parlement macédonien. Une centaine de personnes a été blessée, dont dix députés, avant que les unités spéciales de la police n’évacuent le bâtiment. Après des mois de crise politique, la Macédoine va-t-elle sombrer dans la guerre civile, au risque d’entraîner tous les Balkans ?

Le leader de SDSM Zoran Zaev à la sortie du Parlement à Skopje, le 27 avril 2017. © Reuters

(…) Les rares policiers présents sur place n’ont opposé presque aucune résistance, les systèmes de sécurité qui permettent de verrouiller tous les accès au Parlement n’ayant pas été activés, et les unités spéciales n’ont pu reprendre le contrôle du bâtiment qu’au bout de plusieurs heures, en tirant des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes. Les blessés ont été évacués vers les hôpitaux de la capitale, mais aucun assaillant n’a été arrêté.

Tee-shirts noirs et croix orthodoxes brandies à bout de bras, des groupes de « patriotes » manifestent quasi quotidiennement depuis le début du mois de mars, menaçant de faire basculer la Macédoine dans la guerre civile. Toutes ces organisations, récemment apparues, comme le Front national macédonien, sont liées aux conservateurs du VMRO-DPMNE, au pouvoir depuis 2006, et à leur chef, Nikola Gruevski, qui a renoncé à exercer la fonction de premier ministre en 2016 mais demeure l’homme fort du pays. (…)

Article intégral ici : https://www.mediapart.fr/journal/international/290417/qui-veut-la-guerre-en-macedoine

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Petit rappel…

L’éducation des enfants étrangers

 

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Un peu de poésie ne saurait nuire…

ce poète libertaire anormalement peu connu, meurt en 1961 dans des circonstances mal élucidées,
c’était un poète étrange et fort intéressant homme de génie qui parlait une bonne trentaine de langues, il fut un traducteur d’exception.

Une partie de ses écrits aurait disparu Ses poèmes survivants donneront lieu à diverses éditions

Le programme en quelques siècles
Armand Robin (1912-1961)

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

Didier Porte : « Et merde, votez Macron ! »

 

le fil du 30 avril

Les Insoumis ont passé la barre des 500 000, ce qui veut dire que 60 000 nouvelles têtes dures ont rejoint le mouvement de la France Insoumise en une semaine, et ce malgré la non-qualification de leur porte-parole pour le deuxième tour de l’élection présidentielle.

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Pierre Laurent lance un appel à la France Insoumise pour les législatives

Quelques réactions des internautes sur YouTube :

  • Non à la Tambouille ! Je ne suis pas communiste, je ne connais pas l’internationale et de toute évidence nous sommes nombreux dans ce cas au sein de la FI. Je porte le projet l’Avenir En Commun et rien d’autre. Le PCF a soutenu le mouvement de la FI, qu’il continue à soutenir mais exiger ou menacer ne vous mènera nulle part
  • il n y a pas de dirigeant dans la FI, que des personnes de bonnes volontés de toutes origines et de tout bords
  • NON. FI veut être un mouvement, pas un Parti. Si les idées communistes veulent être présentes, qu’elle rejoigne le mouvement. Mais nous ne voulons pas de ce vieux monde, y compris le PCF.
  • Les communistes nous ont beaucoup aidés pour la présidentielle. Une alliance me parait raisonnable à condition que chaque candidat investi soutienne l’avenir en commun.
  • Non, je suis insoumis et je poursuis avec la France Insoumise sur le programme de l’avenir en commun pour les législatives.
  • Le temps du silence, est un temps précieux, indispensable, rentrer en soi dit JLMélenchon, Laissons murir les choses en nous, restons sourds à l’urgence des médias, et autres,  qui nous INTIMENT l’ordre de répondre: LEPEN OU MACRON !!!!. La pression qu »ils nous mettent est d’une absolue indécence.   Beaucoup d’entre nous s’interrogent encore pour voter au mieux au 2e tour, il reste une semaine, c’est suffisant, restons calmes, posés, intelligents, bouchons nous les oreilles…  Au soir du 1er tour nous sommes rentrés dans une nouvelle étape, celle de la RESISTANCE

Ndlr : inutile de multiplier les contributions d’internautes, l’idée est juste de montrer la tendance globale chez les jeunes. Plus de 90% (sur les réseaux) pensent que le PCF est une force d’appui bienvenue s’il est capable de retrouver ses billes dans le programme L’Avenir en commun. Hors de cela, il apparaît comme un parti politique de l’ancien monde, un monde que plus personne hormis les nantis ne souhaite perpétuer. Si des ententes doivent exister entre le PCF et la FI, elles ne peuvent s’établir que sur le fond du programme (Constituante et Vie République, Règle verte, sortie du nucléaire, renégociation des traités européens et Plan B, etc.), et non sur une tambouille électorale qui amènerait une Assemblée qui ne voudrait que survivre dans un système périmé. Puissent les « anciens » communistes, avec tout le respect qu’on leur doit, faire une analyse plus fine de la situation, plutôt que feindre avec les loups de s’étonner du silence des Insoumis sur leur vote et sur leur stratégie pour les législatives à venir. Une stratégie qui, au demeurant, vient d’apporter la preuve éclatante qu’elle n’est pas si mauvaise que ça, quand bien même ne faudrait-il en voir pour seule preuve que le mouvement des Insoumis vient de passer la barre des 500 000 soutiens.

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BILAN DE LA CAMPAGNE PRÉSIDENTIELLE INSOUMISE – Le Bon Sens

***LES LIENS***
– La chaîne YouTube de Jean-Luc Mélenchon : https://www.youtube.com/jlmelenchon
– Le blog de Jean-Luc Mélenchon : http://melenchon.fr/
– La page Facebook de Jean-Luc Mélenchon : https://www.facebook.com/jlmelenchon
– Le compte Twitter de Jean-Luc Mélenchon : twitter.com/jlmelenchon
– Le site de la France insoumise : https://jlm2017.fr/
– Le Discord insoumis : http://discord.insoumis.online/
– Les livrets thématiques de la France insoumise : https://avenirencommun.fr/livrets-the…
– Le Mélenphone : https://melenphone.fr/ng/

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L’ex-secrétaire de Jean Moulin dénonce Le Pen, « la France de la réaction »

Dans le « JDD », Daniel Cordier, l’un des onze derniers compagnons de la Libération encore en vie, appelle à voter pour M. Macron.

« Monstrueux. » C’est le terme choisi par l’ancien secrétaire de Jean Moulin, Daniel Cordier, pour qualifier la possible élection de la candidate du Front national (FN) à la présidence de la République.

« Le Pen, dans la vie politique française, représente la négation de tout ce pour quoi nous nous sommes battus. Le Pen, c’est la France de la réaction, c’est la France de Maurras qui continue. Ce retour est effrayant », poursuit M. Cordier, l’un des onze derniers compagnons de la Libération encore en vie. Agé de 96 ans, il s’exprime pour la « première fois » dans le débat politique.

Interrogé sur les allusions au gaullisme dans les discours de Marine Le Pen et de son nouvel allié Nicolas Dupont-Aignan, l’ancien secrétaire de Jean Moulin considère que ce sont des « mots creux » : « Quand je les entends revendiquer cet héritage je le ressens comme une imposture. »

Source : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/04/30/l-ex-secretaire-de-jean-moulin-denonce-le-pen-la-france-de-la-reaction_5120148_4854003.html?xtor=RSS-3208

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DOSSIER MACRON

Tiens, pas de Macron washing-bashing aujourd’hui ? C’est dimanche, on va s’en passer.

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François Ruffin était l’invité d’Élise Lucet dans le dernier numéro d‘Envoyé Spécial consacré au cas Whirlpool. Interrogé sur le nom qui figurerait sur son bulletin de vote au second tour de l’élection présidentielle, opposant Marine Le Pen à Emmanuel Macron, Ruffin a eu une réponse contrastée : « C’est un peu comme lorsque vous allez aux toilettes, vous aimez bien fermer la porte. Là c’est le principe de l’isoloir, c’est qu’il y a un rideau, parce que c’est quand même pas la première fois que je devais avoir à faire un geste dont je ne suis pas fier au 2e tour d’une l’élection, mais néanmoins, quand bien même je vais glisser un bulletin Emmanuel Macron dans l’urne, qui n’a pas besoin de ma voix pour être élu parce que je pense qu’il le sera, je serai un opposant ferme à Emmanuel Macron dès le 8 mai au matin. D’ailleurs, je le suis déjà. »

Le candidat aux législatives dans son fief de la Somme s’en est amusé sur son site internet. « Je souffre d’une maladie grave : Laurent Joffrin approuve mon « bon sens », L’Obs me juge « responsable », même Jean-Michel Aphatie salue une « décision ferme (…) Micros et stylos me courent aujourd’hui après pour que « j’appelle à voter Macron ». Or, je n’appelle à rien du tout. Je ne délivre aucune consigne à personne. »

Pour lui, pas question néanmoins de se rendre. Le véritable combat se mènera dès le lendemain du second tour, pour vaincre aussi bien Macron que Le Pen. « En rouvrant une espérance, généreuse, combative et populaire. »

Source : Arrêt sur Image

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Ça fait plaisir de l’apprendre…

L’ONU élit l’Arabie Saoudite à la Commission des droits des femmes

i24NEWS

Le roi Salmane d’Arabie saoudite, le 25 janvier 2017 à Ryad
BANDAR AL-JALOUD (Saudi Royal Palace/AFP)

« C’est comme désigner un pyromane chef des pompiers de la ville », dénonce le directeur exécutif de l’UN Watch

L’Arabie saoudite a été élue membre de la Commission des droits des femmes des Nations Unies, selon un rapport publié samedi par UN Watch, une organisation non gouvernementale qui s’est donnée pour mission de surveiller l’ONU.

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Petit bonus sémaphorien, 5 minutes juste pour faire plaisir à tous les “… de souche”. Avec un grand merci à Yves Coppens

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

On a retrouvé une vieille photo d’archives de Dupont-Aignan et Marine Le Pen…

Allez, zou ! C’est dimanche, on va au cinéma. Zut, cette semaine c’est épouvante…

Bye bye et à mardi, demain 1er mai il n’y aura pas de Sémaphores.

A bon entendeur, bises insoumises à toutes et tous !

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Le fil du 29 avril

Les insoumis sont désormais 492 867

soit 50 000 de plus que dimanche dernier !

Petit rappel (la vidéo intégrale est sur le fil d’actu d’hier)

Ce que nous demande M. Macron, ce n’est pas un vote antifasciste, un vote anti-extrême droite, ce qu’il nous demande, c’est un vote d’adhésion. Non, nous n’adhérons pas à ce projet. Ça ne va pas m’empêcher, moi en tant que personne, de faire ce que j’ai à faire. J’irai voter, d’abord parce que dans mon programme le vote est obligatoire. Quant à savoir ce que je vais faire, il n’y a pas besoin d’être grand clerc, mais pourquoi je ne le dis pas ? Pour que vous puissiez rester regroupés. 

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De quelques mises au point sur le débat…

Voyons d’abord le point de vue de Michel Deléan (Médiapart). Extraits

« Je ne veux pas d’antisémites, de négationnistes, de racistes, de xénophobes, d’islamophobes, d’homophobes ni de franchouillards souverainistes aux plus hautes fonctions de l’Etat. J’irai voter le 7 mai.

(…) Non les amis, un centriste et un fasciste, ce n’est pas la même chose. L’histoire nous l’enseigne. L’extrême-droite, même relookée et maquillée, n’est pas républicaine et ne défend pas les plus faibles. Il est douloureux de la chasser, une fois qu’elle est arrivée au pouvoir. Or aujourd’hui, le programme du FN est bien un programme néo-fasciste ou post-fasciste. (…) En ce qui me concerne, c’est un principe, je ne veux pas que la discrimination soit inscrite dans la Constitution. Je ne veux pas de préférence nationale. Le pays dans lequel je veux vivre, ce n’est pas celui de Dupont Lajoie ni de Lacombe Lucien. Je préfère le droit à la force, l’égalité à l’ordre, la culture au folklore et l’échange au repli.

(…) Je ne veux pas que l’on réhabilite Pétain, Mussolini, Franco, Salazar, Videla et Pinochet, et que l’on discute des mérites de la colonisation et de l’apartheid dans les manuels scolaires. Je ne veux pas d’antisémites, de négationnistes, de racistes, de xénophobes, d’islamophobes, d’homophobes ni de franchouillards souverainistes aux plus hautes fonctions de l’Etat.

Je ne veux pas qu’un pouvoir d’extrême-droite mette la justice au pas, ne serait-ce que parce que plusieurs enquêtes judiciaires visent actuellement les finances du FN et de ses dirigeants. Notre régime présidentiel permettrait à Le Pen de nommer ses ministres, ses procureurs, ses préfets, ses directeurs d’administration centrale, ses généraux, ses commissaires, ses hauts fonctionnaires, et ses sbires laudateurs dans l’audiovisuel public.

Je n’attendrai pas les législatives pour voter. Je ne crois pas aux chances de succès d’un éventuel troisième tour social ou d’une hypothétique insurrection populaire si Le Pen venait à être élue. »

Fermer les guillemets. Si Sémaphores ne reproduit pas in extenso l’article de Deléan, c’est par lassitude. Pas de jour sans qu’un journaliste de Médiapart ne se fende de ce type d’article, qui certes ne rapportent pas que des conneries, se veulent de « bon sens » en appelant à voter Macron, mais tous plaçant en filigrane l’irresponsabilité des insoumis qui choisiraient un vote alternatif.

Afin d’équilibrer la diversité, voici la réponse d’un simple commentateur à Michel Deléan

Salut Michel,

La question est de savoir pour qui sera la honte.

Nous entendons montrer que la manipulation qui a permis d’arriver à cette finale, avant la primaire saccagée par le PS lui même, la comédie de Hamon pour tromper deux fois ses électeurs et se plier aux « bons conseils de Dray », sont venues d’une clique de profiteurs du système, mais aussi de l’Élysée, en poussant Macron au devant de la scène brevetée Rothschild.

Nous entendons aussi faire la démonstration que cinq ans à nous dépeindre, nous les Insoumis, depuis le dessin de Plantu jusqu’à la minable sortie de Hollande à la veille de la clôture de campagne, ont contribué à faire les choux gras du FN et à banaliser ses idées, notamment avec la déchéance de la nationalité et l’état d’urgence dont nous tenons Macron pour l’un des responsables.

Nous entendons encore montrer que le fait qu’on n’ait jamais mis en lumière le copier coller de certains points de l’Humain d’abord dans le programme de Le Pen, avait pour but initial de rendre tout débat impossible pour montrer du doigt toute proposition alternative à l’austérité.

Macron est il à la hauteur de la campagne ? Dit-il quelque chose dans son verbiage ? Son programme est il de nature à servir le pays ou bien l’oligarchie en train de mettre l’Europe à genou ?

Oui, ce sont eux qui tuent l’Europe et son idéal, ce sont eux qui ont massacré le socle social de la République et qui entendent le passer au bulldozer de leurs ordonnances.

Si Macron baisse dans les sondages, il le doit à son incompétence, son incapacité à sortir d’un logiciel de marketing pour lequel il est formaté. La Honte c’est la leur. Ce à quoi nous assistons est l’absolue incompétence de cette France d’en haut (voir la sociologie du vote Macron) qui colonise culturellement le pays et entend imposer aux nôtres ses vues.

Hier encore, Macron n’a rien proposé aux ouvriers, à qui il est d’ailleurs incapable de parler. Il a pourtant prétendu que Mélenchon aurait « oublié que les siens avait toujours combattu le fascisme« … Foutaise ! Ce sont toujours les Macron de toutes les époques qui envoient les nôtres à la guerre, et jamais eux qui chasse les Le Pen du pouvoir.

Nous, les Insoumis n’avons surtout rien à voir avec cela. Nous, les règles et les valeurs nous les respectons, et nous sommes ce que nous montrons.

Et pour faire bon poids…

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Cela dit… voici le point de vue d’Edwy Plenel

« Voter contre Le Pen le 7 mai en votant Macron ce n’est pas voter pour le programme de ce dernier. C’est voter pour défendre la démocratie comme espace conflictuel où peuvent s’exprimer librement ses contradictions, son pluralisme, sa diversité, ses revendications et ses espoirs, y compris face aux politiques d’une présidence Macron. Avec l’extrême-droite autoritaire et identitaire, ce sera au contraire la remise en cause assurée de ces droits fondamentaux. »

Cela encore étant dit, rendons à Médiapart le bon travail d’analyse du programme du FN qui a été fait point par point. Ceusses qui ne l’ont pas lu la trouveront ici : Le programme du FN est analysé et décrypté ici.

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Au Grau du Roi, Marine Le Pen a sauvé un migrant atteint de handicap mental

La candidate du Front National a fait une action héroïque en sauvant un vieux migrant à la dérive. L’homme, complètement désorienté n’arrivait que très difficilement à s’exprimer mais a beaucoup attendri la présidente du Front National.

Plus sérieusement, en attendant d’un jour à l’autre des révélations sur les relations troubles du FN avec la Russie de Poutine (et l’ingérence de ce dernier dans la campagne présidentielle française), on peut savoir que…

Marine Le Pen aurait abusé du Parlement européen et détourné près de 4 978 122 d’euros dans le but de réaliser des économies sur les finances frontistes entre 2012 et 2017. Au cœur de plusieurs affaires, les juges d’instruction s’affairent à la levée de son immunité parlementaire.

Depuis février, le salaire de l’eurodéputée FN a été diminué de moitié soit réduit à 3 000 euros suite à l’enquête menée par l’Office anti-fraude sur l’affaire de Thierry Légier. En ce sens, Marine Le Pen devait rembourser la somme de 340 000 mais a refusé.

Les quelques 1,9 millions d’euros n’étaient alors que les prémisses des 4 978 122 euros actuels

De plus, cette candidate à la présidentielle est accusée d’avoir versé frauduleusement – car sous le nom du Parlement européen – des salaires à ses assistants du Front National afin de réaliser des économies sur les finances du parti. Cette somme s’élevait en septembre 2015 à 1,9 millions d’euros, lesquels n’étaient qu’alors les prémisses des 4 978 122 euros actuels. L’avocat du Parlement européen, Patrick Maisonneuve a commenté : « cette affaire peut encore évoluer. »

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DOSSIER MACRON

Emmanuel Macron a renvoyé dos-à-dos vendredi soir le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui a refusé d’appeler à voter pour lui au second tour de l’élection présidentielle, et le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, qui a fait alliance avec son adversaire du Front national, Marine Le Pen.

Il est bien gonflé l’évangéliste des banquiers, d’aller se promener à Oradour-sur-Glane et de donner des leçons de patriotisme à Mélenchon. Trouvez pas ? Mais au fait… les banques, elles faisaient quoi en 39-45 ? Les banquiers étaient dans quel camp ?

Si c’est avec de pareils arguments que l’évangéliste escompte rapatrier les voix des insoumis… c’est qu’à l’évidence il n’a rien compris de qui ils sont. Devrait quand même faire attention, le petit. C’est pas le moment de se fâcher avec les seuls qui ont toujours combattu les fachos.

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Le lanceur d’alerte Luxleaks parle à Macron

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Vous en avez peut-être entendu parler…

Une vidéo du polémiste de RMC / BFMTV Eric Brunet, titrée « Macron et l’argent » et initialement publiée sur sa chaine Youtube, « Brunet à la maison », a disparu après trois jours, le 22 avril, sans explication. Un internaute se faisant appeler « John Doe007 », l’a remise en libre accès sur Vimeo.

Interrogé par @rrêt sur image, le journaliste indique l’avoir retirée lui-même. Mais pas de son plein gré. Il se serait passé « quelque chose de très déplaisant« , l’ayant poussé à cette décision. De la censure? « Les conditions ne sont pas réunies pour que je vous réponde clairement et franchement. J’essaye d’en savoir un peu plus, de comprendre. Je ne veux accuser personne à tort, et là tous les scénarios sont possibles. »

En bref,Brunet n’a pas souhaité en dire plus, mais vous pouvez revoir la video que d’aucuns ont voulu interdire.

Macron et l’argent… par Eric Brunet from John Doe007 on Vimeo.

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Par ailleurs, et pour alimenter notre dossier censure…

Ce n’est pas chez nous mais dans cette belle Turquie d’Erdogan : l’accès à l’encyclopédie en ligne Wikipédia a été coupé hier vendredi dès 8 heures du matin, heure locale.

Le site Turkey Blocks a publié le texte de la décision administrative sur Twitter et estime que cette action s’inscrit dans le cadre de la « censure des contenus » effectuée par les autorités turques à l’aide de filtres Internet.

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Et pour continuer dans les bonnes nouvelles, il n’est pas interdit de savoir que…

L’Europe donne son feu vert à Notre-Dame-des-Landes

La Commission européenne classe sans suite la procédure d’infraction ouverte en 2014 contre la France pour non-conformité aux règles environnementales dans le projet d’aéroport. Et la justice ordonne l’expulsion du bois occupé par les opposants à Cigéo, dans la Meuse.

Le prochain gouvernement trouvera sur sa table de travail les dossiers de Notre-Dame-des-Landes et de Cigéo : deux projets d’équipement ambitieux et contestés. Absentes de la campagne présidentielle ou presque, ces deux luttes écologiques offriront une première épreuve politique au prochain exécutif : face à ces deux mouvements d’occupation, y aller de force ou pas ?

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

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