le fil du 4 mai

Les insoumis sont à présent 521 165

Soit près de 10 000 de plus par jour depuis le premier tour de la présidentielle !

Qu’attendez-vous pour rejoindre la France Insoumise ?

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Le débat ? Beaucoup de bas, très peu de haut…

Émission entière (58mn) : https://www.youtube.com/watch?v=C-KSIxuXMXs

 

Le billet du 04 mai de Daniel Schneidermann

Dans ma tâche ingrate d’animateur de plateaux, il m’est arrivé plusieurs fois de me trouver face à des invités, venus avec pour seul but de pourrir la discussion, de la noyer sous les clowneries, ayant décrété à l’avance son illégitimité. Dans cette situation, pas d’autre solution, comme mes confrères Nathalie Saint Cricq et Christophe Jakubyszyn, que de se croiser les bras, d’attendre que ça se termine, et de me répéter intérieurement « fallait pas l’inviter ». Eh oui. Fallait pas l’inviter. C’est à dire, fallait pas la qualifier pour le second tour. Fallait pas, chers confrères, la légitimer, la dédiaboliser, à grands coups de couvertures sur le péril islamo, et de reportages bidonnés, type PMU de Sevran (oui oui, Nathalie Saint Cricq, je parle pour votre chaîne. Vous l’avez voulue, vous l’avez eue. Deux heures trente d’humiliation au piquet, c’est une douce punition).

Ils sont drôles, ce matin, à tous regretter Mélenchon. Le populiste Mélenchon. Le Mélenchon de « lézextrêmes ». Le même. Ah Mélenchon, tout de même ! C’aurait été autre chose ! C’est le journal de 7 heures 30 de France Culture, qui s’ouvre sur la réaction d’Eric Coquerel (« affligeant »). Et c’est surtout Dominique Seux, qui soupire : « au moins, avec Mélenchon face à Macron, le débat sur l’Europe aurait été purgé ». Tout arrive : je suis globalement d’accord avec Seux. Sans doute, oui, l’aurait-on « purgé » une fois pour toutes, ce débat sur le Frexit, père de tous les autres. Tandis qu’avec cette candidate empêtrée dans la contradiction entre le souverainisme de Philippot et les sondages Frexitosceptiques, et qui a noyé son incompétence dans les gesticulations de troll (voir le GIF vedette de la soirée) le débat a été évacué. Macron lui-même, du coup, n’a pas été poussé dans ses retranchements sur l’Europe. Avec l’avenir de la planète, ce sont les deux grands absents du spectacle. Excusez du peu. (…)

Sans vouloir me vanter, je n’ai jamais partagé les ricanements initiaux sur Trump. Dès le début, en 2015, la qualification de Trump, et même son élection, me sont toujours apparus comme plausibles -peut-être pour la seule raison, d’ailleurs, de ce ricanement universel des « belles personnes », boussole qui montre souvent le Sud. De même, je n’arrive pas, même après ce débat, à enterrer Le Pen. Oui, la médiacratie est unanime à dénoncer ses insuffisances, sa confusion de dossiers entre Alstom et SFR, son agressivité et à lister ses mensonges (tâche néanmoins toujours nécessaire, voir iciou ). Oui, même la fachosphère est dépitée. Mais excès de méfiance ne nuit pas.

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Autour des résultats de la consultation des Insoumis…

Face au FN, Jean-Luc Mélenchon (aussi) a raison

Publié le 02/05/2017 à 18:55

Thomas Vampouille Rédacteur en chef adjoint du site Marianne.net

La culpabilisation n’aura donc pas fonctionné. Les « fachos » qui fusent depuis huit jours, non plus. Au terme de leur consultation interne, les militants de la France insoumise (la moitié, en réalité) se sont prononcés à 65% pour le vote blanc, nul ou l’abstention au second tour de la présidentielle le 7 mai, à 34% pour un vote Macron. Et le coupable sera tout désigné ce dimanche soir en cas d’abstention forte, de gros score pour le FN, voire de victoire de Marine Le Pen : ce sera la faute à Jean-Luc.

Car c’est l’antienne répétée partout et par tous depuis le soir du 23 avril : le tribun a trébuché. Mélenchon s’est montré grincheux comme un perdant, voire mauvais joueur quand il espérait encore que les résultats officiels le placeraient in fine en troisième position devant François Fillon. Mais surtout, il n’EN a pas parlé. Pas de FN dans son discours, pas de « No Pasaran » brandi face à Marine Le Pen. Quoi, lui dont l’engagement anti-extrême droite n’a jamais fait défaut durant sa longue carrière politique, lui dont les talents lyriques sont loués même par ses adversaires, n’avait-il donc rien à déclamer gravement en ce soir de retour du péril FN ?

Qu’importe si dans le camp des vainqueurs, Emmanuel Macron n’a pas non plus, ce soir-là, affiché de gravité spéciale. Qu’importe aussi qu’il y a quinze ans, alors que l’arrivée du père Le Pen au second tour avait plongé le pays dans la stupéfaction, Lionel Jospin n’ait pas fait mieux (de fait, le Premier ministre de l’époque a fait pire, attendant le vendredi soir pour pondre un communiqué n’appelant pas à voter Chirac). Qu’importe si depuis, Mélenchon a clarifié sa position anti-FN. En n’étant pas plus prompt, ni plus explicite, il a commis le pire des péchés républicains. C’eût pourtant été une vision de court terme…

C’eût été en effet négliger un fait notable du premier tour de cette présidentielle, dont nous aurions dû nous féliciter : pour la première fois depuis le 21 avril 2002, un candidat a repris du terrain sur le FN, sans se perdre comme la droite Buisson dans ses thèses nauséabondes. Ayant redirigé une partie du vote des déclassés et, au-delà, du vote contestataire vers son nom, Mélenchon aurait-il dû aussitôt prendre le risque de le braquer ? S’il l’avait fait, la presse unanime aurait applaudi sa noblesse. Mais il aurait lâché la proie pour l’ombre. Car la seule progression du FN entre un fameux 21 avril et un certain 23 avril (quinze ans !) prouve bien une chose, dont personne ne semble tirer les conséquences depuis 2002 : le drapeau de l’antifascisme ne fait plus reculer le FN. Il ne convainc que les convaincus.

C’est un fait : dans une partie de la France déclassée, les valeurs républicaines ne sont plus l’alpha et l’omega du vote. Face à la perspective de perdre son emploi, les leçons d’histoire pèsent bien peu, qui plus est face à un FN largement dédiabolisé sous « Marine ». Alors, les partis de tradition républicaine ont raison de rappeler d’où vient le Front national, et surtout où il veut aller. De souligner qui compose l’entourage de sa candidate. De rappeler les mécanismes historiques qui peuvent mener à la catastrophe quand les populismes prennent les rênes du pouvoir. Mais pour que 2022 ne soit pas le troisième épisode de la menace Le Pen, Mélenchon a aussi raison de vouloir continuer à s’attaquer aux racines profondes du vote FN, d’essayer de détourner son électorat de cette chimère. De les conserver donc, précieusement, dans son sillon. Il suit d’ailleurs en cela un principe composant le succès d’Emmanuel Macron, qui le revendique sur le plan économique : regarder la France telle qu’elle est, et non telle qu’on voudrait qu’elle soit. C’est aussi valable au plan électoral.

 

L’avis d’un communiste parmi d’autres…

18 minutes (reposantes) avec Yvan Le Bolloc’h : « Grâce à Mélenchon, j’ai l’impression d’être moins con »

« Macron ? Il n’a jamais été élu. C’est un mec qui sort d’une équipe qui vient de descendre en deuxième division. »

 

Un quidam internaute sur Mediapart…

Sur 450 000 Insoumis des 7 millions d’électeurs de Mélenchon, le résultat de la consultation en ligne est : 36,12% = Blanc ou Nul, 34,83%= Macron, 29,05%= Abstention. Le vote Le Pen n’était pas proposé. Hors de question, ce qui est clair.
Face à ces résultats, que ne faut-il entendre une Virginie Le Guay, du service politique de Paris Match, déclarer :
 » Même si Jean-Luc Mélenchon a dit que les électeurs étaient adultes et responsables et sauraient quoi voter, on voit bien aujourd’hui qu’ils sont très partagés et on voit surtout qu’à présenter sur le même plan l’abstention, le vote nul et le vote Macron et bien finalement ils ne font pas la différence. Mécaniquement, l’abstention favorisera Marine Lepen, donc je trouve que la responsabilité de Mélenchon à cet égard est importante. La responsabilité des responsables (sic) politiques est importante pour éclairer leurs électeurs sur la différence entre un vote et un autre, c’est pas la même chose (re-sic). Après, ils font ce qu ils veulent bien sûr.  »
La dame les autorise donc à faire ce qu’ils veulent mais « après « . Après quoi, madame ? Après avoir été « éclairés  » par le chef ? Ils sont donc tellement abrutis dans le noir de leur cerveau ralenti que, sans les directives d’un chef pour les éclairer, ces opaques ne savent plus ce qu’ils vivent ni dans quel monde ils le vivent ?
Dire que c est ce genre de commérage grimé en analyse politique qui, durant toute sa campagne, a traité Mélenchon de « gourou », de « Staline », de « clone de Le Pen » (tiens, aujourd’hui, la différence leur apparaît ?), de « dictateur » narcissique téléguidant un peuple ignare et inculte de pauvres influençables pédalant dans l’obscurité de leur inculture.
Quand le dit « monstre rouge » choisit le refus d’influencer le vote de ses électeurs -recommandant quand même « aucune voix au fn »- voilà que ce Mélenchon passe de coupable car « trop directif » à irresponsable car « pas assez directif » pour la qualité démocratique dont il fait preuve mais à un moment ou ça n arrange pas …Macron ?
Dans tous les cas, à travers les coups bas sur Mélenchon, durant sa campagne et maintenant, c est le peuple et lui seul qui est toujours déconsidéré, insulté, méprisé.
Qui plus est, le résultat de ces intentions de vote est imputable à des responsables politiques, c est vrai : à ceux qui gouvernent depuis 40 ans avec mention particulière aggravante pour ceux qui gouvernent depuis 5 ans et promettent de continuer en empirant.
Je précise que mon intention de voter contre le FN via Macron, déjà exprimée ici et ailleurs, demeure, et que je n’ai eu besoin d’aucun gourou pour « m’éclairer ». Mais je suis parfaitement solidaire de l’attitude de Jean-Luc Mélenchon et de la considération qu’il témoigne envers les adultes qui ont voté pour lui.
Encore une insanité dans ce triste style, miss Le Guay et consorts, et le vote nul va considérablement enfler dans vos gencives de manière proportionnelle à votre mépris des électeurs et votre hypocrisie quant aux vrais responsables de ces résultats.
Lor Zevan

 

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Pour info…

Le Nouveau Parti Anticapitaliste

appelle à voter blanc 

pour le deuxième tour de l’élection présidentielle.

Contre le banquier MACRON.

Contre la fasciste LE PEN.

Car tous deux sont des ennemis des travailleurs !

En effet, Macron est un homme de la finance et du grand patronat.    

Ministre de Hollande, il est l’auteur de   la Loi  « Travail »,  qui ramène les   travailleurs  aux conditions du 19ème Siècle.

Il est l’ami du MEDEF, donc pas le nôtre.

LE PEN est une milliardaire, elle n’a rien à voir avec le camp des travailleurs, qu’elle combat depuis toujours.

Politicienne de métier, elle défend des idées nauséabondes fascistes, racistes, sexistes, qui n’ont pas leur place dans une démocratie.

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Quand Marine Le Pen plagie MOT POUR MOT un discours de Fillon !

Comment RidiculeTV a-t-il repéré le plagiat de Le Pen ? « La citation identique de Clémenceau nous a mis la puce à l’oreille. Ensuite on est allés chercher le script », expliquent les auteurs sur Twitter. Coup de chance : le script intégral du discours, et la vidéo, sont disponibles sur le site de François Fillon.

Mais ce n’était pas une première…

Le jeudi 10 avril 2014, Marine Le Pen était  l’invitée de « Des paroles et des actes », émission animée par David Pujadas. Mme LE PEN s’était approprié sans vergogne un dossier de l’UPR qui avait été mis en ligne le 9 octobre 2012.

En revanche, si le même Pujadas a cru bon de signaler au 20 H l’emprunt de Le Pen au discours de Fillon, on s’étonne de ces nouvelles pudeurs de gazelles au sujet des liens étroits entretenus par certains partisans du FN et Daesh.  (On peut aussi s’étonner que Macron n’ait pas mieux utilisé ces éléments dont il était pourtant informé).

Un candidat du FN a supervisé la collaboration de Lafarge avec Daech en Syrie

L’un des dirigeants du groupe Lafarge qui a supervisé le marchandage financier avec l’État islamique, permettant au géant du ciment de poursuivre son activité en Syrie en 2013 et 2014, est un fervent soutien de Marine Le Pen, dont il a défendu les couleurs lors des dernières municipales à Paris. Son nom : Jean-Claude Veillard. Il est l’actuel directeur de la sûreté du groupe franco-suisse Lafarge/Holcim.

  C’est aussi un militant d’extrême droite engagé : à l’occasion des élections municipales de mars 2014 à Paris, il fut cinquième sur la liste du candidat du Rassemblement Bleu Marine, Wallerand de Saint-Just, qui est actuellement le trésorier de la campagne présidentielle de Marine Le Pen. C’est exactement à la même période que Lafarge négociait avec l’État islamique.

Source Médiapart : https://www.mediapart.fr/journal/international/030517/un-candidat-du-fn-supervise-la-collaboration-de-lafarge-avec-daech-en-syrie?page_article=1

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Et sans vouloir désigner personne… (c’est juste pour crever les abcès avant les législatives)

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Un peu de poésie ne saurait nuire…


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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

 

La nouvelle affiche de campagne de Dupont Teigneux

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La guerre est finie, M. Ménard !

Article publié le 11 décembre 2014 par Alexis Corbière sur son blog Mediapart

La bassesse d’esprit entraine généralement la bassesse des actes. Ce 11 décembre, à Béziers, le Maire Robert Ménard présentera au Conseil municipal une délibération pour effacer le nom de la « rue du19 mars 1962 ». Très courte, située dans un quartier pavillonnaire récent où, hormis les riverains, nul n’a raison de passer, elle est un lieu bien modeste pour rappeler le souvenir du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie. Mais, pour Ménard, quelques mètres de rue, c’est encore trop.

Pourtant, ce conflit fut particulièrement douloureux. Environ 1,7 million d’appelés y participèrent. Plus de 25 000 soldats français y perdirent la vie, dont plusieurs Biterrois tel l’aspirant Michel Pidoux dont, en hommage, une rue de la ville porte le nom. 65 000 furent blessés.

Par respect pour eux, il importe qu’une date commune permette de commémorer ces vies perdues.

C’est donc ici à un symbole que le maire d’extrême droite de Béziers a décidé de s’en prendre. Quel symbole ? Celui qui manifeste que la guerre d’Algérie est bel et bien finie. Mais M. Ménard veut qu’elle continue encore et toujours.

Bien sûr, de nombreux civils furent assassinés après le 19 mars 1962 et des dizaines de milliers de « harkis » engagés dans l’armée française furent massacrés. Il ne faut rien oublier. Bien sûr, la souffrance des « pieds noirs » fut immense, forcés de quitter un pays qu’ils avaient tant aimé et dans le sol duquel sont enterrés leurs ancêtres. Bien sûr, cette date fit débat avant d’être choisie avec la loi du 6 décembre 2012. Mais avec elle, enfin, «La République française institue une journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des morts civils et militaires de la guerre d’Algérie (…) fixée au 19 mars».

Il revient aux historiens d’aider à construire une mémoire commune lucide et apaisée. Donnons-leur la parole et écoutons-les plutôt que de chercher, pour de sombres raisons politiciennes, à diviser les Français – les Biterrois en particulier – avec des petits bouts de mémoire et de rancœur chauffés à blanc.

Il est temps d’admettre que la guerre d’Algérie fut une guerre coloniale et aussi une guerre civile entre Français, et qu’elle était perdue d’avance parce que le bon droit républicain et son idéal égalitaire n’était pas aux côtés de l’armée française. Aussi dur et cruel à entendre que ce soit pour certains, notre armée a hélas combattu en Algérie pour maintenir un ordre injuste contre le parti des humiliés et des opprimés, en tuant plus de 200 000 Algériens combattants et civils.

A l’époque, une poignée d’extrémistes, par leur comportement et leurs mots d’ordre, ont creusé un fossé entre les communautés et rendu irréconciliables Arabes et Européens d’Algérie. En 2014, les héritiers de ces ultras, profitent de circonstances passagères pour rejouer la guerre. Ils veulent une dérisoire revanche en effaçant des murs un symbole fragile que cette guerre appartient à l’histoire et qu’il faut aujourd’hui consolider la paix avec les héritiers des combattants d’hier.

Pour l’honneur de Béziers, les élus municipaux doivent rejeter cette délibération.

La guerre est finie, M. Ménard. Et malheur à ceux qui veulent en déclarer de nouvelles !

(Cette tribune a également été publiée dans L’Hérault du Jour, version héraultaise de La Marseillaise)

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Bonus sémaphores

En 2007, Maxime Vivas publiait La Face cachée de Reporters sans frontières. Il y abordait, entre autres, le financement douteux de RSF. Vous n’imaginez pas la volée de bois vert qu’il reçut. Ménard disposait à l’époque de 15 000 relais dans les médias et avait lâché les chiens.

En 2013, Maxime publia L’Irrésistible déchéance de Robert Ménard. Il y écrivait en particulier ceci :

C’est pour l’avoir lu, vu et écouté depuis des années que je peux tracer le vrai portrait de Robert Ménard : déguisé en chevalier blanc, il savate les faibles au coin des rues sombres, en Zorro, il offre son épée aux latifundistes, en Astérix, il fréquente le camp de Babaorum, en Tintin, il accuse les tziganes d’avoir volé les bijoux de la Castafiore, en Don Quichotte, il monte à l’assaut des bidonvilles, en Abbé Pierre, il shoote dans les abris en carton, en Gandhi, il soufflette ses contradicteurs, en Voltaire, il partage ses propres idées et se battra pour pouvoir les exprimer partout, en Robin des Bois, il prend l’argent des riches pour donner des coups aux pauvres. En d’Artagnan, il s’écrierait peut-être : « Le Pen pour tous, tous pour Le Pen ! ».

2ème bonus, pour aller plus loin dans la compréhension de la guerre d’Algérie. (cette vidéo nécessite l’utilisation d’un plug-in Flash à jour)

 

Il était thon petit navire…

Petit Navire est le leader du thon en boîte sur le marché français. Malgré l’ambition affichée d’être exemplaire en matière de pêche durable, la marque s’approvisionne en thons pêchés avec une technique de pêche ravageuse pour les océans : les dispositifs de concentration de poissons.

La pétition en ligne est ici : http://www.greenpeace.org/france/fr/campagnes/oceans/arrethon/#petition

Le clip d’explication est ci après