Boycott et changements

Consommer de saison et de préférence local demande moins de consommation d’énergie pour les cultures, nécessite moins (ou pas) de traitements chimiques, favorise le travail des producteurs locaux et limite l’empreinte carbone (moins de transports).

Consommer éthique, c’est déjà changer le monde !

Dans le tableau ci-dessous, ne cherchez pas la tomate, ça ne pousse pas en hiver, pas plus que la courgette ou l’aubergine. Et si vous avez vraiment envie de fraises, n’hésitez pas à consulter, vous avez vraiment un grain !

 

et puis n’oubliez pas que…

Le danger d’Amazon

Noël approche et certains seront tentés d’offrir des livres, on ne peut que les en féliciter… mais pas sans mise en garde à l’attention de qui seront tentés de le faire en pensant que le top c’est Amazon.

Répétons-le : un livre s’achète ou se commande chez votre libraire le plus proche de chez vous.

Nous enfoncerions une porte déjà grandement ouverte en rappelant qu’acheter sur Amazon c’est favoriser l’évasion fiscale (votre argent part directement au Luxembourg), c’est cautionner, et particulièrement en cette période de Noël, des emplois précaires et des méthodes de management proches de l’esclavage, c’est contribuer à la disparition des librairies indépendantes, c’est favoriser la destruction programmée de la « chaîne du livre » qui va de l’éditeur à l’auteur en passant par le diffuseur, le commercial, le libraire, le bibliothécaire… L’entreprise Amazon se propose d’être tout ça à elle seule, d’ouvrir prochainement des librairies physiques en plus des virtuelles, domaine où elle compte bien être le symbole même du livre, si possible pour toute la planète.

Amazon, désormais propriétaire incontestable du LIVRE sur Internet

La course aux enchères aura été âprement jouée, mais dans la dernière ligne droite, c’est donc Amazon qui remporte le gros lot. En lice, différentes extensions de noms de domaine, pour lesquelles huit sociétés, y compris Bowker et Google, s’étaient lancées. Si le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, les spéculations oscillent entre 5 et 10 millions de dollars. À présent, l’extension .BOOK appartient donc pleinement à Amazon.

Les concurrents n’étaient pas vraiment éditeurs, ni libraires, mais plutôt des sociétés high-tech, dont l’activité est de squatter des extensions, et de revendre ensuite des noms de domaine à des firmes qui avaient oublié de les réserver. À l’exception évidente de Bowker, société dérivée de Proquest, firme spécialisée dans la numérisation.

Il avait d’ailleurs été question de remettre en cause la vente de l’extension .BOOK : une société peut-elle acquérir un nom de domaine qui soit un terme générique ? Russel Pangborn, avocat général adjoint du commerce des marques chez Microsoft, était perplexe : selon lui, « cette situation menace l’ouverture et la liberté de l’Internet et pourrait avoir des conséquences nuisibles pour les utilisateurs du monde entier ».

Il n’y avait rien à faire. Rien ? Rien !

Concurrence déloyale, mais surtout, une démarche particulièrement coûteuse, pour faire partie de la petite liste des éligibles. Et plus chères encore sont les procédures de dépôts de dossier, pour s’opposer à la vente. « Il faut poser 5000 $ sur la table pour commencer la procédure, et présenter son dossier, qui est alors examiné par des experts. » Mais ces experts sont assez difficiles à identifier, et leurs honoraires défient l’imagination. « Mais quand bien même nous serions venus à bout des ces contraintes financières, un dossier ne permet pas de faire jurisprudence sur l’ensemble des autres termes. Déposer un dossier pour le terme BOOK, pourrait coûter plus de 20.000 $ et finalement, il faudrait recommencer avec READ, AUTHOR, etc. », nous expliquait la directrice de l’EIBF.

Il est donc possible que, prochainement, on voit apparaître sur la toile des incongruités comme www.fnac.book, ou www.sne.book, voire plus excitant encore, www.gallimard.book – sachant que toutes ces extensions découleront de la propriété d’Amazon. Les marques, pour éviter le cybersquatting, seront contraintes de verser leur écot à la société américaine.

Pour mémoire, Amazon avait dépensé 4,6 millions $ pour l’achat du .BUY, ce qui laisse envisager une fourchette très haute pour le .BOOK, bien plus désirable encore.

Article intégral à lire ici : https://www.actualitte.com/economie/amazon-desormais-proprietaire-incontestable-du-livre-sur-internet-53733.htm

Par ailleurs…

Nous convions tous les auteurs et illustrateurs pour la jeunesse à se fédérer autour des actions proposées par La Charte à l’occasion du Salon du livre et de la Presse Jeunesse de Montreuil, dès le soir de l’inauguration, le 26 novembre. Nous distribuerons des tee- shirts manifestes, qui reprendront le mot d’ordre lancé par le CPE en mars dernier, lors du Salon du Livre de Paris : « Les auteurs, bientôt tous à poil?». Deux tables rondes se tiendront le 1er décembre : l’une entre 12h et 13h pour faire le point sur la situation sociale des auteurs, et l’autre entre 15h30 et 16h30 pour présenter la Trousse de secours juridique pour auteurs en détresse, élaborée avec la SAIF.

article à lire ici : « À part quelques élus, la plupart des auteurs n’arrivent plus à vivre de leur métier »

Les boycotts nécessaires

 

Tribune de Cyril Dion, co-fondateur et l’un des porte-parole de Colibris, suite au décès de Rémi Fraisse et à l’affaire du barrage de Sivens.

« Nous croyons fermement que la vision reposant sur une croissance économique indéfinie, sur une financiarisation systématique de tous les domaines de la société n’est tout simplement plus viable. Elle nous conduit à notre perte. Pour nous, Colibris, résister à cette logique veut à la fois dire cesser de collaborer avec elle (ne plus alimenter les entreprises transnationales qui occupent des places dévorantes dans l’économie, boycotter, autant que faire se peut, les produits qui participent à toute forme de destruction sociale et environnementale…), créer des alternatives dans tous les domaines (agriculture, économique, énergie, éducation, démocratie…), mais également nous transformer personnellement. »

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C’est pourquoi Sémaphores rappelle quelques-uns des boycotts en cours qui peuvent nous aider à la fois dans ces luttes devenues primordiales et, n’en doutons pas une seconde, sur le plan de notre santé, à commencer par celle des enfants.

Tout le monde a maintenant entendu parler du projet dit « des 1000 vaches » (sinon lire article précédent ici). La ferme étant déjà en activité, nous pouvons au moins boycotter les produits qui en découlent.

Pour détecter les produits qui viennent des usines Sénagral, la filiale de Senoble chargée d’écouler le lait des 1000 vaches dans des centaines de produits sous marques de distributeurs, vous pouvez vous fier aux « Codes Européens » qui figurent sur les produits dans un ovale.

Les codes des usines françaises de Senagral sont les suivants :
– 76.329.001
– 89.209.001
– 57.132.001
– 60.521.32
– 45.187.001

En les évitant, vous serez certains de ne pas acheter un produit issu de la ferme-usine des 1000 vaches.

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Par ailleurs n’hésitez pas à soutenir les Biocoop.

Une affiche dissuadant le chaland d’acheter une pomme traitée chimiquement n’est pas trompeuse. Le tribunal de grande instance a donné tort à trois associations de producteurs de fruits et de légumes qui avaient attaqué la campagne publicitaire antipesticides du réseau de boutiques bios Biocoop.

La campagne publicitaire de Biocoop intitulée  » N’achetez pas de pommes traitées chimiquement « 

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Un boycott dont on n’a plus à expliquer les raisons, celui des produits Monsanto :

et les produits des partenaires de Monsanto

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Enfin n’oublions pas le boycott des produits issus des colonies israéliennes en Palestine.

Palestine : la solidarité est un droit, pas un délit

Cinéastes, écrivain-e-s, philosophes, sociologues, universitaires, artistes, musicien-ne-s, femmes et hommes politiques lancent un appel en faveur de l’abandon des poursuites contre Alain Pojolat et l’ensemble des militants incriminés pour les manifestations de soutien à Gaza, cet été à Paris, et pour l’abrogation de la circulaire Alliot-Marie qui criminalise le boycott d’Israël.

Cet été, l’État d’Israël a conduit une nouvelle offensive meurtrière contre la bande de Gaza. Le bilan de 50 jours de bombardements et d’opérations terrestres est édifiant : près de 2 200 morts, 11 000 blessés, des dizaines de milliers de bâtiments partiellement ou totalement détruits, plus de 500 000 personnes déplacées (soit 30% de la population), etc.

Révoltés par cette agression, mais aussi par la position des autorités françaises qui ont, dans les premiers jours de l’offensive, déclaré leur soutien à l’État d’Israël avant d’essayer en vain de corriger le tir en dénonçant timidement la violence des bombardements, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté, à de multiples reprises, dans de nombreuses villes de France.

Le gouvernement Hollande-Valls, soucieux de ne pas fâcher le pouvoir israélien et inquiet de constater le développement de la mobilisation malgré la période estivale, a alors entrepris de s’attaquer frontalement à celle-ci. Il n’a pas hésité à pratiquer de scandaleux amalgames et à laisser entendre que la solidarité avec les Palestiniens portait en elle l’antisémitisme. Puis, comme cela ne suffisait pas, les autorités ont décidé d’interdire certaines manifestations, notamment à Paris.

Nous avons été nombreux à protester contre ces interdictions, une atteinte grave, au nom de prétextes fallacieux, aux droits élémentaires et aux libertés fondamentales. Nous avons été d’autant plus révoltés d’apprendre qu’Alain Pojolat, membre du NPA, qui était en contact, au nom de nombreuses organisations, avec la Préfecture pour les manifestations parisiennes, était convoqué par la justice le 22 octobre prochain sous prétexte d’avoir organisé des « manifestations illégales ».

Nous exigeons que les poursuites contre Alain Pojolat soient immédiatement levées : manifester est un droit et même, dans certaines circonstances, un devoir, et il est scandaleux que quiconque puisse être condamné pour avoir voulu exercer ce droit.

Nous demandons en outre que les poursuites contre celles et ceux qui ont participé ou organisé les manifestations de cet été, ou qui s’investissent dans la campagne de boycott d’Israël, soient abandonnées, et exigeons l’abrogation de la circulaire Alliot-Marie qui criminalise le boycott.

La solidarité est un droit, pas un délit !

Signer l’appel : http://www.petitions24.net/solidarite_avec_les_palestiniens

Liste des premiers signataires après la balise Lire la suite

Palestine/Israël_le suivi

Cette annonce était parue dans Politis le 5 juillet dernier, mais comme rien n’a bougé…

France 2 et France 3 attribuent en cadeau des produits Sodastream dans des émissions de divertissement, telles que « Questions pour un champion », « Slam » et « Motus ». Or Sodastream est une entreprise israélienne implantée dans la colonie Ma’ale Adumim en Palestine occupée, en violation du droit international.

Quand France Télé fait la promo des colonies israéliennes

Le syndicat Sud France Télévisions a interpellé la direction de France Télé qui offre dans certaines de ses émissions des « cadeaux » de l’entreprise, très contestée, Sodastream, dont le siège est, selon l’ONG israélienne « Whosprofits », situé dans une colonie israélienne, illégal au regard du droit international.

« Il est immoral, estime ce syndicat, mais aussi contraire à la charte éthique des antennes, que France Télévisions fasse quasi quotidiennement de la publicité pour cette entreprise implantée dans les colonies, colonies dont on sait qu’elles sont l’un des principaux obstacles à toute paix juste et durable au Proche-Orient ». Le syndicat Sud Média Télévision demande au groupe public de cesser de servir de vitrine à un produit fabriqué dans une colonie implantée sur un territoire occupé.

Une pétition est en ligne par Wesignit : http://stopsodastreamfrancetv.wesign.it/fr

 

BDS, on continue !

Relancer les négociations pour la paix et l’indépendance de la Palestine

On apprend (Le Monde_1er septembre) que les États-Unis ont exhorté Israël à annuler sa décision de s’approprier 400 hectares de terres en Cisjordanie, à Gva’ot, dans les environs de Bethléem. C’est bien mais loin d’être suffisant, et ce n’est pas le moment de lâcher. Dans ce sens, que nous rejoignons volontiers, le Parti de Gauche a annoncé sa solidarité avec la campagne de boycott BDS. (voir nos articles ici, ici, ici et ).

Un nouvel accord de cessez-le-feu permanent est intervenu à Gaza. Le bilan du conflit – le troisième survenu entre Israël et le Hamas en six ans- est effroyable pour la population de Gaza déjà soumise depuis 2009 à un impitoyable blocus : 2143 morts, dont la moitié sont des femmes et des enfants, près de 15000 blessés, 40000 logements endommagés dont la moitié totalement détruits (1), plus de 400000 déplacés sur une population de 1,8 millions d’habitants dans ce territoire surpeuplé. Du côté israélien, 64 militaires de la force d’intervention israélienne ont été tués, ainsi que quatre civils dont un enfant.

Ces chiffres reflètent le déséquilibre absolu des forces en présence. Nous avons assisté au massacre d’une population civile sans défense, et à des crimes de guerre, qui appellent la ferme condamnation des instances internationales et des sanctions.

Au final, une nouvelle fois la démonstration a été faite qu’il n’existe pas de solution militaire à la question palestinienne.

Le Parti de Gauche appelle donc à donner une impulsion nouvelle à la campagne « Boycott-Désinvestissement-Sanctions » à travers le monde et d’abord en Europe, qui doit peser sur Israël pour obtenir :

  • la levée totale du blocus de Gaza
  • la reprise de négociations sérieuses aboutissant à la création d’un État palestinien indépendant et souverain vivant en paix à côté d’Israël
  • – la reconnaissance du droit au retour de tous les Palestiniens

(1)  Voir la visite virtuelle des quartiers de Gaza les plus touchés que nous avions proposé ici.

Boycott_4ème épisode

La trêve dans le conflit israélo-palestinien n’est pas reconduite. Israël n’a donné aucun gage de vouloir une paix durable, dont le premier signe (et loin d’être le seul) serait la levée du blocus sur Gaza.

Mais s’il est un mouvement qui est à l’inverse bien reconduit, c’est le boycott qui fait tache d’huile à travers toute la planète, et ne concerne plus seulement les produits israéliens produits dans les colonies, comme nous allons le voir.

Pour sa part, comme de nombreux sites, blogs, journaux et des milliers de citoyens (mais toujours pas assez nombreux), Sémaphores prend sa part de responsabilité et continuera de relayer ces infos jusqu’à la levée effective du blocus ET l’arrêt franc et définitif des constructions israéliennes en terre palestinienne. De nombreuses pétitions existent, nous privilégions les deux seules mises en avant par l’Humanité et, bien sûr, BDS (Boycott Désinvestissement Sanction).

Nous en profitons pour signaler que de nouvelles manifs sont prévues ce samedi 9 août à Paris mais aussi en province (voir appel pour Montpellier sous l’onglet Terres de Camargue), avant d’en venir à ces petits gestes du quotidien qui peuvent changer la donne.

Peut-être que, pour parer aux chaleurs de l’été, vous avez déjà succombé à acheter une de ces machines imbéciles pour fabriquer à domicile vos propres sodas. (Au passage, nous regrettons qu’il y ait si peu d’anti-pubs et de médecins pour expliquer pourquoi TOUS les sodas sont néfastes à la santé). Mais sachez qu’il est au moins un modèle qui vous rend complice :

Une autre idée ?

Pour la Palestine : Faites les courses pas la guerre !

Et si par un geste anodin et quasiment quotidien nous pouvions, chacun, faire pression économiquement sur Israël ? Lire la suite

Boycott_3eme épisode

Article de Sébastien Rochat (Arrêt sur Image) paru le 04/08/2014. Nous le reproduisons car il rappelle à chacun ce qu’il risque dans un pays où le boycott est interdit.

Appel au boycott d’Israël : une militante pro-palestinienne convoquée par la police

Lancer un appel au boycott des produits d’Israël conduit tout droit au commissariat. Jeudi 31 juillet, une militante de la cause palestinienne a été convoquée à la suite d’une plainte en raison de son appel à ce type de boycott. Rien à voir avec ce qui se passe actuellement à Gaza, la plainte date de février 2013. Mais cette convocation prend une résonance particulière en raison du contexte actuel et relance le débat sur la pénalisation de ce mode d’engagement : acte discriminatoire ou simple mode d’action militant ? Depuis quelques années, la justice apporte des réponses contradictoires et peine à donner une qualification précise à ces appels.

Ces appels sont-ils légaux ? Les tribunaux divergent. Et Taubira patauge.

Ils étaient une soixantaine, jeudi 31 juillet, à accompagner Bénédicte Bauret, une militante de la cause palestinienne, convoquée par le commissariat de Mantes-la-Jolie, ville dont elle est conseillère municipale d’opposition issue d’une liste front de gauche. Motif de la convocation ? En février 2013, une association, baptisée « Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme » (BNVCA) a porté plainte contre l’élue pour « injures et diffamation publiques ». Celle qui est aussi présidente de Fratercités, association locale de soutien à la Palestine, avait lancé, l’année dernière, un appel au boycott des produits issus d’Israël. « Je ne me souviens plus précisément sur quel support je suis intervenue en 2013, mais c’est une position que j’assume totalement. Comme beaucoup de monde, je réclame un étiquetage des produits pour savoir s’ils sont fabriqués en Israël ou dans des colonies illégales », a-t-elle expliqué au Parisien.

Les appels au boycott et les plaintes contre ces appels se sont multipliés ces dernières années. Lire la suite

Spéciale Boycott Israël

En France, le boycott est jusqu’à présent condamné par les articles 225-1 et 225-2 du code pénal. Tout appel au boycott des produits d’un pays peut être considéré comme une «provocation publique à la discrimination envers une nation», punie d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

MAIS, ce que la circulaire Alliot-Marie fait mine d’ignorer (circulaire dont on se demande toujours ce que Christiane Taubira attend pour l’abroger), c’est que « L’appel au boycott n’est légal que lorsqu’il tend à faire respecter le droit international, dans le cadre limité de l’article 41 de la Charte des Nations Unies, qui prévoit l’interruption complète ou partielle des relations économiques avec un État en raison de dangers pesant sur la paix et la sécurité internationale. » Au vu de la situation actuelle… N’hésitons pas à rester dans le cadre de la Charte des Nations Unies !

De nombreuses entreprises, israéliennes ou non, soutiennent la politique sioniste d’occupation. En voici une liste, à vous de faire le reste :
Parmi les produits israéliens :
Carmel (fruits et légumes) – Jaffa (fruits et légumes) – Kedem (avocats) – Coral (Cerises) – Top (fruits et légumes) – Beigel (biscuits apéritifs) – Hasat (agrumes) – Sabra (repas complets) – Osem (soupes, snacks, biscuits, repas complets préparés) – Dagir (conserves de poissons) – Holyland (miel, herbes) – Amba (conserves) – Green Valley (vin) – Tivall (produits végétariens) – Agrofresh (concombres) – Jordan Valley (dattes) – Dana (tomates cerises) – Epilady (appareils d’épilation) – Ahava (cosmétiques de la Mer morte)
Le code barre sur la plupart des produits israéliens commence par : 729 ou par 871

Voici quelques produits des entreprises qui soutiennent l’État d’Israël (américaines ou européennes) :

COCA-COLA – Marques du groupe : Aquarius, Cherry Coke, Fanta, Nestea, Sprite, Minute Maid, Tropical. Cette entreprise soutient l’État d’Israël depuis 1966. Elle vient d’enregistrer moins 5% en bourse ces dernières semaines, suite au boycott accru avec les bombardements contre Gaza en juillet.

DANONE – Marques du groupe : Arvie, Badoit, Belin, Blédina, Phosphatine, Chipster, Évian, Galbani, Gervais, Heudebert, Lu, Taillefine, Volvic. Danone vient d’investir dans le Golan, territoire syrien occupé depuis 1967 par Israël.

NESTLÉ – Marques du groupe : Aquarel, Cheerios, Crunch, Frigor, Friskies, Galak, Golden Grahams, Kit Kat, Maggi, Mousline, Nescafé, Ricoré, Quality Street, Vittel, Perrier, Buitoni. La société suisse possède 50,1 % des capitaux de la chaîne alimentaire israélienne Osem. La firme est accusée depuis les années 50 de détruire l’économie et la santé des peuples du Tiers-Monde, notamment par l’imposition de ses laits en poudre pour bébés en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

L’ORÉAL – Marques du groupe : Biotherm, Cacharel, Giorgio Armani Parfums, Lancôme, Vichy, La Roche-Posay, Garnier, Héléna Rubinstein, Gemey-Maybelline, Jean-Louis David Shampooings, Le Club des créateurs de beauté (vente de produits cosmétiques par correspondance), Redken 5th Avenue, Ralph Lauren parfums, Ushuaïa.

L’Oréal a ainsi investi des millions en créant une unité de production à Migdal Haemeck, à tel point que le Congrès juif américain a exprimé sa satisfaction de voir l’Oréal « devenir un ami chaleureux de l’État d’Israël ». Lire la suite

Boycott Desinvestissement Sanctions

Une des meilleures manières de manifester à distance et quotidiennement pour que l’État d’Israël infléchisse sa politique de colonisation en Palestine est de répondre à l’appel du BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) et d’éviter d’acheter les produits exportés par ce pays dans le monde entier, à plus forte raison ceux fabriqués ou cultivés dans les territoires amputés régulièrement aux palestiniens par les colons. Les informations sur le site officiel de BDS sont éloquentes :

http://www.bdsfrance.org/

« Des champs, pas d’Auchan ! »

Plus de 150 personnes se sont réunies samedi après-midi 17 mai à Roubaix devant un grand bâtiment de verre. Ses baies vitrées abritent l’association de la première fortune de France, la famille Mulliez. Elle est propriétaire de bon nombre d’enseignes de notre quotidien, parmi lesquelles Auchan, Kiabi, Decathlon, Leroy Merlin, Quick, Flunch, et elle ne compte pas s’arrêter là. Elle achète des terres agricoles pour y construire des zones commerciales. Mais le groupe Auchan se heurte à l’opposition de citoyens sur quatre fronts, à Orléans, à Rouen, à Cavaillon et à Gonesse, près de Paris. Ces quatre collectifs s’unissent contre la disparition des terres agricoles au profit des zones commerciales.

Les nombreux magasins du groupe inspirent largement les pancartes brandies par les manifestants, « Décathlon à fond le béton », « Mulliez, la vie, la vraie ? », « Mulliez, la mode à quel prix ? », « Mulliez, nous c’est le dégoût ». Sans oublier le mot d’ordre « Des champs, pas d’Auchan ». « La France est le pays européen où il y a le plus de surfaces commerciales par habitant, il faut arrêter ça », explique au micro Matthieu, porte-parole de cette mobilisation. « Les projets immobiliers à vocation commerciale augmentent les prix des terres agricoles, au détriment de ceux qui nous nourrissent. »

Lire l’article sur Reporterre

http://www.reporterre.net/spip.php?article5876