Post élections : barouf en Terre de Camargue

On ne peut pas dire que la reprise en main de la CCTC (Communauté de Communes de Terre de Camargue), envisagée par certains comme un 3ème tour des élections municipales, s’annonce dans la sérénité. En cause : la nomination du président et des vice-présidents. Une guerre de pouvoir que n’arrange pas l’esprit revanchard de Léopold Rosso, toujours pas remis de sa défaite aux municipales après 31 ans de maintien de sa famille aux manettes du Grau du Roi. Midi Libre y consacre une page ce dimanche 13 avril. (cliquer sur l’image pour agrandir)

 

Une première réaction n’a pas traîné, celle de Didier Caire du groupe local EELV, réagissant ici en simple citoyen éclairé de longue date sur le rôle important que doit jouer la CCTC. Dans une lettre qu’il adresse aux élus, il s’inquiète à juste titre de ce qui ne serait que manœuvre politicienne, et donc éloigné de l’intérêt commun.

Pour lui, « Cest la représentation majoritaire élue dans chaque commune qui doit animer la vie communautaire. Cest le respect minimal que lon doit aux électeurs du Grau-du-Roi de considérer quils ont voulu que l’équipe de R. Crauste porte leur volonté au sein du conseil communautaire, au même titre que celle P. Mauméjean pour Aigues-Mortes ou de L. Pélissier pour St Laurent dʼAigouze.

Lidée que la CCTC pourrait se faire contre la municipalité du Grau-du-Roi est intenable. Si le maire du Grau-du-Roi -la principale commune contributive rappelons-le- ne se reconnaît pas dans la gouvernance de la CCTC, celle-ci restera impuissante pendant 6 ans. La proposition des trois vice-présidents du Grau-du-Roi doit être laissée au maire de cette commune. »

Une position que Sémaphores partage à 100 %.

Lire intégralement la lettre de Didier Caire : aux élus CCTC