Au fil du 13 mai

Danielle Floutier – Lancement de la campagne des législatives 2e circo du Gard

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Artistes, syndicalistes et lanceurs d’alerte : qui sont les Insoumis investis aux législatives

Les candidats de la France insoumise aux élections législatives ont été dévoilés mercredi.

Jean-Luc Mélenchon a publié, ce mercredi, les noms de celles et ceux qui porteront les couleurs de son parti pour les élections législatives de juin. Avocats, militants, artistes ou encore des employés du social, ils sont 63% des candidats à être issus de la société civile.

Parmi eux, Lionel Buriello, ancien salarié d’Arcelor Mittal à Florange et syndicaliste CGT, Rémi Garnier, lanceur d’alerte dans l’affaire Cahuzac mais aussi la championne du monde de kick-boxing, Sarah Soilihi, issue des quartiers nord de Marseille.

Le parti de Jean-Luc Mélenchon a aussi voulu une alliance politique large. Au moins 17 candidats viennent du PCF, six d’EELV, cinq du PS, 36 du mouvement Ensemble et 73 du Parti de Gauche.

Des avocats et des militants écologistes

Côté lutte, le parti de Jean-Luc Mélenchon a choisi des avocats engagés. Dans la 12e circonscription de la Seine-Saint-Denis, à Clichy-sous-Bois, c’est le jeune avocat de WikiLeaks, Juan Branco, 27 ans, qui se présentera sous les couleurs de la France insoumise.

En Haute-Garonne, Claire Dujardin, avocate du collectif contre le barrage de Sivens portera les couleurs de la France Insoumise. Le projet initial de ce barrage a été définitivement abandonné en décembre 2015. Sa construction avait suscité une vive controverse et a été à l’origine de manifestations avec des heurts lors desquels le militant écologiste Rémi Fraisse a été tué en octobre 2014. Un autre projet est aujourd’hui à l’étude.

Autre combat écologiste sur lequel Jean-Luc Mélenchon se positionne, le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. La militante Katell Andromaque sera candidate en Loire-Atlantique pour défendre ses convictions.

Quant à la question du nucléaire, le parti investi Jean-Marie Brom, chercheur en physique nucléaire, et militant ‘Sortir du nucléaire’, en Alsace.

Des syndicalistes et des lanceurs d’alerte

De nombreux syndicalistes de la CGT ont aussi été investis. A l’instar d’Aurélien Motte, ancien métallurgiste, leader de la CGT, à l’usine de Sambre et Meuse, de Karine Monségu et Mehdi Kemoune, syndicalistes CGT à Air France.

D’anciens de Nuit Debout, mouvement citoyen lancé par François Ruffin pendant les manifestations contre la loi Travail ont également été investis. Hélène Bourlard, ancienne syndicaliste de la société Ecce, et membre de l’équipe du film Merci Patron! de François Ruffin également candidat en Picardie sous la bannière Picardie Debout; mais aussi Leila Chaibi, membre du Parti de gauche, ancienne candidate aux municipales à Paris, qui se décrit comme une des initiatrices du mouvement Nuit Debout.

Enfin, au moins deux lanceurs d’alerte porteront les couleurs de la France Insoumise.  Rémi Garnier, lanceur d’alerte dans l’affaire Cahuzac et Céline Boussié. Cette lanceuse d’alerte avait dénoncé des mauvais traitements sur des enfants handicapés dans un établissement du Gers.

Des artistes et des employés du social

Côté culture, l’actrice Sophie de La Rochefoucault sera suppléante de Didier Le Reste, ancien patron de la CGT Cheminots dans le 15e arrondissement de Paris. Aussi annoncé, l’humoriste Gérard Dahan ou le musicien Philippe Virolle.

Enfin des enseignants, des chercheurs mais aussi des employés dans le secteur social ont été présentés. Dans l’Oise, par exemple, Marie-Laure Darrigade, 44 ans, éducatrice spécialisée et Laurent Grenier, 30 ans, employé dans l’aide à la personne seront candidats sous la bannière de la France Insoumise.

Quant à Jean-Luc Mélenchon, il envisage de se présenter dans la seconde ville de France. A Marseille, le leader de la France Insoumise est arrivé premier avec 24,82% des suffrages, devant Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

Source : http://www.bfmtv.com/politique/artistes-syndicalistes-et-lanceurs-d-alerte-qui-sont-les-insoumis-investis-aux-legislatives-1161061.html

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Dans ce 27e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon explique pourquoi les législatives peuvent être l’occasion d’appliquer le programme «L’Avenir en commun» avant de donner les raisons de sa candidature à Marseille. Il apporte son soutien aux salarié.e.s de GM&S, en lutte à La Souterraine dans le département de la Creuse. Jean-Luc Mélenchon revient également sur l’absence de l’écologie dans le débat du second tour de l’élection présidentielle et invite chacun.e à être vigilant.e sur les questions liées au nucléaire ainsi qu’à la propriété des outils de production.

SOMMAIRE:
01:25 : Les législatives et les chances de la France insoumise
04:17 : Pourquoi être candidat aux législatives ?
05:58 : Pourquoi avoir choisi Marseille ?
08:28 : Ce que les législatives peuvent apporter au pays.
10:16 : Industrie et écologie
13:20 : La lutte des salarié.e.s de GM&S à La Souterraine, dans la Creuse
18:49 : Les stratégies américaines de prise de contrôle des entreprises françaises
22:00 : Technip, nouvelle entreprise menacée
23:26 : Appel à la vigilance sur les questions de propriété des moyens de production
25:25 : L’écologie, grande absente du second tour de l’élection présidentielle
26:16 : Les dangers du nucléaire : l’effondrement de la «poubelle nucléaire» américaine.

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Dossier Macron

 

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En Marche… pour le cannabis !

Several hundred people gathered in Lyon (France) for the 15th edition of the global Cannabis March. They called an end cannabis prohibition and it’s regulation. The protesters marched from the Place Carnot to the place Terreraux. France/Lyon/May, 7, 2016.//KONRADK_170702/Credit:KONRAD K./SIPA/1605071711

Les cannabinophiles français sont à nouveau invités à marcher pour la régulation du marché du chanvre/cannabis thérapeutique et récréatif ce samedi 13 mai. Il s’agit d’un événement de portée internationale visant à poursuivre le mouvement entamé sur le continent américain depuis quelques années.

Le nouveau président de la République française et la nouvelle législature à venir, auront très prochainement et inévitablement à se prononcer sur la délicate question du statut de « la plus populaire des drogues illicites ». L’abandon progressif de la politique du « tout répressif » étant à présent acté jusque dans les plus hautes institutions internationales, la France ne pourra longtemps se cantonner à légitimer un dispositif ayant démontré sa totale inefficacité aussi bien à contenir l’explosion des trafics qu’en matière de réduction des risques et de prévention.

La « contraventionnalisation » prônée par la MILDECA (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives), reprise par M. Emmanuel Macron, reposant sur une nouvelle forme d’injustice et de stigmatisation des populations déjà précarisées (jeunes des quartiers populaires issus des « minorités visibles »), le CIRC invite le nouveau président ainsi que son/sa futur(e) ministre de la Santé, à réfléchir plus avant à une régulation totale de la filière.

Accompagnée d’une amnistie de toutes les personnes impliquées dans ce type d’infraction (en dehors de celles ayant commis des crimes de sang), cette mesure permettrait à la fois de mécaniquement faire chuter la criminalité et ainsi de retirer des prisons des individus n’ayant rien à y faire, mais aussi de créer plusieurs milliers d’emplois dans une filière dors et déjà dynamique malgré une répression acharnée. Cela permettrait aussi sans doute d’offrir de nouveaux débouchés à une agriculture exclusivement biologique et de terroir en pleine expansion.

Les taxes ainsi obtenues sur la production et la vente pourraient servir aux financements de multiples programmes sociaux, éducatifs et sanitaires. La prescription médicale du chanvre/cannabis et de ses extraits permettrait de soulager de nombreux(euses) patient(e)s dont les traitements classiques ne parviennent pas à répondre à leurs pathologies.

Enfin la sortie de la prohibition, outre l’assèchement des profits réalisés par les réseaux criminels, mettrait en partie un terme aux violences policières que son application arbitraire génère et à la défiance d’une certaine jeunesse à l’égard d’une autorité méprisante.

C’est donc au bon sens du futur gouvernement que le CIRC fait appel, dans le cadre d’une consultation de tous les acteurs concernés par la politique des drogues, des associations d’usagers jusqu’aux institutions sanitaires.

#VotezMariJanne2017
Votez Mari(J)anne en 2017

Fédération des CIRCs

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Réflexions sur la notion de Peuple

  Voici un billet valant le détour, livré par notre toujours aussi bon Charles Gave qui revient sur cette notion de peuple.

Vous allez me dire quel est le rapport avec l’économie ? Directement ? Eh bien en fait on s’en fiche, je trouve même remarquable que celles et ceux qui pensent encore librement l’économie aujourd’hui la pensent aussi avec un prisme politique, social, sociétal, et ne la pensent pas du tout comme une technique ou une « science » froide.

Nous la pensons chacun avec nos sensibilités de façon humaniste.

Si l’économie est humaniste, alors elle est au service des peuples, et non les peuples au service de l’économie.

À un moment, si vous voulez penser l’économie, il faut penser le peuple. Macron, lui, préfère nous faire « penser printemps »… Eh oui, cela ne s’invente pas.

Charles SANNAT

Extrait :

En fait, nous sommes dans un pays où la gauche a trahi le peuple, le reléguant au rôle de plèbe, tandis que la droite a trahi la nation, ce qui laisse une grande partie de ceux qui ont besoin d’être aidés quelque peu désemparés.

Et c’est ce que constate le géographe Christophe Guilly dans tous ses livres.

La France aujourd’hui est géographiquement distribuée en trois zones concentriques :

  • Au centre, ceux qui sont adaptés à l’économie moderne que j’ai appelé l’économie de la connaissance dans mon livre C’est une révolte, non Sire c’est une Révolution.  Ils contrôlent l’économie et les médias. Il est d’usage de les appeler les « bobos » et ils constituent l’électorat de Macron.
  • En périphérie des bobos, on trouve les immigrés qui sont de fait les domestiques des bobos (chauffeurs Uber, taxis, gardes d’enfants, personnel soignant, etc.) et sur lesquels se déversent les subventions étatiques, ce qui permet aux bobos d’avoir des domestiques pas trop chers. Ce deuxième groupe vote Melenchon.
  • Et enfin, à une heure et demi ou deux heures du centre de la grande ville dans laquelle les bobos résident dans des appartements hors de prix, on trouve les perdants de la mondialisation, ceux qui naguère étaient employés dans le secteur industriel. Ils votaient communistes autrefois, ils votent FN aujourd’hui. Et il n’y a plus aucun contact entre les bobos et les habitants de la troisième zone.

Et ce que cela veut dire est assez simple : ce qui fait office d’élites de nos jours n’a que mépris pour ceux qui vivent dans la France de la périphérie. Ce qui implique que « la volonté de vivre ensemble », absolument constitutif d’une nation, n’existe plus. Les élites méprisent la plèbe et plus encore ses représentants encore plus que cela n’était le cas dans la Grèce ou la Rome antique.

Lire l’article intégral : https://www.insolentiae.com/reflexions-sur-la-notion-de-peuple/

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

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le fil du 2 mai 2017

Pour une majorité parlementaire insoumise aux législatives

vidéo mise en ligne avec l’accord de la chaîne. Retrouvez le replay officiel sur : www.tf1.fr/tf1/jt-we/videos/20-heures-30-avril-2017.html

Le 30 avril 2017, France 5 (C Polémique, puis C Politique) a diffusé un reportage sur la France Insoumise à Montreuil avec Alexis Corbière et a invité Raquel Garrido sur le plateau.

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Lu dans Marianne.net : Et si le temps de parole avait été le même pour tous les candidats avant le premier tour de la présidentielle ? Marianne a fait les calculs, rapportant les voix engrangées par chaque candidat à leur temps de parole relevé par le CSA entre le 1er février et le 21 avril. Résultat, Marine Le Pen aurait pu être exclue du second tour…

Il apparaît qu’à temps de parole égal, Jean-Luc Mélenchon aurait pu parvenir au second tour, en compagnie d’Emmanuel Macron. C’est en tout cas ce que disent les statistiques.

Fillon champion du temps de parole

Seulement, le député européen et ses soutiens ont eu beaucoup moins la parole que leurs rivaux. Du 1er février au 21 avril, soit les périodes d’équité puis d’égalité telles que définies par le CSA, ils ont parlé pendant 176 heures et 2 minutes à la télévision et à la radio, contre 245 heures et 13 minutes pour Emmanuel Macron et les siens (+56%), 247 heures et 22 minutes pour Marine Le Pen et le FN (+58%), 274 heures et 45 minutes pour Benoît Hamon et ses partisans (+72%) et même 318 heures et 47 minutes pour François Fillon et ses supporters (+90%), champions du temps de parole !

Article intégral ici : https://www.marianne.net/politique/presidentielle-temps-de-parole-egal-le-second-tour-aurait-pu-opposer-melenchon-macron?utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox&utm_source=Facebook#link_time=1493543885

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Souvenir, souvenir…

Par Pascal VIROT17 avril 1997

Sénateur (PS) de l’Essonne et animateur de la Gauche socialiste, Jean-Luc Mélenchon demande l’interdiction du Front national avant qu’il ne soit «trop tard». Entretien. Le gouvernement envisagerait de dissoudre le service d’ordre du Front national.

Vous demandez, comme Henri Emmanuelli, l’interdiction du FN. Pourquoi ?

L’arbre du service d’ordre ne doit pas cacher la forêt Front national. Pour demander sa dissolution, je m’appuie sur la loi. Celle de 1936 contre les ligues factieuses. Cette loi a été enrichie en 1972 et spécifie qu’en application de la Convention de New York de 1966 contre la discrimination raciale : «seront dissoutes toutes les associations qui, soit provoqueraient la discrimination, la haine ou la violence envers une personne ou un groupe de personnes, en raison de leur origine, de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propageraient des idées ou théories tendant à justifier ou à encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence». C’est le cas du FN. La loi existe. Il ne s’agit donc pas de faire des lois nouvelles contre Le Pen.

Pourquoi n’est-elle pas appliquée?

C’est la responsabilité du président de la République puisque la décision de dissoudre, relève, selon la loi, de ses prérogatives. La République n’est pas un régime neutre, où toute les opinions se valent, mais au contraire, elle s’appuie sur un corps idéologique ­les droits de l’homme qui n’est pas neutre et sur des préambules constitutionnels qui ne le sont pas moins ! Chaque citoyen est en droit d’exiger que la République soit défendue et la loi appliquée. Ce principe ne doit pas être négociable. Comme l’a écrit Umberto Eco, «pour être tolérant, il faut tracer les limites de l’intolérable». Depuis l’élection de Vitrolles, on sait que le Front National peut avoir la majorité à lui tout seul localement. Accepterions-nous ses lois et ses ordres s’il en allait de même au niveau national ? La réponse est non. Alors cessons d’être hypocrites. (…)

http://www.liberation.fr/france/1997/04/17/jean-luc-melenchon-c-est-le-front-national-qu-il-faut-interdire_202444

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DOSSIER MACRON

Leur dire non. Une réponse au «votez Macron!»

(…)

Une bien vieille « nouveauté » : Macron ou l’ultra-compétition

La responsabilité – énorme, écrasante – est du côté des politiques menées depuis plus de trente années de rigueur, d’austérité, de concurrence acharnée, d’un « marche ou crève » permanent et, plus encore, institutionnalisé. De celles qu’a conduites Macron. Quel triste canular d’ailleurs, cette « nouveauté » qui lui est sans cesse associée. Certain(e)s n’ont pas d’autre mot à la bouche, pas d’autre terme pour le qualifier sinon le grand passe-partout de la « modernité », ce sésame ouvre-toi du grand creux politique, ce circulez-il-n’y-a-rien-à-voir de leur basse besogne – de leur basse politique.

Cette politique fera mal, très mal : aux ouvrières et ouvriers, aux employé(e)s, aux chômeur.euses, aux enseignant(e)s, aux fonctionnaires, aux infirmières, aux personnels hospitaliers… Mais au-delà encore, à tous les salariés, même les cadres supérieurs plutôt bien lotis en termes de revenus, sur qui s’abattra, toujours implacable, toujours impitoyable, la pression inouïe de la compétition. Ce fléau qui passe pour l’évidence : travaillez plus et écrasez le voisin. Les gouvernants ont fait de la lutte contre le terrorisme une cause nationale : une manière de gouverner par la peur, l’état d’urgence, la répression des manifestations et la guerre – qui est une spirale infernale, la pire façon d’alimenter le terrorisme. Mais quand fera-t-on une priorité de la lutte contre les suicides au travail, les burn out, les accidents de travail (500 morts par an) ?

Cette politique nous fera mal. Et elle conduira, inexorablement, à un FN renforcé. Tôt ou tard, il arrivera au pouvoir, peut-être aidé d’une partie de LR, assorti de Dupont-Aignan et consorts. En 2012, une majorité d’élus UMP se disaient prêts aux alliances avec le FN.

(…) Il faut lire la superbe analyse qu’a récemment proposée Christakis Georgiou sur ce que représente Emmanuel Macron, ce présumé novice, celui qu’Aude Lancelin nomme le « chérubin » – l’enfant de la finance et des marchés qui l’ont longuement dorloté pour le modeler comme il fallait : un « putsch du CAC 40 », a-t-elle pu subtilement titrer[2]. Du texte de Chr. Georgiou, il importe de citer un passage un peu long :

« La liste des soutiens de Macron se lit comme un extrait du Who’s who de la classe dirigeante française. Son principal soutien a été Henry Hermand, grand patron avec des intérêts dans la grande distribution, proche de Mendès-France puis de Rocard et du courant chrétien de gauche fondé par Emmanuel Mounier autour de la revue Esprit. Hermand a financé des think tanks proche de la droite du PS (La République des idées, Terranova). Un autre patron proche du PS, le co-propriétaire du Monde, Pierre Bergé, est aussi un soutien déclaré de Macron. Il y a aussi Alain Minc (lui aussi inspecteur des finances), passé chez Macron après avoir soutenu Juppé à la primaire de la droite, Jacques Attali (polytechnicien et membre du corps des Mines), le banquier Serge Weinberg (président de Sanofi par ailleurs), le banquier de gauche Jean Peyrelevade (conseiller économique du premier ministre Pierre Mauroy en 1981-1983 et qui s’est occupé du programme économique de Bayrou en 2007), le financier Henri Moulard, Pascal Lamy et d’autres. Dans l’organigramme de campagne de Macron, le responsable de la collecte des fonds est Christian Dargnat, ancien dirigeant exécutif de la branche gestion d’actifs de la BNP Paribas, et le chargé des relations avec les entreprises et des questions économiques est l’ancien banquier d’affaires (chez Morgan Stanley à Paris) et ex-directeur général d’Altice Media Group (le groupe de Patrick Drahi), Bernard Mourad. Selon un ‘‘habitué des dîners du pouvoir’’ cité dans une enquête du Monde sur Macron, ‘‘il est celui dont le Siècle a toujours rêvé : homme de gauche faisant une politique de droite’’ ».

On comprend à cette aune pourquoi certains médias s’acharnent à nous présenter le fringant jeune Macron comme ça, justement, et rien que ça : un « jeune » fringant, au sourire éclatant ; le petit nouveau ; le petit dernier. L’essentiel est sans doute dans la manière dont il nous est livré en spectacle et, au fond, vendu : dans cette mise en scène de la fraîcheur et de l’originalité, quand son programme est usé comme la corde avec laquelle on n’ira pas se faire pendre.

Article intégral (un peu long. Accès libre) : https://blogs.mediapart.fr/ludivine-bantigny/blog/300417/leur-dire-non-une-reponse-au-votez-macron

Parmi les commentaires sur le même blog :

OK, il faut prendre la parole…

Au Ma©ron ou au brun, oui, je préfère le blanc…

Oui, l’espace de quelques secondes dimanche 23 avril 2017, oui j’y ai cru… Oui j’ai fait un début de haka devant mon poste de TV convaincu que « mon » cheval, revenu du diable Vauvert, allait coiffer les favoris (ou au moins l’un d’entre eux) sur le fil et qu’il serait finaliste au nez  et à la barbe de tous ceux qui préfèrent le familier aux vertiges de l’inconnu…

Oui, j’ai espéré que la France ne rate pas son RV du jour avec son destin… Pour en finir (enfin) avec cette 5ème république « naphtalinée », cette monarchie présidentielle et son système nécrosé tout juste bon à produire du vote FN.

Et bien non… Place au sourire bien blanc du jeune « Mozart de la finance » et à la « double Pen » prête à jouer son rôle d’épouvantail de pacotille, une composition apprise depuis sa tendre et très chère enfance sur les genoux de son gentil papa J… Et à nous rejouer sa petite pièce de théâtre guignolesque.

Ok, certes il y eut ce petit moment de (re)jouissance de voir rapidement le triste sire Fillon se parer (waouhhh) d’un masque de circonstance sans pour autant avoir l’élégance de ses costumes et disparaître à jamais du paysage politique français qu’il a contribué à polluer avec un bel acharnement. Impossible de ne pas penser à ce moment-là avec un sourire sardonique à la tête de son épouse « Pénélope la galloise », seule dans le manoir familial face à son bol de soupe (bio) maugréant « tout ça pour ça » !

Allez, allez… Vous avez bien pourri la campagne ! A défaut, de rendre les bons costumes, rendez l’argent !

Et puis après, une fois les résultats consolidés, il a fallu assister au spectacle du champion qui se fait attendre et revivre le simulacre médiatique de circonstance (ah les motos et les feux rouges grillés plein pot), comme si c’était déjà la victoire Manu alors que tu as à peine 24% des votants et combien de votes utiles pour déjà faire rempart à l’épouvantail de pacotille. Ah mais ou mais c’est bien sûr Brigitte, la nouvelle Marianne et ses multiples couverture de magazine, notre première dame capable à elle seule de redonner le moral à toute la profession de chirurgiens esthétiques, déjà au téléphone pour reconstituer leur stock de botox (putain 5 ans !)…

Observons l’image de ce couple que certains osent comparer au « chicissime » couple Kennedy. Avec sa gueule de jeune communiant qui aurait déjà vendu pas mal de bagnoles, n’entendez-vous pas l’enfant intérieur de Manu crier à maman Brigitte « J’ai peur que tu ne m’aimes plus si je grandis » !

Et puis sur les plateaux TV, sans la moindre pudeur, déjà le bal des prétendants… L’ineffable et matois Bayrou (spécial dédicace au berger pyrénéen Jean Lassalle et sa belle utopie) qui a acheté de l’action Macron au bon moment et entend bien toucher les dividendes. Et Gérard Collomb, ex-premier signataire et animateur de la motion « L’espoir à gauche, fier(e)s d’être socialistes » au congrès de Reims qu’on ne risque pas de confondre avec Christophe tant son esprit d’aventure se résume à changer de champion au grès du vent des circonstances…

La veille garde est  de sortie… Non, nous ne prendrons pas en marche… ce train-train là… ! Stop au foutage de gueule ! On c’est déjà largement fait… euh… avoir…

Ah oui j’oubliais… Le dîner à La Rotonde… Ah oui, euh… attention symbole ! rive-gauche/rive droite…  clin d’œil appuyé, par cici les caméras…vous saisissez… Tiens amusons nous : comparons le prix de la sole 48 € vs 86 € du Fouquets… Une addition de (seulement) 7 000 €… on avance… c’est cool non ? Les forces progressistes sont en marche… Et le visqueux Jacques Attali, plus bernique que jamais qui cherche son nouveau rocher et se fera répudier ! Oups, loupé ! So sad…

Alors, alors…

Comme il avait fallu un temps être Charlie à tout prix, il faudrait maintenant se précipiter comme un seul homme, au nom du front républicain, pour voter M@cron, cette créature élevée sous la mère Hollande, pôvre benêt malfaisant qui avait désigné la finance comme ennemi et qui n’aurait pas compris ce qu’il enfantait… Il paraîtrait même qu’il n’aurait pas vu la traîtrise arriver. A moins que…

Alors, alors… Il faudrait perpétuer à nouveau l’histoire dominante… euh l’histoire des dominants…

Non, désolé ce sera sans moi… on m’a déjà fait le coup… Chirac qui nous a pris pour des pommes, tout ça… tout ça… vous vous souvenez… 2002 – 2017… Pas tout à fait la même situation non ?… Demandez un peu aux démographes, ils vous expliqueront…

Allez, allez, merci bien, à l’heure intime du choix (en avons-nous un, lequel ?), nous n’avons ni leçon ni consigne à recevoir…

Pour les insoumis, les options sont ouvertes : Macron, blanc, abstention… Une seule est exclue avec force « Pas une voix pour le Pen »… ET JLM a bien raison de ne pas céder à tous ceux qui veulent lui faire jouer le rôle qu’on lui assigne. Avec au premier rang, le « maître des horloges » qui se pense déjà comme le roi soleil. L’ancien banquier qui a déjà fait allégeance à Angela Reine d’Europe et nous prépare un « buiseness plan » d’enfer, comment pourrait-il comprendre que toute notre énergie de citoyen est déjà investie dans la création de nouvelles formes d’actions, hors partis et hors institutions.

Non, je ne voterai pas Ma©ron et son projet de « Start-up nation », cette nouvelle marque employeur dont il sera le manager idéal, capable de parer la servitude de belles et fortes valeurs humanistes.

Oui, j’assume. Mieux, je fais même l’éloge du risque…

Oui, je préfère le blanc…

Le blanc de la page sur laquelle nous pourrons co-écrire une autre histoire, celle où chacun deviendra acteur de sa vie, celle où l’on peut préférer attendre l’improbable plutôt que de se résigner à perpétuer morbidité et exclusion.

« Si tu ne crois pas à l’inespéré, il n’arrivera pas ! » nous dit Edgar Morin

J’ajoute : « L’acceptation de l’impuissance du moment nous ouvrira les portes de la vérité de demain ».

Non, je ne voterai pas Ma©ron

Un insoumis (parmi 7 millions d’autres, faut-il le rappeler)

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On en parle peu, et pourtant…

La nouvelle convention sur l’assurance chômage va s’imposer la semaine prochaine dans l’indifférence générale. Hélène Crouzillat, intermittente du spectacle, et Rose-Marie Pechallat, présidente de l’association de défense des chômeurs Recours radiation, tentent d’alerter sur les dangers de ce texte.

À l’heure où les consignes de vote pour le second tour des présidentielles fleurissent comme des coquelicots, une course de vitesse se joue dans les salons de la République pour l’agrément par la ministre du Travail de la nouvelle convention d’assurance chômage. Vous n’êtes pas au courant ? C’est normal. Personne n’a intérêt à vous informer de ce qui vous attend si, par malchance, le marché du travail ne voulait plus de vous.

Cette nouvelle convention d’assurance chômage fait suite à un protocole d’accord signé le 29 mars dernier, par les « partenaires sociaux » gestionnaires de l’Unédic, l’organisme qui gère et encadre les conditions d’indemnisation des chômeurs. Il prévoit l’économie de 900 millions par an sur les trois prochaines années pour pallier un déficit estimé à 4 milliards d’euros par an.

Article à lire sur Politis : https://www.politis.fr/articles/2017/04/assurance-chomage-la-grande-liquidation-36817/

On en parle encore moins et pourtant…

Jeudi après-midi, des gros bras du parti nationaliste se sont introduits dans le Parlement macédonien. Une centaine de personnes a été blessée, dont dix députés, avant que les unités spéciales de la police n’évacuent le bâtiment. Après des mois de crise politique, la Macédoine va-t-elle sombrer dans la guerre civile, au risque d’entraîner tous les Balkans ?

Le leader de SDSM Zoran Zaev à la sortie du Parlement à Skopje, le 27 avril 2017. © Reuters

(…) Les rares policiers présents sur place n’ont opposé presque aucune résistance, les systèmes de sécurité qui permettent de verrouiller tous les accès au Parlement n’ayant pas été activés, et les unités spéciales n’ont pu reprendre le contrôle du bâtiment qu’au bout de plusieurs heures, en tirant des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes. Les blessés ont été évacués vers les hôpitaux de la capitale, mais aucun assaillant n’a été arrêté.

Tee-shirts noirs et croix orthodoxes brandies à bout de bras, des groupes de « patriotes » manifestent quasi quotidiennement depuis le début du mois de mars, menaçant de faire basculer la Macédoine dans la guerre civile. Toutes ces organisations, récemment apparues, comme le Front national macédonien, sont liées aux conservateurs du VMRO-DPMNE, au pouvoir depuis 2006, et à leur chef, Nikola Gruevski, qui a renoncé à exercer la fonction de premier ministre en 2016 mais demeure l’homme fort du pays. (…)

Article intégral ici : https://www.mediapart.fr/journal/international/290417/qui-veut-la-guerre-en-macedoine

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Petit rappel…

L’éducation des enfants étrangers

 

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Un peu de poésie ne saurait nuire…

ce poète libertaire anormalement peu connu, meurt en 1961 dans des circonstances mal élucidées,
c’était un poète étrange et fort intéressant homme de génie qui parlait une bonne trentaine de langues, il fut un traducteur d’exception.

Une partie de ses écrits aurait disparu Ses poèmes survivants donneront lieu à diverses éditions

Le programme en quelques siècles
Armand Robin (1912-1961)

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

Didier Porte : « Et merde, votez Macron ! »

 

le fil du 31 mars

Nous sommes 344.840 Insoumis

le 30/03/2017 à 16 h 15

Sondages. Mélenchon gagne en popularité

L’image du candidat, donné quatrième, est en nette progression.

Actuellement estimé à 14 % d’intention de vote par la plupart des instituts de sondage, et donné systématiquement devant Benoît Hamon au premier tour, Jean-Luc Mélenchon bénéficie d’une image de plus en plus appréciée, selon une étude Odoxa. Depuis un débat où il a marqué les esprits, le candidat de la France insoumise soutenu par le PCF a vu sa cote de confiance monter à 40 %, ce qui le place pour la première fois à la deuxième place du classement, derrière Emmanuel Macron. 38 % des sondés s’estiment surpris « en bien » par Mélenchon, qui, non content d’être le candidat de gauche le mieux placé, gagne aussi 12 points chez les sympathisants de droite, 9 points chez ceux du FN et 8 points chez les « sans proximité partisane ». Placé devant Fillon en termes de confiance et de sympathie, Mélenchon ne l’a toutefois pas encore doublé au niveau des intentions de vote. Il est également donné par Odoxa comme étant celui qui réussit la plus belle campagne, juste derrière Emmanuel Macron, toujours favori.

La cote de Mélenchon bondit de 19 points à 47%, selon le baromètre Kantar Sofres

30 mars 2017 Par Agence Reuters (https://www.mediapart.fr/)

Jean-Luc Mélenchon, avec un bond de 19 points, se hisse en tête du classement des personnalités que les Français aimeraient voir jouer un rôle important à l’avenir, selon le baromètre Kantar Sofres-OnePoint à paraître vendredi dans Le Figaro Magazine.

Selon cette enquête mensuelle, le candidat de La France insoumise est plébiscité par 47% des sondés, contre 41% pour le fondateur d’En Marche!, Emmanuel Macron, en hausse d’un point, et le candidat socialiste, Benoît Hamon, à 36% (+ 6 points).

Fragilisé par ses démêlés judiciaires, le candidat de la droite, François Fillon, perd huit points à 18% et se classe à la 16e place. La candidate du Front national Marine Le Pen recule d’un point, à 24%, en sixième position.

Le sondage a été réalisé du 23 au 27 mars auprès d’un échantillon de 977 personnes âgées de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face à leur domicile par des enquêteurs.

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Amusant et pas con du tout

Jeudi dernier, le site Merci Alfred lançait la contre-élection : une expérience qui proposait une simulation d’élection présidentielle avec un autre mode de scrutin – le vote alternatif.

Très rapidement, il s’est passé un truc génial : la plateforme a été énormément relayée par les médias (Le Point, France 24, Glamour, Maddyness, Numérama, Mashable, Les Echos Start…), et sur les réseaux sociaux… Au final, il y a eu plus de 45 000 participants – et on peut vous dire qu’on n’en espérait pas tant.

Pour autant, cette contre-élection ne doit pas être considérée comme un vrai sondage : même si 45 000 votants, c’est énorme, les personnes mobilisées sur la plateforme étaient surtout des jeunes, urbains, actifs sur les réseaux… c’est à dire un échantillon pas forcément représentatif de la population française. L’idée était surtout de mettre en avant une autre manière de réfléchir à l’élection, et aussi une autre façon, pour chacun des participants, de réfléchir à son propre vote.

Ceci étant dit, voici donc le résultat que vous attendez tous :

Il a été élu au 10ème décompte avec 29.983 votes

soit 65,63 % des voix enregistrées sur le site lacontrelection.com
entre le jeudi 23 mars et le mercredi 29 mars 2017 à 20h.

Comment est-on arrivé à ces résultats ?
Pour rappel, la contre-élection utilise le principe du “vote alternatif”. Le principe, c’est que les électeurs ne votent qu’une fois, en classant tous les candidats par ordre de préférence. Au moment du dépouillement, on élimine le candidat ayant obtenu le moins de voix… puis on reporte ses voix vers le 2e choix des électeurs qui avaient voté pour lui. Et on recommence le processus jusqu’à ce qu’un candidat obtienne la majorité absolue. (Si besoin, on avait tout expliqué ici).

Mais pour mieux comprendre, voir le détail des votes commenté round par round :

http://www.mercialfred.com/lifestyle/contre-election-resultats

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Jacques Généreux – Boursorama

Ou comment un économiste humaniste parvient à développer ses idées sous la condescendance et le mépris d’un pseudo-journaliste pro-Macron hostile à tout changement de paradigme

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Une nouvelle donne en 2017, c’est possible avec Jean-Luc Mélenchon !

«Nous, cofondateurs, militants ou responsables de Nouvelle Donne, passés ou présents, choisissons de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle». Leur soutien n’est pas pour autant «un blanc seing à Jean-Luc Mélenchon mais une volonté de s’inscrire au sein d’une dynamique collective pour y contribuer».

  • A moins d’un mois du premier tour de l’élection présidentielle, tergiverser n’est plus possible. Nous, cofondateurs, militants ou responsables de Nouvelle Donne, passés ou présents, choisissons de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle pour amplifier la dynamique impulsée par la France Insoumise pour qu’en 2017 renaisse l’espoir. Dans cette France Insoumise, qui depuis son lancement associe au plus près les citoyens, nous retrouvons l’énergie et la conviction présentes aux débuts de Nouvelle Donne.

Chaque jour, partout, à la télé, dans les journaux, Emmanuel Macron nous est présenté comme le vainqueur inéluctable, l’horizon indépassable, le seul choix raisonnable possible face au pire (reprenant ainsi la place encore chaude occupée il y a peu par Alain Juppé). En somme, il nous faudrait choisir un mal pour éviter le pire. Mais comment croire que celui qui s’inscrit dans la droite ligne de décennies de dérégulation, de nivellement par le bas des politiques sociales, économiques et écologiques, puisse, avec des recettes qui partout ont échoué, redresser la barre face à la tempête qui s’annonce ?

Du côté du PS, Benoit Hamon, dont les qualités sont réelles, se retrouve aujourd’hui victime de l’une des plus anciennes traditions de son parti : la trahison. Trahison de la parole donnée, trahison des engagements. C’était habituellement après les élections que le PS trahissait. Aujourd’hui le PS innove, c’est avant le scrutin qu’il trahit ouvertement son candidat.

Cela fait 15 ans que le chiffon rouge du vote utile est agité à chaque élection et que malgré cela le Front national progresse partout. Tous ceux qui en décembre 2015 en ont fait l’expérience aux Régionales, s’en souviennent amèrement. Il faut toutefois reconnaître que dans la situation actuelle, seul un rassemblement large peut permettre une présence de la gauche au deuxième tour de l’élection présidentielle. C’est ce rassemblement au côté de Jean-Luc Mélenchon que nous appelons de nos vœux qui nous motive aujourd’hui à lui apporter notre concours. Mais pas seulement. Côté programmatique qu’il s’agisse de la réduction du temps de travail pour lutter contre le chômage de masse, d’un plan audacieux de grands travaux pour engager la conversion écologique de notre économie ou de la refondation nécessaire de nos institutions pour s’assurer d’un fonctionnement vraiment démocratique de notre République, Jean-Luc Mélenchon rend, avec le talent qui le caractérise, accessibles et pleines de sens nombre de propositions que nous étions bien peu à porter il y a encore 3 ans.

Notre soutien n’est pas un blanc seing à Jean-Luc Mélenchon mais une volonté de s’inscrire au sein d’une dynamique collective pour y contribuer. A quatre semaines du premier tour, tout est encore possible. Nous savons bien que tout se joue dans les derniers jours, alors encore plus aujourd’hui, chacun de nous peut être acteur pour que 2017 soit le premier jour d’un avenir en commun désirable !

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Le capitalisme expliqué par Albert Einstein

Extrait de Pourquoi le socialisme ?, article d’Albert Einstein paru en 1949 dans la Monthly Review.
Texte original : http://monthlyreview.org/2009/05/01/w…

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***QUELQUES LIENS UTILES***
– Banques en exil : un quart des bénéfices des banques européennes dans les paradis fiscaux : https://www.oxfam.org/fr/salle-de-pre…
– «Rendez l’argent !», le rapport d’ATTAC : https://france.attac.org/nos-publicat…
– Le Brexit officiellement enclenché : http://www.lepoint.fr/monde/brexit-d-…
– Note de blog de Jean-Luc Mélenchon sur le débat de France 2 : http://melenchon.fr/2017/03/28/contre…
– Le communiqué du CSA sur le débat de France 2 : http://www.csa.fr/Espace-Presse/Commu…
– Le site du camion et des caravanes « au tour du peuple » : https://autourdupeuple.jlm2017.fr
– Le site pour faire votre procuration : https://procurations.jlm2017.fr
– Le « Mélenphone » : https://melenphone.fr
– Le Discord insoumis : http://discord.insoumis.online

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le fil du 29 mars

  Nous sommes 341.198 insoumis

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Mercredi 29 mars 2017 à 18 h 30, salle Nicolas Lasserre à Aigues Mortes

Débat public interactif sur les thèmes du programme de la France Insoumise.

6ème République, transition écologique, la sécurité sociale pour tous, pouvoir d’achat, l’école entièrement gratuite et obligatoire de 3 à 18 ans.

Comment en finir avec le chômage ? Durée du travail (hebdomadaire, retraite), République et Laïcité, l’Europe

  1. Jeudi 30 mars – 18h – Café de la Grande Bourse (Nîmes) : conférence de presse de l’ensemble des candidats de la France Insoumise du Gard pour les législatives 2017.
  1. Samedi 1er avril– 11h – Gallargues le montueux – GRAND RASSEMBLEMENT DEVANT LA POSTE pour la défense des services publics – GRANDE opération TOUCHE PAS A MA POSTE – Venez nombreux! (cf. tract en PJ)
  1. Dimanche 2 avril – 10h – Marché du Grau du Roi : distribution de tracts + pique-nique sur la place (si la météo est clément)
  1. Mercredi 5 avril – horaire et lieu à définir – Grau du Roi : conférence – présentation du programme de la France Insoumise
  1. Dimanche 9 avril – MEETING DE JEAN-LUC MÉLENCHON à MARSEILLE. 

Possibilité d’organiser un départ en BUS (lieu et horaire à préciser, en attente d’un appel du national). MERCI DE NOUS SIGNIFIER PAR MAIL SI VOUS ÊTES INTÉRESSÉ AVANT LE 1ER AVRILjonathandevaux@hotmail.com

Le dispositif mis en place pour le meeting de Marseille prévoit de nombreux départs depuis toute la France, notamment, pour ce qui nous concerne, Montpellier, Alès, Nîmes, Arles, avec une étape à Gallargues le montueux.

SITUATION 1 : 1 des 2 cars au départ de Montpellier fera une étape à Gallargues le montueux s’il y a au moins 30 réservations.

SITUATION 2 : les 2 cars au départ de Montpellier feront une étape à Gallargues le montueux s’il y a au moins 50 réservations.

SITUATION 3 : un car partira directement de Gallargues le montueux s’il y a au moins 70 réservations.

Coût estimé : 20/30€ par personne.
Heure de départ à Gallargues : 11h15

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Voici l’affiche officielle…

…afin de ne pas se tromper avec les autres candidats

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Le dernier coup de gueule de Jean Ortiz

Je ne les ai jamais supportés et avec l’âge ils me sortent par tous les pores

Je ne les ai jamais supportés et avec l’âge ils me sortent par tous les pores, les Macron, les Fillon, les Le Pen, ces fils et filles du fric, cossus, repus, pleins aux as, qui bêlent à la ruine, au « déficit », au « trop de dépenses publiques » et de « fonctionnaires »… parce que la France n’en aurait pas les moyens.

Ils ont le culot de nous faire passer pour des irresponsables lorsque nous proposons d’augmenter les salaires, les pensions, de créer des centaines de milliers d’emplois… « Mais où allez-vous trouver l’argent ? »

La belle question ! Votre cynisme est sans limites, à l’image de votre cupidité ! Eh bien, chez vous, Messieurs, là où est l’argent, fruit pourri de l’exploitation du plus grand nombre, là où il coule à flots, détourné du Bien Public. Jaurès parlait d’enfoncer « le mur de l’argent ». Voilà pourquoi il faut une rupture politique radicale avec le système actuel, avec le totalitarisme du marché, de la société de classe des privilèges et des inégalités, avec la main mise de la finance sur tous les secteurs de l’activité humaine. Seuls Mélenchon, la France Insoumise, le Parti communiste et quelques autres, peu nombreux, proposent cette rupture, et la perspective d’une alternative sociale et sociétale non capitaliste. Pendant que l’ONG britannique Oxfam, l’Observatoire Français des Inégalités, l’INSEE publient des constats accablants, obscènes : 10% des Français les plus riches possèdent 27% des revenus et 47% du patrimoine, alors que les 10% plus pauvres survivent avec 2,9% du gâteau, la dame Betancourt double sa fortune en 5 ans, pour un patrimoine de 31,2 milliards d’euros. C’est comme si le dimanche, à la table familiale, le patriarche s’accaparait des 9/10e du gâteau, et laissait les miettes à tous les autres.

Assez de billevesées ! Non, l’argent ne manque pas. Le CAC 40 a distribué 56 milliards de dividendes aux actionnaires en 2016, un record depuis la « crise » de 2008. A l’échelle mondiale, selon la revue Forbes, 62 personnes possèdent autant que la moitié de la planète. 8 d’entre elles détiennent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale. 10% les plus riches concentrent 80% de la richesse mondiale. Les 1% les plus fortunés contrôlent 46% du patrimoine mondial. Oui, il faut avoir le courage politique de renverser l’omelette ! La scandaleuse disparité dans la répartition de la richesse, voilà la source de l’explosion des inégalités. Les « crimes quotidiens » de la misère, de la pauvreté sont organisés en fait par le système, comme l’a démontré notre ami Jean Ziegler. Des crimes silencieux. Sans criminels, voudrait-on nous faire croire. La misère fait chaque année autant de victimes que la IIe Guerre mondiale.

Et plus on les gave les vampires, plus on baisse le coût du travail, plus on leur fait de fabuleux cadeaux fiscaux, plus on leur « réduit les charges », et plus ils en veulent, pour se repaître, pas pour créer des emplois. Plus ils sont riches, et moins ils paient d’impôts, plus ils « s’évadent dans les paradis fiscaux », et moins ils participent à la redistribution… Ils s’engraissent, insatiables, de l’argent public, de la sueur et du sang et des sacrifices des humbles. A titre d’exemple, le groupe Sanofi, bourré de profits, a programmé 600 licenciements d’ici à 2018.

C’est cette logique qu’il faut inverser. Non, les profits d’aujourd’hui ne sont pas les emplois de demain. Assez de balivernes ! Et n’ayons pas peur des mots. Il faut casser les reins à la finance. Prendre, contre leur gré s’il le faut, une partie des immenses fortunes des milliardaires (ils seront toujours à l’abri de la Soupe populaire…), et les socialiser, comme eux, les magnats de l’oseille, n’hésitent pas à socialiser leurs pertes, le cas échéant. Jadis, on appelait cela « la question sociale ». Voilà pourquoi j’essaie d’être communiste, et je vote Mélenchon, en tant que communiste, et sans avoir l’impression de trahir mes idéaux.

Source : http://www.humanite.fr/blogs/je-ne-les-ai-jamais-supportes-et-avec-lage-ils-me-sortent-par-tous-les-pores-633885

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Macron dans le texte

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Pour ceux qui auraient raté la dernière intervention de Mélenchon à Dieppe (17 mn).

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le fil du 24 mars

Ma réponse aux attaques ignobles

La lettre de

Maryline Camille Mélenchon·jeudi 23 mars 2017

Je suis contrainte, par cette voie, de réagir à une attaque ignoble dont j’ai été l’objet. Ces mots seront les premiers et les derniers publiés à ce sujet. En effet, l’affaire est devant la Justice. J’ai été autorisée, par une Ordonnance d’un juge au TGI de Paris, à assigner Christian Schoettl en « référé d’heure à heure » pour diffamation. C’est une procédure exceptionnelle, prévue pour les cas où le préjudice est grave et imminent. La démarche a pour objet de faire cesser un trouble manifestement illicite.

Dans une vidéo que M. Schoettl a publiée sur son compte YouTube spécialement créé à cet effet puis dans une interview au site Capital, le Maire de Janvry (Essonne) me traîne dans la boue en m’associant à l’affaire Fillon et en m’accusant de bénéficier de népotisme. C’est clairement fait pour me déshonorer, ainsi que mon père, je ne suis pas dupe. Et c’est d’autant plus insupportable de la part d’un élu qui s’est fait remplacer par son fils dans son siège de conseiller général après avoir été condamné à un an d’inéligibilité par le Conseil d’Etat.

L’idée que j’aie pu bénéficier de privilèges dus à la personnalité de mon père m’est proprement insupportable. Les préjugés ont la vie dure, mon nom m’a plus souvent fermé des portes qu’il m’en a ouvert, d’autant que je n’ai jamais cherché à tirer profit de ce nom. Je suis fonctionnaire territoriale. J’ai passé le concours d’adjoint administratif (catégorie C) dans les mêmes conditions que les autres candidats et, évidemment, Jean-Luc n’avait aucun pouvoir sur ma réussite ou non au concours.

  1. Schoettl affirme que j’ai déménagé de Lyon à l’Ile-de-France parce que j’avais perdu «lamentablement » une élection. C’est totalement faux. En réalité j’ai été élue aux municipales de 2008 et contrainte de démissionner en 2009. Je voulais revenir chez moi en Essonne car le père de mon enfant de 18 mois s’y trouvait et que notre famille était éclatée par la distance.

J’ai été recrutée au Conseil général par voie de mutation selon les règles normales de la fonction publique territoriale. Dès mon recrutement M. Schoettl avait pourtant indiqué dans une note de blog le numéro du standard du département en demandant à ses lecteurs d’appeler pour se faire expliquer les missions qui étaient les miennes à l’époque. J’étais donc allé voir la standardiste pour m’excuser par avance auprès d’elle des appels supplémentaires à venir qu’elle devrait me transférer afin que je puisse renseigner les curieux sur mes missions. Il n’y en eut pas un, mais passons. M. Schoettl sait très bien, également, qu’au moment de ma mutation, Jean-Luc n’est plus élu au Conseil général depuis plus de 5 ans et qu’il a déjà quitté le PS qui gère cette collectivité.

Je récapitule. En novembre 2009, après avoir envoyé des lettres de candidatures spontanées dans plusieurs communes, et avoir échangé avec plusieurs anciens collègues, je suis reçue pour un entretien d’embauche sur un poste administratif au Conseil départemental de l’Essonne. L’entretien se passe bien et je suis recrutée au 1er décembre 2009 par voie de mutation puisque c’est la règle pour les fonctionnaires titulaires de la fonction publique territoriale. Au 1er décembre donc, je quitte les effectifs de la Région Rhone-Alpes pour intégrer ceux du Département de l’Essonne. Comme c’est la règle, je suis rémunérée conformément à mon grade : 1 300 €.

En 2010 je réussis l’examen professionnel de Rédacteur (catégorie B).

Fin 2012, mon compagnon et moi avons l’envie de prendre l’air et reconstruire autre chose ailleurs. Cette fois c’est le Jura qui nous attire. Pendant l’année 2013, je vais postuler sur 9 postes différents, et participer à au moins 4 entretiens d’embauche avant finalement de décrocher un poste au sein du Conseil départemental du Jura. J’ai donc quitté les effectifs du conseil départemental de l’Essonne et intégré par voie de mutation les effectifs du Conseil départemental du Jura.

J’ai la chance d’avoir appris très jeune à cloisonner mes activités. Aussi, la couleur politique de mon employeur ne m’empêche pas de donner le meilleur de moi-même. Je travaille pour l’intérêt général, au service du public. Je sais d’expérience que quels que soient mes efforts à ne devoir rien à personne je ne peux pas lutter contre la force des préjugés. Je ne suis ni présidente de l’EPHAD, ni sur un emploi fictif à forte rémunération. Je suis rédacteur de la FTP, je gagne 1600€ net par mois, je bénéficie d’un 13e mois, j’ai 23 jours de RTT, 27 jours de congés et une conscience professionnelle développée. Hormis mon compte Facebook, je ne participe pas à la vie publique. Je m’applique dans mes engagements personnels, professionnels et militants.

Et j’aimerais qu’on me laisse en paix.

Je suis absolument désolée qu’un élu essonnien, pour exister sur la scène nationale, se serve de moi pour attaquer le candidat de la France Insoumise en me diffamant. Je m’étonne que des médias aient relayé ces mensonges, sans aucune précaution par rapport au personnage, ni souci de vérifier les faits.

Chaque choix de ma vie est fait avec à l’esprit qu’il engage plus que moi. Ma conduite est respectueuse des règles, et des lois. Je voudrais assurer tous les insoumis du fait qu’ils peuvent continuer à être fiers de leur mouvement, et de leur candidat.

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 Suite au meeting de MELENCHON à la République

Paroles de simples citoyens, mais insoumis et éclairés. Là où d’autres n’usent que d’éléments de langage…

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Le tableau de Transparency International

VERT lorsque le candidat s’engage sur notre recommandation / ORANGE lorsqu’il s’y engage partiellement ou avec des réserves significatives / ROUGE en cas de désaccord ou d’absence de réponse.

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Pour une fois que Libé ne massacre pas trop Méluche… Signalons cet article MELENCHON PREND LA MER

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/22/melenchon-prend-la-mer_1557053

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Un archipel, deux planètes

Vous trouvez que les médias français parlent peu de la sécheresse à Mayotte, département français où l’eau est coupée dans la journée ? Ce n’est rien, comparé au silence total sur la même sécheresse affectant les Comores, archipel dont Mayotte est une des îles. « Un archipel, deux planètes ». Quant au rôle que joue dans cette sécheresse le dérèglement climatique…écoutez et regardez plutôt la première chronique de Fabrice Nicolino sur le site d’Arrêt sur Im@ge.

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HATVP et déclarations de patrimoine des candidats

Ce sont toujours les mêmes qui gratouillent là où ça pique, et Olivier Berruyer (site www.les-crises.fr) ne s’en prive pas, pour notre plus grand plaisir de transparence. De fait, les déclarations de nos candidats à la Haute Autorité ont beau être transparentes, ne subsistent pas moins quelques zones d’ombre.

Voici quelques remarques :

On note que la plupart des élus ont un total de placements financiers (donc de liquidités – comptes courants, Livrets A, LDD…) extrêmement faible. Il y a sans doute un petit effet “Présidentielle”, mais il doit généralement être assez limité. Mais comment font-ils pour épargner aussi peu ?

Heureusement que Poutou a eu in fine ses parrainages, sinon Macron aurait été le plus pauvre… Arthaud a ainsi plus que lui – c’est bien la peine d’avoir gagné 1,5 M€ chez Rothschild. Et encore, on voit que sans ses 275 k€ de créance sur droits d’auteurs, il aurait encore été en patrimoine négatif. cela n’empêche pas l’Obs de le qualifier de “riche”, ok, c’est leur candidat après tout…

source et suite : http://www.les-crises.fr/le-patrimoine-des-candidats-a-la-presidentielle/

Observation : la candidate Arthaud qui est enseignante a un patrimoine modeste mais supérieur de 68.000 €  au candidat Macron – ancien associé-gérant d’une prestigieuse banque d’affaires !  Cherchez l’erreur ?

Alors question : le patrimoine déclaré par Macron vous semble-t-il cohérent et vraisemblable ? Olivier Berruyer se fera un plaisir  – je pense – de le démontrer dans  les prochains jours !

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Enfin, pour étoffer notre dossier

enfumage et langue de bois

La langue de bois abuse de truismes et de généralités qui disent qu’on va faire et non ce qu’on va faire. Le plus doué en la matière est notre nouveau Manu, et il est malheureux que Marine Le Pen ait été la seule à le relever sur le plateau de TF1, en parlant de « vide absolu ». Voici ce que Macron, dans sa marche vers nulle part, a dit, qui ne signifie effectivement rien :

« J’aurai une position extrêmement simple : le mandat que m’aura donné le peuple français, c’est celui de défendre son indépendance et sa sécurité. Je défends [l’indépendance de la France] sur le plan économique […] avec un esprit de responsabilité, parce que j’en défends les intérêts, et les intérêts de celles et ceux qui produisent et qui consomment, et j’en défends les intérêts sur le plan de la sécurité, et à cet égard, j’ai pris des engagements clairs, qui sont partagés par d’autres candidats, pour investir dans notre défense, pour tenir nos objectifs, pour garder notre autonomie, mais j’inscrirai cette politique dans une feuille de route diplomatique. […] Une feuille de route diplomatique, c’est ce qui dit la politique diplomatique de la France. »

A part peut-être Jean-Claude Van Damme, on sait pas qui a tout compris.

Et pour ceusses qui doutent encore de l’enfumage et de la mise en scène lors des meetings macronesques…

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Et pas interdit de se détendre avec cette courte vidéo, montage extrait du grand débat entre les cinq. Mais on vous la laisse découvrir si ce n’est déjà fait, car elle est déjà virale pour les facebookiens

https://www.facebook.com/clicclacco/videos/411330152566002/

================ à suivre

Pour quoi tant de mensonges ?

suite à la polémique entre Najat Vallaud-Belkacem et Jean-Luc Mélenchon à propos des créations de postes à l’Éducation Nationale.

Voici les chiffres. Sarkozy a supprimé 80 000 postes. Hollande a promis de créer 60 000 postes. En toute hypothèse, il en manquerait 20 000 alors que le nombre d’élèves aura augmenté. Ça c’est la base de l’enfumage de Hollande. Maintenant voyons la réalisation.

NV-BNajat Vallaud-Belkacem parle de « 35 200 postes créés ». Qu’en est-il ? Première mise au point : dans ce total, il y a 24 300 postes de professeurs de l’enseignement primaire et secondaire (école, collège et lycée). En fait ce ne sont pas des professeurs titulaires. Ils sont stagiaires. Madame la ministre dit qu’ils finiront par être titularisés. Admettons par principe qu’il y ait 100 % d’admis à la fin du stage. Pourquoi pas. Ils seraient alors tous professeurs. Est-ce que cela fera 24 300 professeurs de plus devant les élèves ? Non. Pourquoi ? Parce que chaque année il y a des départs à la retraite. Combien ? 17 000 l’an passé. Si l’on fait la soustraction on voit que 24 300 – 17 000 laisse un solde positif de 7300.

Le ministère dit qu’il y a eu 4130 créations de postes. Pas un de plus. Tout le monde peut aller vérifier ! Ce qui n’a rien à voir avec les 30 000 annoncés ! Même en ajoutant les 4100 du ministère aux 7000 qui resteraient après remplacement de départ en retraite, on voit que dans le meilleur des cas il y aura à terme 11 000 professeurs de plus. Pas 24 000 et encore moins 30 000 ! Encore faut-il bien préciser que tout cela reste bien théorique et calculé de la façon la plus favorable au ministre. En effet l’année suivante, en 2016, il y aura 13 000 départs de plus à la retraite chez les professeurs. Pour rester dans le raisonnement précédent, il faudrait qu’il y ait donc 13 000 stagiaires recrutés cette année, en 2015 ! C’est-à-dire qu’il faudrait embaucher en un an la moitié des embauches faites en trois ans de mandat ! Après quoi il n’y aurait pourtant toujours pas un professeur de plus devant les élèves !

Plan B

« Pour un Sommet du Plan B en Europe » – Fête de l’Huma

le débat sera retransmis en direct !

Le samedi 12 septembre 2015 à 16h30  Au stand du Parti de Gauche

https://www.facebook.com/events/859860817467435/

PlanBle texte paru dans Mediapart:

Le 13 juillet, le gouvernement grec démocratiquement élu d’Alexis Tsipras a été mis à genoux par l’Union européenne. « L’accord » du 13 juillet est en réalité un coup d’État. Il a été obtenu par la fermeture des banques grecques par la Banque centrale européenne (BCE) et la menace de ne pas les autoriser à rouvrir tant que le gouvernement grec n’accepterait pas une nouvelle version d’un programme qui a échoué. Pourquoi ? Parce que l’Europe officielle ne pouvait pas supporter l’idée qu’un peuple souffrant de son programme d’austérité autodestructrice ait osé élire un gouvernement déterminé à dire « Non ! ». Lire la suite

Grèce_ le suivi

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greve géné grèce*=*=*=*=*=*

Pétition européenne pour un GermanExit

La création de l’UE et de la monnaie commune visait un objectif de solidarité entre les peuples, les pays et les économies. Chaque pays de l’Union ou de la zone monétaire a pu profiter de la solidarité des autres pour se développer. Aujourd’hui la chancelière allemande, Angela Merkel, et son ministre des finances, Wolfgang Schäuble, veulent enterrer le projet européen. Ne les laissons pas faire.

Nous Européens de toutes générations demandons l’arrêt de cette marche en avant catastrophique. L’avenir de 500 millions d’Européens ne peut pas être pris en otage par les dogmes dangereux d’un gouvernement allemand qui veut absolument humilier le gouvernement grec et punir le peuple grec pour n’avoir pas voté comme les Allemands auraient voulu. Nous devons refuser les menaces comme celles proférées par ministre des finances allemand en marge du sommet européen de samedi : « la Grèce doit sortir ou ce sera nous ». Alors sortez donc ! Aujourd’hui deux solutions s’offrent à la chancelière allemande : soit Wolfgang Schauble démissionne comme l’a si bien fait Yannis Varoufakis pour poursuivre de manière raisonnable les négociations, soit l’Allemagne sort de la monnaie commune. Sans germanophobie, montrons à Angela Merkel que l’Europe est unie !

Signer la pétition : http://germanexit.wesign.it/fr

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Dans l’Huma, Jean Ortiz pose la question « Faudra-t-il ressortir le Chant des Partisans ? »
« Nous ne sommes pas loin d’une nouvelle « occupation » : d’une insupportable ingérence. »

L’acharnement, la violence d’Angela Merkel pour mettre à genoux et humilier le magnifique peuple grec, faire capituler Tsipras, relève d’un mépris total de la démocratie et d’une attitude fascisante.

À lire ici : http://www.humanite.fr/blogs/faudra-t-il-ressortir-le-chant-des-partisans-579356

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Merkel rausU324VgK

Grèce_le suivi

manip greceCONTRE-INFORMATION SUR LA SITUATION EN GRÈCE (22 JUIN 2015)
L’ANALYSE DE YANNIS (EN 28 MINUTES) SUR LES DESSOUS DU BATTAGE MÉDIATIQUE SUR LA GRÈCE, CETTE SEMAINE.
En particulier :
– Situation réelle et enjeux.
– Pourquoi les négociations vont aboutir.
– Pourquoi la dette finira par être annulée.
– Pourquoi le Grexit pourrait intervenir en octobre.

RADIO ALBIGÈS : MAGAZINE SUR LA SITUATION EN GRÈCE
AVEC YANNIS YOULOUNTAS DE RETOUR D’ATHÈNES

« Tant de mensonges sont diffusés ces jours-ci par les médias dominants, c’est insupportable. On a beau savoir comment sont fabriqués l’opinion conformiste et les préjugés aveugles, ça reste un crève-cœur pour celles et ceux qui connaissent le dessous des cartes, la situation réelle en Grèce, la précarité sociale et le risque d’une catastrophe humanitaire. D’où l’importance de contre-informer.

Sincèrement et solidairement !
Yannis Youlountas »

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Nous avons un plan B : désobéir sans limite !

Dans un entretien au Monde, Jean-Luc Mélenchon, député européen du Parti de gauche, estime que « les créanciers de la Grèce céderont ». « Nous allons nécessairement gagner sur l’essentiel », déclare le candidat du Front de gauche à la présidentielle de 2012.

jean-luc-melenchonEstimez-vous qu’Alexis Tsipras, le premier ministre grec, puisse encore imposer ses vues face aux créanciers de son pays sans se renier ?
Jean-Luc Mélenchon : J’ai confiance en lui ! Je connais aussi la dureté de ce qu’il affronte. La dette grecque a cessé depuis longtemps d’être une question financière : elle est exclusivement politique. Il s’agit de prouver qu’on ne peut désobéir aux libéraux. Mais si, par les violences de la Banque centrale, le système bancaire grec s’effondre, si la Grèce est mise en banqueroute, les Français devront payer 40 milliards d’euros et les Allemands 60 milliards. C’est inenvisageable. Si on trouve l’accord technique qui permet d’effacer la dette grecque par des mécanismes de rééchelonnement, tout le monde s’épargnera cette épreuve absurde. La responsabilité intégrale du danger repose sur Merkel et Schäuble [la chancelière et le ministre des finances allemands], qui ont parié sur la tension et l’inertie de Hollande.

M. Tsipras pourrait cependant avoir du mal à faire valider un possible accord par sa majorité…
En effet. Pour ma part, je m’en remettrais au vote du peuple. Dans une telle bataille, on ne doit pas se laisser enfermer. L’ouverture et la force, c’est d’avoir son peuple avec soi.

Quelle conséquence aurait un échec de Tsipras pour la gauche radicale européenne ?
L’Eurogroupe transigera, c’est certain ! Qui veut payer à la place des Grecs ? Donc les créanciers céderont. C’est un jeu d’écritures. Nous allons nécessairement gagner sur l’essentiel. Tout le reste se discute.

Vous ne croyez pas à la possibilité d’un « Grexit » ?.
Si, c’est possible. En 2011, le directeur de cabinet de M. Schäuble s’est exprimé publiquement en faveur de deux zones euro. C’est irresponsable dans le contexte. La géographie de l’euro ne peut pas changer sans qu’il y ait des conséquences mondiales. Il y a un point à partir duquel c’est la panique qui l’emporte. L’Europe de l’Est et du Nord est déjà profondément contaminée par l’extrême droite et le nationalisme qui sont caractéristiques de ces périodes. Si on ajoutait une énorme crise financière, il faudrait s’attendre à des explosions que personne ne pourrait maîtriser.

Vous êtes donc contre une sortie de l’euro.
J’ai refusé de fétichiser la monnaie. Les Anglais ne sont pas dans la monnaie unique et ce n’est pas le socialisme pour autant chez eux. L’Europe a été annexée par le gouvernement allemand au profit de ses retraités les plus aisés. Je mise sur la puissance de la France, si nous la dirigeons, pour changer le cours des choses. La monnaie unique, accompagnée d’un protectionnisme solidaire et d’une harmonisation sociale et fiscale progressive, peut aussi être un bon outil de travail pour une Europe des conquêtes sociales. Mais ce qui se fait à présent lui tourne le dos. Nous avons un plan B : désobéir sans limite !

Pourquoi n’y a-t-il pas de Syriza ou de Podemos à la française ?
Nulle part en Europe, y compris dans des pays qui subissent un sort beaucoup plus dur que le nôtre, il n’y a eu de répliques. Il faut relever le défi ! Mais pas d’impatience ! Le peuple grec a tout essayé avant d’en venir à Syriza ! Y compris une coalition aussi étrange qu’un gouvernement commun de la droite, du parti socialiste et de l’extrême droite. Podemos s’est imposé après une puissante activité populaire et une rupture avec les structures politiques traditionnelles y compris celles de « l’autre gauche ». Dans les deux cas, la crédibilité est venue de l’autonomie face au système politique et au PS. Cette question n’est toujours pas tranchée chez nous. L’ambiguïté nous cloue au sol. Et puis le Front de gauche doit se dépasser. Je suis satisfait d’avoir convaincu tout le monde que la suite sera un mouvement citoyen dépassant les partis. Mais alors chacun est au pied du mur. Les régionales sont l’occasion de faire du neuf !

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Grèce : la croisade d’Arnaud Leparmentier, vice-pape du Monde

Au moment où nous écrivons, les pressions s’accentuent sur la Grèce pour qu’elle accepte les mesures de rigueur imposées par ses créanciers. Depuis plusieurs mois, Le Monde y contribue à travers, notamment, les chroniques furieuses d’Arnaud Leparmentier contre le gouvernement d’Alexis Tsipras. Les réactions à l’activisme du directeur adjoint des rédactions du Le Monde n’ont pas manqué : dans un article exhaustif, Romaric Godin épingle les arguments fallacieux employés par Arnaud Leparmentier pour accabler les Grecs. Pierre Rimbert a quant à lui signé un petit rappel des précédents accès de fièvre libérale d’un éditocrate qui, depuis vingt ans, fait l’éloge des plans de licenciements et peste contre toutes les formes de protection sociale. Mais les partis pris de Leparmentier posent une autre question : au nom de qui parle-t-il ?

À lire sur Acrimed : http://www.acrimed.org/article4701.html

Faux tract et faux culs

Marine Le Pen a été relaxée mardi par la cour d’appel de Douai (Nord) dans l’affaire du « faux tract » de la législative de 2012 qui l’a opposé à Jean-Luc Mélenchon dans le Pas-de-Calais.
Pour la cour d’appel de Douai (Nord), aucun élément ne permet de démontrer que la présidente du Front national est à l’origine de la création ou de la distribution de faux tracts visant Jean-Luc Mélenchon, lors de la campagne des législatives de 2012 les opposant dans le Pas-de-Calais. Mardi 19 mai, Marine Le Pen a en effet été relaxée dans l’affaire du « faux tract ».

Le tract diffusé par le Front national en mai 2012.

Le tract diffusé par le Front national en mai 2012.

Dans de telles conditions, dorénavant, chacun peut éditer de faux tracts sous le sigle de l’UMP du PS et du FN sans craindre d’ennui en utilisant le cas échéant pour sa défense la jurisprudence Le Pen Hénin-Beaumont.

A lire Raquel Garrido, son avocate : « Il faut savoir que dans cette affaire Jean-Luc Mélenchon a dû – seul – établir la preuve de la culpabilité de Marine Le Pen et des autres cadres du FN. En effet, il existe une grande zone d’ombre sur ce qui a été diligenté ou non par les services de police. Pire encore, lorsque le Procureur de la République a pris ses réquisitions à l’audience de première instance, il a affirmé avoir contacté le Ministère de l’Intérieur afin de récupérer le dossier d’enquête, et que celui-ci lui a répondu avoir PERDU le dossier ! »

« Au final, Marine Le Pen est relaxée. Visiblement personne n’avait envie que justice soit faite parce que cela revenait à aider Jean-Luc Mélenchon. Visiblement le système préfère Marine Le Pen et ses méthodes politiques pourries à Jean-Luc Mélenchon. »


Faux-tracts à Hénin-Beaumont – Les aveux de… par lepartidegauche

Pour Politis : La principale jurisprudence instituée par le jugement de la cour d’appel de Douai consiste à ne pas reconnaître pour preuve des aveux télévisés. Dès lors, quel crédit accorder aux propos que pourraient y tenir la présidente du Front national ? Il faudrait suggérer d’urgence aux chaînes de télé d’avertir les téléspectateurs, au moyen d’un bandeau défilant à chacun des passages de Marine Le Pen, que ses propos ne l’engagent pas et ne prouvent rien, bref qu’elle est au sens propre irresponsable.

Exemple de tract à venir …

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Dossier Kerviel_le suivi

Juste un petit détail avant de parler de l’affaire Kerviel/Société Générale…

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Pour entrer un peu dans les détails de l’affaire et entendre comment on peut être de gauche et prendre malgré tout la défense d’un ex-trader, nous renvoyons sur le dernier billet de Jean-Luc Mélenchon. C’est ici : http://www.jean-luc-melenchon.fr/2013/06/20/kerviel-est-innocent/

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Daniel Bouton révélant les pertes de la Société générale, le 24 janvier 2008. © Reuters

A écouter Daniel Bouton, le PDG de la Société générale, le récit était presque parfait.
« C’est une histoire extraordinaire », a-t-il déclaré à la presse, allant même jusqu’à qualifier le coupable de « personnage de fiction« . « Ses motivations sont totalement incompréhensibles. Il ne semble pas avoir bénéficié à titre personnel de ces fraudes« , ajouta le patron de la banque française. Un génie du décodage donc, qui aurait créé une fiction d’entreprise, une banque dans la banque, d’où il passait ses ordres d’achat en les couvrant par des ordres fictifs, au nez et à la barbe de ses supérieurs, mais sans raison, pour la beauté du geste, une forme d’espièglerie numérique…
Billet intégral à lire sur le blog de Christian Salmon, qui analyse « la construction d’un coupable » : http://blogs.mediapart.fr/blog/christian-salmon/170515/affaire-kerviel-construction-dun-coupable#comment-6437375

Et pour les toujours pas abonnés à Mediapart, cet appel, signé Edwy Plenel, à une nécessaire révision du procès, suite aux révélations et à l’excellent article de Martine Orange.

« Car nous voulons croire que l’argent n’a pas définitivement détrôné l’homme, et que la France n’est pas encore devenue une banque. »

Pour la révision du procès Kerviel

De mémoire de chroniqueur des affaires judiciaires et policières, c’est un événement sans précédent. Voici donc un officier de police judiciaire, toujours en fonction au sein de la police nationale, qui affirme avoir été manipulé, au détriment de la vérité, dans une enquête particulièrement sensible. Il ne s’agit pas d’une confidence volée mais d’une déposition sur procès-verbal, faite dans le cabinet d’un juge d’instruction. Et loin d’être vague et incertain, ce témoignage est ferme et précis, accompagné d’informations vérifiables.

Chargée de l’enquête au tout début de l’affaire, en 2008, la commandante de police Nathalie Le Roy donne aujourd’hui raison à la version de Jérôme Kerviel, dès sa garde à vue, dont il n’a pas varié depuis. En substance, il reconnaît avoir commis les actes qu’on lui reproche mais dans le cadre d’un système pousse-au-crime, celui de sa banque, et d’une culture incitant au risque, celle de la spéculation. Il n’a pas, il n’a pu engager seul, tel un desperado de la finance, cinquante milliards d’euros – soit plus que les fonds propres de la Société générale !

Ce qu’affirme la policière, ce n’est pas seulement qu’un coupable manque à l’appel – la banque elle-même. C’est aussi que son éventuelle culpabilité pourrait innocenter le seul coupable désigné depuis le premier jour à l’opinion et à la justice par la Société générale, Jérôme Kerviel, que le PDG d’alors n’avait pas hésité à qualifier de « terroriste ». La force de ce témoignage est qu’il émane précisément de celle qui, dans un premier temps, accabla le trader et qui, depuis 2012, s’est mise à douter, puis à revisiter et, enfin, à remettre en cause ses propres conclusions initiales. Lire la suite

Le vin entre en résistance

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Le vin, le marché transatlantique et la… par lepartidegauche


J-L Mélenchon à la rencontre des viticulteurs par lepartidegauche

L’occasion de signaler aussi cette info…

Un acte illégal revendiqué !

Le Clinton, ce cépage mythique des Cévennes est interdit à la vente depuis 1935.

Il est néanmoins en vente depuis le 12 avril. Cette opération veut dire stop à une interdiction d’un autre temps qui empêche encore les cévenols de cultiver leurs terres, de produire leur vin.
Cette vente est donc illégale et cette action vise à démontrer notre volonté de transgresser une loi obsolète pour pouvoir nous expliquer devant qui de droit.

Pour tous renseignements : Dominique Garrel
> 18 Chemin de la Pompe – Auzon – 30500 Allègre-les-Fumades – 09 71 29 62 61 – 04 66 54 00 82
Pdt de l’Association Fruits Oubliés Réseau
> 4, avenue de la Résistance, – 30270 St Jean du Gard
> 04.66.85.33.37 (permanence téléphonique le mardi de 10h à 17h)

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Le dimanche 21 juin 2015, à la Maison du Mineur de la Grand’Combe, aura lieu la 2ème rencontre des producteurs cévenols de vins familiaux.

Si vous produisez votre vin familial avec de l’Isabelle, du Clinton, du jacquez… ou tout autre cépages interdits
contactez nous au 04.66.85.33.37 ou beatrice@fruitsoublies.org afin de vous inscrire.
Un jury composé de professionnels goutera votre production et vous aidera à la faire évoluer.

http://www.fruitsoublies.org/ et aussi : https://www.facebook.com/fruitsoublies

J’ai appris qu’un homme a le droit d’en regarder un autre d’en haut seulement lorsqu’il va l’aider à se mettre debout.

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Par ailleurs…
15578_vig2_1_460x230Un autre viticulteur, Thibault, a refusé d’appliquer un arrêté préfectoral qui impose l’usage préventif de pesticides contre une maladie des vignes. Les alternatives non-chimiques existent ; mais elles ne pourront se développer que si la démarche des paysans bio est respectée. Avec un tollé citoyen d’ampleur inédite, nous pouvons mettre fin à ces politiques qui sont des coups de massue frappant à l’aveugle des régions toutes entières.
Ne laissons pas Thibault, ni aucun autre agriculteur bio à l’avenir, payer pour avoir refusé d’utiliser du poison !
Une pétition de soutien circule depuis avril : https://secure.avaaz.org/fr/crime_vigneron_vf/?fuoOoab&pv=84

 

Demain sera pire

Hollande a prévenu. « Je ne changerai ni de Premier ministre ni de politique », a-t-il dit dans Challenges le 12 mars. Quelle violence ! Avec Hollande c’est « vote toujours, tu m’intéresses ». Les électeurs socialistes sont prévenus. Le gouvernement n’a pas besoin de leur soutien pour continuer.

Mais nous, ne nous laissons pas leurrer. Hollande va changer de politique. C’est-à-dire qu’il va durcir sa pratique et son programme de réformes structurelles. La Commission européenne le lui a ordonné. Demain sera donc pire qu’aujourd’hui ! Il ne peut en être autrement.

Le gouvernement prépare un plan caché pour après les départementales. Pour le dire crûment, « ça va saigner ». En effet, la Commission européenne exige de la France de nouveaux « efforts ». Les 28 ministres des Finances de l’Union européenne ont validé le 10 mars la proposition de la Commission concernant la France. Quelle est cette proposition ? Accorder un délai supplémentaire de deux ans pour ramener le déficit public sous la barre des 3% de la richesse du pays en 2017 au lieu de 2015. Comme toujours avec l’Union européenne, il ne faut pas croire aux bonnes nouvelles. Cette décision s’accompagne d’un chantage toujours plus odieux. D’autant que les maîtres allemands ont beaucoup froncé les sourcils. Et ça, ça ne pardonne pas dans l’Europe actuelle.

La Commission exige un nouveau plan d’austérité pour la France. Elle exige 30 milliards d’euros de coupes budgétaires de plus que les 50 milliards d’euros déjà prévus par le gouvernement Valls d’ici 2017. Et pour commencer, la Commission exige 4 milliards d’euros de coupes supplémentaires dès cette année 2015. Dans son interview au Parisien, mercredi 4 mars, François Hollande a déjà accepté le nouveau diktat de la Commission. Il a déclaré que « si Bruxelles demande 4 milliards de plus pour respecter nos engagements en matière de réduction des déficits publics, ils seront trouvés par des économies nouvelles ».

Ce n’est pas tout. Lire la suite

La Laïcité contre le choc des civilisations

Une conférence de Jean-Luc Mélenchon à Lyon le 20 juin 2008

Ceci est une conférence, pas un meeting. Voici plus de sept ans qu’elle a été donnée, et l’on verra à quel point ce qu’elle précise est plus que jamais d’actualité pour comprendre le défi qui reste à relever en ce qui concerne la laïcité, l’occasion d’apprendre ou réviser son ancrage historique, et dénouer les pièges que nous tendent ceux qui parlent d’une laïcité à plusieurs visages, qui serait une règle de la République pour les uns mais pas pour les autres.

En 2008, le Front de Gauche n’était encore qu’en gestation, Hollande pas encore président, et Nicolas Sarkozy, président de la République, parlait en tant que chanoine de Latran ! Sept ans plus tard où en sommes-nous ? Sans doute guère plus avancés quand on songe que le Pape peut intervenir au Parlement européen sans susciter plus d’indignation que ça, voire quand d’autres nous bassinent encore avec de prétendues « racines chrétiennes de l’Europe » et d’une « France, fille aînée de l’Église » !


Conférence de Jean-Luc Mélenchon sur la laïcité… par lepartidegauche

Suite papale n°2

Le pape François était en visite officielle à Strasbourg ce 25 novembre au siège du Parlement européen.
Il a évoqué les racines chrétiennes de l’Europe et appelé à une « Europe qui soit capable de faire un trésor de ses propres racines religieuses », car ainsi elle resterait plus facilement « exempte de tous les extrémismes qui se répandent dans le monde moderne, à cause, entre autres, du grand vide auquel nous assistons en Occident. (…) C’est l’oubli de Dieu et non sa glorification qui génère la violence. »


Mélenchon : « Un Parlement n’est pas le lieu d… par lepartidegauche

Suite, par Mario, apostat et cependant chrétien :

C’est très bien que le pape François veille à bien nous rappeler les prétendues « racines chrétiennes » de l’Europe, tout comme Marine Le Pen nous rappelle à celles de la France. Reste à savoir de quelle France on parle, de quelle chrétienté, et à quelle Histoire on se réfère.

Avant que de devoir son nom à un certain Clovis qu’on voudrait roi des Francs, il convient de rappeler qu’il était avant toute chose un Mérovingien et que, comme tous les dignes descendants de Mérovée, ses dévotions allaient à un paganisme que l’Église naissante n’avait de cesse de voir disparaître. La trahison fatale viendra avec la fameuse « donation de Constantin » (document qui s’avèrera faux, ou pour le moins antidaté) par lequel l’empereur Constantin 1er donnera l’imperium sur l’Occident au pape Sylvestre.

À partir de là, très loin de toute spiritualité qui eut été véritablement chrétienne, l’Église sera de toutes les magouilles politiques, sans cesse présente à la cour de ceux qu’elle fait et défait à sa guise, à la table de tous les puissants mais pas celle des gueux à qui elle fermera maintes fois ses portes, pour atteindre des sommets d’horreur et de barbarie lors de la « Sainte Inquisition » (fallait oser l’adjectif !). Doit-on oublier que plus de 400 000 femmes, pour la seule Europe, finiront sur le bûcher pour soupçon de sorcellerie ? Doit-on oublier les accords signés entre le Vatican et les régimes mussolinien et hitlérien ?

Quand l’Église aurait-elle cessé de flatter les pires dictateurs, ou dans le moindre des cas de les couvrir par son silence ? On n’a pas entendu s’élever la voix de l’Argentin et futur pape François lorsqu’il était aumônier des brigades qui torturaient les prisonniers dans les geôles de Videla ! Et l’on voudrait venir donner des leçons de conduite en 2014 jusque dans les parlements ? Plus de cent ans après la séparation de l’Église et de l’État ? Ce n’est pas acceptable !

Qu’attendre d’une église qui n’a reconnu qu’en 1995 que la Terre et ronde et qu’elle tourne ? (clôture du procès Galilée). Qu’elle nous considère comme des brebis égarées lorsque nous déclarons que notre corps nous appartient, lorsque notre amour est homosexuel, lorsque nous voulons avorter parce que nous estimons que c’est dans l’intérêt de l’enfant qui naîtrait, lorsque nous voulons éteindre la lumière de notre propre vie plutôt que d’imposer de la souffrance à nos proches ? Dans quel obscurantisme voudrait-on nous maintenir encore plus longtemps ?

Non, le pape n’est pas un chef d’État mais un chef religieux et le Vatican ne saurait être considéré comme un État !

Et non, monsieur le Pape, les religions ne sont pas le remède à la guerre et à la violence, elles en sont la cause profonde, ce siècle comme les précédents en est une preuve éclatante.

« Les religions sont le soupir de la créature affligée, l’esprit d’un monde sans esprit, le cœur d’un monde sans cœur ; elles sont l’opium des peuples. » Karl Marx

 

Lettre ouverte à Monsieur le pape

Dans son rôle de député européen, Jean-Luc Mélenchon publie sur son blog une lettre ouverte au Pape.

Lettre ouverte à Monsieur le pape

A Paris le 23 novembre 2014,

Monsieur le pape,

Soyez le bienvenu en terre de France. Nombreuses y sont vos ouailles et maints des miens parmi elles. On vous aura peut-être dit que d’aucuns ne souhaitaient pas votre présence à la tribune du Parlement européen. J’en suis. Je voudrais vous en expliquer le motif.

Mais avant cela, pour écarter l’idée d’un ressentiment personnel ou d’une volonté d’offense à votre foi, laissez-moi vous dire ce qui nous rapproche au-delà de ma propre éducation initiale et de l’engagement de certains des miens, et non des moindres, dans la foi chrétienne. Lire la suite

Mort pour du maïs

mise à jour du 31 octobre

Info Testet_Novissen. Suivre les bons articles, les dates et lieux de rassemblements…:

http://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

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Rémi Fraisse, 21 ans, est tué dans des affrontements avec la police. Pendant plus de deux jours, le pouvoir n’a rien à dire. Et quand il parle enfin, c’est par la voix de Manuel Valls pour soutenir des forces de l’ordre pourtant mises en cause.

Un crime du pouvoir socialiste

L’édito de Hervé Kempf (Reporterre)_lundi 27 octobre 2014

Le décès de Rémi Fraisse au Testet est le résultat d’un crime : celui des responsables socialistes qui ont piétiné la loi et la démocratie pour ne laisser d’autre issue que la violence.


Le drame qui s’est déroulé près d’une rivière où, voici quelques semaines, s’épanouissait une forêt vivante, n’est pas un accident. C’est un crime.

Nous ne pouvons assurer définitivement ici qu’une grenade ou un autre projectile lancé par les forces de « l’ordre » a touché mortellement le jeune Rémi Fraisse. Les témoignages que nous publions incitent à le penser, mais nous attendons le résultat de l’autopsie et d’autres témoignages indiscutables pour déterminer notre conviction.

Mais nous affirmons que la mort de ce jeune homme résulte de l’obstination criminelle de hauts responsables qui ont, contre l’évidence et en piétinant l’esprit de la loi, conduit à une situation où la seule issue était la violence, une violence savamment entretenue par une police à qui l’on a lâché la bride.

Rappelons divers faits, amplement documentés par Reporterre et par les collectifs de sauvegarde de la zone humide du Testet :

 l’enquête publique avait conclu à un avis favorable, SOUS RESERVE d’un avis positif du Conseil National de Protection de la Nature. Or, celui-ci a rendu un avis nettement défavorable ;
les travaux de défrichement se sont déroulés sans autorisation préalable de défrichement ;
les opérations obligatoires de diagnostic archéologique préalable ont été oubliées ;
le conflit d’intérêt est manifeste, puisque la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne a établi l’étude concluant à la nécessité des travaux, alors que c’est elle qui doit les réaliser.

Suite de l’article sur Reporterre : http://www.reporterre.net/spip.php?article6499

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 Rémi Fraisse, 20 ans, mort pour le maïs

expression citoyenne, par Victorayoli

Il serait mort « d’une bombe ». Dans le Tarn. De nuit. Au cours d’une manif durement réprimée par les « forces de l’ordre » contre la construction du barrage sur le Tescou, plus connu sous le vocable de « barrage de Sivens ».

On bombarde dans le Tarn maintenant ? Comme en Syrie ? Comme en Irak ? Pas tout à fait tout de même mais un jeune homme de 20 ans, étudiant réfléchi, conscient de ses devoirs de défense de son univers de vie, est mort. Et pas de peur… Lire la suite

La Commission européenne de malheur !

par JLM

Élire ou pas la nouvelle commission européenne présidée par Jean Claude Junker, c’était le sujet essentiel de cette session. (…) Juncker est passé en force : tout le monde ou rien ! Les lâches qui la veille tortillaient la bouche pleine de leur prétendu « pouvoir du Parlement » se mirent à genoux au premier coup de fouet.

Le Britannique Jonathan Hill, commissaire désigné à la stabilité financière, aux services financiers et à l’union des marchés de capitaux a refusé de s’engager sur un calendrier précis en vue de mettre en place l’union bancaire, le système unique de garantie des dépôts. Il n’a pas essayé non plus de calmer les inquiétudes sur le fait que c’était un candidat d’un pays non membre de la zone euro qui était en charge de la mise en œuvre de l’union bancaire. En effet, même si le projet est ouvert à tous les États membres, seuls les pays de la zone euro participent au projet jusqu’à ce jour. Comment un tel homme avec de telles idées peut-il être là ? Son parcours professionnel répond. Il a été lobbyiste et a fondé sa propre agence de conseils. Bingo ! Ses anciens collègues vont adorer ! Il a répondu qu’il s’était séparé des parts qu’il détenait au sein de son ancienne entreprise, et ce, « moins d’une journée après » sa nomination. Rassurant, non ?

Mieux connu est le cas déplorable de l’espagnol Miguel Arias Canete au poste de commissaire à l’énergie et à l’action climatique. Il est surtout connu pour avoir réduit les subventions aux énergies renouvelables dans son pays et pour être un ancien dirigeant de compagnies pétrolières, aux Canaries, aujourd’hui dirigées par ses fils et dont il est toujours actionnaire. Il a même osé un changement de dernière minute dans ses déclarations d’intérêt financier. Amnistié ! Les mêmes qui le critiquaient vertement ont voté pour lui.

Le Hongrois Tibor Navracsics, candidat pour le poste de commissaire à l’Éducation, à la culture, à la jeunesse et à la citoyenneté, semblait également mal parti. Rappelons que c’est un proche de Viktor Orban, dont le gouvernement promeut ouvertement des politiques discriminatoires envers les Roms et laisse prospérer un antisémitisme de type nazi. Tout est pardonné. Élu en même temps que Moscovici, son nouveau collègue. Lequel s’est vu adjuger le portefeuille des affaires économiques et financières. Ouf, car tous nos « amis » européen s’étaient déchainés contre lui et contre la France dans des termes souvent inadmissibles ! Il fut tout bonnement accusé d’être un cheval de Troie envoyé par Paris, dont la mission serait de permettre à son pays de laisser filer son déficit sans avoir à subir de sanctions. Vive l’amitié entre les peuples européens ! Triste camouflet pour la France : Pierre Moscovici devra en référer à deux vice-présidents.

D’abord le Finlandais Jyrki Katainen, en charge de la croissance et de la compétitivité. Bien connu pour être le chantre de l’orthodoxie budgétaire. Pour ses exploits en la matière, il a été nommé en 2008 « meilleur ministre des Finances d’Europe » par le Financial Times.

 

Autre surveillant du Français, le Letton Valdis Dombrovskis, en charge de la gestion de l’euro et du dialogue social. Une mauvaise farce. Ce dogmatique féroce a imposé à son pays une cure d’austérité pire que celle infligée à la Grèce. Il a laissé son pays dans une profonde récession dont il n’est pas sorti. Désastre assuré. La Commission « de la dernière chance » comme a dit Junker est vouée à faire le malheur du continent.

Comment ça va l’Europe ?

Lu sur le blog de Jean-Luc Mélenchon. À l’attention de ceux qui ne comprennent pas que la politique de la chaise vide est parfois la meilleure des réponses. Toute autre attitude nous désignerait comme des complices de l’horreur organisée, guerres à la clé.

Répugnante matinée au Parlement européen

Il s’agissait d’adopter l’accord de coopération commerciale avec l’Ukraine. Et un codicille concernant la circulation libre des personnes. Deux votes seulement pour prononcer une annexion économique. Mais l’hémicycle était bondé. Auparavant, il y avait eu une « discussion » entre des rangs certes bien plus clairsemés. Elle portait sur cet accord. Elle était sidérante. Un nombre incroyable de va-t-en-guerre se succédaient pour exiger des mesures de représailles contre la Russie. Je pense que, dans de telles circonstances, on ne se contente pas seulement d’être intellectuellement affligé par la pauvreté des vues que de telles déclarations violentes expriment. On prend conscience du danger d’avoir des élites ou supposées telles à ce point aveuglées dans des moments de l’Histoire aussi tendus qu’à présent. Mais ce jour-là, le pire était encore à venir. Soudain, Martin Schultz, le président de l’Assemblée, dans le style habituel de ses aboiements les plus impératifs, nous demande de nous asseoir et de nous taire. Il s’agissait de pouvoir commencer une séance où l’on voterait en même temps, les uns sous les yeux des autres, grâce à la magie audiovisuelle, au Parlement de Kiev et à Strasbourg, l’accord de coopération entre l’Ukraine et l’Union Européenne. On subit d’abord une petite harangue après laquelle toute demande de prise de parole contraire fut interdite. Puis la parole fut donnée au président de l’Ukraine. Lire la suite