Candidats radioactifs

communiqué du réseau Sortir du Nucléaire

Élections législatives : pas de sièges pour les pro-nucléaires !

En vue des élections législatives, les 10 et 17 juin prochain, découvrez notre top 12 des candidats les plus impliqués dans la promotion de l’industrie nucléaire. Une sélection sans concession à faire circuler le plus possible, pour que chacun-e sache pour qui ne pas voter !

Patrick Balkany, Christian Bataille, Bernard Cazeneuve, Patrick Ollier… Vous connaissez probablement déjà ces noms. Ils jouent les agents d’Areva, sont de fervents défenseurs du nucléaire militaire, des partisans notoires de l’enfouissement des déchets ou encore des ennemis jurés des énergies renouvelables. Et de nouveau, ils briguent un mandat de député.

Mais leur réélection n’est pas inéluctable ! Vous pouvez agir. Que ce soit dans les départements des Hauts-de-Seine, de la Manche, de la Haute-Marne, de l’Isère, de l’Aube, de l’Oise, de Meurthe-et-Moselle ou de la Meuse, vous pouvez faire en sorte que ces porte-paroles de l’industrie nucléaire ne vous représentent pas ! Faites circuler largement cette liste de candidats radioactifs !

Votre circonscription n’est pas concernée par un candidat radioactif ? Qu’à cela ne tienne, vous pouvez aussi agir : la grande majorité des candidats sont peu et mal informés sur les grands enjeux énergétiques. À vous de les interpeler par courrier, grâce à la lettre type que nous vous proposons de télécharger et que nous vous encourageons à personnaliser. À l’occasion de ces élections, nous devons faire savoir aux candidats que nous attendons des prises de positions claires et courageuses en faveur de la sortie du nucléaire !

Rendez – vous sur www.sortirdunucleaire.org/legislatives pour en savoir plus et agir. N’hésitez pas à rediffuser ce mail sur vos réseaux sociaux ! Plus nous seront nombreux, plus l’accès à l’Assemblée Nationale sera difficile pour ces élus radioactifs. Nous comptons sur vous !

Toute l’équipe du Réseau « Sortir du nucléaire »

 

Le nucléaire, c’est sûr !

Ce matin, à 7h40, un militant de Greenpeace, à bord d’un paramoteur, a survolé la centrale du Bugey (Ain, 35 km à l’est de Lyon), pénétrant un espace aérien interdit. Illustrant la vulnérabilité des installations nucléaires à la menace aérienne, il a réussi à déposer des fumigènes sur l’un des réacteurs et a atterri à l’intérieur du site.

articles détaillés à lire sur le site http://energie-climat.greenpeace.fr/action-survol-de-la-centrale-du-bugey-en-paramoteur

et aussi sur Owni : http://owni.fr/2012/05/02/greenpeace-survole-la-hague-nucleaire-atomique/


Greenpeace survole une centrale par ITELE

des nouvelles de Fukushima

Mediapart recevait dernièrement Mycle Schneider, consultant international indépendant sur le nucléaire, à son retour de Fukushima. C’est la première partie de cette vidéo, elle dure environ 25 minutes, des minutes à la fois édifiantes et terrifiantes sur la situation actuelle du Japon. De quoi trouver bien des arguments à faire connaître à tous ceux qui hésitent encore à vouloir sortir du nucléaire ou croient que le malheur n’arrive qu’aux autres.

Le vrai problème pour les japonais est que Fukushima ne fait que commencer.

Mediapart 2012 – Routes de campagnes: Fessenheim… par Mediapart

Sayonara au nucléaire

Au Japon, cinquante-deux réacteurs nucléaires sur les cinquante-quatre sont aujourd’hui à l’arrêt. Fin avril, les deux derniers en circuit seront arrêtés à leur tour. Ensuite, s’il est prévu de redémarrer progressivement les réacteurs après une démarche de réévaluation du risque, le gouvernement s’est tout de même engagé à respecter la volonté des populations locales si elles refusent le redémarrage d’un réacteur dans leur région.

Ces derniers jours, deux grands quotidiens de Tokyo, Asahi Shimbun et Mainichi, ont publié des éditoriaux qui remettent très fortement en cause la politique énergétique traditionnelle du pays. L’article d’Asahi Shimbun «Une société sans nucléaire peut exister beaucoup plus tôt» souligne que depuis de longs mois le pays fonctionne en se passant de la plus grande partie de sa puissance nucléaire. Le journal observe que «les efforts pour réduire la consommation de courant n’ont pas fait décrocher l’économie ni causé de grave perturbation dans la vie des gens». Au contraire, «il semble de plus en plus réaliste de poursuivre une stratégie conçue pour refonder la croissance grâce à une réforme du système économique et social basée sur une réduction de la consommation d’énergie.»

En juillet dernier le Japon estimait pouvoir sortir du nucléaire en 20 à 30 ans. Aujourd’hui, le même quotidien juge que «compte tenu du fait que le pic de la consommation d’août a été franchi avec seulement 12 à 16 réacteurs en service, cette perspective peut être atteinte beaucoup plus vite.»

L’éditorial du Mainichi préfère mettre l’accent sur le risque nucléaire et son coût exorbitant faisant observer que la réévaluation du risque des centrales japonaises n’est pas aisée dans la mesure où, un an après la catastrophe, «on ne connaît toujours pas les causes exactes des fusions de réacteurs survenues à la centrale de Fukushima ». Le titre de cet article paru le 7 mars est à lui seul un programme assez clair : «Time to say goodbye to nuclear power». Ainsi que conclut Michel de Pracontal pour Mediapart : pour une grande partie des Japonais il est temps de dire sayonara au nucléaire.

Et d’ajouter en commentaire : L’expérience japonaise démontre que l’affirmation selon laquelle on ne peut pas s’en sortir sans le nucléaire est en grande partie de la propagande.

Avec un bémol cependant : la France est beaucoup plus dépendante du nucléaire, pour son électricité, que ne l’était le Japon avant l’accident : 30% d’électricité nucléaire au Japon, 75% en France. Mais cela n’empêche pas que sortir du nucléaire en France n’aurait rien d’impossible. C’est une question de choix politique et sociétal.

Source : Michel de Pracontal, Mediapart, 8 mars 2012

 

Message de Stéphane Hessel

« Chers amis,

Le 11 mars 2011, la catastrophe de Fukushima a rappelé au monde entier que la technologie nucléaire est mortifère, et que prétendre la contrôler est une illusion. Un an après jour pour jour, une immense chaîne humaine va relier Lyon à Avignon, dans cette vallée du Rhône où quatorze réacteurs nucléaires exposent des millions de gens à un risque intolérable.

Solidaires avec le peuple japonais, des dizaines de milliers de personnes venues de toute la France et d’autres pays européens vont réagir ensemble, pour affirmer haut et fort : « Sortir du nucléaire, c’est possible ! » Lire la suite

communiqué Sortir du nucléaire

Le dimanche 11 mars 2012,
réagissons ensemble pour sortir du nucléaire
Formons une grande chaîne humaine entre Lyon et Avignon !

Depuis mai 2011, pour préparer cet événement, plus de dix chaînes humaines ont été organisées dans différentes villes de la vallée du Rhône dans la bonne humeur et une ambiance familiale. À chaque fois, nous sommes plus nombreux, pour affirmer que « sortir du nucléaire, c’est possible » !
En Allemagne, c’est en se mobilisant par dizaines de milliers que les citoyens ont pu imposer une décision de sortie du nucléaire à leurs dirigeants.
Le dimanche 11 mars, nous aussi nous devons être des dizaines de milliers, à l’approche des élections présidentielles, pour faire entendre notre volonté de sortir du nucléaire.
AIDEZ-NOUS À FAIRE DE CET ÉVÉNEMENT EXCEPTIONNEL UNE RÉUSSITE
•    inscrivez-vous à la chaîne humaine :
http://www.chainehumaine.org/Inscription
•    commandez gratuitement petites et grandes affiches, autocollants et tracts, et achetez des drapeaux antinucléaires :
http://chainehumaine.org/Faites-connaitre-la-chaine
•    organisez un départ groupé ou réservez votre place :
http://www.chainehumaine.org/Departs-groupes
•    retrouvez tous les informations utiles sur :
http://chainehumaine.org/Informations-pratiques
contact@chainehumaine.org
07 77 20 27 71

http://www.sortirdunucleaire.org
9 rue Dumenge – 69317 LYON cedex 04
Tél : 04 78 28 29 22  contact@sortirdunucleaire.fr

L’oeil sur le nucléaire

Proglio, le patron d’EDF, nous ment effrontément lorsqu’il affirme que la fermeture de la filière nucléaire provoquerait la perte d’un million d’emplois.Et nous mentent aussi les ministres et notre président qui reprennent ces chiffres sans autre souci que d’agiter l’épouvantail de l’insécurité. On ne voit pas d’où sortirait ce million de chomeurs lorsqu’on sait qu’en France seulement 110 000 personnes sont employées dans la filière nucléaire.D’autant qu’une large majorité d’entre eux sont des cadres qu’il ne serait pas très difficile de « recycler » dans les nouveaux secteurs des énergies renouvelables.Pour comparaison,l’Allemagne avait 40 000 emplois dans le nucléaire, et son secteur «énergies propres» procure déjà un emploi à 370 000 personnes.Et ce n’est qu’un début. Une sortie raisonnée du nucléaire en France devrait générer 600 000 emplois au bas mot.
Sur ces chiffres comme d’autres il est temps de ne plus nous laisser intoxiquer mais de partir aux renseignements.Plus de 60% des Français étant pour une sortie du nucléaire, il y a de fortes chances pour qu’un référendum soit organisé au lendemain des élections. Encore faudra-t-il pouvoir en débattre en connaissance de cause, ce qui veut dire s’informer hors des télés et médias à la botte du gouvernement actuel et la clique du Fouquet’s.
Parmi les articles récents sur le sujet nous renvoyons à l’article d’Agoravox qui contient de nombreux liens permettant de se faire une idée globale du problème nucléaire.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-mensonge-nucleaire-de-sarkozy-104684

Concernant la gestion des déchets:
http://groupes.sortirdunucleaire.org/La-Hague-secrets-et-mensonges-d

Pour suivre l’accident de Fukushima qui ne fait plus la Une des journaux:
http://www.scoop.it/t/fukushima-informations/p/840726038/la-derniere-video-de-fukushima
http://fukushima.over-blog.fr/article-les-disparus-de-fukushima-93065109.html

Et tout le monde gagnera à lire les documents incontournables émis par Negawatt, dont il ne fait pas de doute que les conclusions du dernier rapport se retrouveront pour grande part prises en compte dans les programmes de toutes les formations politiques de gauche, et espérons-le de droite aussi.
http://www.negawatt.org/

Le nucléaire, c’est sûr !

C’est tellement sûr que tout le monde a maintenant la preuve que c’est faux.
Qu’il s’agisse d’Areva, d’EDF, des forces de l’ordre ou des responsables politiques, le consensus est encore aujourd’hui de prétendre que les sites nucléaires français sont sécurisés et que les militants de Greenpeace qui se sont introduits dans plusieurs centrales nucléaires ont été immédiatement repérés. Le seul problème est qu’à l’heure de ces déclarations mensongères un militant se trouvait toujours au cœur d’une centrale dont le nom n’a pas été précisé, si l’on en croit la vidéo ci-après.


Message de Julien, au coeur du réacteur par gpfrance

Sur BFM-TV, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, a jugé l’action de Greenpeace «irresponsable»: «Il va falloir en tirer des conséquences, dit-il. On ne peut pas permettre que n’importe qui puisse entrer aussi facilement que ça dans une centrale nucléaire. On peut imaginer ce que certains pourraient en faire».

Quelle superbe analyse de la part de Guaino qui ne se rend même pas compte que c’est exactement ce que Greenpeace entendait démontrer: il peut se passer n’importe quoi dans ces centrales.

Pour Michèle RIVASI, porte-parole d’Eva Joly et spécialiste des questions nucléaires, cette action démontre la vulnérabilité des centrales françaises et confirme la position tenue par EELV sur les évaluations complémentaires de sûreté (ECS) post-Fukushima:     » C’est le deuxième évènement en une semaine qui démontre que les autorités ne sont pas capables d’assurer ni la gestion d’une éventuelle catastrophe, ni une intrusion sur le site d’une centrale: c’est extrêmement grave et exige une réaction proportionnée ».

La semaine dernière, une visite surprise à la centrale de Paluel et du Blayais visant à éprouver la réactivité du personnel lors d’une simulation de crise a tourné au burlesque. L’incapacité à réagir rapidement, du fait de manque d’instructions ou de manque de matériel, a démontré que notre pays n’était pas capable d’assurer la sécurité des citoyens en cas d’accident. Cette fois-ci ce sont des militants pacifistes qui arrivent à démontrer que l’intrusion possible de terroristes pourrait mener à un attentat.

pour un complément… Lire la suite

Sortie du nucléaire, pour moi c’est clair !

Bonjour,
Europe-Écologie Les Verts et le Parti Socialiste se sont donnés jusqu’au 19 novembre pour parvenir à un éventuel accord électoral. Mais François Hollande veut construire le réacteur EPR de Flamanville et semble prêt à enterrer la sortie du nucléaire.
Envoyez un message fort au Parti Socialiste et à Europe Écologie Les Verts, signez la lettre ouverte « La sortie du nucléaire, pour moi c’est clair ! ».
La sortie du nucléaire est un impératif éthique et écologique, mais également une orientation économique incontournable. Pareils enjeux ne doivent pas être sacrifiés à la « cuisine » électorale des partis et aux tractations en vue des législatives, ni aux pressions de l’industrie nucléaire.
La sortie du nucléaire, c’est maintenant que ça se décide. Envoyez votre lettre ouverte dès aujourd’hui !
Mille mercis pour votre implication à nos côtés,
Toute l’équipe du Réseau « Sortir du nucléaire »
C’est grâce à vous que nous pouvons agir au quotidien pour un monde sans nucléaire. Pour nous aider à renforcer nos actions, faites un don !
Faites connaître cette lettre autour de vous, en la rediffusant largement à vos contacts !
Chacun-e peut s’y inscrire en se rendant sur notre site web, à la page : http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/rezo-info.html
Vous utilisez Facebook ? Comme près de 13 000 internautes, suivez nos infos sur notre page :
http://www.facebook.com/pages/Reseau-Sortir-du-nucleaire/110825562273368
Nous vous remercions chaleureusement pour votre engagement à nos côtés !
L’équipe bénévole et salariée du Réseau « Sortir du nucléaire »

Le réseau Sortir du nucléaire est une fédération de 915 associations et de 54 304 personnes
http://www.sortirdunucleaire.org/