le fil du 4 mai

Les insoumis sont à présent 521 165

Soit près de 10 000 de plus par jour depuis le premier tour de la présidentielle !

Qu’attendez-vous pour rejoindre la France Insoumise ?

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Le débat ? Beaucoup de bas, très peu de haut…

Émission entière (58mn) : https://www.youtube.com/watch?v=C-KSIxuXMXs

 

Le billet du 04 mai de Daniel Schneidermann

Dans ma tâche ingrate d’animateur de plateaux, il m’est arrivé plusieurs fois de me trouver face à des invités, venus avec pour seul but de pourrir la discussion, de la noyer sous les clowneries, ayant décrété à l’avance son illégitimité. Dans cette situation, pas d’autre solution, comme mes confrères Nathalie Saint Cricq et Christophe Jakubyszyn, que de se croiser les bras, d’attendre que ça se termine, et de me répéter intérieurement « fallait pas l’inviter ». Eh oui. Fallait pas l’inviter. C’est à dire, fallait pas la qualifier pour le second tour. Fallait pas, chers confrères, la légitimer, la dédiaboliser, à grands coups de couvertures sur le péril islamo, et de reportages bidonnés, type PMU de Sevran (oui oui, Nathalie Saint Cricq, je parle pour votre chaîne. Vous l’avez voulue, vous l’avez eue. Deux heures trente d’humiliation au piquet, c’est une douce punition).

Ils sont drôles, ce matin, à tous regretter Mélenchon. Le populiste Mélenchon. Le Mélenchon de « lézextrêmes ». Le même. Ah Mélenchon, tout de même ! C’aurait été autre chose ! C’est le journal de 7 heures 30 de France Culture, qui s’ouvre sur la réaction d’Eric Coquerel (« affligeant »). Et c’est surtout Dominique Seux, qui soupire : « au moins, avec Mélenchon face à Macron, le débat sur l’Europe aurait été purgé ». Tout arrive : je suis globalement d’accord avec Seux. Sans doute, oui, l’aurait-on « purgé » une fois pour toutes, ce débat sur le Frexit, père de tous les autres. Tandis qu’avec cette candidate empêtrée dans la contradiction entre le souverainisme de Philippot et les sondages Frexitosceptiques, et qui a noyé son incompétence dans les gesticulations de troll (voir le GIF vedette de la soirée) le débat a été évacué. Macron lui-même, du coup, n’a pas été poussé dans ses retranchements sur l’Europe. Avec l’avenir de la planète, ce sont les deux grands absents du spectacle. Excusez du peu. (…)

Sans vouloir me vanter, je n’ai jamais partagé les ricanements initiaux sur Trump. Dès le début, en 2015, la qualification de Trump, et même son élection, me sont toujours apparus comme plausibles -peut-être pour la seule raison, d’ailleurs, de ce ricanement universel des « belles personnes », boussole qui montre souvent le Sud. De même, je n’arrive pas, même après ce débat, à enterrer Le Pen. Oui, la médiacratie est unanime à dénoncer ses insuffisances, sa confusion de dossiers entre Alstom et SFR, son agressivité et à lister ses mensonges (tâche néanmoins toujours nécessaire, voir iciou ). Oui, même la fachosphère est dépitée. Mais excès de méfiance ne nuit pas.

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Autour des résultats de la consultation des Insoumis…

Face au FN, Jean-Luc Mélenchon (aussi) a raison

Publié le 02/05/2017 à 18:55

Thomas Vampouille Rédacteur en chef adjoint du site Marianne.net

La culpabilisation n’aura donc pas fonctionné. Les « fachos » qui fusent depuis huit jours, non plus. Au terme de leur consultation interne, les militants de la France insoumise (la moitié, en réalité) se sont prononcés à 65% pour le vote blanc, nul ou l’abstention au second tour de la présidentielle le 7 mai, à 34% pour un vote Macron. Et le coupable sera tout désigné ce dimanche soir en cas d’abstention forte, de gros score pour le FN, voire de victoire de Marine Le Pen : ce sera la faute à Jean-Luc.

Car c’est l’antienne répétée partout et par tous depuis le soir du 23 avril : le tribun a trébuché. Mélenchon s’est montré grincheux comme un perdant, voire mauvais joueur quand il espérait encore que les résultats officiels le placeraient in fine en troisième position devant François Fillon. Mais surtout, il n’EN a pas parlé. Pas de FN dans son discours, pas de « No Pasaran » brandi face à Marine Le Pen. Quoi, lui dont l’engagement anti-extrême droite n’a jamais fait défaut durant sa longue carrière politique, lui dont les talents lyriques sont loués même par ses adversaires, n’avait-il donc rien à déclamer gravement en ce soir de retour du péril FN ?

Qu’importe si dans le camp des vainqueurs, Emmanuel Macron n’a pas non plus, ce soir-là, affiché de gravité spéciale. Qu’importe aussi qu’il y a quinze ans, alors que l’arrivée du père Le Pen au second tour avait plongé le pays dans la stupéfaction, Lionel Jospin n’ait pas fait mieux (de fait, le Premier ministre de l’époque a fait pire, attendant le vendredi soir pour pondre un communiqué n’appelant pas à voter Chirac). Qu’importe si depuis, Mélenchon a clarifié sa position anti-FN. En n’étant pas plus prompt, ni plus explicite, il a commis le pire des péchés républicains. C’eût pourtant été une vision de court terme…

C’eût été en effet négliger un fait notable du premier tour de cette présidentielle, dont nous aurions dû nous féliciter : pour la première fois depuis le 21 avril 2002, un candidat a repris du terrain sur le FN, sans se perdre comme la droite Buisson dans ses thèses nauséabondes. Ayant redirigé une partie du vote des déclassés et, au-delà, du vote contestataire vers son nom, Mélenchon aurait-il dû aussitôt prendre le risque de le braquer ? S’il l’avait fait, la presse unanime aurait applaudi sa noblesse. Mais il aurait lâché la proie pour l’ombre. Car la seule progression du FN entre un fameux 21 avril et un certain 23 avril (quinze ans !) prouve bien une chose, dont personne ne semble tirer les conséquences depuis 2002 : le drapeau de l’antifascisme ne fait plus reculer le FN. Il ne convainc que les convaincus.

C’est un fait : dans une partie de la France déclassée, les valeurs républicaines ne sont plus l’alpha et l’omega du vote. Face à la perspective de perdre son emploi, les leçons d’histoire pèsent bien peu, qui plus est face à un FN largement dédiabolisé sous « Marine ». Alors, les partis de tradition républicaine ont raison de rappeler d’où vient le Front national, et surtout où il veut aller. De souligner qui compose l’entourage de sa candidate. De rappeler les mécanismes historiques qui peuvent mener à la catastrophe quand les populismes prennent les rênes du pouvoir. Mais pour que 2022 ne soit pas le troisième épisode de la menace Le Pen, Mélenchon a aussi raison de vouloir continuer à s’attaquer aux racines profondes du vote FN, d’essayer de détourner son électorat de cette chimère. De les conserver donc, précieusement, dans son sillon. Il suit d’ailleurs en cela un principe composant le succès d’Emmanuel Macron, qui le revendique sur le plan économique : regarder la France telle qu’elle est, et non telle qu’on voudrait qu’elle soit. C’est aussi valable au plan électoral.

 

L’avis d’un communiste parmi d’autres…

18 minutes (reposantes) avec Yvan Le Bolloc’h : « Grâce à Mélenchon, j’ai l’impression d’être moins con »

« Macron ? Il n’a jamais été élu. C’est un mec qui sort d’une équipe qui vient de descendre en deuxième division. »

 

Un quidam internaute sur Mediapart…

Sur 450 000 Insoumis des 7 millions d’électeurs de Mélenchon, le résultat de la consultation en ligne est : 36,12% = Blanc ou Nul, 34,83%= Macron, 29,05%= Abstention. Le vote Le Pen n’était pas proposé. Hors de question, ce qui est clair.
Face à ces résultats, que ne faut-il entendre une Virginie Le Guay, du service politique de Paris Match, déclarer :
 » Même si Jean-Luc Mélenchon a dit que les électeurs étaient adultes et responsables et sauraient quoi voter, on voit bien aujourd’hui qu’ils sont très partagés et on voit surtout qu’à présenter sur le même plan l’abstention, le vote nul et le vote Macron et bien finalement ils ne font pas la différence. Mécaniquement, l’abstention favorisera Marine Lepen, donc je trouve que la responsabilité de Mélenchon à cet égard est importante. La responsabilité des responsables (sic) politiques est importante pour éclairer leurs électeurs sur la différence entre un vote et un autre, c’est pas la même chose (re-sic). Après, ils font ce qu ils veulent bien sûr.  »
La dame les autorise donc à faire ce qu’ils veulent mais « après « . Après quoi, madame ? Après avoir été « éclairés  » par le chef ? Ils sont donc tellement abrutis dans le noir de leur cerveau ralenti que, sans les directives d’un chef pour les éclairer, ces opaques ne savent plus ce qu’ils vivent ni dans quel monde ils le vivent ?
Dire que c est ce genre de commérage grimé en analyse politique qui, durant toute sa campagne, a traité Mélenchon de « gourou », de « Staline », de « clone de Le Pen » (tiens, aujourd’hui, la différence leur apparaît ?), de « dictateur » narcissique téléguidant un peuple ignare et inculte de pauvres influençables pédalant dans l’obscurité de leur inculture.
Quand le dit « monstre rouge » choisit le refus d’influencer le vote de ses électeurs -recommandant quand même « aucune voix au fn »- voilà que ce Mélenchon passe de coupable car « trop directif » à irresponsable car « pas assez directif » pour la qualité démocratique dont il fait preuve mais à un moment ou ça n arrange pas …Macron ?
Dans tous les cas, à travers les coups bas sur Mélenchon, durant sa campagne et maintenant, c est le peuple et lui seul qui est toujours déconsidéré, insulté, méprisé.
Qui plus est, le résultat de ces intentions de vote est imputable à des responsables politiques, c est vrai : à ceux qui gouvernent depuis 40 ans avec mention particulière aggravante pour ceux qui gouvernent depuis 5 ans et promettent de continuer en empirant.
Je précise que mon intention de voter contre le FN via Macron, déjà exprimée ici et ailleurs, demeure, et que je n’ai eu besoin d’aucun gourou pour « m’éclairer ». Mais je suis parfaitement solidaire de l’attitude de Jean-Luc Mélenchon et de la considération qu’il témoigne envers les adultes qui ont voté pour lui.
Encore une insanité dans ce triste style, miss Le Guay et consorts, et le vote nul va considérablement enfler dans vos gencives de manière proportionnelle à votre mépris des électeurs et votre hypocrisie quant aux vrais responsables de ces résultats.
Lor Zevan

 

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Pour info…

Le Nouveau Parti Anticapitaliste

appelle à voter blanc 

pour le deuxième tour de l’élection présidentielle.

Contre le banquier MACRON.

Contre la fasciste LE PEN.

Car tous deux sont des ennemis des travailleurs !

En effet, Macron est un homme de la finance et du grand patronat.    

Ministre de Hollande, il est l’auteur de   la Loi  « Travail »,  qui ramène les   travailleurs  aux conditions du 19ème Siècle.

Il est l’ami du MEDEF, donc pas le nôtre.

LE PEN est une milliardaire, elle n’a rien à voir avec le camp des travailleurs, qu’elle combat depuis toujours.

Politicienne de métier, elle défend des idées nauséabondes fascistes, racistes, sexistes, qui n’ont pas leur place dans une démocratie.

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Quand Marine Le Pen plagie MOT POUR MOT un discours de Fillon !

Comment RidiculeTV a-t-il repéré le plagiat de Le Pen ? « La citation identique de Clémenceau nous a mis la puce à l’oreille. Ensuite on est allés chercher le script », expliquent les auteurs sur Twitter. Coup de chance : le script intégral du discours, et la vidéo, sont disponibles sur le site de François Fillon.

Mais ce n’était pas une première…

Le jeudi 10 avril 2014, Marine Le Pen était  l’invitée de « Des paroles et des actes », émission animée par David Pujadas. Mme LE PEN s’était approprié sans vergogne un dossier de l’UPR qui avait été mis en ligne le 9 octobre 2012.

En revanche, si le même Pujadas a cru bon de signaler au 20 H l’emprunt de Le Pen au discours de Fillon, on s’étonne de ces nouvelles pudeurs de gazelles au sujet des liens étroits entretenus par certains partisans du FN et Daesh.  (On peut aussi s’étonner que Macron n’ait pas mieux utilisé ces éléments dont il était pourtant informé).

Un candidat du FN a supervisé la collaboration de Lafarge avec Daech en Syrie

L’un des dirigeants du groupe Lafarge qui a supervisé le marchandage financier avec l’État islamique, permettant au géant du ciment de poursuivre son activité en Syrie en 2013 et 2014, est un fervent soutien de Marine Le Pen, dont il a défendu les couleurs lors des dernières municipales à Paris. Son nom : Jean-Claude Veillard. Il est l’actuel directeur de la sûreté du groupe franco-suisse Lafarge/Holcim.

  C’est aussi un militant d’extrême droite engagé : à l’occasion des élections municipales de mars 2014 à Paris, il fut cinquième sur la liste du candidat du Rassemblement Bleu Marine, Wallerand de Saint-Just, qui est actuellement le trésorier de la campagne présidentielle de Marine Le Pen. C’est exactement à la même période que Lafarge négociait avec l’État islamique.

Source Médiapart : https://www.mediapart.fr/journal/international/030517/un-candidat-du-fn-supervise-la-collaboration-de-lafarge-avec-daech-en-syrie?page_article=1

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Et sans vouloir désigner personne… (c’est juste pour crever les abcès avant les législatives)

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Un peu de poésie ne saurait nuire…


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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

 

La nouvelle affiche de campagne de Dupont Teigneux

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le fil du 3 mai

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INSOUMIS.ES, NOTRE HEURE EST VENUE !

👉 Rejoignez la dynamique de la France insoumise : www.jlm2017.fr
insoumis et insoumises, imposez-vous à l’assemblée nationale les 11 et 18 juin 2017.

 

PRESIDENTIELLE : TOUS PERDANTS ?

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Ne nous soumettons pas !

Par Henri Pena-Ruiz, Philosophe, écrivain — 30 avril 2017 à 15:22

(http://www.liberation.fr/debats/2017/04/30/ne-nous-soumettons-pas_1566100)

Seule la France Insoumise a su proposer une véritable alternative face à la montée du lepénisme, mais il faut désormais compter sur le troisième tour: les législatives. Pour faire barrage contre l’extrême droite et éviter un score à la soviétique pour Monsieur Macron, adepte du 49-3 et des ordonnances.

Selon Montesquieu le propre du despotisme est de gouverner à la peur. Or qui veut nous faire peur aujourd’hui? Ceux qui prétendent que le FN est aux portes du pouvoir alors qu’il sera loin d’avoir la majorité à l’Assemblée Nationale, et par conséquent ne pourra pas gouverner. Les amis de M.Macron, avec sans doute l’appui d’un président qui a trahi ses promesses pour se faire élire, mettent en scène leur rêve, en forme de ruse machiavélique. Orchestrer la peur de voir Mme Le Pen gouverner afin de construire pour leur candidat une «majorité présidentielle» écrasante. Et disposer ainsi d’une majorité nette à l’Assemblée nationale pour continuer la politique d’un quinquennat sinistre.

C’est typiquement la logique de la cinquième République, hélas aggravée naguère lorsque Monsieur Jospin crut devoir inverser le calendrier électoral. La monarchie présidentielle prenait ainsi davantage encore le pas sur l’élection des représentants du peuple, ligotant celui-ci dans des alternatives mystifiantes. Quant à la lutte contre le FN, certains feraient bien de balayer devant leur porte. Qui donc a cyniquement joué sur un score élevé du FN pour substituer la peur à tout inventaire critique d’une politique de trahison fondée sur une tromperie initiale ?

Non au chantage à l’apocalypse

Sauver la démocratie? Allons donc! Monsieur Macron annonce son intention d’aggraver la Loi El Khomri par ordonnancespendant les vacances d’été, afin d’éviter toute contestation. Jolie façon de réaliser la «démocratie participative»! Naguère il proposait aux jeunes d’avoir pour seul idéal de devenir milliardaires. Sans doute en exaltant un système «Qui produit la richesse en créant la misère» (Victor Hugo). Belle profession de foi humaniste!

Ouvrons les yeux. Ras-le-bol de ce chantage à l’apocalypse pour désespérer encore une peu plus les laissés pour compte du néo-libéralisme et de la «concurrence libre et non faussée». Avant de pleurnicher sur la montée du lepénisme, il serait bon de s’interroger sur ses causes et de proposer une véritable alternative, comme le fait La France Insoumise. Qui vient de faire reculer le score de Marine Le Pen, sinon Jean Luc Mélenchon? Le score du FN est passé de 28 % à 21,5 % tandis que celui du candidat de la France Insoumise a atteint 19,6%.

Sa proposition de soumettre toute décision concernant le second tour à une réflexion collective des militants qui l’ont soutenu est toute à son honneur. Elle est en phase avec notre volonté de changer la politique par l’invention d’une sixième République. Elle répond à la complexité d’une situation qui mérite réflexion et délibération, à rebours de toute image d’Epinal. Ceux qui osent traiter Jean Luc Mélenchon de dictateur le calomnient, une fois de plus. Leur rage est d’ailleurs inconséquente. Tantôt ils lui reprochent son autoritarisme vertical, tantôt ils croient devoir s’indigner de sa refondation horizontale de la politique, soucieuse de faire parler le peuple. Il faudrait savoir !

Nous, fossoyeurs de l’Europe? Une Europe construite à rebours de tous les idéaux de justice qu’elle était censée incarner. Victor Hugo inventa l’expression «Etats-Unis d’Europe», sur le mode confédéral d’une union des nations. Des nations libres dans une union libre, tournées vers le progrès social et la culture délivrée des inégalités économiques. Il doit se retourner dans sa tombe au regard de la caricature de son idéal par l’Europe actuelle. Une Europe néolibérale voulue par Jean Monnet, attachée à corseter les peuples dans la négation quasi irréversible des conquêtes sociales qui forcèrent le capitalisme à s’humaniser. Qui refuse la régression de civilisation que représente le credo du moins-disant social imposé par l’Europe actuelle? Qui demande en Europe une harmonisation des droits sociaux par le haut? La France Insoumise, avec das Linke, Podemos et Syrisa. Bref c’est la construction actuelle de l’Europe qui en creuse la tombe.

Monsieur Hollande avait promis de renégocier un traité européen, le TSCG. Il ne l’a pas fait. Et il ose maintenant reprocher à Jean-Luc Mélenchon de vouloir le faire! Qu’a donné la litanie d’un changement intérieur de l’Europe? Rien, car elle a sous-estimé l’emprise d’une finance mondialisée et elle a finalement abdiqué devant elle. Le terrible sort réservé au peuple grec en est la preuve. Relisons la mise en garde prémonitoire de Pierre Mendès-France contre cette orientation mortifère pour l’Europe.

C’est notre acte d’insoumission qui réconciliera les peuples avec elle par une refondation politique, écologique et sociale.

De la souveraineté populaire

Par ailleurs, qui mène la bataille des idées contre le FN en expliquant le rôle des immigrés dans la reconstruction de la France, et en rappelant que les immigrés paient plus de cotisations qu’ils ne touchent de prestations? Qui rejette le nationalisme d’exclusion inspiré par l’opposition du «eux» et du «nous» chère à Carl Schmitt? Qui combat la thèse de Samuel Huntington selon laquelle les civilisations s’opposeraient et se hiérarchiseraient inéluctablement? Qui ouvre la réaffirmation de la souveraineté populaire au niveau national à l’internationalisme, avec la promotion du progrès social pour tous les peuples? La France Insoumise. Pour faire reculer les réflexes racistes ou xénophobes, ne nous contentons pas de condamnations moralisantes. Agissons sur les causes et déconstruisons les préjugés obscurantistes. Nous n’avons pas de leçons à recevoir des principaux responsables de la montée du FN!

«Populisme »! Allons bon, encore un mot magique pour disqualifier sans argumenter! Le propre du populisme de droite est de flatter le peuple et non de le servir. C’est d’ailleurs le sens littéral du mot démagogie, en grec ancien. Mais si défendre réellement les classes populaires c’est être populiste, alors soyons populistes. Par une telle défense, nous défendons également l’intérêt général. D’où la lutte contre la dévastation des droits sociaux et des acquis du programme du CNR, comme la Sécurité sociale et les services publics, et le refus de la déconstruction du code du travail à coup de 49-3 et bientôt d’ordonnances. Trêve de mots pièges et d’amalgames odieux entre les «deux extrêmes». Un amalgame qui soit dit en passant banalise le FN puisqu’il lui donne le même statut qu’à la France Insoumise !

Le barrage à l’extrême droite ? Les législatives

Ensemble, en 2012, nous avions chassé la droite. Et pendant cinq ans nous avons eu la droite déguisée en gauche, avec l’exception honorable du Mariage pour tous courageusement promue par Christiane Taubira, réforme sociétale juste, mais qui n’aurait pas dû dispenser de l’attention à la question sociale. Il faut comprendre la désespérance du monde du travail, sans justifier pour autant n’importe quel vote protestataire. Je comprends qu’en l’état actuel des choses on puisse se sentir écartelé entre un vote blanc, improprement appelé «nul», qui marque le dégoût d’une pratique politique désespérante, et un vote Macron, posé un peu vite comme seule alternative à l’extrême droite. Les deux votes sont respectables, et je dénie à quiconque le droit d’en disqualifier un. Mais c’est désormais un troisième tour, celui des Législatives, qui permettra de dresser un véritable barrage contre l’extrême droite, et non un score à la soviétique pour Monsieur Macron, adepte du 49-3 et des ordonnances.

Un dernier mot sur l’incroyable faute déontologique et le manque d’esprit laïque du président de la République. Comment Monsieur Hollande a-t-il considéré les devoirs de sa fonction lorsqu’il a violé la réserve qu’il avait annoncé vouloir respecter, n’étant pas candidat ni chef de parti mais Président de tous les Français? Ses accusations insensées, aux limites de la calomnie, sur la prétendue complicité de Jean-Luc Mélenchon avec Assad et Poutine, ou sa propension supposée dictatoriale, ont rompu l’égalité de traitement des candidats alors que la constitution lui faisait un devoir de la respecter. Décidément l’immunité présidentielle, elle aussi, devra être revue par la sixième République dans le cadre de la moralisation de la vie politique!

Dernier ouvrage paru: Dictionnaire amoureux de la laïcité, Editions Plon.

Henri Pena-Ruiz Philosophe, écrivain

 

En 1957 Mendès-France doutait déjà d’une Europe fondée sur un  » absolu économique »

https://blogs.mediapart.fr/didier-levreau/blog/050816/en-1957-mendes-france-doutait-deja-dune-europe-fondee-sur-un-absolu-economique

Appel de Pierre Laurent : être à la hauteur de nos responsabilités

Pour les élections législatives du 11 et 18 juin prochains, Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, propose de créer une «bannière commune», « la force du peuple à l’Assemblée nationale », qui pourrait «rassembler toutes les forces dont nous avons besoin pour gagner, qu’elles soient ou non dans la France insoumise».

Dans cinq jours aura lieu le second tour de l’élection présidentielle. Tout doit être fait d’ici là pour barrer la route de l’Élysée à Marine Le Pen. Pour stopper sa progression, en voix et en pourcentages, en votant contre elle le 7 mai pour mettre son résultat le plus bas possible.

L’abstention ou le vote blanc ne suffisent pas pour atteindre cet objectif. Au-delà, le combat contre la banalisation des idées et du bulletin de vote Front national doit s’amplifier sans relâche. L’accession de l’extrême droite française aux immenses pouvoirs que confère la Vème République au Président de la République serait un trop grave danger pour nos libertés et la démocratie, pour les droits sociaux de tous et pour l’égalité, pour la paix. Viendront alors, cinq semaines plus tard, les 11 et 18 juin, les élections législatives. Elles seront décisives.

Fort du résultat de Jean-Luc Mélenchon le 23 avril, nous avons le devoir d’ouvrir de nouvelles perspectives de victoire aux sept millions d’électeurs qui ont voté ainsi, et à toutes celles et ceux qui, à gauche, peuvent se reconnaître dans une telle perspective. Nous ne voulons ni d’une Assemblée nationale aux mains de l’extrême droite et de la droite, ni d’une Assemblée nationale aux ordres d’Emmanuel Macron. Nous voulons une majorité pour changer. Utiliser le bulletin de vote Emmanuel Macron pour battre Marine Le Pen, ce n’est pas soutenir son programme. Bien au contraire, nous savons qu’il faudra faire reculer les dogmes libéraux et le pouvoir de la finance pour ouvrir une perspective de transformation sociale, démocratique, écologique à notre pays. La future majorité de l’Assemblée nationale n’est acquise pour personne. Ce sont les élections législatives qui en décideront.

Les 11 et 18 juin, il faut poursuivre et amplifier dans chaque circonscription législative l’élan qui s’est levé le 23 avril avec le vote Mélenchon, pour porter plus loin nos combats, leur donner plus de force avec une représentation politique nationale et élire une majorité qui ne se soumettra pas  au futur Président de la République. Avec les communistes, je n’ai cessé de dire depuis un an que les élections législatives auraient autant d’importance que l’élection présidentielle. Nous le vérifions aujourd’hui. Je me réjouis que Jean-Luc Mélenchon ait annoncé dimanche qu’il entend s’engager à fond dans cette nouvelle bataille « avec la France insoumise et ses alliés » pour remporter une grande victoire législative.
Pour être à la hauteur de cette ambition, il est crucial que les forces qui ont permis le résultat du 23 avril, la France insoumise, le Parti communiste, Ensemble, les militants du Front de gauche, et toutes celles qui voudront se joindre à elles pour cet objectif, unissent leurs énergies et présentent dans chaque circonscription une candidature capable de porter le plus loin possible le résultat et, dans des centaines d’entre-elles, de se qualifier au second tour et de l’emporter.

Les premières propositions discutées vendredi entre nos forces politiques envisagent un accord limité à un petit nombre de circonscriptions. Ce n’est pas à la hauteur de la situation. Cela ne dessine aucune ambition véritable. Il faut un accord large et national qui permette de gagner.

Ensemble, nous pouvons nous donner l’objectif de porter « la force du peuple à l’Assemblée nationale ». C’est sous cette bannière commune, qui respecte tout à la fois la place singulière tenue par notre candidat à la présidentielle et chacune de nos forces, que je propose de rassembler tous nos candidats. Elle peut rassembler toutes les forces dont nous avons besoin pour gagner, qu’elles soient ou non dans la France insoumise. C’est le sens des nouvelles propositions unitaires et ambitieuses que nous porterons dès ce soir dans les prochaines discussions avec la France insoumise et Ensemble. Les communistes les porteront auprès de leurs partenaires dans tous les départements de France. Si chacun accepte ce principe respectueux de tous, une dynamique pour gagner est possible. Je le souhaite. Le temps presse.

J’appelle toutes celles et ceux qui souhaitent cette dynamique de rassemblement à relayer cet appel et à le faire vivre partout dans le pays. Ensemble, nous pouvons réussir.

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français

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Mélencheminons vers les législatives…

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Pour la 22e année consécutive, à l’appel de l’Association des Travailleurs Magrébins de France, du MRAP et de la Ligue des droits de l’Homme, un émouvant hommage a été rendu sur le pont du carrousel à Paris, à Brahim Bouarram, un jeune Marocain de 29 ans assassiné le 1er mai 1995 par des militants du Front national. Cette année, ce rassemblement auquel s’étaient invités Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon, avait une résonance toute particulière.

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DOSSIER MACRON

En matière de désinformation, donc en termes plus clairs de mensonges, Mr Macron n’a pas besoin d’un stage de formation ; quelques jolis exemples parmi d’autres :

Macron laisse entendre qu’il est issu de Normale Sup. Faux : Macron a échoué deux fois au concours d’entrée de l’École Normale Supérieure. Par contre, il était élève du lycée élitiste Henry-IV. Mais ce n’était pas un étudiant brillant. Un de ses anciens camarades a indiqué à Marianne que Macron “arrivait à utiliser suffisamment de mots savants pour donner le change” à l’oral.

Macron fait croire qu’il est docteur en philosophie. Le problème est que l’on n’a jamais retrouvé sa thèse. Il prétend alors qu’il n’a produit qu’un mémoire. Mais lorsque les journalistes de Challenges interrogent son supposé directeur de mémoire, le professeur de philosophie Etienne Balibar, celui-ci répond “ne pas avoir de souvenir ni de trace de cet épisode”.

Le 6 avril 2016, Macron lance son mouvement “En Marche” par un clip vidéo mettant en scène la diversité et les talents de la population française. Mais le lendemain, Yann Barthès, présentateur du Petit journal, révèle la supercherie : le clip de Macron n’est qu’un copier-coller de vidéos étrangères, notamment américaines. Par exemple, une supposée Française est en réalité une Américaine figurant dans un clip de campagne des primaires démocrates de Bernie Sanders.

Le 10 avril 2016, au JT de France 2, Macron affirme que son parti En Marche a dépassé les 13000 adhérents. Baliverne ! Le Canard Enchaîné révèlera le 12 avril qu’en réalité il ne s’agissait que de 13000 visites d’internautes sur le site de Macron.

En juin 2016, le ministre Macron ouvre le capital de l’aéroport de Toulouse. Macron affirme qu’il ne s’agit pas d’une privatisation car les investisseurs chinois n’acquerront que 49,9% du capital. L’État garde 10% et les collectivités locales possèdent le reste. Mais Mediapart révèlera l’existence d’un pacte secret d’actionnaires liant l’Etat, non pas aux collectivités publiques, mais aux Chinois et qui leur donne les pleins pouvoirs.

Le 11 août 2016, dans une interview à Paris Match, Macron prétend qu’il dialogue régulièrement avec l’intellectuel tunisien Abdelwahab Meddeb au sujet de la religion et de la place de l’islam en France. Les journalistes de Match (trop occupés à faire la promotion de Macron ?) ne vérifient pas. Heureusement pour la vérité, le rédacteur en chef de TV5, Xavier Marquet, éventera le mensonge : Meddebest décédé depuis deux ans !

Selon le livre Dans l’enfer de Bercy, Macron aurait utilisé 120000 euros d’argent public pour financer sa campagne électorale…

Sans parler des 300000E. prêtés à sa femme pour travaux dans sa maison du Touquet comptés en débit de sa déclaration de patrimoine alors qu’ils n’auraient pas dus l’être, des 1,6M (après impôts) évanouis dans la nature de même que le bonus pour sa gestion du deal à 9milliards Nestlé/Pfizer de 2012 également disparu….

Un modèle d’honnêteté, Mr Macron ; quasiment tous les médias de France et de Navarre vous le disent, donc c’est vrai, à l’évidence.

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« Le fascisme, ce n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire. » [Roland Barthes]

Commentaire d’Olivier Berruyer :

« Depuis plusieurs années, j’ai l’habitude de partager régulièrement avec vous ma vision, surtout dans les moments de « flashs totalitaires », comme les appelle Todd, afin d’aider à libérer la parole.

Celui que nous traversons depuis une semaine est vraiment intense, avec une pression sociale de nature quasi-totalitaire visant à influencer très fortement la population. On découvre de sombres commissaires politiques autoproclamés qui viennent donner des leçons à tout le monde, qui s’enquièrent de savoir quel sera le vote d’untel ou untel, et qui distribuent bons points et excommunications symboliques. Tout cela ayant bien entendu un arrière-gout de déjà vu, qui rappelle par exemple l’hystérie des élections américaines d’il y a quelques mois. Autant dire que la capacité d’apprentissage de tout ce beau monde est proche du néant.

« L’homme sage apprend de ses erreurs ; l’homme plus sage apprend des erreurs des autres » [Confucius]

Mais cette fois, de nombreuses voix s’élèvent, ce qui est assez réconfortant, dans un environnement, lui, de plus en plus inquiétant – où on voit qu’après avoir attenté à la Liberté d’expression, on s’attaque désormais à la Liberté d’information et, finalement, à la Liberté d’opinion.

Par conséquent, je ne vous dirai pas ce que je ferai le 7 mai – bien que ce ne soit pas très surprenant si vous êtes un fidèle du blog, tout simplement car il est capital à mon sens de rappeler que le vote est secret, et que ce point fondamental en Démocratie doit être protégé.

Ce « jappelisme » est une manifestation supplémentaire d’une hystérisation de la société qui, en plus d’être anti-républicaine au possible, inutile et consternante, empêche recul apaisé et débat rationnel.

Comme certains d’entre vous m’ont dit qu’ils avaient été obligés de mentir sur leur vote futur pour avoir la paix (sic.), je rappelle cette importante phrase de Roland Barthes :

« Le fascisme, ce n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire. » [Roland Barthes]

La fachoshère de gauche

Si notre pays a par le passé cruellement subi les méfaits de la « fachosphère » de droite, nous voyons un autre style de totalitarisme pointer son nez : celui de la « fachosphère de gauche » (FG). Elle a des caractéristiques assez paradoxales, ses actes étant en contradiction régulière avec les impératifs moraux qu’elle revendique.

Ainsi, drapée dans « les valeurs de la République » et « l’héritage de 1789 », la FG foule pourtant régulièrement aux pieds la devise de notre belle République :

La liberté, oh, la FG la vénère ! Mais pour elle, seulement. Il n’y a qu’à voir comment elle considère la liberté élémentaire en Démocratie de s’abstenir si aucun candidat ne convient, allant jusqu’à traiter en substance les abstentionnistes de fascistes qui s’ignorent. Et je ne parle même pas de la liberté de voter Marine Le Pen, bientôt passible chez ces « khmers roses » de quelques années de camps de rééducation idéologique. En témoigne la surabondance de point Godwin et autre insultes raffinées (dont j’ai proposé un petit échantillon sur mes réseaux sociaux). Les membres de la FG sont des personnes inquisitrices, qui sont toujours très très intéressées par ce que vous allez voter, et qui tentent toujours de vous imposer leur vision.

L’égalité, oh, la FG adore la citer dans ces discours ! Mais elle ne croit qu’en l‘égalité des membres de sa caste, une égalité de l’entre soi, voulant qu’ils puissent tous avoir le droit de mettre leurs enfants à Louis le Grand et Henri IV (j’imagine que c’est d’ailleurs pour ça qu’on a gardé le nom de rois pour le Graal de la fabrique des membres de la caste, histoire de les habituer à ne pas être trop républicains). Les « sans-dents » se contenteront de ces bahuts en ZEP à 10 nationalités par classe, où leurs enfants auront autant de chances d’intégrer une grande école que Cheminade d’atteindre l’Élysée. Bien sûr, cette inégalité sera justifiée sous couvert de “méritocratie”, car toute considération sociologique est pour eux un danger…

La fraternité ? Une belle valeur pour le coup, qui permettra qu’aucun membre de la caste ne connaisse trop de problèmes dans sa carrière. Une conception bien restrictive de cette notion qui à nouveau ne s’éloigne pas de l’entre soi qui leur est si cher. Pour les autres citoyens, ils auront droit au mépris dégoulinant ; la FG vomit le referendum, et on la sentirait même tentée de remettre en place le suffrage censitaire vu toute cette populace qui « vote mal » – car oui, la FG a inventé la notion de “mauvais vote” …en Démocratie.

Lire la suite : http://www.les-crises.fr/refuge-les-huiteuristes-du-7-mai-par-olivier-berruyer/

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« On a jusqu’à dimanche pour virer la bête immonde et à partir de lundi, on vire le banquier » Xavier Mathieu

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

Photo garantie sans trucage. 1er mai 2017, papy Le Pen rend hommage à Jeanne d’Arc.

Mais d’où vient l’argent du FN …?

Finalement, Marine hésite sur la sortie de l’euro

L’avocate donne sa consigne de vote (Episode 4)

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le fil du 2 mai 2017

Pour une majorité parlementaire insoumise aux législatives

vidéo mise en ligne avec l’accord de la chaîne. Retrouvez le replay officiel sur : www.tf1.fr/tf1/jt-we/videos/20-heures-30-avril-2017.html

Le 30 avril 2017, France 5 (C Polémique, puis C Politique) a diffusé un reportage sur la France Insoumise à Montreuil avec Alexis Corbière et a invité Raquel Garrido sur le plateau.

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Lu dans Marianne.net : Et si le temps de parole avait été le même pour tous les candidats avant le premier tour de la présidentielle ? Marianne a fait les calculs, rapportant les voix engrangées par chaque candidat à leur temps de parole relevé par le CSA entre le 1er février et le 21 avril. Résultat, Marine Le Pen aurait pu être exclue du second tour…

Il apparaît qu’à temps de parole égal, Jean-Luc Mélenchon aurait pu parvenir au second tour, en compagnie d’Emmanuel Macron. C’est en tout cas ce que disent les statistiques.

Fillon champion du temps de parole

Seulement, le député européen et ses soutiens ont eu beaucoup moins la parole que leurs rivaux. Du 1er février au 21 avril, soit les périodes d’équité puis d’égalité telles que définies par le CSA, ils ont parlé pendant 176 heures et 2 minutes à la télévision et à la radio, contre 245 heures et 13 minutes pour Emmanuel Macron et les siens (+56%), 247 heures et 22 minutes pour Marine Le Pen et le FN (+58%), 274 heures et 45 minutes pour Benoît Hamon et ses partisans (+72%) et même 318 heures et 47 minutes pour François Fillon et ses supporters (+90%), champions du temps de parole !

Article intégral ici : https://www.marianne.net/politique/presidentielle-temps-de-parole-egal-le-second-tour-aurait-pu-opposer-melenchon-macron?utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox&utm_source=Facebook#link_time=1493543885

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Souvenir, souvenir…

Par Pascal VIROT17 avril 1997

Sénateur (PS) de l’Essonne et animateur de la Gauche socialiste, Jean-Luc Mélenchon demande l’interdiction du Front national avant qu’il ne soit «trop tard». Entretien. Le gouvernement envisagerait de dissoudre le service d’ordre du Front national.

Vous demandez, comme Henri Emmanuelli, l’interdiction du FN. Pourquoi ?

L’arbre du service d’ordre ne doit pas cacher la forêt Front national. Pour demander sa dissolution, je m’appuie sur la loi. Celle de 1936 contre les ligues factieuses. Cette loi a été enrichie en 1972 et spécifie qu’en application de la Convention de New York de 1966 contre la discrimination raciale : «seront dissoutes toutes les associations qui, soit provoqueraient la discrimination, la haine ou la violence envers une personne ou un groupe de personnes, en raison de leur origine, de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propageraient des idées ou théories tendant à justifier ou à encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence». C’est le cas du FN. La loi existe. Il ne s’agit donc pas de faire des lois nouvelles contre Le Pen.

Pourquoi n’est-elle pas appliquée?

C’est la responsabilité du président de la République puisque la décision de dissoudre, relève, selon la loi, de ses prérogatives. La République n’est pas un régime neutre, où toute les opinions se valent, mais au contraire, elle s’appuie sur un corps idéologique ­les droits de l’homme qui n’est pas neutre et sur des préambules constitutionnels qui ne le sont pas moins ! Chaque citoyen est en droit d’exiger que la République soit défendue et la loi appliquée. Ce principe ne doit pas être négociable. Comme l’a écrit Umberto Eco, «pour être tolérant, il faut tracer les limites de l’intolérable». Depuis l’élection de Vitrolles, on sait que le Front National peut avoir la majorité à lui tout seul localement. Accepterions-nous ses lois et ses ordres s’il en allait de même au niveau national ? La réponse est non. Alors cessons d’être hypocrites. (…)

http://www.liberation.fr/france/1997/04/17/jean-luc-melenchon-c-est-le-front-national-qu-il-faut-interdire_202444

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DOSSIER MACRON

Leur dire non. Une réponse au «votez Macron!»

(…)

Une bien vieille « nouveauté » : Macron ou l’ultra-compétition

La responsabilité – énorme, écrasante – est du côté des politiques menées depuis plus de trente années de rigueur, d’austérité, de concurrence acharnée, d’un « marche ou crève » permanent et, plus encore, institutionnalisé. De celles qu’a conduites Macron. Quel triste canular d’ailleurs, cette « nouveauté » qui lui est sans cesse associée. Certain(e)s n’ont pas d’autre mot à la bouche, pas d’autre terme pour le qualifier sinon le grand passe-partout de la « modernité », ce sésame ouvre-toi du grand creux politique, ce circulez-il-n’y-a-rien-à-voir de leur basse besogne – de leur basse politique.

Cette politique fera mal, très mal : aux ouvrières et ouvriers, aux employé(e)s, aux chômeur.euses, aux enseignant(e)s, aux fonctionnaires, aux infirmières, aux personnels hospitaliers… Mais au-delà encore, à tous les salariés, même les cadres supérieurs plutôt bien lotis en termes de revenus, sur qui s’abattra, toujours implacable, toujours impitoyable, la pression inouïe de la compétition. Ce fléau qui passe pour l’évidence : travaillez plus et écrasez le voisin. Les gouvernants ont fait de la lutte contre le terrorisme une cause nationale : une manière de gouverner par la peur, l’état d’urgence, la répression des manifestations et la guerre – qui est une spirale infernale, la pire façon d’alimenter le terrorisme. Mais quand fera-t-on une priorité de la lutte contre les suicides au travail, les burn out, les accidents de travail (500 morts par an) ?

Cette politique nous fera mal. Et elle conduira, inexorablement, à un FN renforcé. Tôt ou tard, il arrivera au pouvoir, peut-être aidé d’une partie de LR, assorti de Dupont-Aignan et consorts. En 2012, une majorité d’élus UMP se disaient prêts aux alliances avec le FN.

(…) Il faut lire la superbe analyse qu’a récemment proposée Christakis Georgiou sur ce que représente Emmanuel Macron, ce présumé novice, celui qu’Aude Lancelin nomme le « chérubin » – l’enfant de la finance et des marchés qui l’ont longuement dorloté pour le modeler comme il fallait : un « putsch du CAC 40 », a-t-elle pu subtilement titrer[2]. Du texte de Chr. Georgiou, il importe de citer un passage un peu long :

« La liste des soutiens de Macron se lit comme un extrait du Who’s who de la classe dirigeante française. Son principal soutien a été Henry Hermand, grand patron avec des intérêts dans la grande distribution, proche de Mendès-France puis de Rocard et du courant chrétien de gauche fondé par Emmanuel Mounier autour de la revue Esprit. Hermand a financé des think tanks proche de la droite du PS (La République des idées, Terranova). Un autre patron proche du PS, le co-propriétaire du Monde, Pierre Bergé, est aussi un soutien déclaré de Macron. Il y a aussi Alain Minc (lui aussi inspecteur des finances), passé chez Macron après avoir soutenu Juppé à la primaire de la droite, Jacques Attali (polytechnicien et membre du corps des Mines), le banquier Serge Weinberg (président de Sanofi par ailleurs), le banquier de gauche Jean Peyrelevade (conseiller économique du premier ministre Pierre Mauroy en 1981-1983 et qui s’est occupé du programme économique de Bayrou en 2007), le financier Henri Moulard, Pascal Lamy et d’autres. Dans l’organigramme de campagne de Macron, le responsable de la collecte des fonds est Christian Dargnat, ancien dirigeant exécutif de la branche gestion d’actifs de la BNP Paribas, et le chargé des relations avec les entreprises et des questions économiques est l’ancien banquier d’affaires (chez Morgan Stanley à Paris) et ex-directeur général d’Altice Media Group (le groupe de Patrick Drahi), Bernard Mourad. Selon un ‘‘habitué des dîners du pouvoir’’ cité dans une enquête du Monde sur Macron, ‘‘il est celui dont le Siècle a toujours rêvé : homme de gauche faisant une politique de droite’’ ».

On comprend à cette aune pourquoi certains médias s’acharnent à nous présenter le fringant jeune Macron comme ça, justement, et rien que ça : un « jeune » fringant, au sourire éclatant ; le petit nouveau ; le petit dernier. L’essentiel est sans doute dans la manière dont il nous est livré en spectacle et, au fond, vendu : dans cette mise en scène de la fraîcheur et de l’originalité, quand son programme est usé comme la corde avec laquelle on n’ira pas se faire pendre.

Article intégral (un peu long. Accès libre) : https://blogs.mediapart.fr/ludivine-bantigny/blog/300417/leur-dire-non-une-reponse-au-votez-macron

Parmi les commentaires sur le même blog :

OK, il faut prendre la parole…

Au Ma©ron ou au brun, oui, je préfère le blanc…

Oui, l’espace de quelques secondes dimanche 23 avril 2017, oui j’y ai cru… Oui j’ai fait un début de haka devant mon poste de TV convaincu que « mon » cheval, revenu du diable Vauvert, allait coiffer les favoris (ou au moins l’un d’entre eux) sur le fil et qu’il serait finaliste au nez  et à la barbe de tous ceux qui préfèrent le familier aux vertiges de l’inconnu…

Oui, j’ai espéré que la France ne rate pas son RV du jour avec son destin… Pour en finir (enfin) avec cette 5ème république « naphtalinée », cette monarchie présidentielle et son système nécrosé tout juste bon à produire du vote FN.

Et bien non… Place au sourire bien blanc du jeune « Mozart de la finance » et à la « double Pen » prête à jouer son rôle d’épouvantail de pacotille, une composition apprise depuis sa tendre et très chère enfance sur les genoux de son gentil papa J… Et à nous rejouer sa petite pièce de théâtre guignolesque.

Ok, certes il y eut ce petit moment de (re)jouissance de voir rapidement le triste sire Fillon se parer (waouhhh) d’un masque de circonstance sans pour autant avoir l’élégance de ses costumes et disparaître à jamais du paysage politique français qu’il a contribué à polluer avec un bel acharnement. Impossible de ne pas penser à ce moment-là avec un sourire sardonique à la tête de son épouse « Pénélope la galloise », seule dans le manoir familial face à son bol de soupe (bio) maugréant « tout ça pour ça » !

Allez, allez… Vous avez bien pourri la campagne ! A défaut, de rendre les bons costumes, rendez l’argent !

Et puis après, une fois les résultats consolidés, il a fallu assister au spectacle du champion qui se fait attendre et revivre le simulacre médiatique de circonstance (ah les motos et les feux rouges grillés plein pot), comme si c’était déjà la victoire Manu alors que tu as à peine 24% des votants et combien de votes utiles pour déjà faire rempart à l’épouvantail de pacotille. Ah mais ou mais c’est bien sûr Brigitte, la nouvelle Marianne et ses multiples couverture de magazine, notre première dame capable à elle seule de redonner le moral à toute la profession de chirurgiens esthétiques, déjà au téléphone pour reconstituer leur stock de botox (putain 5 ans !)…

Observons l’image de ce couple que certains osent comparer au « chicissime » couple Kennedy. Avec sa gueule de jeune communiant qui aurait déjà vendu pas mal de bagnoles, n’entendez-vous pas l’enfant intérieur de Manu crier à maman Brigitte « J’ai peur que tu ne m’aimes plus si je grandis » !

Et puis sur les plateaux TV, sans la moindre pudeur, déjà le bal des prétendants… L’ineffable et matois Bayrou (spécial dédicace au berger pyrénéen Jean Lassalle et sa belle utopie) qui a acheté de l’action Macron au bon moment et entend bien toucher les dividendes. Et Gérard Collomb, ex-premier signataire et animateur de la motion « L’espoir à gauche, fier(e)s d’être socialistes » au congrès de Reims qu’on ne risque pas de confondre avec Christophe tant son esprit d’aventure se résume à changer de champion au grès du vent des circonstances…

La veille garde est  de sortie… Non, nous ne prendrons pas en marche… ce train-train là… ! Stop au foutage de gueule ! On c’est déjà largement fait… euh… avoir…

Ah oui j’oubliais… Le dîner à La Rotonde… Ah oui, euh… attention symbole ! rive-gauche/rive droite…  clin d’œil appuyé, par cici les caméras…vous saisissez… Tiens amusons nous : comparons le prix de la sole 48 € vs 86 € du Fouquets… Une addition de (seulement) 7 000 €… on avance… c’est cool non ? Les forces progressistes sont en marche… Et le visqueux Jacques Attali, plus bernique que jamais qui cherche son nouveau rocher et se fera répudier ! Oups, loupé ! So sad…

Alors, alors…

Comme il avait fallu un temps être Charlie à tout prix, il faudrait maintenant se précipiter comme un seul homme, au nom du front républicain, pour voter M@cron, cette créature élevée sous la mère Hollande, pôvre benêt malfaisant qui avait désigné la finance comme ennemi et qui n’aurait pas compris ce qu’il enfantait… Il paraîtrait même qu’il n’aurait pas vu la traîtrise arriver. A moins que…

Alors, alors… Il faudrait perpétuer à nouveau l’histoire dominante… euh l’histoire des dominants…

Non, désolé ce sera sans moi… on m’a déjà fait le coup… Chirac qui nous a pris pour des pommes, tout ça… tout ça… vous vous souvenez… 2002 – 2017… Pas tout à fait la même situation non ?… Demandez un peu aux démographes, ils vous expliqueront…

Allez, allez, merci bien, à l’heure intime du choix (en avons-nous un, lequel ?), nous n’avons ni leçon ni consigne à recevoir…

Pour les insoumis, les options sont ouvertes : Macron, blanc, abstention… Une seule est exclue avec force « Pas une voix pour le Pen »… ET JLM a bien raison de ne pas céder à tous ceux qui veulent lui faire jouer le rôle qu’on lui assigne. Avec au premier rang, le « maître des horloges » qui se pense déjà comme le roi soleil. L’ancien banquier qui a déjà fait allégeance à Angela Reine d’Europe et nous prépare un « buiseness plan » d’enfer, comment pourrait-il comprendre que toute notre énergie de citoyen est déjà investie dans la création de nouvelles formes d’actions, hors partis et hors institutions.

Non, je ne voterai pas Ma©ron et son projet de « Start-up nation », cette nouvelle marque employeur dont il sera le manager idéal, capable de parer la servitude de belles et fortes valeurs humanistes.

Oui, j’assume. Mieux, je fais même l’éloge du risque…

Oui, je préfère le blanc…

Le blanc de la page sur laquelle nous pourrons co-écrire une autre histoire, celle où chacun deviendra acteur de sa vie, celle où l’on peut préférer attendre l’improbable plutôt que de se résigner à perpétuer morbidité et exclusion.

« Si tu ne crois pas à l’inespéré, il n’arrivera pas ! » nous dit Edgar Morin

J’ajoute : « L’acceptation de l’impuissance du moment nous ouvrira les portes de la vérité de demain ».

Non, je ne voterai pas Ma©ron

Un insoumis (parmi 7 millions d’autres, faut-il le rappeler)

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On en parle peu, et pourtant…

La nouvelle convention sur l’assurance chômage va s’imposer la semaine prochaine dans l’indifférence générale. Hélène Crouzillat, intermittente du spectacle, et Rose-Marie Pechallat, présidente de l’association de défense des chômeurs Recours radiation, tentent d’alerter sur les dangers de ce texte.

À l’heure où les consignes de vote pour le second tour des présidentielles fleurissent comme des coquelicots, une course de vitesse se joue dans les salons de la République pour l’agrément par la ministre du Travail de la nouvelle convention d’assurance chômage. Vous n’êtes pas au courant ? C’est normal. Personne n’a intérêt à vous informer de ce qui vous attend si, par malchance, le marché du travail ne voulait plus de vous.

Cette nouvelle convention d’assurance chômage fait suite à un protocole d’accord signé le 29 mars dernier, par les « partenaires sociaux » gestionnaires de l’Unédic, l’organisme qui gère et encadre les conditions d’indemnisation des chômeurs. Il prévoit l’économie de 900 millions par an sur les trois prochaines années pour pallier un déficit estimé à 4 milliards d’euros par an.

Article à lire sur Politis : https://www.politis.fr/articles/2017/04/assurance-chomage-la-grande-liquidation-36817/

On en parle encore moins et pourtant…

Jeudi après-midi, des gros bras du parti nationaliste se sont introduits dans le Parlement macédonien. Une centaine de personnes a été blessée, dont dix députés, avant que les unités spéciales de la police n’évacuent le bâtiment. Après des mois de crise politique, la Macédoine va-t-elle sombrer dans la guerre civile, au risque d’entraîner tous les Balkans ?

Le leader de SDSM Zoran Zaev à la sortie du Parlement à Skopje, le 27 avril 2017. © Reuters

(…) Les rares policiers présents sur place n’ont opposé presque aucune résistance, les systèmes de sécurité qui permettent de verrouiller tous les accès au Parlement n’ayant pas été activés, et les unités spéciales n’ont pu reprendre le contrôle du bâtiment qu’au bout de plusieurs heures, en tirant des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes. Les blessés ont été évacués vers les hôpitaux de la capitale, mais aucun assaillant n’a été arrêté.

Tee-shirts noirs et croix orthodoxes brandies à bout de bras, des groupes de « patriotes » manifestent quasi quotidiennement depuis le début du mois de mars, menaçant de faire basculer la Macédoine dans la guerre civile. Toutes ces organisations, récemment apparues, comme le Front national macédonien, sont liées aux conservateurs du VMRO-DPMNE, au pouvoir depuis 2006, et à leur chef, Nikola Gruevski, qui a renoncé à exercer la fonction de premier ministre en 2016 mais demeure l’homme fort du pays. (…)

Article intégral ici : https://www.mediapart.fr/journal/international/290417/qui-veut-la-guerre-en-macedoine

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Petit rappel…

L’éducation des enfants étrangers

 

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Un peu de poésie ne saurait nuire…

ce poète libertaire anormalement peu connu, meurt en 1961 dans des circonstances mal élucidées,
c’était un poète étrange et fort intéressant homme de génie qui parlait une bonne trentaine de langues, il fut un traducteur d’exception.

Une partie de ses écrits aurait disparu Ses poèmes survivants donneront lieu à diverses éditions

Le programme en quelques siècles
Armand Robin (1912-1961)

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Humour… ou pas (Choisis ton camp camarade)

Didier Porte : « Et merde, votez Macron ! »

 

le fil du 26 avril

Communiqué de presse des insoumis concernant leur vote au 2ème tour de l’élection présidentielle 2017

« Aucun d’entre nous ne votera pour l’extrême droite. Pour autant, doit-on donner une consigne de vote ? Nous étions convenus depuis le début de notre campagne que les votes du premier tour ne seraient pas récupérés pour quelqu’un d’autre au second tour. Notre candidat, Jean-Luc Mélenchon, a loyalement respecté son engagement à ce sujet. Donc, comme cela avait été indiqué depuis le lancement de la campagne présidentielle du mouvement de la France insoumise, nous organisons ce jour la prise de parole des insoumis à propos de la position qu’ils adoptent personnellement sur le second tour de l’élection présidentielle. Il ne s’agit pas de donner une consigne de vote mais de faire connaître la position des insoumis. Nous vous invitons donc à nous faire part de votre choix à ce sujet parmi les différentes possibilités ci-dessous. Cette consultation sera close ce mardi 2 mai à 12 h 00 et est réservée aux signataires de la France insoumise enregistrés avant le dimanche 23 avril à 22 h. Ce choix est secret. Nous n’en publierons que le résultat et la liste des participants sera détruite. Comme chacun le sait, le mouvement de la France insoumise est, par définition, lié aux principes de notre devise républicaine “Liberté, égalité, fraternité”. Le vote pour la candidate d’extrême droite ne saurait donc représenter une option.

Je dis mon choix :
Choix 1 : Je vote blanc ou nul
Choix 2 : Je vote Emmanuel Macron
Choix 3 : Je m’abstiens.

Note : Seules les personnes inscrites avant le 23 avril à 22h ont le droit de participer.

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Deux positions pour aider certains à réfléchir, la troisième voie étant celle d’un vote blanc de combat…

Face au FN : lettre aux Insoumis tentés par l’abstention

  • 25 avr. 2017
  • Par Olivier Tonneau  Enseignant-chercheur à l’Université de Cambridge, UK
    Cambridge – Royaume Uni Chers Insoumis,

J’ai été surpris par la vitesse à laquelle mon précédent billet a circulé sur les réseaux sociaux. Je ne m’attendais pas non plus à ce qu’il soit compris comme une justification de l’abstention. Je l’ai écrit avec l’intention de lui donner une suite, dans quelques jours, mais devant ces réactions je le fais dès maintenant. Beaucoup m’ont remercié d’avoir mis des mots sur leur colère. J’en suis heureux : cette colère est réelle, légitime, il fallait qu’elle s’exprime. Mais après avoir dit leur fait aux arrogants vainqueurs du jour, c’est entre nous que nous devons parler.

Lors du Brexit, j’ai déjà vécu la frustration terrible que nous ressentons aujourd’hui. Jamais Jeremy Corbyn, dont les positions étaient proches de celles de Mélenchon, n’a pu se faire entendre et la campagne s’est réduite, dans les médias, à un face-à-face : il y avait d’un côté les libéraux pervers maniant savamment moralisme et cynisme, affirmant tantôt que « l’Europe c’est la paix », tantôt que les marchés sauraient punir les récalcitrants ; de l’autre, les racistes les plus vils. Cette représentation binaire excluait une très large part de l’électorat anglais : les partisans du « lexit », c’est-à-dire la « sortie de gauche ». Contrairement à ce qu’on croit, tous les Anglais qui ont voté pour sortir de l’Europe n’étaient pas d’extrême-droite : l’année précédente UKIP avait obtenu quatre millions de voix aux élections générales, mais treize millions de personnes ont voté pour quitter l’UE. L’occultation du « lexit » eut pour conséquence que le brexit fut vécu par les racistes comme un triomphe. Ils se sont cru la majorité ; grâce aux médias, ils étaient hégémoniques ; ils se sont sentis tout permis. La suite fut atroce.

Dans la ville de Peterborough, à quelques dizaines de kilomètres de Cambridge, des tracts où l’on lisait « go home, Polish vermin » furent glissés dans toutes les boites aux lettres. Des Indiens et des Pakistanais furent tabassés ; il y eut des morts. Encore aujourd’hui, et qui sait pour combien de temps, les racailles se pavanent et les minorités rasent les murs. Vous me comprenez. Je déteste les muscadins qui paradent avec leurs mines sucrées de premiers de la classe, mais ils ne me font pas peur. Par contre, les skinheads font très peur – non pas pour l’avenir mais pour demain. C’est-à-dire pour aujourd’hui. Si j’étais convaincu que Macron allait battre Le Pen, je n’irais pas voter. Je me contrefiche d’envoyer je ne sais quel message d’unité républicaine : un fort taux d’abstention reflèterait parfaitement ma position. Mais, je l’ai écrit ailleurs, je ne suis pas du tout certain que Macron l’emporte et je ne prendrai pas le risque, pour des enjeux symboliques, d’une victoire de Le Pen.

Je disais dans mon billet d’hier soir que le Front National puise à deux sources : l’une, c’est la politique antisociale menée par Macron et ses avatars. Mais l’autre, c’est le racisme bien réel, qui n’est rien d’autre que la pulsion de haine qui existe en tout homme et donc en toute société, pulsion dont les effets doivent être inlassablement refoulés. J’irai voter contre Marine Le Pen comme j’en ai fait la promesse à une amie juive que la perspective de skinheads déboutonnés mettant les pieds sur la table terrifie. Cette amie, qui appartient à la classe moyenne et aurait payé plus d’impôts si nous avions gagné, a voté pour Jean-Luc Mélenchon. La campagne a été, pour elle comme pour moi, un moment merveilleux, un éveil collectif à la possibilité – je ne me lasserai jamais d’écrire ces mots – d’un avenir en commun. Rien ne doit mettre en péril cette complicité, cette intimité qui s’est nouée.

La campagne qui s’achève fut pour moi un moment d’une formidable intensité. Un moment d’espoir et de joie entre nous, d’exaspération envers les muscadins, mais aussi de haine franche et sans mélange envers les gardiens du temple. Quand Le Monde a publié, à quelques heures de la clôture de la campagne, la chronique infamante de Joann Sfar et m’a refusé un droit de réponse ; quand, après que Gérard Miller eût réfuté les accusation d’antisémitisme portées contre Mélenchon par le sinistre professeur Heilbronn, Laurent Joffrin a offert un droit de réponse à ce dernier, étalant ainsi dans son journal, à quelques heures du vote, un article diffamant Mélenchon de la plus basse des manières ; quand mon compte facebook a été bloqué parce que je postais ma réponse à Joann Sfar ; j’ai eu, pour reprendre une expression lumineuse de Todd, un flash totalitaire. C’est clair : entre ces salauds-là et nous, c’est la guerre.

Mais justement parce que c’est la guerre, nous devons rompre avec eux toute communication. Ce qu’ils disent ne nous concerne pas. Ce que nous faisons ne les regarde pas. J’irai voter Macron contre Le Pen et les éditorialistes écriront : « Nous les avons convaincus. Grâce au ciel, nous avons su leur faire entendre raison. » Grand bien leur fasse. Depuis dimanche soir, je n’ai écouté aucune radio, aucune télé, parcouru la Une d’aucun journal. Je ne les entends pas et ne leur réponds pas, sinon pour leur dire : nous nous retrouverons. Ceci posé, je reviens à nos affaires et je commence par faire ce que nous avons toujours fait : entre deux campagnes, on remet la maison en ordre en commençant par sortir les poubelles, c’est-à-dire virer les fachos. Parce que c’est dans nos rangs que sont ceux qui auront à souffrir de leur victoire ; parce que nous n’aimons pas que les nôtres se fassent tabasser au coin des rues ; parce que nous ne voulons voir fleurir les croix gammées ni sur les synagogues, ni sur les mosquées. Protégeons les nôtres ; nous aurons besoin d’eux. La lutte commence à peine et nous ne serons jamais trop nombreux.

Insoumis, cette lettre n’est adressée qu’à vous. Aux autres, je n’ai qu’une chose à dire : en aucun cas les Insoumis n’endosseront la culpabilité de l’arrivée des fascistes au pouvoir, et ce quoi qu’ils votent. Elle n’incombe qu’aux libéraux qui sèment le désespoir et bien sûr aux fascistes eux-mêmes. Que nous nous trouvions face à un choix très difficile ne change rien au fait que les seuls responsables sont ceux qui nous ont mis face à ce choix.

Dans Andromaque, Pyrrhus menace Andromaque de tuer son enfant si elle refuse de l’épouser. Celle-ci tient bon et Pyrrhus l’accuse : comment pouvez-vous condamner votre enfant à mort ? Andromaque décide d’épouser Pyrrhus pour sauver son enfant mais de se suicider aussitôt après. Fort heureusement, alors qu’ils marchent à l’autel, la foule se jette sur Pyrrhus, le massacre, et Andromaque est couronnée reine. Puisse la littérature éclairer le réel.

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Voter Macron: impossible! Voter Le Pen: impensable

25 avr. 2017 Par RAOUL MARC JENNAR (https://blogs.mediapart.fr/raoul-marc-jennar/blog/250417/voter-macron-impossible-voter-le-pen-impensable)

20140408PM ; Luxembourg ; conf. Raoul Marc Jennar

 Je ne peux renier 20 ans de combats, sans doute près de 500 conférences pour combattre ce que Macron défend et propose, et ensuite voter pour lui. Je ne peux renier l’engagement d’une vie contre le racisme et la xénophobie et voter Le Pen.

Les deux sont porteurs de maux d’une intensité égale. Je m’abstiendrai.

Petit rappel à ceux qui ont combattu, au nom de la démocratie, de la justice sociale et de la protection de notre cadre de vie,

– les accords de l’OMC organisateurs de la mondialisation néo-libérale la plus débridée et en particulier l’AGCS (qui privatise à terme les services publics) et les accords sur la propriété intellectuelle (qui limitent la possibilité de fabriquer des médicaments génériques et permettent les OGM),
– le traité constitutionnel européen de 2005
– le traité de Lisbonne
– les accords de partenariat de l’UE avec l’Afrique qui la mettent sous la tutelle des multinationales européennes
– le traité budgétaire Merkel-Sarkozy-Hollande (TSCG)
– le MES (mécanisme européen de stabilité)
– la fausse loi de séparation bancaire de Moscovici-Hollande
– les cadeaux de Hollande au MEDEF
– la loi Macron
– la loi EL Komri
– le TAFTA
– le CETA
– l’ACS (aggravation de l’AGCS).
comment donner sa voix à Macron qui a défendu et défend tout cela,  qui creuse les inégalités, accroît l’injustice sociale, n’enrichit que les riches et met la planète en danger  ?

Pour moi, cela reviendrait à renier 20 ans d’engagement militant. Impossible.

Même si la rigueur intellectuelle interdit de qualifier de « fasciste » le programme nationaliste et xénophobe de Mme Le Pen, le FN plonge ses racines dans Vichy et l’OAS. Et  je suis, depuis toujours, un adversaire des régimes fascistes que ma génération a connus puisque, après la Deuxième guerre mondiale, nous avons eu trois régimes fascistes en Europe (Espagne, Portugal, Grèce), tous protégés par l’OTAN (au nom de la démocratie) contre lesquels j’ai milité (interdit de séjour par la Grèce des Colonels). Toute ma vie j’ai combattu le racisme et la xénophobie. Voter Le Pen est donc impensable.

Macron et Le Pen sont tous deux porteurs de politiques profondément néfastes et extrêmement dangereuses pour nos libertés, pour le bien être du plus grand nombre, pour la préservation de la planète.

Je n’invite personne à partager mon point de vue. Je me contente de l’exposer.  Car j’ai toujours combattu le principe du mot d’ordre électoral que je considère comme une insulte à l’intelligence des gens et une arrogance insupportable des partis qui s’arrogent la propriété des votes dont ils ont bénéficié. Il y a d’ailleurs de mon point de vue une contradiction fondamentale entre prôner la révocabilité de l’élu et le fait de lancer des mots d’ordre de vote. C’est opposer un acte de liberté citoyenne à un acte de servitude citoyenne.

Alors que chacun fasse en conscience ce qu’il estime devoir faire, mais le faire en conscience cela suppose de bien s’informer.

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Au premier tour de la Présidentielle, les électeurs de Montpellier ont placé Jean-Luc Mélenchon en tête avec plus de 30 % des suffrages. 31,56 %. Emmanuel Macron obtient 24,61 % . L’effet Saurel n’a pas permis de porter la dynamique nationale d’Emmanuel Macron.

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RUFFIN – « MÉLENCHON À 19,5 %, UN TREMPLIN POUR DEMAIN ! »

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«Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes?»

Difficile de mieux résumer l’impression délétère de cette soirée du 23 avril qu’en citant ce vers de Racine (Andromaque, acte V, scène 5), qui est une réplique d’Oreste à Pylade alors qu’Hermione vient de se suicider sur le corps de Pyrrhus. L’allitération est belle mais aussi menaçante…

En effet, que nous réserve l’avenir avec ce passage obligé entre Charybde et Scylla ? Entre un libéralisme à tous crins qui va encore accentuer la fracture inégalitaire de la société française et un imbécile repliement à la vichyssoise ?

Car il s’agit bien de cela puisque l’offre finale de la compétition présidentielle se résume à un duel entre un « Lancelot des beaux quartiers » et une Walkyrie qui se prend pour Jeanne d’Arc !

Un « Similing Cobra » opposé à une vipère …

Je comprends parfaitement la réaction de Jean-Luc Mélenchon qui, sommé d’apporter la caution morale de la « France insoumise », a refusé de prendre immédiatement position en ajoutant son propre hurlement aux grognements de tous les loups frustrés afin de jouer le jeu des règles de cette république bourgeoise qui a cru bon de mettre à l’index les moutons noirs de sa famille…

En effet, je partage tout à fait le point de vue de Michel Onfray qui s’étonne que l’on continue à prétendre diaboliser le FN alors que l’on a rien fait pour le combattre réellement, tant sur le plan économique qu’avec la réfutation pédagogique de son nationalisme obsolète.*

Dans cette finale faussement démocratique – dont vont être exclus des millions de Françaises et de Français – le peuple va assister, médusé et impuissant, à des joutes meurtrières pour ses acquis sociaux, son pouvoir d’achat et ses libertés, même si le pancrace politicien est en mesure de l’amuser et de le séduire, au moins quelques secondes.

Ainsi, après les quinquennats calamiteux et désolants de Chirac, Sarkozy et Hollande, ce qui reste de la « République française » va poursuivre sa marche cahoteuse en s’aidant de la canne d’un jeune gandin technocrate et branché, adoubé par les « honnêtes gens ».

Mais ce parcours risque d’être contrôlé voire contrarié par un vent puissant (et vivifiant) qui vient de se lever…

Ne nous soumettons plus !

* « le parti de Marine Le Pen est moins combattu qu’utilisé comme épouvantail pour que rien ne change ».

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Extrait du dernier livre en direct de Tarnac, Maintenant.

Ne plus attendre.

Ne plus espérer.

Ne plus se laisser distraire, désarçonner.

Faire effraction.

Renvoyer le mensonge dans les cordes.

Croire à ce que nous sentons.

Agir en conséquence.

Forcer la porte du présent.

Essayer. Rater. Essayer encore. Rater mieux.

S’acharner. Attaquer. Bâtir.

Vaincre peut-être.

En tous cas, surmonter.

Aller son chemin.

Vivre, donc.

Maintenant.

 

Petit bonus sémaphorien, en direct de nos amis grecs qui ont quelque idée de ce que Résistance veut dire

 

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C’est toujours bon à savoir…

Axel Loustau, trésorier du microparti de Marine Le Pen et conseiller régional FN, poursuivait en diffamation le directeur de Mediapart, Edwy Plenel, à propos de violences de proches du Front national à l’encontre de notre journaliste Marine Turchi. La Cour d’appel de Paris lui a donné tort, confirmant le jugement de première instance. M. Loustau se pourvoit en cassation.

 

[LÀ-BAS SI J’Y SUIS] Macron vu par son ancien directeur à la banque Rothschild © Là-bas si j’y suis

Mélenchon joue t il avec le feu ? C à vous

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« La désobéissance est pour celui qui connait l’Histoire, la véritable vertu de l’être humain. C’est de la désobéissance et l’insoumission que nait le progrès »   Oscar Wilde

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le fil du 21 avril

Nous sommes 421 800 insoumis

Ce soir

15 MINUTES POUR CONVAINCRE

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21/04/2017 par Daniel Schneidermann

Champs Elysées, l’attentat qu’on attendait

Pour tout avouer, on avait coupé le son. On surveillait l’émission du coin de l’œil en dinant, Mélenchon était déjà passé, Le Pen aussi, on attendait Poutou, et Fillon, quand apparut sur l’écran l’image orange d’une rue barrée, et des silhouettes de policiers à la lumière bleutée des gyrophares. Immédiatement on sait que c’est lui, c’est arrivé, l’attentat-de-quelques-jours-avant-la-présidentielle, celui qui va rebattre les cartes, relancer Fillon et Le Pen, c’est maintenant, on y est, le timing est trop parfait pour que ce soit autre chose. Mais où on a mis la télécommande ? Voilà, un policier tué, l’assaillant aussi, le quartier bouclé, c’est parti.

C’est mieux et pire que tout ce qu’on pouvait craindre, du travail de pro, les Champs Élysées, plus-belle-avenue-du-monde, cœur du sanctuaire, répercussion maximum immédiate, d’ailleurs Trump tweete dans la foulée, tout colle. Le timing aurait été encore plus parfait si c’était tombé pendant Mélenchon, ou pendant Le Pen, mais sans doute Daesch n’avait pas l’ordre de passage des postulants. Dès lors, il y a deux sortes de candidats. Non plus les petits et les gros, mais ceux qui sont passés avant, et ceux qui passent après, dans le nouveau paysage que dessine l’attentat, dans les interstices du live que Pujadas improvise en pointillés, cherchant l’impossible équilibre entre casser l’antenne et continuer comme si de rien n’était, lisant ses dépêches, puisqu’il n’a pas de prompteur. Ce serait les suites d’une attaque à main armée, avance-t-il. Et puis non. Un deuxième policier est mort. Et puis non. Il est dans son élément.

Le premier à enchainer derrière la nouvelle, donc, c’est Poutou. On parle Guyane, cultures maraîchères, puis Salamé :  » question d’actualité, avec ce qui se passe ce soir sur les Champs Élysées, vous voulez le désarmement des policiers ? » Poutou, imperturbable :oui, on veut désarmer les policiers, car ils agressent et gazent dans les manifs, et font chier les jeunes dans les quartiers populaires. Aie aie aie camarade ! Où sont passés tes conseillers ? (Poutou se déclarera « attristé » lors de son speech de conclusion, en rappelant que « la lutte contre le terrorisme, c’est d’abord la lutte contre la politique française à l’international » mais c’est trop tard, la fachosphère et la bienpensance journalistique l’avaient déjà éparpillé contre les murs).

Arrive ensuite Macron. Il a eu un quart d’heure de plus pour se préparer. Avec la gravité de rigueur, il explique qu’il a laissé dans sa loge l’objet transitionnel que Pujadas-Salamé ont demandé à chacun d’apporter sur le plateau, l’objet qu’ils poseraient sur le bureau de l’Élysée, au cas où. Macron, c’est le livre de grammaire de sa grand mère. Mais avec ce qui vient de se passer, l’heure n’est pas aux enfantillages, pas question, le livre de grammaire est resté consigné dans la loge, regardez comme je suis ferme dans la tempête, admirez l’homme d’État.

Fillon passe en dernier. Tapis rouge. Il a eu tout le temps de fourbir, de polir. Pour la première fois depuis trois mois, l’événement lui sourit. Mais il trébuche sur la panique, en glissant « on nous laisse entendre qu’il y a d’autres violences ailleurs dans Paris » (rien ni personne ne laisse entendre ça). D’ailleurs, Fillon va interrompre sa campagne, ce qui accessoirement lui évitera de devoir répondre à Closer, dont le scoop du jour couronne la campagne.Bref, pas certain que le coup soit réussi, les dés roulent encore.

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La force des people ! Avec Mélenchon les 23 avril et 7 mai 2017 ! Votons !

 

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Sergio Rossi, professeur d’économie à l’Université de Fribourg, fait partie d’un collectif d’une centaine d’économistes à défendre le programme économique de Jean-Luc Mélenchon. Quelles sont ses motivations? Interview.

Avec des confrères du monde entier vous appelez les citoyens français à voter pour le candidat de la France insoumise. Pourquoi?

Il est le seul à proposer un programme qui puisse relancer l’économie française. Une économie qui stagne depuis plusieurs années. Appliquer l’austérité, comme le proposent de différentes manières les autres candidats, à un pays qui souffre sur le plan économique ne fera qu’aggraver la situation. Cela d’autant plus qu’ils envisagent de continuer à privilégier au niveau fiscal les hauts revenus et les grosses fortunes. Jean-Luc Mélenchon a en revanche compris que la solution passait notamment par une augmentation des dépenses publiques (qui devrait créer des emplois et augmenter le pouvoir d’achat de la classe moyenne, ndlr).

Pourtant, le Mouvement des entreprises de France (Medef) fustige la politique économique de Mélenchon, comme celle de la candidate de l’autre extrême, Marine Le Pen.

Il faut nuancer les propos du Medef, mais, d’une manière générale, le mouvement craint pour ses membres. Il a un regard tourné vers les profits de court terme. Or augmenter les dépenses publiques revient à augmenter les recettes fiscales. Toutefois, cette relance budgétaire profitera aussi aux entreprises tournées vers le marché domestique. Le Medef a par contre raison quant au nationalisme et au protectionnisme prônés par Marine Le Pen: la fermeture fera davantage de mal à la France qu’autre chose.

Pensez-vous que le programme de Mélenchon puisse réellement inciter les Français à voter pour lui?

Il est évidemment très difficile de le dire. On aura un premier signal dimanche. Mais je crains que l’électorat ne se laisse séduire par le plus modéré des candidats. Il pourrait se tourner vers Macron, qui représente le centre. Mais c’est un centre vide de contenu, sans un vrai programme économique. Lui et les autres candidats, mis à part Mélenchon, ne proposent d’ailleurs aucune ligne claire sur le plan économique: ils suggèrent implicitement d’avancer par simple inertie. En effet, depuis Sarkozy, la France fonctionne ainsi, sans ligne directrice en ce qui concerne sa politique économique.

 

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Programme économique et social: Marine Le Pen est tout sauf la candidate du peuple!

Le programme économique et social de la candidate du FN ne peut prétendre être le programme du peuple. Il est défavorable aux salariés et est ouvertement discriminatoire.

Élaborés dans la perspective d’un second tour opposant la candidate FN à un candidat de droite (François Fillon ou aujourd’hui Emmanuel Macron), les « 144 engagements présidentiels » de Marine Le Pen cherchent à séduire les classes populaires qui ont vu leur situation se dégrader après plus de 30 ans de politiques néolibérales. On y trouve bien des annonces sociales, comme la retraite à 60 ans, destinées à faire apparaître la candidate comme celle du peuple. Une analyse détaillée[1] montre qu’il n’en est rien.

Un programme au service du patronat et des riches

Le programme 2017 de Marine Le Pen est d’abord au service du patronat. Il promet notamment aux PME et TPE de nouvelles baisses de cotisations et un « protectionnisme patriote » au service de leur compétitivité. Le souci de ne pas déplaire au patronat réduit d’ailleurs à presque rien ses ambitions écologiques, qui s’arrêtent là où elles pourraient contraindre les entreprises à produire autrement pour polluer moins.

Ce programme est aussi au service des plus riches. Il entend par exemple permettre « à chaque parent de transmettre sans taxation 100 000 euros tous les cinq ans (au lieu de quinze actuellement) » et d’augmenter « le plafond des donations sans taxation aux petits-enfants à 50 000 euros, également tous les cinq ans ». Qui peut donner tous les cinq ans 100 000 euros à ses enfants et 50 000 euros à ses petits-enfants ? Pas grand monde.

Des propositions défavorables aux salariés, qui s’en prennent aux syndicats

Le Medef et la CGPME en rêvent, le FN le promet ! D’abord, la suppression du compte pénibilité. Ce dernier prévoit des mesures de formation, de prévention et d’aménagement de l’emploi sur la base de critères objectivables de pénibilité. Trop beau pour les salariés ! Le FN propose de remplacer ces droits par une « majoration des annuités de retraite », et les critères de pénibilité par une « évaluation personnalisée » du médecin du travail… qui ne constatera les pathologies que trop tard. Finie la politique de prévention.

Surtout, les syndicats sont dans la ligne de mire. Au nom d’une prétendue « véritable liberté syndicale » et sous couvert de supprimer un « monopole de représentativité » qui n’existe plus, le FN entend affaiblir la représentation des salariés et favoriser le retour des syndicats maison. Souvenons-nous de ces syndicats qui se prétendaient « libres », et qui, loin de défendre les intérêts des salariés, étaient aux ordres des patrons et proches de l’extrême droite. Le FN n’a pas oublié !

Emploi : une politique ouvertement discriminatoire

La « priorité nationale » dans la politique d’emploi du FN s’appuie sur un mythe selon lequel les étrangers prendraient le travail des français ou feraient baisser les salaires… ce qui est démenti par les études empiriques.

La proposition phare est « une taxe additionnelle sur l’embauche de salariés étrangers ». Marine Le Pen affirme qu’elle existe déjà. Pas vraiment : les employeurs ont à s’acquitter d’une taxe forfaitaire (Ofii) lors de la première entrée en France d’un salarié étranger hors Union européenne, ce qui traduit une priorité aux travailleurs présents sur le sol français. La taxe voulue par le FN instaurerait une discrimination directe et permanente contre l’ensemble des travailleurs étrangers. Fixée à 10 % de leur salaire brut mensuel (près de 150 euros par mois pour un Smicard) elle exercerait un effet dissuasif sur les employeurs. Les 1,7 million d’étrangers actifs présents sur le territoire national seraient concernés, dès lors qu’ils passeraient par le chômage ou changeraient d’emploi. En 2012, Marine Le Pen voulait obliger les chômeurs étrangers à « quitter le territoire » après un an de chômage. En 2017, elle entend les empêcher de retrouver un emploi.

Protection sociale : l’exclusion d’un nombre toujours plus grand d’étrangers

Le mythe FN des « pompes aspirantes de l’immigration » fait des immigrés des touristes de la protection sociale. Pourtant, toutes les études montrent qu’ils contribuent davantage au financement de la protection sociale qu’ils ne coûtent en prestations, car ils sont majoritairement d’âge actif.

Les familles étrangères sont les premières visées : le programme 2017 du FN suggère de réserver les allocations familiales aux familles françaises. Cela renvoie aux racines du parti à l’époque où il était dirigé par Le Pen père : familialisme et xénophobie. Les immigrés vieillissants sont une deuxième cible. Le FN prévoit de réserver le minimum vieillesse (Aspa) aux personnes âgées de nationalité française, exigeant des étrangers qu’ils démontrent qu’ils ont résidé légalement vingt ans en France – contre dix ans actuellement. Un durcissement considérable au vu de la précarisation du séjour des étrangers.

En mettant une touche sociale dans son programme, Marie Le Pen voudrait détourner contre les étrangers et les immigrés les difficultés des victimes du capitalisme mondialisé. Elle est tout sauf la candidate du peuple. Ne la laissons pas faire !

Anne Eydoux, Eric Berr, Frédéric Boccara, Mireille Bruyère, Benjamin Coriat, Nathalie Coutinet, Ali Douai, Jean-Marie Harribey, Sabina Issehnane, Esther Jeffers, Dany Lang, Philippe Légé, Jonathan Marie, Dominique Plihon, Thomas Porcher, membres du collectif d’animation des Economistes atterrés.

[1] Voir A. Eydoux et S. Issehnane, « Front national, un programme économique et social incohérent et xénophobe », Note des économistes atterrés, 30 mars 2017.

Té ! un petit cadeau pour Marine…

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Olivier Besancenot : « Si Mélenchon est élu, c’est un changement radical de situation »

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Avec les soutiens de La France insoumise

L’émission « En direct de Mediapart » recevait ce 19 avril trois soutiens de Jean-Luc Mélenchon pour parler de cette fin de campagne présidentielle.

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L’épidémiologie choisit rationnellement le vote Mélenchon

Face aux urnes, une analyse statistique invisible dans les médias nous donne une clef d’analyse rationnelle qui conduit à choisir Jean-Luc Mélenchon. En oubliant un instant les émotions et autres hystéries collectives, il est possible de réfléchir sur une base empirique avant de voter pour un candidat au premier tour. Deux épidémiologistes anglais nous en donnent les moyens.

Extraits

Wilkinson et Pickett ont en effet comparé 40 états les plus riches de l’OCDE, puis les 50 états des USA. Ils ont mis en évidence une relation statistique extrêmement forte entre les inégalités de revenus (en comparant les 10% les plus riches et les plus pauvres de chaque état) et une longue liste de problèmes offrant un gradient social.

Ce que démontrent empiriquement les deux chercheurs, c’est qu’il existe par exemple un lien statistique fort entre le chiffre de l’obésité et celui de l’inégalité des revenus, non seulement chez les plus pauvres mais aussi chez les plus riches ! Plus l’inégalité de revenus est importante (Etats-Unis) et plus le nombre relatif d’obèses sera élevé, même chez les plus fortunés. Et cette analyse se vérifie avec une longue liste de problèmes sanitaires (espérance de vie, mortalité infantile, problèmes cardiaques…), les taux d’homicides, celui des adolescentes enceintes, la performance du système éducatif,  la violence et l’incarcération, la santé mentale et les consommations de drogue, la mobilité sociale et même de les actions en faveur de l’environnement et le soutien au développement.

Ce que démontrent Wilkinson et Pickett, c’est que, même pour les riches, il vaut mieux vivre dans une société plus égalitaire en termes de revenus et que toute variation de ce seul paramètre met en mouvement une mécanique sociale invisible qui modifie les niveaux de nombreuses problématiques qu’il est inutile de traiter indépendamment.

L’amélioration de la santé ou de l’éducation est mesurable pour tous, dès que l’on réduit les inégalités de revenus.

Ce qu’il faut, cette semaine, retenir de ces analyses statistiques, c’est qu’elles vont empiriquement exactement à l’encontre de la théorie du ruissellement prônée par les libéraux.

Plus vous permettez au plus riches de s’enrichir (en supprimant l’ISF par ex) plus vous aggravez les problèmes sociaux, sanitaires, environnementaux, judiciaires même dans les cas où il est extrêmement difficile de l’expliquer. En revanche, plus vous réduisez les inégalités de revenus, même de façon arbitraire, plus vous réduisez toutes les problématiques dont la liste est trop longue pour être ici mentionnées.

Article intégral : https://blogs.mediapart.fr/patricjean/blog/190417/lepidemiologie-choisit-rationnellement-le-vote-melenchon?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-66

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Calendrier de la Constituante – Présentation par Raquel Garrido

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le fil du 19 avril

Rappel, c’est aujourd’hui

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Le pari des six hologrammes est gagné, la technique a été sans faille, les sept salles étaient pleines, et haut étaient les cœurs pour un dernier meeting de premier tour empreint comme à l’accoutumée d’humanisme et de solidarité.

Au passage de nouveaux témoignages d’appuis, on apprenait cet exemple d’un citoyen expatrié au pays des startups…

Entrepreneur dans la Silicon Valley, je rentre en France si Jean-Luc Mélenchon est élu.

Je m’appelle Mehdi Medjaoui, j’ai 31 ans, je suis entrepreneur, j’aime mon pays la France et je ne fais partie d’aucun parti politique ni d’aucune équipe de campagne. Je suis basé à San Francisco, l’écosystème le plus fertile pour la création de startups, avec ses investisseurs, ses ingénieurs venus du monde entier, sa philosophie de conquête sans limites et de changement de paradigme via l’innovation technologique. J’ai co-fondé avec 2 associés une société en 2012, Webshell SAS, qui fait un outil d’intégration de protocoles de sécurité (oauth.io) dans les applications web et mobile. En 2014, nous avons eu des investisseurs privés et l’appui de la Banque Publique d’Investissement pour un total d’environ 500,000$ pour aller conquérir la Silicon Valley. Ma société se développe, avec des hauts, des bas, des débats, et jusqu’ici tout va bien. Aussi, j’organise des conférences sur la transformation digitale des entreprises dans 8 pays chaque année depuis 2012, dont la principale est à Paris, par choix il faut l’avouer, pour contribuer à faire de la France le pays du numérique. Je suis aussi consultant sur les stratégies d’automatisation et d’organisation algorithmique du travail grâce aux APIs…Pour pouvoir entreprendre tout cela j’ai conscience que je m’appuie sur les femmes et les hommes qui font tourner la société, dont les métiers sont plus durs et répétitifs et sans qui le système ne fonctionnerait pas. À mon modeste niveau, nous avons gardé le siège social de la société en France, dans l’Essonne et je continue à payer des impôts sur le revenu en France.

La France, je l’aime et je l’acquitte !

Ce qui aurait pu être déprimant aussi c’est la période électorale française … et pourtant !

Et pourtant je suis enthousiaste à l’idée de voter Jean-Luc Mélenchon et de soutenir le mouvement de la France Insoumise qu’il représente. Je pensais être minoritaire dans mon milieu, mais étonnamment, plus j’en parle, plus j’apprends que mes connaissances entrepreneurs votent aussi Mélenchon. Il est vrai que beaucoup sont encore étonnés, sur comment peut-on être entrepreneur et voter pour le représentant de la France Insoumise. Alors que les médias le dépeignent en Bolchevik anti-patrons et anti-entrepreneurs et encensent d’autres candidats qui nous seraient plus favorables… je veux démontrer par cet article point par point pourquoi c’est faux et que c’est tout le contraire. Et comme dirait Blaise Pascal, je vous ai écrit un long texte pour expliquer cela car je n’ai pas eu le temps de vous en écrire un court.

Ndlr : le témoignage de Mehdi est en effet assez long, les intéressés trouveront la suite ici : https://medium.com/@medjawii/entrepreneur-dans-la-silicon-valley-je-reviens-si-jean-luc-m%C3%A9lenchon-est-%C3%A9lu-91e654defe18

cité également au cours du meeting, l’article de Michaël Foessel

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Autre témoignage dont bien des maires pourraient s’inspirer,

  Une lettre du maire de Gennevilliers aux habitants : « le vote Mélenchon pour vous faire gagner ! »
de : Patrice leclerc, Maire de Gennevilliers

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18 avr. 2017 Par Frédéric lutaud Blog : Le blog de Frédéric Lutaud

Nous sommes fiers de la campagne menée par le candidat socialiste, il n’a pas démérité malgré les défections, mais force est de constater que la dynamique électorale est du côté de Jean-Luc Mélenchon.

À quelques jours du premier tour, la candidature de Benoit Hamon s’est effondrée dans les sondages. Critiquer leur fiabilité semble inutile tant l’écart qui sépare les deux candidats est important. Une éventuelle remontée surprise ne changerait rien à la perspective qui nous est tendue. Car bien pire que la défaite de Benoît Hamon, l’élimination de la gauche au premier tour serait un désastre. L’accession au pouvoir de la droite ultralibérale de Macron ou de Fillon, ou bien encore de l’extrême droite, ouvrirait une crise sans précédent pour notre modèle social et nos institutions. Les souffrances qui s’ensuivraient, pour des millions de citoyens déjà frappés par la crise, nous obligent à prendre nos responsabilités.

Le seul vote utile

Comme 78 % des électeurs de gauche, nous regrettons amèrement que l’unité n’ait eu lieu entre les deux candidats de la gauche sociale et écologiste. Une candidature unique nous aurait assuré la victoire. Benoît Hamon et Thomas Piketty ont déclaré qu’ils voteraient Jean-Luc Mélenchon si celui-ci était au second tour. Nous sommes nombreux à penser qu’il faut voter pour lui dès le premier tour si nous voulons avoir une chance de voter pour la gauche au second. Le vote utile, c’est aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon.

Par conséquent, les socialistes doivent voter massivement pour la seule candidature qui pourra faire gagner la gauche : celle de Mélenchon. En espérant, qu’après la victoire, nous réalisions enfin l’unité aux législatives. La gauche rassemblée et fraternelle doit l’emporter pour que cessent le pillage et le saccage des richesses. Pour un futur désirable, pour que viennent les jours heureux et le goût du bonheur !

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Un article de blog remarquable

Présidentielles 2017 : Revue des études de 20 ONG et experts, les avis sont unanimes

Nous sommes un petit groupe de chercheurs et de créatifs, de sensibilités politiques variées.

Lassés de voir fuser les propos aberrants de certains médias qui versent dans la propagande, fatigués que ceux qui sont censés nous donner accès à l’information multiplient les prises de position personnelles et irrationnelles, enferment les débats politiques dans des jeux superficiels sur des questions anecdotiques, et refusent d’aborder les sujets cruciaux de notre époque qui requièrent certains changements d’urgence, nous avons cherché tous les avis d’ONG et d’experts non-partisans, que nous présentons en intégralité dans cet article.

Étant donnée la charge de travail que cet inventaire représente, nous avons malheureusement dû nous restreindre à l’étude des 5 candidats qui recueillent le plus d’intentions de vote, nous nous en excusons.

Nous vous fournissons les liens vers chacune des études que nous citons, pour que vous puissiez aller consulter les avis sur les autres candidats.

https://blogs.mediapart.fr/georges-ledoux-lanvin/blog/160417/presidentielles-2017-revue-des-etudes-de-20-ong-et-experts-les-avis-sont-unanimes

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Attention, dangers !

Le résultat du second tour dépendra beaucoup de la volonté de Benoît Hamon et de Jean- Luc Mélenchon de tenir compte de cette échéance, dès maintenant, dans leurs comportements, dans leurs discours et dans leurs actes…

  • Le verdict des « primaires » réelles, celles du premier tour des élections présidentielles, sera rendu le dimanche 23 avril à 20 h. Après une folle campagne, marquée par l’élimination sans appel des figures marquantes des deux partis de gouvernement, en particulier celle des deux derniers présidents de la République, Sarkozy et Hollande, de deux premiers ministres, Valls et Juppé, voilà que nous arrivons à l’heure de vérité.

Contrairement à ce que l’on a pu dire, y compris dans ces colonnes, cette campagne n’a pas été aussi négative qu’on le répète à longueur d’antenne dans les médias. Si les affaires l’ont minée de bout en bout, elles auront mis en évidence le besoin d’en finir avec un système politique obsolète, verticaliste, où les citoyens doivent se contenter de regarder en spectateurs les turpitudes de ceux qu’ils ont désigné comme leurs représentants.

La Vème République est nue. Le moment est propice pour la transformer. L’heure du choix est donc arrivée et, même si les candidatures de témoignage ne doivent pas être méprisées, elles seront encore une fois marginales face à l’affrontement entre les principaux candidats.

La règle, telle qu’on a pu la vérifier à huit reprises sous la Ve République, est que le premier tour donne aux électeurs la possibilité de faire un choix. Ils le font à partir de leurs préférences politiques, mais aussi en se laissant convaincre par les images que donnent d’eux-mêmes les candidats. Au contraire, le second tour est une confrontation brutale, où le gagnant est celui qui rassemble non seulement ses partisans, mais aussi ceux qui, ne retrouvant pas leur choix du premier tour, rejettent son concurrent.

Pour que la gauche l’emporte au deuxième tour, comme je le souhaite, il paraît essentiel que ses principaux candidats se conforment à cette règle. Le résultat du second tour dépendra beaucoup de la volonté de Benoît Hamon et de Jean- Luc Mélenchon de tenir compte de cette échéance, dès maintenant, dans leurs comportements, dans leurs discours et dans leurs actes… Et donc de respecter entre eux le code de bonne conduite qu’ils ont conclu dans un restaurant du XXème arrondissement, il y a plusieurs semaines, et qu’ils ont déjà oublié.  Comme Benoit Hamon et Thomas Piketty l’ont dit, pour le deuxième tour, ils feront la distinction entre Jean-Luc Mélenchon et tous les autres. Ils ont raison. Le premier tour ne doit pas exacerber les différences. Je sais que tous les candidats qui se trouvent en concurrence, y compris dans leur propre camp, s’efforcent naturellement de faire le maximum de voix. Mais il faut éviter les crispations dangereuses et inutiles, sauf à prendre le risque de déconsidérer celui qui serait susceptible de rassembler.

Le report des voix de gauche au second tour sera d’autant plus facile que les deux principaux candidats de la gauche et du salariat montreront que, malgré leurs différences, ils sont « compatibles ». Parce que, quelle que soit l’option que l’on choisisse, lorsque l’on est à gauche et écologiste, deux dangers essentiels et un risque sont à écarter:

– Le premier et le plus évident des dangers potentiels est celui qu’incarne  Marine Le Pen, candidate de la xénophobie et de tous les racismes. Écarter ce risque majeur n’est pas un jugement moral, mais refuser de s’engager dans une guerre civile larvée. Le FN, fidèle à la ligne nationale et sociale, d’aucuns diraient nationale socialiste, veut imposer la préférence nationale comme principe d’exclusion d’une partie de la population. En trente ans le FN a gagné la bataille des idées et a imposé son agenda politique à la France. Il est peut-être le seul parti de masse organisé, un peu à la manière du PCF des années cinquante, qui s’est implanté dans les classes populaires. Allons-nous le laisser prospérer jusqu’aux portes du pouvoir ?

– Le second danger est François Fillon, le candidat de la réaction et des intégristes catholiques. On connait bien maintenant la rapacité naturelle de l’homme. Mais cela a permis d’occulter son programme de purge sociale qui nous promet « du sang et des larmes » pour des lustres : 500.000 fonctionnaires en moins, retraite à 65 ans, abolition de l’ISF, démantèlement programmé de la sécurité sociale et du Code du travail, etc. Quant à l’écologie, pour se débarrasser des « contraintes » qu’elle suppose, Fillon supprimera jusqu’au principe de précaution, pour lui substituer le principe « d’innovation » ! La droite qui croyait la victoire acquise est peut-être en train de se réunifier derrière un candidat qu’elle n’aime pas, mais qui exprime son besoin de revanche sociale et politique. François Fillon dit dès maintenant qu’il intègrerait Sens Commun, c’est-à-dire l’expression de la Manif pour tous, dans son gouvernement. Au point où il en est arrivé, il risque de nous faire regretter les frasques de Sarkozy ! Fillon, c’est Pasqua et De Villiers transfigurés en Madame Thatcher.

– Le risque est incontestablement celui que fait courir Emmanuel Macron, le candidat de l’ubérisation de la société. Sous ses aspects de jeune premier à la Kennedy, l’ex énarque et banquier  n’est pas un OVNI politique. Il est le produit de l’osmose entre l’oligarchie financière et la technocratie d’Etat. Sa prétendue modernité est celle des marchés. Son programme pourrait être plus dangereux, de fait, que celui de François Fillon car il a les moyens de l’appliquer effectivement par le consensus qu’il entend faire régner autour de lui.  Sa vision de la politique est celle d’un exécutif qui ressemble au bras armé d’une Cour des Comptes décomplexée. Dans les premiers mois il démantèlera le Code du travail par ordonnances et imposera la retraite par points, qui équivaut à une baisse de 20 % des pensions. L’écologie en prendra elle aussi pour son grade : Le nucléaire restera l’énergie de référence et l’agriculture industrielle sera préservée. Pouvons-nous faire confiance à ce faux nez des multinationales, monté en puissance grâce aux « unes » des magazines people, aux mains de grands groupes de presse contrôlés par les marchands d’armes, les grandes sociétés du BTP et des Télécoms ?

Si nous en sommes là, c’est en raison du bilan du quinquennat de François Hollande, qui est aussi celui du Parti Socialiste, lequel a cautionné et soutenu pendant cinq ans tous les errements de la ligne désormais incarnée par le leader d’En Marche, d’ailleurs rejoint de manière indécente par François Hollande, Manuel Valls, Jean Yves Le Drian ou encore Bernard Poignant.

C’est ce bilan qui divise de manière tragique la gauche. Et lorsque l’on voit le président de la République attaquer l’un des deux candidats de gauche parce qu’il aurait des chances d’être au deuxième tour, on comprend mieux pourquoi et comment la « Firme » socialiste, nous a embarqués dans cette galère. C’est cette même « Firme » qui a savonné la planche de Benoit Hamon, malgré le retrait en sa faveur de notre candidat écologiste qui a induit l’absence de ma famille politique au premier tour des élections présidentielles, pour la première fois depuis 1974.

Le PS est peut-être un cadavre à la renverse, mais tant qu’il bouge encore il fait un maximum de dégâts.

Si tant de Français sont indécis ou prêts à s’abstenir, c’est que les derniers quinquennats n’ont été que reniements, non respect de la parole donnée, succession d’affaires. Ils ont décrédibilisé la politique et ses représentants comme jamais. C’est eux, et eux seuls, qui ont forgé ce sentiment de rejet, de «dégagisme» comme on dit, au point de brouiller les lignes. Être conscient de cette situation, n’est pas continuer à entretenir les divisons de notre camp. Il faut voter en fonction de ce qui nous semble nécessaire et utile pour barrer la route à ceux qui veulent détruire notre modèle social et à tout espoir de transformation écologique. C’est la seule position responsable. J’ai toujours voulu le rassemblement.

Dans la séquence dangereuse qui va s’ouvrir dimanche prochain et s’étalera jusqu’à la mi-juin avec les élections législatives, il faut tout faire pour construire les conditions de ce rassemblement…Et donc bien choisir, dès le premier tour, pour éliminer les risques !

Noël Mamère

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Montpellier

Le Corum, Opéra Berlioz

Avr 25–26, 2017

L’expérience du divin

Un don du Ciel

Dans l’antiquité, la Chine était appelée Terre du Divin. Tous, des empereurs aux paysans, croyaient que leur culture était un don du Ciel. Ils vivaient en harmonie avec l’Univers et croyaient à l’existence d’un lien entre toutes choses. L’authentique culture chinoise a véhiculé ces principes pendant des milliers d’années – jusqu’à ce qu’ils se perdent.

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Et pour le fun quotidien…

L’avocate du peuple est de retour…

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le fil d’actu du 18

mise à jour 17h40

Aujourd’hui c’est la journée des hologrammes, le plus proche de nous sera à l’Arena de Montpellier à 19h, le Jean-Luc Mélenchon en chair et en os sera à Dijon, et nous sommes plus de 420 000 insoumis.

Hier, c’était le Passage de la Péniche Insoumise à Pantin

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Vendredi 21 avril : organisons des apéros insoumis partout en France !
Le vendredi 21 avril, la France Insoumise organise une grande opération nationale le dernier soir de la campagne.

Le principe ? Organiser partout en France, sur les places, dans la rue, en bas des immeubles ou partout où on veut, des apéros insoumis !

Pourquoi des apéros insoumis ?

Pour être visibles dans l’espace public avec un peu de déco =)
Pour inviter les ami-e-s, les voisins ou plus généralement les proches qui hésitent encore
Parce que nous avons mener une magnifique campagne et qu’on mérite bien un peu de convivialité !

Comment faire ?

Chacun ramène quelque-chose à boire et à manger à partager
Si vous pouvez, amener même de quoi jouer ou diffuser de la musique !
L’émission Esprit de campagne en direct sur Youtube parlera de quelques apéro un peu partout en France pour donner à voir notre diversité et l’esprit de bon humeur de notre campagne.

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Aujourd’hui on fait un tour dans les coulisses de la campagne insoumise

Le dimanche 16 avril 2017, Jean-Luc Mélenchon était en meeting à Toulouse. Dans cette vidéo sur les coulisses de l’évènement, Antoine Léaument met l’accent  sur deux éléments : le service d’ordre et l’organisation technique des évènements.

Merci à DanyCaligula pour sa participation à cette vidéo ! Retrouvez sa chaîne : https://www.youtube.com/user/DanyCali…, sa page Facebook : https://www.facebook.com/DanyCaligula/ et son compte Twitter : https://twitter.com/DanyCaligula.

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France 2 a confirmé, dans un communiqué mardi 18 avril, la diffusion d’une émission politique rassemblant les onze candidats à la présidentielle jeudi soir à partir de 20 heures. Selon ce communiqué diffusé à l’issue d’une ultime réunion avec les représentants des candidats, les onze prétendants se succéderont pour quinze minutes d’entretien individuel, à seulement trois jours du premier tour de l’élection.

Pendant chaque entretien, « deux thèmes déterminés par la rédaction seront abordés » par les journalistes David Pujadas et Léa Salamé, précise le communiqué. Les candidats disposeront ensuite d’une « carte blanche » pour aborder le sujet de leur choix, précise la chaîne.

La soirée s’achèvera par une intervention de chaque candidat de deux minutes et trente secondes pour « un éventuel droit de réponse et pour conclure ». 

L’ordre de passage a été tiré au sort pour les entretiens individuels :

  • Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) ;
  • Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) ;
  • Marine Le Pen (Front national) ;
  • François Asselineau (Union populaire républicaine) ;
  • Benoît Hamon (Parti socialiste) ;
  • Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France !) ;
  • Philippe Poutou (Nouveau Parti anticapitaliste) ;
  • Emmanuel Macron (En marche !) ;
  • Jacques Cheminade (Solidarité et progrès) ;
  • Jean Lassalle (Résistons !) ;
  • François Fillon (Les Républicains).

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DOSSIER MACRON

Paraît que le candidat incarne la jeunesse et le renouveau. Ben… Faut le dire vite quand on voit ses principaux soutiens…

SI VOUS HÉSITEZ À VOTER MACRON, REGARDEZ ÇA

On a beau ne pas parler Lenglet, il ne dit pas que des conneries.

Smicards, Emmanuel Macron se fout de vous !

Emmanuel Macron a, dans ses discours, une certaine appétence pour les grandes envolées lyriques. Vendredi 14 avril en Isère, à l’occasion d’un discours sur l’Enseignement supérieur et la recherche, le candidat lit un passage du discours – qu’il n’a visiblement pas écrit – au sujet de la gouvernance des universités. «Mon équipe m’a préparé un texte dont la subtilité mériterait que je le lise comme un entomologiste pour ne froisser personne. Comme je n’arrive pas à être convaincant en ânonnant des textes lus, je suis obligé d’être sincère et de vous dire ce que je pense et donc ce que je vais faire si je suis élu», a d’abord prévenu l’ancien patron de Bercy, avant d’exposer sa vision de l’université de demain. Un discours déconcertant qui n’a pas échappé au jeune conseiller national LR Jens Villumsen, soutien de François Fillon, qui en a diffusé des extraits sur les réseaux sociaux.
«Je suis tout à fait favorable à ce qu’on construise de nouveaux modèles de gouvernance. Ces nouveaux modèles pourront être mis en place à l’initiative des acteurs eux-mêmes et assureront une plus grande souplesse», lance-t-il d’abord, sans grande conviction, avant de se livrer à un premier aveu. «Je vous lis ce qu’on a m’a mis», glisse-t-il avant d’essayer de reprendre le fil du propos: «…dans la composition des instances dirigeantes et dans les modalités d’organisation interne». «Initialement je n’ai pas compris cette phrase. Moi, la relation que je veux instaurer avec vous, c’est plutôt une relation de clarté pour qu’on puisse agir efficacement», ironise le candidat sous les rires de la salle.

Y a même des moments où ça vaut le coup d’écouter le Dupont teigneux

Petite couche supplémentaire, ça fait pas de mal quand c’est de l’humour.

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Et puisqu’on dit qu’en France tout finit par des chansons ou des canons, autant éviter ces derniers, à moins de trouver des amis pour chanter en canons…

Ça fait monter Mélenchon

̶C̶a̶ ̶f̶a̶i̶t̶ ̶r̶i̶r̶e̶ ̶l̶e̶s̶ ̶o̶i̶s̶e̶a̶u̶x̶ / Ça fait monter Mélenchon
Parodie de la Compagnie Créole pour la France Insoumise.
Texte : Barbara Goujon; Interprétation : G. THOMAS

le fil du 11 avril

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A l’initiative de la France Insoumise Vidourle Petite Camargue, une trentaine de citoyens du Cailar se sont rassemblés devant la poste, lundi matin, pour protester contre la fermeture des bureaux et le démantèlement des services publics. Encadrée par la gendarmerie, cette première manifestation dans le village, à la suite des occupations des bureaux de poste de Gallargues le montueux et de Saint Laurent d’Aigouze ces dernières semaines, s’est déroulée dans le plus grand calme devant un bureau de poste fermé par la direction « pour des raisons de sécurité des locaux et des personnels »… Le maire du Cailar, Joël Téna, et des citoyens ont pris la parole pour manifester leur mécontentement devant cette situation inacceptable et ce mépris persistant de la direction départementale de la poste. Une vidéo de 5 minutes est visible : ICI.

Nous restons donc mobilisés et appelons les citoyens à renforcer et généraliser le mouvement. Une pétition va circuler au Cailar, comme à Gallargues et Saint Laurent d’Aigouze, et un nouveau rassemblement est envisagé le mercredi 12 avril, à 11h, à MUS, en attendant les avancées des négociations à Gallargues et Saint Laurent pour lesquels des rendez-vous sont prévus avec les maires et la direction de la Poste.

– Pour information, nous tiendrons une grande réunion publique JEUDI 13 AVRIL, à la maison du peuple, à Gallargues le montueux, en présence de Danielle Floutier et Benoit Ode, pour donner la parole aux citoyens sur 4 grands thèmes du programme L’Avenir en Commun : le progrès humain, la planification écologique, la 6e République et l’Europe et la paix.

Nous serons ce vendredi 14 avril aux Mages. Vous êtes invités à venir vous exprimer sur l’avenir de l’eau !
Et pour rappel, le camion insoumis de Jean-Luc Mélenchon sera ce mardi à Alès.
Toutes les informations ici : www.pourquoipasnous.net

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HOMMAGE : Paix, Yannis Ritsos

Le rêve de l’enfant, c’est la paix.
Le rêve de la mère, c’est la paix.
Les paroles de l’amour sous les arbres
c’est la paix.

Quand les cicatrices des blessures se ferment sur le visage
du monde
et que nos morts peuvent se tourner sur le flanc et trouver
un sommeil sans grief
en sachant que leur sang n’a pas été répandu en vain,
c’est la paix.

La paix est l’odeur du repas, le soir,
lorsqu’on n’entend plus avec crainte la voiture faire halte
dans la rue,
lorsque le coup à la porte désigne l’ami
et qu’en l’ouvrant la fenêtre désigne à chaque heure le ciel
en fêtant nos yeux aux cloches lointaines des couleurs,
c’est la paix.

La paix est un verre de lait chaud et un livre posés devant
l’enfant qui s’éveille.

Lorsque les prisons sont réaménagées en bibliothèques,
lorsqu’un chant s’élève de seuil en seuil, la nuit,
à l’heure où la lune printanière sort du nuage
comme l’ouvrier rasé de frais sort de chez le coiffeur du quartier,
le samedi soir
c’est la paix.

Lorsque le jour qui est passé
n’est pas un jour qui est perdu
mais une racine qui hisse les feuilles de la joie dans le soir,
et qu’il s’agit d’un jour de gagné et d’un sommeil légitime,
c’est la paix.

Lorsque la mort tient peu de place dans le cœur
et que le poète et le prolétaire peuvent pareillement humer
le grand œillet du soir,
c’est la paix.

Sur les rails de mes vers,
le train qui s’en va vers l’avenir
chargé de blé et de roses,
c’est la paix.

Mes Frères,
au sein de la paix, le monde entier
avec tous ses rêves respire à pleins poumons.
Joignez vos mains, mes frères.
C’est cela, la paix.

Yannis Ritsos (1909 – 1990)
Texte traduit du grec par l’auteur,
Revue Europe, août-septembre 1983
in Guerre à la guerre – Éditions Bruno Doucey – octobre 2014

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Le vent de la Révolution souffle plus que jamais !

Benoît Hamon a pris sa décision et il la lâché l’affaire dans l’émission, « On n’est pas couché ». En déclarant vouloir voter pour Jean-Luc Mélenchon au second tour s’il ne passe pas (ce qui est plus qu’une probabilité) au premier tour, Benoît dit (sans le dire) qu’il faut reporter les votes sur Mélenchon dès le premier tour pour que lui et ses soutiens puissent voter la France insoumise au second tour.

El pueblo unido jamas sera vencido

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Le saviez-vous ?

C’est la Commission des sondages qui fixe les règles que doivent suivre les instituts pour réaliser leurs études. Le 1er février 2008, cette Commission conseillait de tester plusieurs hypothèses au second tour quand plusieurs candidats obtiennent des scores proches au premier tour. Une manière notamment de prendre en compte la marge d’erreur inhérente à chaque étude d’opinion:

« La commission recommande, lorsque les scores établis pour le premier tour sont suffisamment proches pour que, compte tenu des marges d’incertitude qui les affectent, l’identité des candidats ou des listes qualifiés pour le second tour soit incertaine, que soient testées et publiées plusieurs hypothèses de second tour ».

Un exercice encadré par la loi

« Tout sondage relatif au second tour d’une élection, publié ou diffusé avant le premier tour, doit être publié ou diffusé en même temps qu’un sondage de premier tour », précise aussi la loi sur les sondages, qui vise à « mieux garantir la sincérité du débat électoral ».

Sondage : désormais testé au second tour, Mélenchon est donné gagnant face à Le Pen

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DOSSIER MACRON

Patrimoine d’Emmanuel Macron : l’IREF demande une enquête

Par Eric Verhaghe.

L’IREF est un think tank libéral conservateur très en pointe sur les questions de protection sociale et de dépenses publiques. Sans entrer dans les détails, on pourrait même dire que l’IREF est attaché à l’étude de fond des dossiers au détriment d’une médiatisation extrême qui tourne régulièrement sur les mêmes rengaines.

Pourquoi l’IREF saisit le Parquet ?

On retrouvera ici l’intégralité de la lettre écrite par l’IREF au Parquet :

Déclaration de patrimoine d’Emmanuel MACRON des 24.10.2014 et 16.03.2017

Monsieur le Procureur de la République,

Vous trouverez ci-joint copie de la lettre que nous avons adressée le 31 mars dernier à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

Il ressort des déclarations de patrimoine souscrites par Monsieur Macron auprès de la HATVP les 24.10.2014 et 16.03.2017 que celui-ci a déclaré une dette correspondant à l’intégralité d’un emprunt contracté pour réaliser des travaux dans la maison de son épouse. Et par ailleurs, il a déclaré avoir en effet réalisé des travaux pour environ 500 000 euros dans la maison de famille de son épouse au Touquet.

Conformément aux dispositions de l’article 5 de la loi n° 2013-907 du 11.10.2013, les candidats à l’élection présidentielle doivent en particulier déclarer leurs parts dans la valeur des biens détenus en communauté avec leur conjoint pour la moitié de la valeur vénale ou globale des dits biens.

Il ne fait pas de doute que les dépenses réalisées par Monsieur Macron, avec l’argent de ses revenus d’activité, pour procéder à des travaux dans la maison de son épouse considérée comme un bien propre de cette dernière, constituent une créance de la communauté sur son épouse, à titre de récompense. Il ne s’agit pas d’une créance liquide, mais d’une créance certaine.

En effet, selon le JurisClasseur Notarial « … les créances de récompense sont justiciables, par autorité de la loi, d’un règlement principal par voie de compte. L’observation n’est pas neutre. Car cette technique, dérogatoire au droit commun du paiement des créances, met en œuvre des règles particulières similaires à celles qui régissent le compte courant commercial (A. Chavanne, Essai sur la notion de compte en droit civil : LGDJ 1947).

Les créances grevées d’affectation en compte sont juridiquement assujetties à cette saisine comptable dès qu’elles acquièrent leur caractère de certitude juridique : ce que la Cour de cassation exprime exactement en énonçant que les récompenses entrent en compte, de jure, “dès leur naissance”(Cass. 1re civ., 14 mars 1984 : Bull. civ. 1984, I, n° 96) » (Fasc. 55 : COMMUNAUTÉ LÉGALE. – Liquidation et partage. – Récompenses, Date du fascicule : 12 Juin 2009, Date de la dernière mise à jour :
15 Avril 2016, Didier R. Martin, Agrégé des facultés de droit).

Il aurait donc dû déclarer à son actif la moitié de cette créance de 500 000 €, soit 250 000 € qu’il a omis de sa déclaration.

Par ailleurs, il ne pouvait déduire de sa déclaration le passif correspondant au solde à rembourser au capital de l’emprunt souscrit pour réaliser ces travaux qu’à concurrence de la moitié de son montant, soit 147 500 € en 2014 au lieu de 295 000 € et 123 418 € au lieu de 246 837 € en 2017.

Le comportement de Monsieur Macron ne peut qu’interpeller puisqu’il conduit pour la même opération à déduire la totalité du capital emprunté sans nullement tenir compte des biens communs investis pour valoriser le bien propre de son épouse.

Aux termes de cette simple analyse juridique son patrimoine aurait donc dû être porté :

>  En 2014, à 553 660 € au lieu de 156 160 €,

>  Et à 683 072 € au lieu de 309 654 €, en 2017.

En tous les cas, ces montants sont tout à fait substantiels et ces erreurs importantes dans les déclarations de Monsieur Macron, qui ne peuvent a priori résulter d’une simple négligence mais au contraire d’un acte réfléchi et délibéré, seraient alors effectivement susceptibles de constituer l’infraction visée à l’article 26 de la loi susvisée du 11.10.2013 pour laquelle sont notamment prévus une peine de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende ainsi que, à titre complémentaire, l’interdiction des droits civiques et l’interdiction d’exercer une fonction publique.

Il paraît donc souhaitable que soit ouverte une enquête préliminaire afin d’examiner les faits susvisés.

Par souci d’équité dans la période électorale actuelle et eu égard au traitement réservé à d’autres candidats, il serait important que cette procédure soit déclenchée dans les meilleurs délais, ce qui aurait l’avantage de souligner l’objectivité de notre justice en France.

Je vous prie de croire, Monsieur le Procureur, à l’expression de mes salutations distinguées.

Le Président de l’IREF

Jean-Philippe DELSOL

Article intégral : https://www.contrepoints.org/2017/04/10/286522-patrimoine-demmanuel-macron-liref-demande-enquete

 

Macron: le mirage, jusqu’à quand?

Il est encore temps d’ouvrir les yeux

Gérard Blua , dans Causeur.fr, signe un des meilleurs articles du moment sur Emmanuel Macron

Une candidature marquée par la trahison

Emmanuel Macron maquillé sur le plateau de L’Emission politique de France 2, avril 2017. SIPA. 00801361_000004

Car il n’aura échappé à personne que ce qui marque profondément cette candidature tombée du décor céleste, c’est la trahison. De toutes parts. De gauche comme de droite. Sans oublier le centre. Chacun fourbissant les pires ruses, déloyautés et traîtrises. Comme si Emmanuel Macron représentait avant toute chose, un dernier espoir de recyclage pour les seconds couteaux vieillis et les oubliés chroniques de la politique, c’est-à-dire tous ces néo-Judas fabriqués depuis des décennies par un système qui n’arrive plus à maîtriser la médiocrité. Ceux-là même qui, dans les Républiques troisième et quatrième, eussent fait et défait tous les gouvernements. Mais sont réduits depuis de Gaulle à suivre pour survivre, à se fondre dans l’anonymat d’un parti pour exister. Girouettes à l’arrêt sur le bord du chemin du pouvoir, attendant, souvent vainement dans le désert de Buzzati, qu’un Eole présidentiel veuille bien passer par là et leur donner un peu de vie.

Mais à quel Molière adepte des petites combinaisons et des sordides agencements côté cour et côté jardin, doit-on cette tragique comédie qui ramène une élection présidentielle à la pantalonnade la plus mortelle et notre pays au rang des pouvoirs bananiers ? Car il ne faut pas être expert en logique pour déceler dans le déroulement d’horlogerie suisse des événements que nous vivons depuis trois mois, une construction de longue date. Qui peut encore croire que le chœur des « Il est né le divin Macron » ne battrait que d’un élan religieux reconnaissant un esprit supérieur qui, selon Raphaël Stainville dans Valeurs actuelles, « marcherait sur l’eau » ?

Serait alors supérieur celui qui jette son pays dans les mains du Tribunal international pour « crimes contre l’humanité » commis en Algérie. Oublieux du calvaire et du massacre des Pieds-Noirs et des Harkis.

Serait alors supérieur celui qui, récemment, voit la Guyane comme une île dérivant on ne sait où. Peut-être entre l’Atlantique et l’Oural.

Serait alors supérieur celui qui peuple le département de Guadeloupe d’expatriés. Et pourquoi pas de colonisateurs.

Serait alors supérieur celui qui affirme sans rire qu’il n’y a pas de culture française. Notre héros serait-il inculte ou bien aurait-il honte de ses fondations et de son éducation ?

Serait alors supérieur celui qui, dans un récent débat télévisé présidentiel, comme on chasse le papillon, ramasse avec aplomb, chez ses adversaires de droite comme de gauche, les idées les plus consensuelles pour en faire, d’un tour de passe-passe, son programme. S’empêtrant dans les 35 heures, supprimées sans qu’on les supprime, conservées sans qu’on les conserve. Et surtout, qu’on ne l’ennuie plus avec ces petits détails vulgaires ! L’acteur reprend sans cesse le dessus sur le penseur !

Une image virtuelle flottant dans le néant

Car c’est cela Emmanuel Macron : une image virtuelle flottant dans le néant. Certains parlent de télé-réalité. D’autres font référence à un télé-évangéliste. Mais ce qui a prévalu à mon sens dans la délivrance des rôles, c’est son aplomb et son ambition. Le vide ambiant importe peu puisque le texte lui est fourni. C’est uniquement pour cela qu’il fut choisi et choyé dans les langes élyséens. Puis envoyé dans l’urgence d’un délitement quinquennal sur les routes du pouvoir. Mais l’élocution – dont, comme Démosthène, il fut instruit – n’est pas l’éloquence, et le sophisme n’est pas la philosophie. Ce qui tend à démontrer que le théâtre n’est pas la vie. Enfin, la vie quotidienne de tous nos concitoyens. Pas celle qui illumine les magazines people où, il faut le reconnaître, notre candidat-comédien excelle. Comment s’étonner dès lors  du puzzle d’affirmations qui marque ses interventions agitées et criardes : « On se fout des programmes ! » « Je revendique l’immaturité en politique ! » « Il faut penser printemps ! » « Je ne suis pas socialiste ! », ce parti dont il fut, pour bien engager sa course à l’échalote. Le meilleur est pour la fin. Ecoutez-le dérouler son véritable programme à Marseille : « Je soutiens l’OM ! » Ah bon. Quid de son prochain meeting à Paris ?

(…) Mais il y a tous les autres, nos voisins de palier, de bureau, les anonymes de la rue, qui n’ont pas encore compris que derrière le spectacle brillant de l’artiste, il faudra gouverner un pays, le sixième mondial, avec une majorité qui devra prendre des décisions, laquelle ? Majorité qui aura  alors le doigt sur le bouton atomique. Grands dieux ! Donne-t-on des allumettes à un enfant si près d’un dépôt d’essence ? Le général de la gendarmerie Bertrand Soubelet, avec beaucoup de sagesse, vient de dire : « Sans moi » et quitte l’esquif d’Emmanuel Macron. Une décision qui rassure l’intelligence et remet un peu d’ordre dans l’incroyable foutoir qui guide nos pas depuis des mois. Mais les autres ? Ceux qui de droite à gauche tendent leur sébile pour recueillir l’onction du prophète, comment pourront-ils accepter de faire ce qu’ils refusaient dans leurs partis originels ? Et ceux qui se pressent sur les gradins pour se nourrir des mots du prédicateur, quelle sera leur réaction lorsqu’ils vérifieront qu’ils ne recouvrent rien ? Il reste deux semaines devant nous pour voir la réalité et non les sept voiles qui la vêtent. Il reste deux semaines devant nous pour ne pas donner le coup de pied de l’âne au lion France, bien malade il est vrai.

Texte intégral : http://www.causeur.fr/macron-presidentielle-sondages-baisse-premier-tour-43648.html

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Paroles macronesques (il a osé tout ça)

  1. « Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord. »
  2. « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires. »
  3. « Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié, il ne faut pas l’oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties. »
  4. « Il y a dans cette société (Doux) une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. »
  5. « Les salariés français sont trop payés » « Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d’accord. »
  6. « Le FN est, toutes choses égales par ailleurs, une forme de Syriza à la française, d’extrême-droite. »
  7. « Vous n’allez pas me faire peur avec votre t-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c’est de travailler. »

8 « Les britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher »

9 Je dis aux jeunes : « ne cherchez plus un patron cherchez des clients »

10 « La France est en deuil d’un roi »

11 « Je suis pour une société sans statuts »

12 « Je ne suis pas là pour défendre les jobs existants »

13 « Le chômage de masse en France c’est parce que les travailleurs sont trop protégés »

14 : Il qualifie ceux qui, au sein du PS, s’opposent à sa loi (308 articles réactionnaires dont le travail le dimanche, de nuit, ou la privatisation du don du sang) de « foyer infectieux » ou de « fainéants ». « Je pense qu’il y a une politique de fainéants et il y a la politique des artisans. »

15 : « Chaque candidat qui sera investi signera, avec moi, le contrat avec la Nation. Il s’engage à voter à mes côtés les grands projets, à soutenir notre projet. » « Pas de frondeurs » ( l’article 27 de la loi fondamentale dispose que  »tout mandat impératif est nul. Le droit de vote des membres du Parlement est personnel »)

16 : Finie la protection sociale basée sur le salaire. Macron propose ainsi un transfert géant de 450 milliards de cotisations sociales du salaire brut payé par le capital (eux) sur celui de l’état payé par l’impôt (nous).

17 : « Je ne vais pas interdire Uber et les VTC, ce serait les renvoyer vendre de la drogue à Stains »

18 : « Je compte sur vous pour engager plus d’apprentis. C’est désormais gratuit quand ils sont mineurs »

19 : « Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires c’est une nécessité » (à Davos !)

20 : « 35 h pour un jeune, ce n’est pas assez »

Autres paroles, citées par les Inrocks, celles d’un clip musical de campagne du candidat En Marche.  On vous les laisse déguster :

“Comment ça marche ? Viens prendre le train en marche, car toi et moi, ensemble, ça marche pour nous ensemble on marche, ça marche car tous ensemble on rêve en marche. En marche pour la France. Oui ensemble, ça marche En marche”

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le fil du 10 avril

UN PRÉSIDENT POUR LA PAIX

Mardi 18 avril à 19h, nous tiendrons un meeting à Dijon et en même temps 6 meetings holographiques : à Clermont-Ferrand, Grenoble, Montpellier, Nancy, Nantes et à Le Port à La Réunion (21h heure locale).

Partagez ! Rejoignez les évènements :

➡️ A Dijon : http://f-i.jlm2017.fr/meeting_dijon
➡️ A Clermont-Ferrand : http://f-i.jlm2017.fr/meeting_holographique_clermont_ferrand
➡️ A Grenoble : http://f-i.jlm2017.fr/meeting_holographique_grenoble
➡️ A Montpellier : http://f-i.jlm2017.fr/meeting_holographique_montpellier
➡️ A Nancy : http://f-i.jlm2017.fr/meeting_holographique_nancy
➡️ A Nantes : http://f-i.jlm2017.fr/meeting_holographique_nantes
➡️ Au Port : http://f-i.jlm2017.fr/meeting_holographique_au_port

ATTENTION : Pour des raisons de sécurité liées à la technologie, merci de ne pas apporter de sacs, de bouteilles, de canettes ou d’objets métalliques.

QUAND ? le 18/04/2017 de 19:00 à 22:00

OÙ ? Aréna
Route de la Foire
Pérols 34470
France
Carte et itinéraires

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En attendant les combats locaux se poursuivent

D’autres initiatives du même ordre suivront prochainement à Mus, Le Cailar et Aubais. 

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Emmanuel Macron, un tigre de papier face au FN

Cédric Clérin  Samedi, 8 Avril, 2017  Humanité Dimanche

Les élus de gauche ralliés à Emmanuel Macron en font, plutôt que Jean-Luc Mélenchon, le meilleur rempart contre Madame Le Pen. Politiquement et électoralement, c’est, en fait, aller au désastre.

« Macron, c’est lui qui a très largement inspiré la politique de ce quinquennat, rappelle Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. Il a conduit la non-renégociation du traité budgétaire européen ; inspiré très directement le pacte de responsabilité, le Cice… On a souvent dit que la ligne Hollande c’était la victoire de Macron. »

Sourd aux vœux des français

Là où des Français demandent de la protection, il répond dérégulation du marché du travail, qualifiant même la loi El Khomri « d’aménagement à la marge ». Là où les Français veulent plus d’égalité, Emmanuel Macron propose d’exclure de l’ISF les revenus financiers et d’exonérer ainsi une fois de plus le capital de sa participation au pot commun. Quand les citoyens rejettent les institutions moribondes, Macron répond « retour aux sources de la Ve République ». Là où les Français réfutent l’Europe libérale actuelle, le candidat d’En marche ! veut plus d’intégration européenne et un ministre de la zone euro.

Article intégral : http://www.humanite.fr/emmanuel-macron-un-tigre-de-papier-face-au-fn-634467

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L’apocalypse selon Saint Gattaz

Audrey Loussouarn  Dimanche, 9 Avril, 2017  Humanite.fr

Le patron des patrons (re)met Mélenchon et Le Pen dans le même sac.

« Voter Mélenchon, Le Pen, Hamon, c’est ruine, désespoir et désolation, pauvreté généralisée» mais aussi « des taux d’intérêt qui explosent, de l’inflation, une baisse de la croissance et l’appauvrissement des Français ».

L’apocalypse à nos portes, nous dit Pierre Gattaz, dans le Parisien de dimanche. Outre le grossier parallèle entre les trois candidats, le patron du Medef prend l’exemple de l’augmentation des dépenses publiques, que pointe, cite-t-il, l’institut Coe-Rexecode – qui a pour président Michel Didier, auteur d’un livre sur la « coûteuse singularité française » qu’est l’impôt sur le capital. « Qui va payer ? Soit on continue de s’endetter comme des fous (…), soit on augmente encore les impôts alors qu’on est déjà champion d’Europe des prélèvements obligatoires », s’interroge-t-il. Justement, le candidat de la France insoumise a une idée, qui dérange probablement le patron de Radiall : taxer davantage les hauts revenus et imposer les revenus du capital comme ceux du travail, pour plus de justice fiscale et sociale. « Pauvreté généralisée », vraiment ?

La fameuse émission retirée, sur ordre, des rediffusions du site internet de LCI.

8 Avril 2017, publié par Thomas Joly      Source : https://oddr.ovh

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Marine le Pen : Meeting agité à Ajaccio

Ça ne mérite même pas un article, et on ne vous mettra même pas une vidéo du meeting à Ajaccio ( y en a plein la Toile). C’est juste pour montrer à quel point la France est loin d’être apaisée du côté de Marine. Barouf, coups de poing et gaz lacrymo lors d’un petit meeting, à comparer au rassemblement de la FI à Marseille, plus de 60 000 personnes, zéro incident. Elle est où, la France apaisée ?

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Spécial vidéos créatives d’une génération montante et insoumise.

Mélenchon a-t-il des idées « extrêmes » ?

Quelques arguments de campagne

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Fiscal combat

La vidéo de présentation : https://youtu.be/75lQwc-qR3k
Le jeu : http://fiscalkombat.fr

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BENOIT HAMON A L’ECOLE DES INSOUMIS #OKJLM

Beauty Is Dying ft. JLM ?

Can’t Stenchon The Melenchon !

Clip non-officiel de la campagne de la France Insoumise pour l’Avenir en Commun autour de Jean-Luc Mélenchon.

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On ne change jamais les choses en combattant la réalité existante. Pour changer quelque chose, construisez un nouveau modèle qui rendra inutile l’ancien.

Buckminster Fuller

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Le fil du 6 avril

Nous sommes 367.175 insoumis

Le Mot Final de Jean-Luc Mélenchon dans le grand débat du 04/04/2017

LIBERTE EGALITE FRATERNITE,

c’est plus qu’une devise, c’est une feuille de route.

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Rendez-vous au Vieux-Port à Marseille ce dimanche 9 avril. De nombreux bus sont organisés pour vous permettre de venir !

➡️ Inscrivez-vous à l’évènement : https://www.facebook.com/events/1660256674278743/

➡️ Trouvez votre bus : https://materiel.jlm2017.fr/categorie-produit/meeting-marseille/cars-meeting-marseille/

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Publié le 06/04/17 à 11:57 par l’OBS

#Présidentielle2017 Sondage : Mélenchon fait un bond de popularité de 14 points et caracole loin devant les autres candidats à la présidentielle

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PARIS (Reuters) – L’honnêteté et la probité sont les qualités les plus importantes pour un président de la République, estiment une majorité de sondés selon une étude Ipsos-Sopra Steria publiée mercredi, au lendemain d’un débat présidentiel émaillé de piquants échanges sur le sujet.

Deux tiers des sondés (65%) placent en tête ces deux qualités comme nécessaires à l’exercice présidentiel, suivies de la détermination (privilégiée par les électeurs de droite) et de la capacité à bien s’entourer, selon cette enquête réalisée pour France Télévisions et Radio France.

Le candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, se voit accorder le plus fort taux de confiance en matière de transparence et de moralisation de la vie politique parmi les cinq favoris des sondages.

Plus de la moitié des sondés (52%) se disent tout à fait confiants ou plutôt confiants à son égard, devant Benoît Hamon (42%), Emmanuel Macron (40%) et Marine Le Pen (29%).

Le candidat de la droite, François Fillon, prend la dernière place, 85% des sondés ne lui accordant pas leur confiance dans ce domaine (« plutôt pas confiance » ou « pas du tout confiance »).

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À l’étranger, on semble découvrir ou du moins redécouvrir Jean-Luc Mélenchon, homme politique de 65 ans candidat pour la seconde fois à l’élection présidentielle française. Depuis sa performance lors du premier débat opposant les cinq favoris de l’élection, le 20 mars, et sa récente percée dans les sondages, les médias internationaux se penchent de plus près sur celui qui crée une énième surprise dans cette campagne.

“En utilisant jeux vidéo et hologrammes, tout en saluant le pouvoir du quinoa, le leader d’extrême gauche Jean-Luc Mélenchon a mené l’une des campagnes les plus innovantes de cette présidentielle française – et il en récolte les bénéfices”, souligne le Financial Times ce mardi 4 avril.

Ainsi, The Wall Street Journal estime désormais que “Marine Le Pen n’est pas la seule outsider radicale qui menace l’establishment politique français en ce mois d’élection présidentielle”. Le quotidien libéral américain n’exclut d’ailleurs pas un scénario selon lequel, “si suffisamment de socialistes abandonnent le candidat de leur parti Benoît Hamon”, Jean-Luc Mélenchon atteindrait le second tour.

Podemos et Sanders comme références

Source : http://www.courrierinternational.com/article/vu-de-letranger-jean-luc-melenchon-lautre-menace-contre-lestablishment-politique-francais?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1491319131

Côté espagnol, El País évoque une “remontada” du candidat de La France insoumise et donne la recette de Jean-Luc Mélenchon pour parvenir à ses fins : “Il a appris des succès et des erreurs de ses deux références internationales, les Espagnols de Podemos et le candidat démocrate américain Bernie Sanders.”

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 Ça fait plaisir de le savoir…

Malgré sa mise en examen pour trafic d’influence au profit des laboratoires Servier dans le scandale du Mediator, l’ancienne sénatrice UMP de Paris, Marie-Thérèse Hermange, a été confirmée au comité d’éthique de l’Académie de médecine

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à rapprocher de Xavier Neel (patron de Free, entre autres bizness ) qui empocherait 200 000 euros de l’heure…

Sur la photo suivante, oui, c’est bien le type qui t’explique qu’il n’arrive pas à mettre de l’argent de côté avec 23 000€/mois… (Hors cadeaux, conseils et conférences, et autres ristournes)

Et pour aujourd’hui on fera court sur notre Dossier Macron…

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La censure encore et toujours,

cette chienne au front bas (dixit Hugo)

qui suit  tous les pouvoirs

LCI supprime le replay d’une émission critique envers Macron et Le Pen…

… et invite les communicants des candidats deux jours plus tard

Gare aux critiques. Le replay d’une émission La Médiasphère sur LCI, durant laquelle les invités ont critiqué avec virulence Emmanuel Macron et Marine Le Pen, a été supprimé du site de la chaîne le 4 avril. Comme le raconte Libération, la suppression fait suite à des plaintes venant des équipes des deux candidats. Le lendemain, l’émission recevait deux soutiens de Macron et Le Pen, pour revenir sur le débat à onze de la veille. (…)

Un meeting qui n’a pas du tout convaincu les invités du présentateur Christophe Moulin. Pendant plus de vingt minutes, les critiques ont plu, chacun y allant de son expression imagée. Macron, un « trou noir« , « un comédien de planche« , le « triangle des Bermudes« … « C’est du foutage de gueule« , assure le Ludovic Delaherche, chroniqueur de l’émission, qui compare le meeting à du « malaise tv en permanence« , faisant référence au compte Twitter qui diffuse des instants gênants de télévision. De son côté Stéphane Attal, fondateur de la société de communication « Les Influenceurs », le compare à un « gourou« , « évangéliste« .

le FN n’a pas non plus été épargné. En réaction à un extrait de Marine Le Pen critiquant les médias, Delaherche s’agace : « On parle quand même d’un parti qui a organisé une fraude fiscale à grande échelle avec des sociétés écran qui vendent des kits de campagne remboursés avec de l’argent public, donc c’est une escroquerie à grande échelle« . Delaherche fait référence à l’enquête visant le FN pour escroquerie et recel d’abus de biens sociaux via le microparti Jeanne et la société Riwal. Cette enquête vise les financements du parti lors des élections présidentielles et législatives de 2012. Une affaire que le chroniqueur évoque sans utiliser de conditionnel, alors qu’elle n’a pas encore été jugée (plusieurs cadres du parti ont été renvoyés en correctionnelle). Et Attal, quelques minutes plus tard, de renchérir : « Son père est un magouilleur, un grand enfumeur. Et sa fille, pareil. »

Source : observatoire du 05/04/2017 par Juliette Gramaglia   et Arrêt sur Im@ge  (article réservé aux abonnés)

Avant qu’elle ne soit à nouveau retirée des réseaux, voici le lien qui permet de revoir l’émission en intégralité : https://www.youtube.com/watch?v=3_dh9Ul1Xoo

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Quatre siècles en Guyane

5 avril 2017 Par Laurence De Cock et Mathilde Larrère

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Le lent cheminement vers le fascisme

À en croire les sondages, ce qui demeure aléatoire, plus de 40% des électeurs ne verraient aucun inconvénient à voter pour deux candidats qui refusent de se soumettre à la justice et vomissent, chaque jour, leur haine de la presse, très inquiétant…

A trois semaines du premier tour de l’élection présidentielle, il est une constatation qui s’avère désolante, déprimante et inquiétante. Il est bien évident qu’il faut considérer les sondages avec une grande circonspection, car ils tiennent parfois de la manipulation plus que de l’étude scientifique rigoureuse et fiable. Néanmoins dans l’hypothèse où ces mêmes enquêtes reflèteraient une réalité tangible, les chiffres qui sont jetés en pâture presque quotidiennement ont quelque chose de proprement ahurissant, non pas sur les perspectives de cette élection mais sur l’état d’esprit d’une partie de l’électorat. Ainsi, donc, entre 40% et 42% des électeurs potentiels, soit 18.880.000 sur les 44.834.000 recensés au 1er mars 2016, s’apprêteraient à accorder leurs suffrages aux deux délinquants de cette élection présidentielle. En d’autres termes à deux candidats qui ont des comptes à rendre devant la justice républicaine et qui, au lieu de s’y soumettre, comme doit le faire tout citoyen, et de se retirer d’une élection qu’ils salissent de leur présence, se sont lancés dans un frénétique repli qui consiste à dénigrer la justice et, lors de chaque meeting, à faire huer les journalistes, deux faits gravissimes dans une démocratie. Ces choix et ces comportements relèvent tout simplement du fascisme. Puisque les faits avérés ne peuvent être contestés, l’option qu’ils ont prise est de dénigrer le messager, en l’occurrence le journaliste, et de le menacer et, par la même occasion de nier toute autorité à la justice. Le candidat de la droite et du centre répète à l’envi que ce sont les électeurs qui décideront, en lieu et place des juges dans son esprit. Ce type de langage et d’attitude ne constitue pas une surprise et illustre ce que George Orwell disait du langage politique, “Political language is designed to make lies sound truthful and murder respectable, and to give an appearance of solidity to pure wind. ” , le langage politique est conçu pour que les mensonges paraissent vrais et le meurtre respectable, et pour donner une apparence de consistance à ce qui n’est que du simple vent.

Mais que près de la moitié d’un électorat ne voit aucun problème moral et éthique à voter pour un candidat mis en examen pour détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, complicité et recel de biens sociaux, trafic d’influence, manquement aux obligations déclaratives, escroquerie aggravée, faux et usage de faux et pour une candidate soupçonnée d’avoir détourné des fonds publics nationaux, par le biais de ses micro-partis, et des fonds de l’Union Européenne, sur laquelle elle vomit quotidiennement, par le biais d’emplois fictifs non seulement sidère la presse des autres démocraties européennes, mais aussi interroge tragiquement sur la mentalité et la moralité de ce même électorat. Il convient de considérer une autre phrase de George Orwell  qui fait florès ces derniers temps sur les réseaux sociaux, people that elect corrupt politicians, imposters, thieves and traitors are not victims… but accomplices, les gens qui élisent des politiciens corrompus, des imposteurs, des voleurs et des traîtres ne sont pas des victimes…mais des complices.

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Institution plutôt méconnue, le conseil constitutionnel, composé de neuf membres, censure depuis des années quasiment toutes les lois qui luttent contre l’évasion fiscale ou cherchent à réguler et faire payer les multinationales, en prétextant qu’elles heurteraient « la liberté d’entreprendre ». Ludovic, Stéphane et Xavier, les trois vidéastes du collectif Osons Causer, expliquent quels candidats à la présidentielle proposent réellement de s’attaquer à ce verrou au service des puissants.

 

spécial Livrets thématiques de la France Insoumise

En compléments au programme L’avenir en commun : les livrets thématiques de la campagne.

Livrets thématiques (page officielle des livrets)

République et démocratie

Changer de république pour faire place au peuple

Charlotte Girard & Mathieu Dupas

Pour une République vraiment laïque

Mathieu Dupas & Catherine Sintes

Les Outre-mer, notre chance

Jennifer Léonie Bellay & Geoffroy Géraud-Legros

Sécurité : retour à la raison

Lise Maillard & François Pirenne

Pour l’émancipation de la jeunesse

David Guiraud & Anne Fraquet

Pour une justice au nom du peuple

Xavier Robert & Hélène Franco

Passer à la francophonie politique

Bernard Cassen & Claude Poliak

Contre le racisme et les discriminations, faire vivre l’égalité

Danièle Obono & Bruno Schneckenburger

Respecter les migrants, régler les causes des migrations

Bernard Pignerol & Élisa Senon

Une France indépendante au service de la paix

Djordje Kuzmanovic & France Paul

 

Social et économie

 

Pour un logement universel et  durable

Leïla Chaibi & Jean-Pierre Coulomb

Alternatives à l’Ubérisation

Danielle Simonnet & Karim Asnoun

Ruralité et aménagement du territoire

Christian Audouin & Laurence Pache

Transports écologiques et accessibles

Karine Monségu & Laurent Courtois

Éradiquer la pauvreté

Hélène Cros & Pascal Lafargue

Contre la loi El Khomry et son monde

Guillaume Etiévant & Amandine Langlois

Produire en France
Jean-Charles Hourcade, Antoine Pyra

 

Écologie

Pour une agriculture écologique et paysanne

Laurent Levard & Eve Saymard

Objectif zéro déchets

Tifen Ducharne & Damien Cesselin

Planification écologique et règle verte

David Pellicer & Martine Billard

⇒  La forêt, filière d’avenir

Antoine Léaument & Brigitte Blang

Pour une énergie 100% Renouvelable

Jean-Marie Brom & Anne Debrégeas

⇒  Eau, bien commun

Gabriel Amard & Nathalia Dejean

 

Progrès humain

La santé, notre bien commun

Riva Gherchanoc & Frédéric Pierru

Pour de nouveaux droits et libertés numériques

Matthieu Faure & Enora Naour

L’espace, notre horizon commun

Bastien Lachaud & Elisa Vernier

Culture, les arts insoumis

Danièle Atala & Roger Tropeano

Enseignement et Recherche

Hendrick Davi & Raphaëlle Temios

⇒  L’école de l’égalité et l’émancipation

Marianne Nedij & Paul Vannier

Égalité femmes-hommes

Delphine Beauvois & Pablo Seban

Liberté, égalité, droits nouveaux !

Jean-Charles Lallemand & Camille Barré

Et en vidéos, les grands thèmes du programme expliqués en Universités populaires en 6 séances : https://avenirencommun.fr/univpop_programme/
Puis le programme AEC of course: https://laec.fr/

le fil du 02 avril 2017

mise à jour 3 avril (dossier spécial Macron)
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Présentation collective de l’ensemble des candidats de la France Insoumise pour les législatives dans le Gard, jeudi dernier, au café de la Grande Bourse, à Nîmes, voici l’intégralité de la conférence en vidéo :

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Dossier MACRON (suite)
Explosons la baudruche En Marche !
par Bruno Bertez
Une vidéo à voir absolument (quitte à la voir en plusieurs fois et sans rater la fin), sans doute un des meilleurs argumentaires pour comprendre comment la caste politique et quelques oligarques sont en train de voler au peuple les élections présidentielles


Mais au fait… Qui est vraiment Emmanuel Macron ?
25 minutes pour savoir d’où il vient, son parcours, ses actions, ses faits et méfaits

Macron remplit les salles à la Réunion

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O surprise, même Jacques Chirac dit Can’t Stenchon The Melenchon !

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Pourquoi je vote MÉLENCHON ?

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le fil du 31 mars

Nous sommes 344.840 Insoumis

le 30/03/2017 à 16 h 15

Sondages. Mélenchon gagne en popularité

L’image du candidat, donné quatrième, est en nette progression.

Actuellement estimé à 14 % d’intention de vote par la plupart des instituts de sondage, et donné systématiquement devant Benoît Hamon au premier tour, Jean-Luc Mélenchon bénéficie d’une image de plus en plus appréciée, selon une étude Odoxa. Depuis un débat où il a marqué les esprits, le candidat de la France insoumise soutenu par le PCF a vu sa cote de confiance monter à 40 %, ce qui le place pour la première fois à la deuxième place du classement, derrière Emmanuel Macron. 38 % des sondés s’estiment surpris « en bien » par Mélenchon, qui, non content d’être le candidat de gauche le mieux placé, gagne aussi 12 points chez les sympathisants de droite, 9 points chez ceux du FN et 8 points chez les « sans proximité partisane ». Placé devant Fillon en termes de confiance et de sympathie, Mélenchon ne l’a toutefois pas encore doublé au niveau des intentions de vote. Il est également donné par Odoxa comme étant celui qui réussit la plus belle campagne, juste derrière Emmanuel Macron, toujours favori.

La cote de Mélenchon bondit de 19 points à 47%, selon le baromètre Kantar Sofres

30 mars 2017 Par Agence Reuters (https://www.mediapart.fr/)

Jean-Luc Mélenchon, avec un bond de 19 points, se hisse en tête du classement des personnalités que les Français aimeraient voir jouer un rôle important à l’avenir, selon le baromètre Kantar Sofres-OnePoint à paraître vendredi dans Le Figaro Magazine.

Selon cette enquête mensuelle, le candidat de La France insoumise est plébiscité par 47% des sondés, contre 41% pour le fondateur d’En Marche!, Emmanuel Macron, en hausse d’un point, et le candidat socialiste, Benoît Hamon, à 36% (+ 6 points).

Fragilisé par ses démêlés judiciaires, le candidat de la droite, François Fillon, perd huit points à 18% et se classe à la 16e place. La candidate du Front national Marine Le Pen recule d’un point, à 24%, en sixième position.

Le sondage a été réalisé du 23 au 27 mars auprès d’un échantillon de 977 personnes âgées de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face à leur domicile par des enquêteurs.

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Amusant et pas con du tout

Jeudi dernier, le site Merci Alfred lançait la contre-élection : une expérience qui proposait une simulation d’élection présidentielle avec un autre mode de scrutin – le vote alternatif.

Très rapidement, il s’est passé un truc génial : la plateforme a été énormément relayée par les médias (Le Point, France 24, Glamour, Maddyness, Numérama, Mashable, Les Echos Start…), et sur les réseaux sociaux… Au final, il y a eu plus de 45 000 participants – et on peut vous dire qu’on n’en espérait pas tant.

Pour autant, cette contre-élection ne doit pas être considérée comme un vrai sondage : même si 45 000 votants, c’est énorme, les personnes mobilisées sur la plateforme étaient surtout des jeunes, urbains, actifs sur les réseaux… c’est à dire un échantillon pas forcément représentatif de la population française. L’idée était surtout de mettre en avant une autre manière de réfléchir à l’élection, et aussi une autre façon, pour chacun des participants, de réfléchir à son propre vote.

Ceci étant dit, voici donc le résultat que vous attendez tous :

Il a été élu au 10ème décompte avec 29.983 votes

soit 65,63 % des voix enregistrées sur le site lacontrelection.com
entre le jeudi 23 mars et le mercredi 29 mars 2017 à 20h.

Comment est-on arrivé à ces résultats ?
Pour rappel, la contre-élection utilise le principe du “vote alternatif”. Le principe, c’est que les électeurs ne votent qu’une fois, en classant tous les candidats par ordre de préférence. Au moment du dépouillement, on élimine le candidat ayant obtenu le moins de voix… puis on reporte ses voix vers le 2e choix des électeurs qui avaient voté pour lui. Et on recommence le processus jusqu’à ce qu’un candidat obtienne la majorité absolue. (Si besoin, on avait tout expliqué ici).

Mais pour mieux comprendre, voir le détail des votes commenté round par round :

http://www.mercialfred.com/lifestyle/contre-election-resultats

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Jacques Généreux – Boursorama

Ou comment un économiste humaniste parvient à développer ses idées sous la condescendance et le mépris d’un pseudo-journaliste pro-Macron hostile à tout changement de paradigme

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Une nouvelle donne en 2017, c’est possible avec Jean-Luc Mélenchon !

«Nous, cofondateurs, militants ou responsables de Nouvelle Donne, passés ou présents, choisissons de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle». Leur soutien n’est pas pour autant «un blanc seing à Jean-Luc Mélenchon mais une volonté de s’inscrire au sein d’une dynamique collective pour y contribuer».

  • A moins d’un mois du premier tour de l’élection présidentielle, tergiverser n’est plus possible. Nous, cofondateurs, militants ou responsables de Nouvelle Donne, passés ou présents, choisissons de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle pour amplifier la dynamique impulsée par la France Insoumise pour qu’en 2017 renaisse l’espoir. Dans cette France Insoumise, qui depuis son lancement associe au plus près les citoyens, nous retrouvons l’énergie et la conviction présentes aux débuts de Nouvelle Donne.

Chaque jour, partout, à la télé, dans les journaux, Emmanuel Macron nous est présenté comme le vainqueur inéluctable, l’horizon indépassable, le seul choix raisonnable possible face au pire (reprenant ainsi la place encore chaude occupée il y a peu par Alain Juppé). En somme, il nous faudrait choisir un mal pour éviter le pire. Mais comment croire que celui qui s’inscrit dans la droite ligne de décennies de dérégulation, de nivellement par le bas des politiques sociales, économiques et écologiques, puisse, avec des recettes qui partout ont échoué, redresser la barre face à la tempête qui s’annonce ?

Du côté du PS, Benoit Hamon, dont les qualités sont réelles, se retrouve aujourd’hui victime de l’une des plus anciennes traditions de son parti : la trahison. Trahison de la parole donnée, trahison des engagements. C’était habituellement après les élections que le PS trahissait. Aujourd’hui le PS innove, c’est avant le scrutin qu’il trahit ouvertement son candidat.

Cela fait 15 ans que le chiffon rouge du vote utile est agité à chaque élection et que malgré cela le Front national progresse partout. Tous ceux qui en décembre 2015 en ont fait l’expérience aux Régionales, s’en souviennent amèrement. Il faut toutefois reconnaître que dans la situation actuelle, seul un rassemblement large peut permettre une présence de la gauche au deuxième tour de l’élection présidentielle. C’est ce rassemblement au côté de Jean-Luc Mélenchon que nous appelons de nos vœux qui nous motive aujourd’hui à lui apporter notre concours. Mais pas seulement. Côté programmatique qu’il s’agisse de la réduction du temps de travail pour lutter contre le chômage de masse, d’un plan audacieux de grands travaux pour engager la conversion écologique de notre économie ou de la refondation nécessaire de nos institutions pour s’assurer d’un fonctionnement vraiment démocratique de notre République, Jean-Luc Mélenchon rend, avec le talent qui le caractérise, accessibles et pleines de sens nombre de propositions que nous étions bien peu à porter il y a encore 3 ans.

Notre soutien n’est pas un blanc seing à Jean-Luc Mélenchon mais une volonté de s’inscrire au sein d’une dynamique collective pour y contribuer. A quatre semaines du premier tour, tout est encore possible. Nous savons bien que tout se joue dans les derniers jours, alors encore plus aujourd’hui, chacun de nous peut être acteur pour que 2017 soit le premier jour d’un avenir en commun désirable !

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Le capitalisme expliqué par Albert Einstein

Extrait de Pourquoi le socialisme ?, article d’Albert Einstein paru en 1949 dans la Monthly Review.
Texte original : http://monthlyreview.org/2009/05/01/w…

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***QUELQUES LIENS UTILES***
– Banques en exil : un quart des bénéfices des banques européennes dans les paradis fiscaux : https://www.oxfam.org/fr/salle-de-pre…
– «Rendez l’argent !», le rapport d’ATTAC : https://france.attac.org/nos-publicat…
– Le Brexit officiellement enclenché : http://www.lepoint.fr/monde/brexit-d-…
– Note de blog de Jean-Luc Mélenchon sur le débat de France 2 : http://melenchon.fr/2017/03/28/contre…
– Le communiqué du CSA sur le débat de France 2 : http://www.csa.fr/Espace-Presse/Commu…
– Le site du camion et des caravanes « au tour du peuple » : https://autourdupeuple.jlm2017.fr
– Le site pour faire votre procuration : https://procurations.jlm2017.fr
– Le « Mélenphone » : https://melenphone.fr
– Le Discord insoumis : http://discord.insoumis.online

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le fil du 24 mars

Ma réponse aux attaques ignobles

La lettre de

Maryline Camille Mélenchon·jeudi 23 mars 2017

Je suis contrainte, par cette voie, de réagir à une attaque ignoble dont j’ai été l’objet. Ces mots seront les premiers et les derniers publiés à ce sujet. En effet, l’affaire est devant la Justice. J’ai été autorisée, par une Ordonnance d’un juge au TGI de Paris, à assigner Christian Schoettl en « référé d’heure à heure » pour diffamation. C’est une procédure exceptionnelle, prévue pour les cas où le préjudice est grave et imminent. La démarche a pour objet de faire cesser un trouble manifestement illicite.

Dans une vidéo que M. Schoettl a publiée sur son compte YouTube spécialement créé à cet effet puis dans une interview au site Capital, le Maire de Janvry (Essonne) me traîne dans la boue en m’associant à l’affaire Fillon et en m’accusant de bénéficier de népotisme. C’est clairement fait pour me déshonorer, ainsi que mon père, je ne suis pas dupe. Et c’est d’autant plus insupportable de la part d’un élu qui s’est fait remplacer par son fils dans son siège de conseiller général après avoir été condamné à un an d’inéligibilité par le Conseil d’Etat.

L’idée que j’aie pu bénéficier de privilèges dus à la personnalité de mon père m’est proprement insupportable. Les préjugés ont la vie dure, mon nom m’a plus souvent fermé des portes qu’il m’en a ouvert, d’autant que je n’ai jamais cherché à tirer profit de ce nom. Je suis fonctionnaire territoriale. J’ai passé le concours d’adjoint administratif (catégorie C) dans les mêmes conditions que les autres candidats et, évidemment, Jean-Luc n’avait aucun pouvoir sur ma réussite ou non au concours.

  1. Schoettl affirme que j’ai déménagé de Lyon à l’Ile-de-France parce que j’avais perdu «lamentablement » une élection. C’est totalement faux. En réalité j’ai été élue aux municipales de 2008 et contrainte de démissionner en 2009. Je voulais revenir chez moi en Essonne car le père de mon enfant de 18 mois s’y trouvait et que notre famille était éclatée par la distance.

J’ai été recrutée au Conseil général par voie de mutation selon les règles normales de la fonction publique territoriale. Dès mon recrutement M. Schoettl avait pourtant indiqué dans une note de blog le numéro du standard du département en demandant à ses lecteurs d’appeler pour se faire expliquer les missions qui étaient les miennes à l’époque. J’étais donc allé voir la standardiste pour m’excuser par avance auprès d’elle des appels supplémentaires à venir qu’elle devrait me transférer afin que je puisse renseigner les curieux sur mes missions. Il n’y en eut pas un, mais passons. M. Schoettl sait très bien, également, qu’au moment de ma mutation, Jean-Luc n’est plus élu au Conseil général depuis plus de 5 ans et qu’il a déjà quitté le PS qui gère cette collectivité.

Je récapitule. En novembre 2009, après avoir envoyé des lettres de candidatures spontanées dans plusieurs communes, et avoir échangé avec plusieurs anciens collègues, je suis reçue pour un entretien d’embauche sur un poste administratif au Conseil départemental de l’Essonne. L’entretien se passe bien et je suis recrutée au 1er décembre 2009 par voie de mutation puisque c’est la règle pour les fonctionnaires titulaires de la fonction publique territoriale. Au 1er décembre donc, je quitte les effectifs de la Région Rhone-Alpes pour intégrer ceux du Département de l’Essonne. Comme c’est la règle, je suis rémunérée conformément à mon grade : 1 300 €.

En 2010 je réussis l’examen professionnel de Rédacteur (catégorie B).

Fin 2012, mon compagnon et moi avons l’envie de prendre l’air et reconstruire autre chose ailleurs. Cette fois c’est le Jura qui nous attire. Pendant l’année 2013, je vais postuler sur 9 postes différents, et participer à au moins 4 entretiens d’embauche avant finalement de décrocher un poste au sein du Conseil départemental du Jura. J’ai donc quitté les effectifs du conseil départemental de l’Essonne et intégré par voie de mutation les effectifs du Conseil départemental du Jura.

J’ai la chance d’avoir appris très jeune à cloisonner mes activités. Aussi, la couleur politique de mon employeur ne m’empêche pas de donner le meilleur de moi-même. Je travaille pour l’intérêt général, au service du public. Je sais d’expérience que quels que soient mes efforts à ne devoir rien à personne je ne peux pas lutter contre la force des préjugés. Je ne suis ni présidente de l’EPHAD, ni sur un emploi fictif à forte rémunération. Je suis rédacteur de la FTP, je gagne 1600€ net par mois, je bénéficie d’un 13e mois, j’ai 23 jours de RTT, 27 jours de congés et une conscience professionnelle développée. Hormis mon compte Facebook, je ne participe pas à la vie publique. Je m’applique dans mes engagements personnels, professionnels et militants.

Et j’aimerais qu’on me laisse en paix.

Je suis absolument désolée qu’un élu essonnien, pour exister sur la scène nationale, se serve de moi pour attaquer le candidat de la France Insoumise en me diffamant. Je m’étonne que des médias aient relayé ces mensonges, sans aucune précaution par rapport au personnage, ni souci de vérifier les faits.

Chaque choix de ma vie est fait avec à l’esprit qu’il engage plus que moi. Ma conduite est respectueuse des règles, et des lois. Je voudrais assurer tous les insoumis du fait qu’ils peuvent continuer à être fiers de leur mouvement, et de leur candidat.

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 Suite au meeting de MELENCHON à la République

Paroles de simples citoyens, mais insoumis et éclairés. Là où d’autres n’usent que d’éléments de langage…

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Le tableau de Transparency International

VERT lorsque le candidat s’engage sur notre recommandation / ORANGE lorsqu’il s’y engage partiellement ou avec des réserves significatives / ROUGE en cas de désaccord ou d’absence de réponse.

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Pour une fois que Libé ne massacre pas trop Méluche… Signalons cet article MELENCHON PREND LA MER

http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/22/melenchon-prend-la-mer_1557053

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Un archipel, deux planètes

Vous trouvez que les médias français parlent peu de la sécheresse à Mayotte, département français où l’eau est coupée dans la journée ? Ce n’est rien, comparé au silence total sur la même sécheresse affectant les Comores, archipel dont Mayotte est une des îles. « Un archipel, deux planètes ». Quant au rôle que joue dans cette sécheresse le dérèglement climatique…écoutez et regardez plutôt la première chronique de Fabrice Nicolino sur le site d’Arrêt sur Im@ge.

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HATVP et déclarations de patrimoine des candidats

Ce sont toujours les mêmes qui gratouillent là où ça pique, et Olivier Berruyer (site www.les-crises.fr) ne s’en prive pas, pour notre plus grand plaisir de transparence. De fait, les déclarations de nos candidats à la Haute Autorité ont beau être transparentes, ne subsistent pas moins quelques zones d’ombre.

Voici quelques remarques :

On note que la plupart des élus ont un total de placements financiers (donc de liquidités – comptes courants, Livrets A, LDD…) extrêmement faible. Il y a sans doute un petit effet “Présidentielle”, mais il doit généralement être assez limité. Mais comment font-ils pour épargner aussi peu ?

Heureusement que Poutou a eu in fine ses parrainages, sinon Macron aurait été le plus pauvre… Arthaud a ainsi plus que lui – c’est bien la peine d’avoir gagné 1,5 M€ chez Rothschild. Et encore, on voit que sans ses 275 k€ de créance sur droits d’auteurs, il aurait encore été en patrimoine négatif. cela n’empêche pas l’Obs de le qualifier de “riche”, ok, c’est leur candidat après tout…

source et suite : http://www.les-crises.fr/le-patrimoine-des-candidats-a-la-presidentielle/

Observation : la candidate Arthaud qui est enseignante a un patrimoine modeste mais supérieur de 68.000 €  au candidat Macron – ancien associé-gérant d’une prestigieuse banque d’affaires !  Cherchez l’erreur ?

Alors question : le patrimoine déclaré par Macron vous semble-t-il cohérent et vraisemblable ? Olivier Berruyer se fera un plaisir  – je pense – de le démontrer dans  les prochains jours !

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Enfin, pour étoffer notre dossier

enfumage et langue de bois

La langue de bois abuse de truismes et de généralités qui disent qu’on va faire et non ce qu’on va faire. Le plus doué en la matière est notre nouveau Manu, et il est malheureux que Marine Le Pen ait été la seule à le relever sur le plateau de TF1, en parlant de « vide absolu ». Voici ce que Macron, dans sa marche vers nulle part, a dit, qui ne signifie effectivement rien :

« J’aurai une position extrêmement simple : le mandat que m’aura donné le peuple français, c’est celui de défendre son indépendance et sa sécurité. Je défends [l’indépendance de la France] sur le plan économique […] avec un esprit de responsabilité, parce que j’en défends les intérêts, et les intérêts de celles et ceux qui produisent et qui consomment, et j’en défends les intérêts sur le plan de la sécurité, et à cet égard, j’ai pris des engagements clairs, qui sont partagés par d’autres candidats, pour investir dans notre défense, pour tenir nos objectifs, pour garder notre autonomie, mais j’inscrirai cette politique dans une feuille de route diplomatique. […] Une feuille de route diplomatique, c’est ce qui dit la politique diplomatique de la France. »

A part peut-être Jean-Claude Van Damme, on sait pas qui a tout compris.

Et pour ceusses qui doutent encore de l’enfumage et de la mise en scène lors des meetings macronesques…

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Et pas interdit de se détendre avec cette courte vidéo, montage extrait du grand débat entre les cinq. Mais on vous la laisse découvrir si ce n’est déjà fait, car elle est déjà virale pour les facebookiens

https://www.facebook.com/clicclacco/videos/411330152566002/

================ à suivre