Merci patron !

+ 169% de rémunération pour le PDG de Renault ! Vite un salaire maximum !

 En moyenne, le PDG de Renault a touché 600 000 euros par mois en 2014, pour un total annuel de 7,2 millions d’euros en 2014 contre 2,67 millions d’euros l’année précédente.

Chaque mois, Carlos Ghosn touche donc 412 SMIC, alors qu’il supprime chaque année de nombreux emplois et que les salariés de Renault voient leurs conditions de travail se détériorer chaque jour ainsi que leur rémunération gelée depuis l’accord de compétitivité signé en 2013.

Le nouveau PDG de Sanofi a quant à lui reçu 4 millions d’euro comme cadeau de bienvenue et bénéficiera d’une retraite chapeau de 10 millions d’euros. Ces gens-là n’en ont jamais assez et se rient de notre indignation. Combien de temps encore les laissera-t-on s’empiffrer en méprisant les salariés de leur entreprise ?

La solution pour arrêter immédiatement par la loi ce genre de délire est pourtant simple à mettre en place. C’est celle proposée par Jean-Luc Mélenchon et le Front de Gauche : un salaire maximum fixé à 20 fois le salaire minimum dans l’entreprise.

 

le fil sémaphorien_mars2014_n°4

¤=¤=¤=¤=¤

Ukraine : La méthode Svoboda

Le président de la télévision nationale ukrainienne, Alexander Panteleymonov, a passé mardi 18 mars un mauvais moment

C’est Euronews qui relate l’agression : plusieurs députés du parti politique d’extrême droite Svoboda sont entrés dans le bureau d’Aleksandr Panteleymonov, président de la télévision publique ukrainienne. Après l’avoir frappé, notamment à la tête, et secoué, ils l’ont violemment forcé à signer une lettre de démission. Les agresseurs lui reprochent d’avoir retransmis en direct la signature par Vladimir Poutine du rattachement de la Crimée à la Russie.


Svoboda par asi

Dans la vidéo, l’homme à la queue de cheval, Ihor Miroshnychenko, est un ancien journaliste sportif, désormais député à la tête du comité… sur la liberté d’expression au parlement ukrainien ! Il a déjà été impliqué dans au moins deux bagarres au parlement, voir photo ci-après, c’était en décembre 2012, il tentait d’empêcher un député ukrainien de s’exprimer en russe !

Mais on peut aussi savoir, selon Euronews, que « le patron de la télévision, déjà en fonction sous Ianoukovitch, était connu pour pratiquer la censure. La télévision a été accusée d’avoir constamment menti pendant le siège de Maïdan ».

Et pour ceux qui ne connaîtraient pas le parti Svoboda, on peut rappeler qu’il se qualifiait lui-même, à peine quelques années en arrière, de parti national-socialiste, comme au bon temps d’Adolf Hitler.

Ben… c’est pas gagné, en Ukraine !

¤=¤=¤=¤=¤

ça va encore vous plaire…

Le patron de La Poste, Philippe Wahl, a perçu une rémunération de 736 490 euros pour 2013, soit très au-delà du plafond légal de 450 000 euros institué pour les entreprises publiques. Rien à dire, paraît que c’est légal. Sans doute ces salaires entrent-ils dans ce que Pierre Moscovici appelle une « régulation exigeante »

Sémaphores préfère noter qu’en 2013 les effectifs ont diminué de 4 400 emplois et que pour les 235 000 salariés et fonctionnaires de La Poste, la hausse des salaires a été fixée à seulement +0,7% pour 2014 !

Savez-vous que dans certaines villes, lorsque qu’un facteur est malade il n’est plus remplacé ? Que le courrier n’est distribué que trois fois par semaine ?

Savez-vous que dans nos villages ruraux, le « groupe La Poste » fait pression et exerce tous les chantages sur nos maires pour que le bureau de poste devienne une Agence Postale Communale (APC) ? Ainsi les usagers, nouvellement rebaptisés « clients », deviennent des gogos en payant 2 fois leur service postal : une fois par les tarifs postaux et une fois par leurs impôts. Partout en France, il existe des collectifs citoyens de défense du service public postal. Il est temps de réagir !

On peut trouver facilement un brillant polytechnicien de vingt cinq ans qui fera le job à la perfection pour un salaire d’ingénieur : 70 000 euros par an, donc dix fois moins que monsieur Wahl. Et ceci est vrai pour TOUTES les hautes rémunérations. Il est temps de réagir !

Écarts de salaires en France : de 1 à 264

À l’heure où l’annonce des salaires mirobolants et autres parachutes dorés titillent enfin les consciences (au point que Moscovici et Montebourg se sont sentis obligés d’intervenir par rapport au PDG de PSA), le journal Bastamag a mené l’enquête sur les écarts de rémunérations entre salariés et PDG. On y découvre entre autres que l’entreprise française la plus inégalitaire en 2012 est Publicis.

Pour percevoir la rétribution annuelle du PDG Maurice Lévy, les 57 500 salariés du groupe de communication devront travailler en moyenne 264 ans ! En d’autres termes, six générations d’une même famille devront chacun leur tour bosser pendant 40 ans à Publicis pour égaler les émoluments de leur patron sur une année ! En 2012, Maurice Lévy s’est vu octroyer une « rémunération conditionnelle différée » de 16 millions d’euros s’ajoutant aux 2,7 millions de salaire annuel.

Toujours en 2012, avec un écart allant de 1 à 264, l’entreprise la plus inégalitaire est bien Publicis, suivie de LVMH et Danone. Les entreprises les plus « raisonnables » en matière d’échelle de salaires sont Iliad (Free), Bouygues et Safran.

Mais quel devrait être l’écart raisonnable de rémunération entre les salariés et leur patron ?

Dans les années 1930, l’industriel Henry Ford, grande figure du capitalisme, estimait que pour être « admissible », l’échelle des salaires au sein d’une entreprise ne devait pas dépasser 1 à 40. Un bon demi-siècle plus tard, suite à la crise financière de 2008, le président Barak Obama propose de plafonner à 500 000 dollars la rémunération annuelle des dirigeants des entreprises renflouées par l’État. Soit un écart d’environ 1 à 25 avec le salaire minimum.

De son côté, le gouvernement français décide en juin 2012 d’encadrer les rémunérations des dirigeants des entreprises publiques, sur une échelle de 1 à 20 comparé au salaire moyen. Soit 450 000 euros maximum – 37 500 euros par mois – pour les PDG d’Areva, d’EDF ou de La Poste. Promise par François Hollande avant son élection, la mesure est entrée en vigueur en 2013. Nos voisins suisses ont failli aller plus loin encore en proposant un écart salarial de 1 à 12, mais ils se prononcés par référendum populaire le 24 novembre en votant… contre.

En savoir beaucoup plus, c’est sur : http://www.bastamag.net/article3400.html

Des chiffres révoltants

Le Crédit suisse et la Croix-Rouge viennent chacun de sortir un rapport dont la lecture conjuguée est désespérante.

Le premier fait un bilan statistique de la richesse mondiale, dont on apprend qu’elle « a plus que doublé depuis 2000, atteignant un nouveau record historique de 241 000 milliards de dollars ».

Le deuxième rapport constate que « le nombre de personnes dépendant des distributions de nourriture de la Croix-Rouge dans 22 des pays concernés a augmenté de 75% entre 2009 et 2012 ».

Quelques chiffres à retenir de ces deux rapports.

46% du patrimoine mondial est détenu par 1% des ménages

La richesse mondiale a crû de 4,9% entre mi-2012 et mi-2013, et de 68% ces dix dernières années. (…) Il faut avoir un patrimoine de 4 000 dollars (environ 3 000 euros) pour être dans la moitié la plus riche du globe, et de 75 000 dollars (55 500 euros) pour être dans la tranche des 10% les plus riches.

25% de travailleurs pauvres en Allemagne

Le nombre de salariés allemands ne pouvant subvenir à leurs besoins est en constante augmentation. Un quart d’entre eux ont des bas salaires –il n’y a pas de salaire minimum en Allemagne. Près de la moitié des contrats signés en Allemagne depuis 2008 sont à court terme, sans sécurité sociale, et 1,3 million de travailleurs ne peuvent subvenir à leurs besoins.

Dans toute l’Europe, « la Croix-Rouge signale un nombre important de “nouveaux pauvres”, des gens qui travaillent mais ne peuvent pas assumer leurs besoins primaires à la fin du mois et doivent choisir entre acheter de la nourriture et payer leur loyer ».

31 millions : le nombre de millionnaires en dollars

Le nombre de millionnaires en dollars n’a jamais été aussi élevé. Ils sont :

  • 14 millions aux Etats-Unis ;
  • 10 millions en Europe ;
  • 6,5 millions en Asie-Pacifique.

L’économie actuelle est propice à l’accumulation de fortune : tandis que la richesse mondiale a crû de 4,9%, le nombre de millionnaires a progressé de 6,1% et celui d’ultra-riches de plus de 10%.

5 : nombre de pays en Europe où le chômage des jeunes dépasse 50%

Bosnie, Macédoine, Serbie, Espagne, Grèce : dans tous ces pays, plus d’un jeune de 15 à 24 ans sur deux, en situation de travailler, était au chômage en 2012. (…) Le rapport de la Croix-Rouge dénonce l’austérité qui « ajoute de la pauvreté, alors que les autres continents la réduisent avec succès ». « Les conséquences à long terme de cette crise ne sont pas encore connues. Les problèmes engendrés se ressentiront pendant des décennies même si l’économie s’améliore dans un futur proche […] Nous nous demandons si, en tant que continent, nous comprenons vraiment ce qui vient de nous arriver. »

14% de la population française sous le seuil de pauvreté

En 2011, le pourcentage de ménages français sous le seuil de pauvreté s’élevait à 14%. Soit 350 000 habitants de plus, par rapport à 2008. Malgré la crise, cet indice a baissé dans quelques pays d’Europe occidentale : Portugal (18%), Royaume-Uni (16,2%) et Autriche (5,2%). Mais ils constituent des exceptions. Commentaire de la Croix-Rouge :

« Non seulement de plus en plus de gens tombent dans la pauvreté, mais les pauvres sont de plus en plus pauvres et il semble que l’écart entre les plus riches et les plus pauvres aille croissant. Ce qui signifie que la “distance sociale” requise pour refaire partie de la société s’agrandit. »

40% : l’augmentation du taux de suicide en Grèce au premier semestre 2011

Selon le ministère grec de la Santé, le taux de suicide en Grèce a grandi de 40% entre janvier et mai 2011 par rapport à la même période en 2010. Les premiers effets des plans d’austérité se faisaient sentir. Le taux de suicide des femmes a plus que doublé.

« Un signe clair que le nombre de personnes souffrant de dépression et d’autres maladies mentales est en augmentation. »

35% de la richesse russe est détenue par 110 personnes

« La Russie a le plus gros niveau d’inégalité financière dans le monde, hormis les petits pays des Caraïbes où résident des milliardaires », souligne le Crédit suisse.

Dans le monde entier, il y a un milliardaire pour 170 milliards de dollars de richesse. En Russie, le rapport tombe à un milliardaire pour 11 milliards de richesse. Les 110 milliardaires russes selon Forbes – ils étaient huit en 2000 – accumulent 35% de la richesse du pays.

Article intégral ici : http://www.rue89.com/2013/10/10/richesse-monde-crise-europe-choc-deux-rapports-246485

petit bonus sémaphorien (ce tableau n’est pas dans l’article de Rue 89 mais on a pensé qu’il vous ferait plaisir) La colonne de droite donne l’évolution en % des salaires des dirigeants d’entreprises du CAC40. Les autres chiffres sont des millions d’euros.

Réseau Salariat : Yes We Can

Par Bernard Friot

« Nous pouvons en finir avec les maîtres-chanteurs, ces propriétaires de portefeuilles de titres sur les marchés financiers qui prennent en étau les peuples sous le chantage du chômage et de la dette.

Nous pouvons remplacer le crédit par une cotisation économique qui supprimera la propriété lucrative au bénéfice de la propriété d’usage et d’un financement de l’investissement sans aucune dette. Nous en aurons fini avec la dette et donc avec les prêteurs, ces parasites fort dangereux.

Nous pouvons supprimer le marché du travail, cet instrument décisif de notre impuissance collective de demandeurs d’emploi, en attribuant à chacun une qualification et donc un salaire à vie grâce à la création, sur le modèle de la sécurité sociale, d’une cotisation finançant le salaire. Nous en aurons fini avec le chômage et donc avec les employeurs : pas avec les nécessaires entrepreneurs, mais avec les maîtres de l’emploi, dotés du pouvoir féodal de décider, eux, de ce qui est travail dans notre activité, et de qui peut travailler.

Bref nous pouvons transformer tout le PIB en cotisation salaire, cotisation économique et cotisation sociale, donc en salaire socialisé, et poser ainsi au cœur des droits politiques notre capacité, individuelle et collective, à créer la valeur économique sans employeurs ni prêteurs.

Nous le pouvons car, loin d’être prisonniers de la broyeuse que nos maîtres et leurs valets décrivent pour nous faire peur, nous disposons d’institutions émancipatrices considérables. Nous pouvons nous passer totalement de la propriété lucrative et du marché du travail parce que nous le faisons déjà largement, et avec quelle efficacité en comparaison à l’impasse dans laquelle ces institutions du capital nous conduisent. La cotisation sociale finance des pensions et des soins de santé libérés de la propriété lucrative et montre qu’il n’y a nul besoin d’accumulation financière pour financer l’investissement; le salaire à la qualification du secteur privé, le grade de la fonction publique, le salaire à vie des retraités montrent que l’on travaille mieux, et pour faire des choses plus utiles, quand on est libéré du marché du travail.

Ces institutions émancipatrices, nées dans le conflit salarial, sont des institutions salariales qui nous ouvrent les voies de sortie du capitalisme. A condition qu’elles deviennent l’enjeu d’une action collective délibérée pour affirmer le salariat comme classe apte à remplacer les capitalistes. Nourrir cette action par de l’éducation populaire est le projet de Réseau Salariat. »

*=*=*=*=*=*

www.actuchomage.org a rencontré l’économiste et sociologue Bernard Friot.
Il nous expose son idée du salaire à vie et nous éclaire sur les différences fondamentales entre la notion de revenu qui renvoie à l’idée de propriété lucrative et à la société de consommation et celle de salaire à vie qui est attachée à la qualification personnelle, à un être de production et non de besoin, un être politique en économie (Partie 1).

Bernard Friot propose donc d’en finir avec le «marché de l’emploi» (Partie 2).
Il défend l’idée d’un salaire universel à vie dont le minimum serait de 2000 euros mensuel, plafonné à 8 000 euros, et, qui dans l’idéal pourrait être un salaire universel unique de 4 000 euros. Son financement passerait par une mutualisation des salaires et de la production économique, sous forme de cotisation salaire et d’une cotisation économique.


Salaire à vie – Bernard Friot – Décryptage – par Actuchomage

(petit) calcul autour d’un (GROS) salaire…

(PETIT) CALCUL AUTOUR D’UN (GROS) SALAIRE…

 La Chambre Régionale des Comptes a découvert que le salaire du directeur du camping municipal du Grau du Roi atteignait … 9000 €

Notons au passage que ce directeur s’est lui-même octroyé des augmentations substantielles (300% en 15 ans, 44% sur les 3 dernières années, excusez du peu !) et ce de façon peu orthodoxe puisqu’il se les est « auto-attribuées » sans en informer vraiment (?) son conseil d’administration, c’est-à-dire son président et employeur, c’est-à-dire la SEM, et en dernier ressort la mairie du Grau du Roi, c’est-à-dire monsieur le Maire du Grau du Roi… On tremble devant les contrôles de fous effectués sur ces 15 dernières années de gestion !

Devant la révélation (?) de ces faits, n’importe quel employeur, sous peine de passer pour complice de tels abus, mettrait son amour-propre dans sa poche, notifierait (il a deux mois pour le faire) la réalité d’une faute grave et engagerait une procédure de licenciement. Telle n’a pas été la réaction de notre bon maire puisque ce dernier, en Conseil municipal, a trouvé que, certes, sa rémunération était « un peu au dessus de la moyenne », mais que c’était un excellent professionnel. Point. Fermez le ban. Circulez, y’a rien à voir !

Bien. Laissons le maire à son cas de conscience. Nous n’irons pas jusqu’à dire qu’il n’a pas les moyens de s’opposer au directeur du Camping Municipal. Cela étant, l’opacité de la gestion relevée par la chambre régionale laisse supposer qu’il vaut mieux ne pas trop toucher à ce directeur… Nous n’en dirons pas plus… Il faudrait une enquête approfondie et ce n’est pas notre maire qui va la diligenter…

Reprenons un petit calcul sur ce salaire exorbitant pour un directeur de camping (autant qu’un Secrétaire d’Etat !). Notons tout d’abord que 9.000 € brut par mois (on espère que ce n’est pas du net !), cela fait tout de même 108.000 € par an. Rajoutez-y 55% (en moyenne) de charges sociales patronales, cela monte la facture annuelle à 167.400 € ! Ce n’est pas rien !

Mais revenons à notre chiffre mensuel (on se perd dans les trop gros chiffres…) Admettons, qu’excellent professionnel, il mérite la moitié de son salaire (4500 €, c’est déjà plus que correct !). Cela laisse 4500 €. Le salaire d’un Agent de Sécurité de la Voie Publique (ASVP) ou d’un Agent de Médiation qui démarre sa carrière au SMIC est de 1.400 € brut.

Avec 4500 € laissé par notre Secrétaire d’État, pardon, notre directeur de camping, on peut donc embaucher un peu plus de 3 de ces agents à l’année (3,20 exactement)…Poursuivons notre raisonnement et reconnaissons que ce renfort d’agent ne serait vraiment utile que sur la saison touristique et qu’il faudrait les recruter sur deux mois et non sur douze. Cela porterait notre effectif d’ASVP ou d’Agents de Médiation (en tenant compte des primes de fin de contrat) à… 18 agents sur les deux mois d’été. Faites le compte, c’est mathématique !

Il parait qu’il ya des problèmes d’incivilité que l’on ne peut pas régler au Grau du Roi avec le train à 1 € ???

Le convertisseur d’unités Liliane

Autant prendre l’expérience qui suit avec humour et comme un jeu, même si nous ne doutons pas qu’elle mettra les boules à certains. C’est pourtant utile, nous dit-on, de savoir relativiser les choses. Par exemple en période d’augmentation du SMIC. Bien sûr, un salaire indexé sur la croissance n’a rien à voir à celui indexé sur l’unité « mamie Bettencourt ». C’est pourtant ce que propose de vérifier le site Kingconv où nous vous invitons à aller faire un tour.

Dès l’accueil, entrez le chiffre correspondant à votre salaire annuel, ensuite choisissez ou non d’imposer madame Bettencourt à 75 % selon qu’à votre avis elle le vaut bien ou pas. Et c’est parti, vous allez pouvoir relativiser votre salaire, savoir où vous vous situez dans l’échelle du travailler plus pour gagner plus. C’est pas simple, la vie ?

Pour notre part nous avons essayé en entrant successivement un RSA socle, soit 5 000 euros annuels, puis un salaire plus confortable de 5 000 euros mensuels, soit 60 000 annuels. Nous réserverons notre conclusion plus sérieusement pour un prochain article sur les salaires, mais ce petit test nous a néanmoins fait avancer dans notre conception de la relativité. Dans ce monde actuel de l’argent, même Jean de La Fontaine aurait du mal à faire gagner la tortue sur le lièvre. Selon où tu te places sur la ligne de départ… ce sera toujours : cours, camarade, cours, t’es pas encore rendu !

A vous de jouer !

http://convertisseur.kingconv.com/v/liliane/