Les lecteurs informent…

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A Béziers, où Robert Ménard a été élu aux dernières élections municipales avec le soutien du FN, la résistance s’organise… sur Internet. « En vie à Béziers« , sous-titré « Le journal majoritaire », entend donner la parole aux Biterrois et Biterroises qui n’ont pas voté Ménard. Et reste vigilant quand Béziers passe au JT de France 2.

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Sémaphores salue l’arrivée de Gard Gamelles, un supplément d’infos en général peu traitées par les chiens de garde de la presse aux ordres, même si Objectif Gard et Midi Libre se sont fendus d’un article pour signaler l’arrivée de ce nouveau site gardois.

Objectif Gard : Comment ce site est-il né ?

Auteur de Gard-Gamelles : Il est né au début du mois de décembre 2014, c’est le fruit de la nativité. Gard-Gamelles.com est là pour œuvrer à la rédemption du personnel politique Gardois. “Oblivisci prodere est” (Oublier c’est trahir), nous n’oublions jamais cette maxime de Cicéron. Nous nous plaisons aussi à faire notre ce refrain d’une chanson d’un grand poète du XXème siècle : ”Tirelipimpon sur le Chihuahua. Tirelipimpon avec la tête avec les bras. Tirelipimpon un coup en l’air un coup en bas.”

OG : Etes-vous Gardois ?

Oui, nous habitons dans le Gard et comme Gargamel nous vivons dans un manoir en pierre au toit de chaume avec une tour, juste de l’autre côté de la forêt des Schtroumpfs. En comptant toute l’équipe de Gard-Gamelles.com, y compris notre chat Azraël, nous avons 56 ans, soit l’âge des Schtroumpfs… Comme Gargamel nous sommes des alchimistes, et nous voulons contribuer à transformer le plomb sécrété par les politiques en or pour nos concitoyens.

OG : Y a-t-il d’autres portraits en préparation ?

Nos lecteurs pourront découvrir chaque semaine une ou deux Gamelles d’Or. D’autres rubriques sont aussi en préparation, la prochaine – et c’est une exclu pour Objectif Gard – s’intitulera “Les doigts dans le pot…”. 2015 sera aussi le développement de l’interactivité avec nos nombreux lecteurs, chacun pourra nous suggérer de mettre les projecteurs sur un gamelleur de son village, de sa ville… Internet permet aujourd’hui cette vigilance citoyenne, devenue indispensable.

OG : Vous semblez taper un peu plus sur les personnalités marquées à gauche…

On lit de gauche à droite : c’est pour cela que nous avons commencé plutôt par la gauche. Mais sachez que notre site est sans parti pris et sans concession, il y en aura donc pour toutes les gamelleuses et les gamelleurs, d’où qu’ils viennent !

Midi Libre a également parlé de Gard-Gamelles.com dans son édition nîmoise du 28/12/14

Pour découvrir Gard Gamelles c’est ici : http://gard-gamelles.com/

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Ancien Hôpital Boucanet – Grau Du Roi

L’ancien hôpital abandonné du Boucanet au Grau du Roi est voué à être détruit et certaines constructions ont déjà goûté aux bulldozers et pelles mécaniques.
Mais il reste source d’expression pour les graffeurs, artistes des rues et créateurs d’art éphémère.

Pour ceux que ça intéresse, suivez le lien

http://www.ansermoz-photography.com/fr/quoi/ancien-hopital-boucanet-grau-du-roi/

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Dès le 5 janvier 2015, sur tout le Languedoc-Roussillon, il sera désormais possible de voyager à bord des TER pour seulement 1€. En effet, à cette date, l’ensemble des lignes régionales traversant l’Aude, le Gard, l’Hérault, la Lozère et les Pyrénées-Orientales proposeront un quota de places au tarif symbolique de 1€, une première en France. Ainsi un trajet entre Nîmes et Perpignan ne vous coûtera que 1€ au lieu de 32,30€ actuellement.

Depuis 2011, cinq lignes, une par département, ont déjà adopté ce tarif et ont enregistré une augmentation significative de la fréquentation : 200 000 voyages / an avant l’application du nouveau tarif, 695 000 après. Un succès qui pousse la région à généraliser l’offre aux 1500 kilomètres de voies traversant le Languedoc-Roussillon.

La généralisation du train à 1€ interviendra donc le 5 janvier 2015. Tous les habitants du Languedoc-Roussillon pourront ainsi bénéficier du train à 1€ et circuler sur l’ensemble des lignes du réseau régional selon les modalités suivantes :
– Les billets à 1 € seront valables pour un train désigné,
– La vente de ces billets à 1 € se fera uniquement via Internet et les voyageurs pourront les imprimer sur support papier ou les enregistrer grâce à leur smartphone.
– Les trains disposeront de places à 1 € en nombre variable selon leur fréquentation.

A noter le coût estimé de la mesure pour la collectivité : 3,5 millions d’€ qui s’ajoutent aux 106 millions versés chaque année à la SNCF pour l’exploitation de son réseau.

Source : http://www.voussaveztout.com/actu_le-train-a-1-partout-en-languedoc-roussillon-ca-approche-c-est-le-5-janvier-2015.html

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de TER en BUS et toujours 1 euro

Après le TER de la mer à 1 €, voilà que c’est le bus de la mer qui fait d’autres heureux, cette fois au départ d’Aramon et de Théziers.

L’info se trouve sur le blog Midi Libre de la ville d’Aramon. C’est une initiative de la communauté de communes du Pont du Gard qui propose aux habitants des communes de son ressort un bus de la mer à 1 € aller-retour.

« En effet, ce sont seize communes qui deviennent ainsi le point de départ d’un bus conduisant ceux qui le souhaitent au Grau-du-Roi. Tous les jours, les voyageurs sont regroupés par communes voisines et bénéficient de ce service. Par exemple le lundi, le bus, qui peut contenir jusqu’à 50 passagers, dessert les communes d’Estézargues, Montfrin et Fournès.Départ le matin à 8 heures, retour vers 19 h 30. Le car d’une entreprise privée emporte chaque jour vers la station balnéaire entre 35 et 45 personnes. Catherine, chauffeur du car, en connaît bien le fonctionnement. Pour utiliser le bus, il faut s’inscrire en mairie. Au pied du car, un élu ou un employé municipal s’enquiert de la nécessaire autorisation parentale pour les jeunes de 16 à 18 ans alors que les moins de 16 ans doivent être accompagnés par un adulte. Le chauffeur qui connaît ses habitués affirme n’avoir aucun problème dans la gestion de son bus, ni au départ, ni au retour. D’ailleurs elle n’encaisse pas elle-même la contribution exigée. Au moment du retour, Danielle d’Aramon ne tarit pas d’éloges sur cette initiative et parle avec enthousiasme de sa journée au Grau-du-Roi: la plage sur le front de mer, la promenade en bateau, puis une visite chez les commerçants : « Je les connais, ils sont sympathiques et puis on tchache ! » Alors que le moteur tourne, dans l’espace réfrigéré, on peut voir sur les visages le plaisir d’avoir passé une belle journée au bord de la mer si proche et si lointaine pour certains. »

Au Grau du Roi, certains vont sans doute voir des « hordes » de mamies et de papis. Pas grave. C’est juste qu’ils ne comprennent rien au contrat de générations.

le TER à 1€ va bon train

Pour une fois que ce n’est pas nous qui disons qu’il y a ceux qui agissent et les autres…

C’était dans le Midi Libre du 31 août, sous le titre « Des trains de bonne conduite » et la plume d’ALESSANDRO XENOS

En tenue adaptée à leur mission estivale, les agents de la brigade préfèrent la prévention à la répression.

Baskets, short et tee-shirt blanc. À partir de leur look, les membres de la Brigade de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ) semblent tout faire pour ne pas ressembler à des gendarmes. En effet, les méthodes utilisées par cette brigade spéciale de la Gendarmerie nationale, créée en 1997 pour faire face à la croissance de la délinquance des mineurs, diffèrent nettement de celles, plus fermes, de leurs collègues.
« Nous essayons d’aller à la rencontre des jeunes avec sensibilité et bon sens, afin de les initier au respect des règles et des autres. Nous sommes plus dans la prévention que dans la répression », affirme ainsi le lieutenant Alain Boucherie, chef de service de la BPDJ du Gard.

Depuis fin avril et jusqu’au 2 septembre, sa brigade, qui compte en été dix militaires, patrouille dans les trains TER à 1 €, entre Nîmes et le Grau-du-Roi, dans le centre-ville et sur le front de mer de la localité maritime.
« J’aime être en contact avec les gens »
Dégradations, violences verbales, parfois physiques, insultes envers le personnel SNCF… Pendant l’été, les trains entre Nîmes et le Grau-du-Roi sont le théâtre de fréquentes incivilités, auxquelles la BPDJ à tenter de mettre un frein.
« Pendant les mois de juin et juillet, il y avait plus de 700 personnes qui montaient sur le train, dont beaucoup de groupes de jeunes de 11 à 16 ans. Nous avons essayé de parler avec eux sans leur faire la morale, en leur faisant passer des messages. Nous n’avons jamais eu besoin d’utiliser des méthodes plus dures, à part dans deux ou trois cas« , ajoute le lieutenant Alain Boucherie.
Les membres de la brigade travaillent quotidiennement dans les quartiers de plusieurs communes du département, telle Saint-Gilles ou encore Vauvert. Ce travail de proximité, ajouté à leurs interventions au cours de l’année dans les établissements scolaires, leur permet d’avoir une connaissance approfondie des jeunes et de leurs parents.  »
« Certains mineurs, que nous rencontrons dans le train, viennent des quartiers que nous suivons, ou parfois ils nous ont rencontrés lors d’une intervention dans leur école. Cela facilite le contact et l’échange avec eux, explique le maréchal des logis chef, Ingrid Lefrère. Je suis gendarme depuis neuf ans et il y a un an, j’ai choisi de faire partie de la BPDJ. J’aime être en contact avec les gens. »
Problèmes liés à la consommation d’alcool et de drogue
L’action de prévention et de communication de la brigade ne s’arrête pas dans le train. Une fois arrivés au Grau-du-Roi, les militaires se promènent à pied ou en VTT, en centre-ville et sur le front de mer. Accompagnés par une jeune du service civique, ils interpellent de nombreux mineurs présents sur place.
« Dans une petite ville comme le Grau-du-Roi, qui compte environ 7 000 habitants en hiver et 100 000 en été, l’arrivée en masse de 700 personnes à la fois fait peur. Effectivement, il y a des problèmes liés à la consommation d’alcool et de drogue, mais aussi des incivilités, et ça ne concerne pas que les jeunes des quartiers. Mais ce n’est pas non plus le Bronx« , relativise le lieutenant Boucherie.
À noter que les résultats de cette opération estivale ne sont pas quantifiables. « Pas de chiffre pour la BPDJ », certifie le lieutenant.

Ceux qui agissent… et les autres

Si l’Huma n’en parle pas… c’est le grand vide, et bien sûr toujours le boycott du Front de Gauche par les chiens de garde de la presse locale comme nationale. Le changement, maintenant on le sait, c’est pour plus tard. Mais la solidarité en regard des valeurs républicaines c’est pour quand ?

Qu’on ne nous dise pas, à Sémaphores, que c’est hurler avec les loups que de pointer avec le Front de Gauche et les Verts l’absence de réaction des élus. Nous attendons toujours les réactions du député Collard (FN non encarté) et celles des maires des communes concernées, Bonato (PS) à Aigues-mortes et Mourrut (UMP) au Grau du Roi. Si nous citons aussi ce dernier c’est parce que nous avions déjà mentionnés les commentaires haineux et inacceptables qui fleurissent tant sur les forums de Midi Libre que sur Facebook. Dans ces propos racistes ou fascisants libérés on peut notamment relever cet avertissement d’un graulen (parmi d’autres, certes) qui annonce que pendant la prochaine fête du Grau « On verra qui sont les français ! ». C’est ainsi qu’aux sombres événements qui ont déjà eu lieu on laisse s’ajouter des menaces pour les jours à venir. Messieurs les élus, vous attendez quoi ? Ces propos sont signés ! Même lorsqu’il s’agit d’un pseudonyme, rien n’est plus facile que de remonter aux sources. Et si, comme le dit notre ministre de l’Intérieur Manuel Valls, le racisme est une forme de délinquance, qu’attend-on pour la sanctionner à sa juste mesure ?

le TER à 1 €, wagon suivant

Information du groupe Cap sur le Changement. 04/08/2012

L’utilisation politique du TER à 1€ par le maire du Grau du Roi est grossière. Elle saute aux yeux de ceux qui veulent bien voir.  Nous pensons que nombreux ne sont pas dupes. Il est temps de prendre de la hauteur et d’être constructif.

Il est vrai que la claque qu’il vient de subir au législatives (27% sur sa propre ville) a dû particulièrement l’affecter. Alors ce train à 1€ instauré par le conseil régional et son représentant local Robert CRAUSTE, ce pourrait être pour lui du pain bénit pour tenter de se refaire une santé politique ! On doit reconnaître que les débordements, les incivilités et les actes de petite délinquance, commis par une minorité de jeunes voyageurs doivent être dénoncés et réprimés ; des solutions doivent êtres apportées (des solutions qui ne sont pas seulement factuelles mais de politique générale de la jeunesse). Sur ce point Robert CRAUSTE n’a cessé d’agir avec responsabilité et en respectant les engagements qu’il a pris devant les commerçants. Le conseil régional a toujours été représenté aux réunions à la Préfecture   par le Directeur de cabinet du Président BOURQUIN et par la direction en charge du TER.

Le premier magistrat et certains de ses proches en font des tonnes ! Cela avait commencé le 02/07/2011 le jour de l’inauguration du TER. Ce jour-là un comité d’accueil hostile attendait le Président du Conseil Régional devant la gare. Cette manifestation a été qualifiée de spontanée par le maire ! Qui peut croire cela quand on a la preuve que des mails ont été adressés aux commerçants de la ville, quand on connaît l’activisme zélé de certains élus de la majorité, en manque de reconnaissance, pour recruter et servir le chef suprême ! Ce n’est pas la bonne méthode pour dialoguer avec les collectivités territoriales. On n’oubliera pas la présence du FN avec ses représentants locaux et régionaux. La politisation était déjà forte.   Les commerçants présents en étaient-ils conscients ?

Et puis sur un fond de réalité, sur l’émotion et les rumeurs, la mise en scène politique a pris de l’ampleur, alimentée par des écrits, des postures et des discours. On arbore l’écharpe tricolore, on rédige une foule de courriers, que l’on s’empresse de diffuser largement, on déclame des tirades mélodramatiques en conseil municipal. Et que lit-on ? Qu’entend-on ? « Vous allez tuer le Grau du Roi », « ce sont des hordes sauvages qui déferlent sur la ville », « le train déverse 800 jeunes sur la ville et une seule famille », « il va y avoir des morts »… Le maire va jusqu’à publier un courrier inquiétant sur le site de la ville. Autant d’éléments contre productifs en termes d’image de la station qui décrédibilisent leurs auteurs.

Cela continue avec un communiqué de presse du maire en réponse à une interview de Robert CRAUSTE dans la presse régionale. La copie de ce communiqué est distribuée illico presto aux commerçants par un Agent de Surveillance de la Voie Publique (ASVP). Il n’est pas dans les missions d’un Agent de Surveillance des Voies Publiques de faire la propagande du Maire, surtout quand il manque cruellement d’effectif pour assurer ses « missions de surveillance de la voie publique ».

Le règlement de comptes politique se poursuit. Premier objectif du maire : Il faut abattre Robert CRAUSTE le seul concurrent crédible pour les municipales de 2014.

Il est pratique de tenter de reprendre la main sur la thématique de l’insécurité (notamment au regard des 41% enregistrés par le FN lors des législatives au Grau du Roi. Mais c’est aussi dangereux car cela peut également alimenter les haines et les amalgames. L’identité qui est une belle chose risque de se transformer en repli pour une ville qui se doit d’être ouverte. Alimenter des rumeurs infondées conduisant à la quasi paranoïa, voilà ce qui est irresponsable !

C’est commode de faire le «buzz» sur le TER et de taper sur l’opposant principal  pour masquer les propres insuffisances de la politique municipale dont il est le responsable : le sous-effectif de la police municipale, une pauvre politique d’animation culturelle, un centre ville dénaturé qui perd son âme de village méditerranéen, la saleté de la ville,  la pollution de l’étang de Salonique,  le surendettement dénoncé par la chambre régionale des comptes, 8 millions d’euros annoncés pour la construction d’un nouvel hôtel de ville prestigieux avec un bureau vue sur mer pour le maire, le salaire de 9 000 € par mois pour le directeur du camping municipal jugé excessif par la Chambre Régionale des Comptes, le cadeau de 458 000 € consenti à la société qui gère l’Hôtel-Résidence de Camargue. Avec tout cet argent public, il serait possible recruter des policiers municipaux et des agents de médiation, il serait possible de mieux communiquer et de mieux dynamiser la vie économique, culturelle et commerciale tout au long de l’année.

Nous espérons bloquer le projet pharaonique de nouvelle mairie et nous préconisons la vente de l’hôtel-résidence de Camargue. Ceci permettrait de désendetter la ville et d’engager des politiques utiles.

Derrière l’écran de fumée, il y a la réalité d’un homme et d’une politique à bout de souffle. Ce n’est pas en brandissant des épouvantails que l’on va vers le progrès. Le maire veut-il faire du TER à 1€ un point d’entrée de sa campagne des municipales pour 2014 ?  Le suspense est total, après trente années de pouvoir va-t-il oser se représenter ? Quoi qu’il en soit, nous, avec Robert CRAUSTE nous relevons le défi pour mettre le cap sur le changement et sur l’avenir afin d’impulser une nouvelle dynamique dont la ville a besoin.

Le groupe d’opposition municipale CAP SUR LE CHANGEMENT

Note de Sémaphores.info : cette information parue également sur le blog de Robert CRAUSTE a généré de nombreux commentaires sur Facebook, dont pas un seul pour rattraper l’autre, réactions primaires voire haineuses qui rendent perplexe sur le fait qu’on appelle ça des « réseaux sociaux« . Nous rappelons que l’incivilité est le problème de toutes et de tous, et que seules les propositions citoyennes et responsables sont les bienvenues.

 

le TER, monnaie locale ?

Reçu d’un lecteur et contributeur sémaphorien, le dessin humoristique ci-après nous a semblé s’inscrire dans la suite de notre précédent article sur les monnaies locales et solidaires.

A vrai dire nous ne sommes pas très sûrs du côté solidaire de cette monnaie et, on ne sait pas pour vous, mais pour nous, plus de deux TER la boule, ça fout vraiment les boules !

TER_le débat continue

Voici le dernier épisode de notre thriller estival « Touche pas à mon TER ».

Dans son édition du 31 juillet achevé, Midi Libre laissait la parole à Robert CRAUSTE, conseiller municipal d’opposition et conseiller Régional.

 

 

La réponse n’a pas tardé, à en juger par le communiqué de presse suivant adressé à Midi Libre avec prière d’insérer en tant que « droit de réponse » et signé Étienne MOURRUT, maire de Le Grau du Roi et fraîchement plus député. Notons toutefois que, sans attendre la publication de ce droit de réponse dans la presse, elle a été distribuée auprès des commerçants du Grau par une ASVP (auxilliaire de police municipale). Pourquoi seulement les commerçants ? Le reste de la population compterait-il pour du beurre ? Il est vrai que les milliers d’usagers du TER Nîmes/Le Grau du Roi n’ont pas besoin d’être informés personnellement, juste le droit de fermer leur gueule d’otages.

TER et CCI

Une cinquantaine de commerçants ont répondu à une invitation de la CCI au sujet du train à 1 €. Selon Midi Libre ils ont réclamé des solutions. Selon nous c’est très bien, mais on aurait préféré qu’ils soient plus nombreux à en apporter.

photo de Stéphane Barbier

Car le discours tourne à présent en boucle, sur la base d’arguments légitimes pour une part, mais complètement spécieux dans l’ensemble, pour le moins sans réflexion au-delà d’un corporatisme de circonstance. Qu’a-t-on entendu à cette réunion ? On vous le donne en mille : « Le train, il faut juste l’arrêter »

« Ou l’interdire aux mineurs non accompagnés »

« Il faut augmenter le prix du billet »

Plusieurs professionnels affirment être à moins 35 % de chiffre d’affaire.

On pourrait mieux entendre ces derniers si ça ne faisait pas trente ans qu’on entend les mêmes se plaindre de faire moins 35 % chaque année. Et si les mêmes pouvaient entendre que d’autres commerces sont encore plus en baisse de chiffre dans des villes où il n’y a pourtant pas de train à 1 euro. Les incivilités et les bagarres ne sont pas, loin s’en faut, le problème du seul Grau du Roi, il faut cesser les amalgames si on veut s’en sortir.

C’est au demeurant ce que partagent certains commerçants, notamment cette commerçante responsable d’un magasin d’accessoires qui dit :  » Toutes ces familles qui viennent en train consomment dans la station. C’est surtout les mineurs, cet effet de groupe et de masse qui posent problème. Si on arrivait à gérer la quantité, tout cela se passerait mieux. Et il faut plus d’encadrement. »

Telle autre, directrice du Splendid hôtel, pense que « Dans le centre-ville, la plage est trop petite. Il faut emmener ces jeunes sur d’autres plages, sur L’Espiguette, organiser des activités dans les autres villes. »

Au moins ces deux témoignages apportent-ils des éléments constructifs. Nous le disons depuis le début : un cahier de doléances c’est bien mais un cahier de propositions c’est mieux.

Quelques commentaires récoltés par Midi Libre

« Le train à 1 euro, il ne faut pas l’enlever car beaucoup de Nîmois le prennent, surtout les petits salaires.
Il ne faut pas faire payer à tout le monde la bêtise de certains jeunes qui profitent de ce train pour se rendre au Grau du Roi et pour y mettre le bazar.
Je suis certain que beaucoup des jeunes mineurs qui prennent le train ne payent pas le billet car impossible de contrôler pendant le voyage et ils le savent.
Pour éviter ceci il faudrait contrôler les billets avant la monter dans le train et ceci serait plus facile pour les contrôleurs de la SNCF. Certains jeunes qui vont au grau du roi uniquement pour mettre le bazar ne voudront pas payer leur billet.
Interdire au mineur je suis contre car mes enfants sont mineurs et ils ne vont pas au grau pour mettre le bazar mais pour passer une journée à la mer avec des copains. »

Bernard Luciani : « Une réunion bien inutile ….. On aurait dit que Mr Douais était là uniquement pour « vendre » le dispositif « Alerte commerces ».
Totalement inadmissible: Quand on lui a dit qu’il faudrait peut-etre filtrer les passagers au départ des trains et qu’il a répondu « que ça lui rappellerait 1940 » !!! Ben voyons, demander plus de sécurité c’est être facho !!!
Egalement inadmissible: la manière limite odieuse qu’il a utilisée pour répondre à des participants non commerçants qui faisaient part de leur remarques.
A noter également: Dans la salle était présent Patrick Fernandez, Directeur de Cabinet du député Gilbert Collard, qui souhaitait faire part aux commerçants des actions que ce dernier avait engagé et de la suite qu’il comptait donner à cette affaire. Mr Douais a soigneusement « évité » de lui donner la parole ….. En Bref: Mr Douais, en bon politique, n’était là que pour se faire valoir en sortant son blabla aussi inutile qu’inéficace. A mettre dans le même sac que Mr le Maire …… »

Genne : « Décidément ces commerçants ne semblent pas être intéressés par les gens pauvres qui souhaitent pour la majorité simplement avoir accès aux vacances avec leurs enfants. L’accueil dans vos commerces est souvent minable, pas de sourire, pas de bonjour..et maintenant cet amalgame …Pauvres.. commerçants…  Et si on augmentait plutôt votre coté Humain M/Me les commerçants…… il n’y a pas que vous, il y a surtout la plage. Heureusement. »

Mimie : « Je comprends tout à fait les commerçants qui ont peur d’être vandalisés. Mais supprimer les trains 1 euros ce n’est pas la solution car ça priverait les pauvres d’aller à la mer. Par exemple moi j’y vais parfois avec mes enfants et cela me revient a 6 euros l’aller retour contre 30euros environ avant. Avec mon faible salaire je ne pourrais plus me permettre d y aller, il peut y avoir d’autres solutions a envisagé, par exemple un groupe de jeunes mineurs sans être accompagné d’adultes devrait être interdit, ou il pourrait y avoir d’autres solutions en se creusant la tête, mais il ne faudrait pas que les bons paient pour les mauvais»

TER et colibri

Petite histoire du colibri…

Un jour, un immense incendie se propagea dans la forêt. Tous les animaux sans exception se sauvaient à toute vitesse pour échapper aux flammes…

Tous sans exception ? Ah, non un petit colibri fonçait dans l’air devant le feu, plongeait dans la rivière, remplissait son bec de quelques gouttes d’eau, faisait demi-tour et survolait l’incendie pour jeter dessus ces quelques gouttes… Et il recommençait, une fois, deux fois, trois fois… Il y passa la nuit entière et la journée suivante, encore et toujours.

Un aigle qui avait suivi son manège de tout là-haut lui dit : mais que fais-tu donc, colibri ? Tu ne penses tout de même pas éteindre l’incendie avec tes quelques gouttes d’eau ?

Et le colibri répondis : « Je ne sais pas mais, en tous cas, je fais ma part »

Il faisait tout simplement « sa part »

Contre cet incendie de bêtise humaine de ceux qui dénoncent le train à 1 €, qui voient de la racaille derrière chaque jeune,  qui utilisent chaque incivilité ou comportement délinquant pour stigmatiser toute une population, qui confondent leur chiffre d’affaire avec l’intérêt général, qui craignent « les bronzés » sur nos plages, qui veulent se réapproprier LEUR ville, qui menacent de représailles tous ceux qui les dérangent, qui sont pour des solutions n’importe-ou-mais-surtout-pas-chez-nous, contre tout cela, et pour la solidarité, le développement durable et harmonieux, la recherche intelligente de solutions… , nous aussi, « faisons notre part ». Et si tous, nous faisons notre part, on l’éteindra, cet incendie. Et le train à 1 € sera le point de départ d’un renouveau pour notre cité !
Signé: un graulen parmi beaucoup d’autres qui veut faire sa part pour rendre notre cité accueillante, dynamique, vivante, ouverte à la jeunesse

TER, on écoute.

Suffisait de demander.

A l’attention des lecteurs qui voudraient bien connaître la teneur exacte des interventions en conseil municipal du 04 juillet concernant le problème du train à 1 euro, nous postons ci après des extraits audio de cette réunion.

Nous nous excusons d’une absence d’enregistrement entre les parties 2 et 4 dû à une mauvaise manipulation technique mais pensons que les quatre extraits suivants sont suffisants pour vous aider à avoir une idée globale à partir des interventions de Mme Christine Gros et monsieur Étienne Mourrut, de monsieur Robert Crauste et d’autres élus (parties 1 et 2), et bien sûr des commerçants présents (parties 4 et 5).

note : ces extraits sont enregistrés au format .m4a  (soit proche du mp4). Il suffit en principe de cliquer sur les noms (Memo) pour qu’ils s’ouvrent dans votre lecteur audio favori mais ne pouvons garantir qu’ils fonctionnent sur tous les systèmes. Au cas où, vous pouvez télécharger le logiciel libre de droits VLC, il fait ça très bien.

Memo1

Memo2

Memo4

Memo5

dernier ajout : article paru dans La Marseillaise du 11 juillet 2012

TER_bis, ter,tetra…

Tout le monde en parle. Qui en bien, qui en mal, c’est néanmoins bon signe et on va peut-être arriver à quelque chose, et transformer le peut-être en sans doute si on s’y met tous.

Nous regrettons que l’association Rassemblement des Démocrates, qui se veulent libres, égaux et solidaires, ne fasse pas davantage preuve de solidarité en se bornant à hurler avec les loups et désigner pour coupable le conseil Régional à travers son élu local d’opposition. Rien ne nous étonne cependant de leur part depuis qu’ils voient en maître et député Collard un interlocuteur acceptable. Libre à eux évidemment, chacun choisi son camp.

Relevons tout de même sur leur site qu’il leur semble «  indispensable que les mêmes forces de l’ordre soient présentes sur tout le territoire de la commune et sur le centre ville et ses plages en particulier. »

Signalons en écho l’intervention dudit Collard à l’Assemblée, du moins sa conclusion : «  M. Gilbert Collard remercie le ministre de l’intérieur, sans doute déjà averti par la Préfecture du Gard, de bien vouloir lui indiquer s’il compte renforcer rapidement les effectifs des forces de l’ordre et prendre toutes mesures administratives ressortant de sa compétence. »

Nous ne pensons pas que cela sera suffisant (supprimer le symptôme ne permet pas de comprendre la cause de la maladie), mais il semble clair que dans un premier temps cette présence sécuritaire serait à même d’enrayer une grande part des incivilités, et qu’elle est partagée par bon nombre de citoyens, quelles que soient leur appartenance politique.

Mais ne rêvons pas, nous ne sommes qu’à l’aube d’un véritable travail de fond à effectuer si nous ne voulons pas que cette situation dramatique se perpétue voire s’amplifie dans l’avenir. D’où la nécessité de se poser les bonnes questions, de rester en concertation et ne pas avoir peur de faire part de toutes les idées qui nous sembleraient bienvenues. On dit toujours que lorsqu’une question est bien posée on tient la moitié de la réponse.

« Je discute de ça avec mon fils qui me dit : «Ils se servent à boire ? On pourrait déjà mettre une fontaine…» Ah, une fontaine. Ce n’est sûrement pas LA solution mais ce n’est pas bête quand même. »

Cette phrase est extraite d’un autre article sur le train à 1€, sur le blog de Didier Caire (Élu EELV-les Verts à Aigues Mortes) et nous ne pouvons que vous inviter à aller lire cette autre réflexion de ceux qui se posent des questions et les partagent.

Une fontaine où l’on peut boire, c’est une idée parmi tant d’autres. Les vieux graulens se souviendront qu’il fut un temps où il y avait deux fontaines sur chaque quai, et une sur la place du marché, et une sur le front de mer, et une près de la gare… Ça permettait à une bande de jeunes assoiffés au sortir de la baignade de se désaltérer, plutôt qu’entrer à la queue leu leu dans un bistrot pour réclamer un verre d’eau, parfois à un moment pas favorable pour le patron ou les serveurs.Un exemple, rien qu’un exemple; une idée parmi tant d’autres. Regroupons-les ! Nous saurons bien faire le tri, non ?

http://camargue.europe-ecologie.net/2012/07/08/ter-1e-et-si-lon-posait-les-bonnes-questions/

Communiqué de la section socialiste du Grau du Roi

COMMUNIQUE DE PRESSE  

Section socialiste Jean Bastide du Grau du Roi

Au regard du succès des transports en commun en direction du Grau du Roi et des difficultés engendrées par l’afflux de voyageurs, la section locale du Parti Socialiste réaffirme sa position.

Le développement des transports collectifs constitue l’un des piliers des politiques d’aménagement du territoire. Il apporte la justice dans la nécessité de déplacement de nos concitoyens ; il génère de substantielles économies pour de nombreuses familles (moins de véhicules personnels à entretenir) et participe à une diminution des rejets de CO2.

Le Parti Socialiste graulen soutient les actuelles politiques de transport de la région (TER) et du Département (Edgard).

Nous reprochons au Maire du Grau du Roi d’avoir volontairement « pourri la situation ». Il s’est refusé à accueillir le train à un euro et à apporter les réponses organisationnelles qui en découlent (sécurité, voirie, aménagement, …). Nous retiendrons simplement que cette attitude dessert ses administrés et la commune.

Nous déplorons notamment l’insuffisance d’effectif de la police municipale (14 agents municipaux alors que la Grande Motte en compte 64).

Sans attendre une enquête d’opinion objective (plus de 180.000 habitants sur l’ensemble des communes touchées par la ligne à un euro, dont 78% pour Nîmes et 4% pour le Grau du Roi), nous pensons que le train à un euro ne s’arrêtera pas et qu’il s’imposera à tous.

A l’époque de la création de nombreuses lignes de transports en commun, de type tramway, pour dynamiser le développement local, il serait regrettable de ne pas exploiter au mieux une infrastructure ferroviaire existante. Nous en appelons donc à la responsabilité de tous les élus (Communes, Département, Région, État) pour trouver une issue constructive et rassurante pour nos concitoyens. Nous alertons l’ensemble des élus socialistes concernés par ce dossier et prenons de nouveaux contacts pour activer des solutions.

Nous sommes d’une gauche pragmatique. Nous mesurons l’étendue des difficultés de notre société et savons ces difficultés exacerbées par la difficile situation économique et sociale actuelle.

Nous nous battons contre toutes les ségrégations (âge, origine, situation…) et considérons que l’insécurité ou que le sentiment d’insécurité est une injustice qui touche avant tout les citoyens les plus fragiles. Aussi, nous en appelons à la nécessité d’investir tous les moyens et d’apporter toutes les réponses de fermeté à ce fléau sociétal.

La section socialiste Jean Bastide du Grau du Roi

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Touche pas à mon TER

C’est la guerre autour du train à 1 €. Que tous s’en mêlent n’est pas un mal, encore faudrait-il que le problème soit partagé au-delà des arguments d’une poignée de commerçants téléguidés par une poignée de politiques, Étienne Mourrut en tête.

Posons d’abord en vrac quelques arguments récapitulatifs.

Le train à 1€, monsieur Mourrut se plaignait déjà (Midi Libre du 17/12/2011) du « franc succès » relevé par la Région au vu que la fréquentation sur cette ligne avait été multipliée par trois. Mais là, on pouvait penser qu’il s’agissait de querelle politique, la région se situant à gauche et notre bon maire se drapant d’une écharpe tricolore où domine maintenant un bleu très marine. En fait, qu’importe le succès du TER à 1€, monsieur Mourrut était déjà contre le réseau Edgard et les cars à 1€30.

Et donc contre l’idée même du TER avant qu’il existe, pour preuve la manifestation organisée en collaboration avec le Front National le jour même de l’inauguration de la ligne. Souvenons-nous, c’était le jour où Etienne Mourrut et Christian Bourquin partagèrent le champagne.

A ce stade faisons une petite pause pour rappeler que 1 euro égale encore à ce jour 6,55 francs. Et donc un ticket de transport à 1,30 euros revient à payer 10 francs (9,82 exactement) pour un transport public compris entre 5 et 40 kilomètres selon qu’au départ du Grau du Roi on s’arrête à Aigues Mortes ou à Nîmes. Il est toujours bon de garder à l’esprit cette conversion franc/euro pour mesurer l’atteinte au pouvoir d’achat que nous subissons. Certains se souviendront qu’à l’aube de ce changement de monnaie, la baguette de pain (ce n’est qu’un exemple) était à 1 franc ! C’était il y a 10 ans, direz-vous ? Et alors ? Combien ont vu leur salaire multiplié par 6,55 en dix ans ?

En dix ans (soit depuis le passage aux 35 h) le SMIC horaire brut est passé de 7,19€ à 9,40€ (au 1er juillet 2012).  Autrement dit, un salaire de 1000 € en 2003 se retrouve aujourd’hui à 1400€ et non pas à 6500€. C’est normal, c’est indexé sur la croissance, pas sur la baguette de pain. Ni sur l’indice de croissance de salaire d’un directeur de camping municipal qui, comme chacun sait au Grau du Roi, est auto-fixé à 9000€ parce qu’il le vaut bien ! Pour les autres, même s’ils ont soutenu l’ignoble régime sarkozyste, pas le moindre coup de pouce au SMIC de tout le quinquennat ! Alors ne parlons pas des minima sociaux ! Et surtout pas dans une ville où l’on a eu un jour à entendre monsieur Mourrut se décerner « la palme de l’action sociale du canton », sous prétexte que ses services instruisaient le plus de dossiers RMI (c’était avant qu’on change le nom en RSA), et que près de 10% de la population graulenne était inscrite à l’ANPE (c’était avant qu’on change le nom en Pôle Emploi). Fin de la parenthèse.

Mais alors ? Serait-ce la faiblesse d’un porte monnaie qui serait la cause de tous les maux, en tout cas celle d’une délinquance dénoncée ? C’est possible. Nous n’allons pas entrer ici dans une analyse sociologique, n’empêche que faire l’économie de cette analyse serait une grave erreur, aussi invitons-nous tout le monde à y participer, nous allons y revenir.

Pour en terminer avec les faits récents, notons que Midi Libre, dans son édition du 25 juin 2012, titrait : « Train à 1 € : la police ferroviaire veille au grain », sous-titrait : « Journée calme hier dans le TER entre Nîmes et Le Grau du Roi. La veille, les deux rames du 12h51 étaient bondées ». Et de mettre en exergue le travail de la Suge (police ferroviaire) lorsqu’il arrive que « cinq lascars » soient tentés par des incivilités, auquel on peut ajouter le travail des gendarmes présents aux départs de train comme aux arrivées. En bref, une situation sous surveillance, n’en déplaise aux détracteurs.

Reste la question : Cette surveillance est-elle suffisante ? Lire la suite